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Canada-Passeports, immigration et aéroports : les temps d’attente diminuent, promet Ottawa

août 29, 2022
La devanture d'un bureau de Service Canada.

Un bureau de Service Canada à Ottawa Photo : Radio-Canada/Christian Millette

Les temps d’attente pour une foule de services gouvernementaux, y compris en matière de passeports, de documents d’immigration et de transport aérien, sont en baisse, ont assuré lundi de nombreux ministres fédéraux.

Or, « personne ne devrait nous féliciter de faire notre travail » et il reste beaucoup à faire, si bien qu’il « ne faut pas s’imaginer que nous sommes sortis du bois », a du même souffle ajouté le coprésident du Groupe de travail sur les services aux Canadiens, le ministre Marc Miller, lors d’une conférence de presse à Ottawa.

À ses côtés et virtuellement, une série de ministres n’étaient pas peu fiers en évoquant la situation actuelle.

Le temps d’attente au centre d’appel dédié au programme de passeports a chuté, passant de 108 minutes en avril à 24 minutes dans les derniers jours, a mentionné la ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, Karina Gould. Elle attribue cette baisse à l’ajout d’employés et à des changements technologiques au système téléphonique.

Le nombre d’employés dédiés au programme des passeports a été augmenté de 62 % depuis un an, un système de triage a été mis en place et la méthode de renouvellement simplifiée a été élargie aux adultes qui ont eu un passeport délivré dans les 15 dernières années, a-t-elle notamment évoqué.

Des gens qui font la file.

En juin, dans plusieurs villes canadiennes, les citoyens pouvaient attendre des heures, voire des jours, devant les bureaux de Service Canada pour obtenir un passeport. Photo : Radio-Canada/Stéphane Leclerc

Le ministre des Transports, Omar Alghabra, est ensuite venu dire que pas moins de 1800 agents de contrôle ont été embauchés depuis le mois d’avril et qu’ils peuvent désormais travailler durant leur période de formation.

« En ce moment, 85 % des passagers passent la sécurité en moins de 15 minutes, a-t-il déclaré. Les choses évoluent dans la bonne direction, mais nous savons qu’il reste des enjeux. Cela comprend des passagers qui dorment sur les planchers des aéroports. C’est inacceptable. »

Des voyageurs attendant en file à l'aéroport Pearson de Toronto

L’aéroport Pearson de Toronto a connu des problèmes de retards et d’annulations de vols durant une importante partie de l’été. Photo : La Presse Canadienne/Nathan Denette

« En matière d’immigration aussi, le gouvernement a ajouté du personnel : 1250 nouveaux employés pour augmenter la capacité de traitement et réduire les arriérés de demandes à court terme.

Le nombre de permis de travail délivrés a plus que triplé entre janvier et juillet par rapport à la même période un an plus tôt. Et le nombre de nouveaux citoyens canadiens accueillis est passé de 35 000 à 116 000.

Le gouvernement Trudeau a créé ce groupe de travail spécial à la fin juin pour l’aider à s’attaquer aux retards importants dans le traitement des demandes d’immigration et des demandes de passeport qui ont laissé les Canadiens frustrés.

Avec Radio-Canada

Le Canada rétablit les tests de dépistage aléatoires pour les voyageurs aériens

juillet 14, 2022
Une main gantée tient un tube et un emballage de plastique dans lequel se trouve un écouvillon servant au dépistage de la COVID-19.

Les tests ne seront plus effectués à l’aéroport, mais auprès d’un fournisseur externe dans les jours suivant l’arrivée du voyageur. Photo : Radio-Canada/Evan Mitsui

Les tests aléatoires de dépistage de la COVID-19 reprendront à compter de mardi pour les voyageurs considérés comme entièrement vaccinés qui arriveront au Canada par avion dans les quatre principaux aéroports canadiens.

Les aéroports touchés sont ceux de Montréal, Toronto, Vancouver et Calgary.

Pour être considérés comme entièrement vaccinés, les voyageurs doivent avoir reçu une série primaire d’un vaccin anti-COVID accepté pour les voyages par le gouvernement du Canada, au moins 14 jours avant l’entrée au Canada.

Les voyageurs qui ne sont pas considérés comme entièrement vaccinés, à moins qu’ils n’en soient exemptés, doivent continuer à effectuer un test de dépistage au jour 1 et au jour 8 de leur quarantaine obligatoire de 14 jours.

Tous les tests de dépistage de la COVID-19 pour les voyageurs par voie aérienne seront effectués à l’extérieur des aéroports, soit en personne dans certains emplacements comme des magasins ou pharmacies, soit lors d’un rendez-vous virtuel pour un test d’autodépistage.

Les voyageurs par voie aérienne sélectionnés pour un test aléatoire obligatoire recevront un avis par courriel dans les 15 minutes suivant la présentation de leur déclaration relative aux douanes, qui comprend des renseignements qui les aideront à prendre des dispositions pour effectuer leur test auprès d’un fournisseur dans leur région.

Si le résultat du test est positif, le voyageur devra s’isoler pendant 10 jours à partir de la date de réception du résultat, conformément aux exigences fédérales.

Les voyageurs doivent continuer d’utiliser l’application ou le site Internet ArriveCAN pour fournir des renseignements obligatoires concernant leur voyage dans les 72 heures précédant leur arrivée au Canada ou avant de monter à bord d’un navire de croisière à destination du Canada.

Nous devons maintenir les mesures liées au dépistage aux frontières, puisque c’est ainsi que nous suivons l’importation du virus responsable de la COVID-19 et des variants préoccupants, a expliqué le ministre fédéral de la Santé, Jean-Yves Duclos, par communiqué.

Avec La Presse canadienne

Canada- Paul Mukendi aurait fui le Canada par l’aéroport Pearson de Toronto

décembre 6, 2021
Plan moyen de Mukendi, vêtu de blanc.

(Archives) Paul Mukendi au palais de justice de Québec. Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Le révérend Paul Mukendi aurait fui le Canada le 18 août par l’aéroport Pearson de Toronto, selon la police de Québec. Des démarches afin qu’Interpol lance une notice rouge ont été amorcées dans l’espoir, bien mince, d’obtenir son extradition de la République démocratique du Congo, où il est parti se réfugier.

Condamné à huit ans d’emprisonnement pour agression sexuelle et voies de fait, Paul Mukendi ne s’est jamais livré aux autorités en août dernier lorsqu’il a été débouté en appel de sa condamnation. Un mandat d’arrestation pancanadien avait alors été lancé contre lui.

Sa disparition soudaine était demeurée plutôt nébuleuse et les autorités avaient refusé de s’avancer sur l’endroit où Mukendi pouvait se terrer, bien que ce dernier clamait sur les réseaux sociaux avoir fui l’injustice en rentrant dans son pays natal.

Il a par la suite réapparu dans un hôtel de Kinshasa le 19 octobre. Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) avait à nouveau refusé de commenter ou de confirmer sa fuite du pays.

Deux avions à l'embarquement de passagers.

Paul Mukendi aurait fui le Canada vers la République démocratique du Congo par l’aéroport international Pearson de Toronto. Photo : Radio-Canada

Voilà que dans le cadre d’un second procès pour agression sexuelle au palais de justice de Québec, qui se poursuivait lundi matin, la sergente-détective du SPVQService de police de la Ville de Québec Suzie Gagné a admis qu’il avait vraisemblablement échappé aux autorités canadiennes. Selon l’enquête en cours, oui, Paul Mukendi est bel et bien en République démocratique du Congo, a-t-elle répondu à une question de la Couronne.

Selon les informations disponibles à ce jour, il aurait fui par l’aéroport international Pearson de Toronto le 18 août, soit deux jours seulement après avoir été débouté par la Cour d’appel et deux jours avant l’échéance ordonnée par la cour pour qu’il se livre aux autorités.

Notice rouge

L’enquêteuse a aussi confirmé que des démarches avaient été entreprises auprès d’Interpol afin de lancer un mandat d’arrestation international contre Paul Mukendi. La sergente-détective Gagné a évoqué une notice rouge.

Les notices rouges concernent les fugitifs recherchés dans le cadre de poursuites ou afin qu’ils purgent leur peine. Une notice rouge consiste à demander aux services chargés de l’application de la loi du monde entier de localiser et de procéder à l’arrestation provisoire d’une personne dans l’attente de son extradition, de sa remise ou de toute autre procédure judiciaire.

Source : Interpol

Avec Radio-Canada par David Rémillard

France-Grève aux aéroports de Paris: des syndicalistes interpellés, trafic normal

juillet 9, 2021
Greve aux aeroports de Paris: des syndicalistes interpelles, trafic normal
Grève aux aéroports de Paris: des syndicalistes interpellés, trafic normal© AFP/Archives/GEOFFROY VAN DER HASSELT

Des responsables des syndicats CFE-CGC, CGT et Unsa du Groupe ADP, gestionnaire des aéroports parisiens de Roissy-Charles-de-Gaulle et Orly, ont été interpellés vendredi en fin de matinée à Orly, pendant une manifestation de salariés en grève, avant d’être relâchés en début d’après-midi, a-t-on appris de sources syndicales.

Une source aéroportuaire a confirmé l’interpellation de manifestants par les forces de l’ordre à Orly. Le trafic aérien était normal en milieu d’après-midi dans les deux aéroports, a indiqué la direction d’ADP.

Les grévistes réclament le retrait d’un plan d’adaptation des contrats de travail (PACT), qui prévoit une baisse ou une suppression de primes. En cas de refus, les salariés risquent un licenciement dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Après l’échec de négociations cette semaine, les trois syndicats représentatifs du groupe – CFE-CGC, CGT et Unsa – avaient maintenu des préavis de grève couvrant vendredi et samedi pour réclamer le retrait de ce PACT.

En fin de matinée, Véronique Pigueron, présidente de la CFE-CGC d’ADP, avait annoncé par téléphone à l’AFP qu’elle avait été « interpellée par la police, avec la responsable CGT à Orly, Isabelle Bigand ». Puis conduites « au poste de police », avait-elle signalé plus tard par texto.

Elles ont été relâchées vers 14H00 et sont « convoquées en août » devant la justice, a précisé Rachid Eddaidj, secrétaire général de la CFE-CGC d’ADP.

Laurent Garssine, secrétaire général de l’Unsa chez ADP, avait lui aussi annoncé par téléphone à l’AFP son interpellation par la police « avec deux responsables de la délégation CGT ». « On faisait un sit-in sur la route », avait-il raconté.

Relâché avec les deux autres syndicalistes en début d’après-midi, M. Garssine s’est insurgé contre « la violence » de leur interpellation comme « meneurs » d’une manifestation « sur la voie publique, hors circuit déclaré ». Selon lui, Mmes Pigueron et Bigand ont été interpellées en tant qu’organisatrices de la manifestation.

« Des mesurettes »

Ces interpellations ont fait réagir sur Twitter les responsables nationaux de la CFE-CGC et de l’Unsa.

« Incroyable ! À Orly, où les salariés manifestent contre le plan qui prévoit de baisser les salaires de 10 à 25 %, la direction d’#ADP fait interpeller les rep(résentants) syndicaux », a déploré le président de la CFE-CGC, François Hommeril. « Mais que fait l’actionnaire principal (l’État) pour mettre fin à cet enfer social ? », a-t-il ajouté.

« Ce qu’il se passe sur le mouvement social d’Aéroports de Paris #ADP est intolérable ! L’@UNSA_officiel demande au gouvernement d’intervenir pour que les libertés syndicales soient respectées », a protesté le secrétaire général de l’Unsa, Laurent Escure.

À Roissy, d’après des images de vidéo amateur envoyées à l’AFP, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour repousser des manifestants qui déambulaient sur les voies routières d’accès à l’aéroport.

La direction a retrouvé dans l’après-midi, lors d’une « réunion de point de situation », des représentants de la CGT et de l’Unsa, selon M. Garssine. La CFE-CGC a décidé de ne pas y participer, mais se rendra à la prochaine « réunion de négociations lundi matin », a indiqué M. Eddaidj.

« On attend de la direction qu’elle prenne ses responsabilités. Les salariés sont très mécontents. Pour la plupart, les mesurettes proposées par la direction ne sont pas satisfaisantes », a souligné M. Eddaidj. Samedi matin, un rassemblement est prévu vers 09H30 à Roissy, au terminal 2E.

Pour la direction, le PACT permettra de réaliser des économies nécessaires, alors que la pandémie de Covid-19 a plombé l’activité d’ADP.

Par Le Point avec AFP

France-Coronavirus: tests «systématisés» dans les aéroports pour les voyageurs de pays à risque

juillet 12, 2020

 

Ces tests rapides de diagnostic de l’infection sont encore en cours de validation par les autorités de santé.

Les tests virologiques pour détecter le Covid-19 seront «systématisés» dans les prochains jours dans les aéroports de France pour les voyageurs provenant de pays classés «rouge», a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, dimanche sur BFMTV.

«On va systématiser les tests à l’aéroport pour les voyageurs qui viennent de pays dits  »rouge », c’est-à-dire des pays où le virus circule le plus», a déclaré le nouveau porte-parole du gouvernement, annonçant jusqu’à «2.000 tests PCR par jour».

«Ceux qui auront pu faire un test depuis le pays d’origine n’auront pas à le refaire en arrivant à Paris, en France. Il faudra qu’ils puissent produire la preuve qu’ils ont fait un test», a-t-il ajouté, précisant que «ça va être mis en place dans les jours qui viennent», sans donner de date précise.

Le ministre de la Santé Olivier Véran avait indiqué vendredi travailler à la mise en place dans les aéroports «où ce sera possible» de tests salivaires pour les voyageurs arrivant de pays à risque. Ils leur seront «proposés», «on ne peut pas contraindre quelqu’un à avoir un test», avait-il précisé.

Ces tests rapides de diagnostic de l’infection sont encore en cours de validation par les autorités de santé. Interrogé par ailleurs sur la possibilité de rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics clos, M. Attal a jugé que «les Français sont responsables, et quand on leur donne des recommandations, ils les respectent très massivement». Mais le gouvernement «réfléchit en permanence, et on s’adapte en permanence à la situation».

Par Le Figaro avec AFP

Tempête de neige sur le nord-est des États-Unis, aéroports paralysés

janvier 4, 2018

Des passants sur Times Square enneigé à Manhattan le 4 janvier 2018n / © AFP / Jewel SAMAD

Aéroports paralysés à New York, inondations glacées à Boston, des dizaines de milliers de personnes sans électricité: une tempête de neige a balayé jeudi la côte Est des Etats-Unis, et les autorités redoutaient désormais une chute des températures qui pourrait aggraver la situation.

Les importantes chutes de neige apportées par cette première grosse tempête de la saison semblaient se calmer en fin de journée.

La neige s’est notamment arrêtée à New York, après être tombée dru tout jeudi, recouvrant les rues de la première métropole américaine d’un épais manteau blanc et les plongeant dans un calme inhabituel. Les écoles publiques devaient rouvrir vendredi dans cette ville de 8,5 millions d’habitants.

Les gouverneurs des Etats de New York et du Massachusetts ont néanmoins mis en garde contre le verglas avec la chute attendue des températures, qui devaient avoisiner les -13° Celsius dans la nuit et rester glaciales tout le week-end.

Les perturbations ont été marquées dans les transports: les aéroports new-yorkais J.F. Kennedy et La Guardia ont été « de fait fermés » à partir de la mi-journée, a souligné Andrew Cuomo, gouverneur de New York. Les terminaux sont restés ouverts pour accueillir les passagers coincés.

La fermeture de JFK a obligé un A380 de la compagnie Singapore Airlines à se poser sur le petit aéroport de Stewart, à 100 kilomètres au nord de New York, qui n’avait jamais accueilli d’appareil aussi grand, a tweeté l’aéroport.

Plus de trois quarts des vols aux aéroports de Newark, dans le New Jersey, et de Logan à Boston ont été annulés.

JFK devrait rouvrir vendredi matin mais les autorités du Massachusetts ont averti que les perturbations risquaient de se poursuivre à Boston.

Le site Flightaware a recensé l’annulation de quelque 4.200 vols et plus de 2.200 vols retardés.

« De nombreux accidents graves » ont eu lieu sur les routes, a indiqué M. Cuomo, sans donner de chiffres précis, tandis que de nombreux trains reliant les métropoles du nord-est ont aussi été retardés et annulés.

– Inondations glacées –

La tempête a été accompagnée de vagues géantes dans la région de Boston qui ont provoqué des « inondations historiques », selon le gouverneur Charlie Baker. Du jamais vu depuis février 1978.

Des rues généralement animées des quartiers est de Boston ont été envahies par les eaux glacées et 26 des 78 communes côtières du Massachussetts ont signalé des problèmes d’inondations, selon son adjointe.

De la frontière canadienne, où les chutes du Niagara ont en partie gelé, au fleuve Potomac recouvert de glace dans la capitale fédérale Washington, l’ensemble du nord-est américain a été affecté par cette première grosse tempête de la saison.

A New York, Boston, Philadelphie et Washington, les écoles ont fermé par précaution. Beaucoup devaient rouvrir vendredi, même si à Boston notamment, elles devaient garder portes closes pour faciliter en particulier le déblayage des routes.

Certaines régions du sud-est habituellement épargnées par la neige ont également été frappées par cet épisode hivernal.

Ainsi, les plages de Floride ont reçu cette semaine leurs premiers flocons en plus de 30 ans. Trois personnes sont mortes jeudi dans un accident dû au verglas en Caroline du Sud.

– Electricité coupée –

Et en Caroline du Nord et en Virginie, plus de 30.000 personnes étaient privées d’électricité en fin d’après-midi, selon la chaine CNN.

Elles étaient 3.000 à New York et environ 10.000 à Boston, même si le courant devait être en partie rétabli en fin de journée.

De nombreuses autorités locales, dont le gouverneur de New York, ont mobilisé des moyens supplémentaires en déclarant l’état d’urgence. La Garde nationale a déployé quelque 500 personnes dans les Etats de New York, Massachusetts, Rhode Island, Connecticut, New Hampshire et Caroline du Nord et du Sud, essentiellement pour des tâches de sécurisation des routes et des véhicules, selon un communiqué.

A Washington, le Sénat avait écourté sa semaine de travail mercredi pour permettre aux élus de rentrer chez eux avant la tempête.

Qualifiée de « bombe météo » en raison de la chute particulièrement rapide de la pression, cette tempête devrait attirer une nouvelle vague de froid dans les prochains jours, avec une masse d’air glaciale venue du nord.

Après un bref répit mercredi, les températures ont rechuté et ne devraient recommencer à grimper qu’en début de semaine prochaine.

Romandie.com avec(©AFP / 05 janvier 2018 02h27)