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Zone CFA: aide de la France au Congo-Brazzaville et à l’Afrique centrale

avril 14, 2018

 

Réunion des ministres de la zone franc © Twitter / Bruno Le Maire

La France s’est dite prête vendredi à aider le Congo-Brazzaville à hauteur de 135 millions d’euros si le pays conclut un programme de soutien avec le Fonds monétaire international (FMI) comme d’autres économies d’Afrique centrale (Gabon, Cameroun, Tchad, Centrafrique).

Cette aide s’inscrit dans le milliard d’euros d’aide ou de prêt que la France a prévu pour les pays d’Afrique centrale appartenant à la zone franc CFA et frappés par la chute des prix du pétrole, leur principale ressource (sauf pour la Centrafrique et dans une moindre mesure le Cameroun).

« La France est prête à apporter une aide de 135 millions d’euros à la République du Congo, sous réserve que le Congo conclut son programme avec le FMI. C’est comme ça qu’on apportera de la visibilité au programme de désendettement », a déclaré à l’AFP le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire.

Soutien du FMI aux pays de la Cemac

M. Le Maire a participé vendredi à Brazzaville à la réunion bi-annuelle des ministres des 14 pays de la zone franc CFA (Afrique centrale et Afrique de l’Ouest).

Depuis fin 2016, la France et le FMI portent une attention particulière aux pays de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cemac), qui ont connu une croissance nulle en 2017 contre 6% de croissance pour les pays de l’Union économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest (UEMOA), tirés par le Sénégal et la Côte d’Ivoire.

Le prédécesseur de M. Le Maire, Michel Sapin, avait ainsi annoncé un milliard d’euros de prêt ou d’aide pour ces pays à l’issue d’un sommet à Yaoundé le 23 décembre 2016. Ce sommet avait dissipé les risques d’une dévaluation du CFA d’Afrique centrale moyennant l’ouverture de négociations bilatérales avec le FMI.

Des décaissements semestriels ont eu lieu en faveur des pays qui ont conclu avec le FMI, sous forme de prêt pour le Gabon et le Cameroun, d’aide pour la Centrafrique, ou d’une formule mixte pour le Tchad, précise-t-on dans l’entourage de M. Le Maire.

Situation plus complexe au Congo

Les choses sont plus complexes avec le Congo qui négocie toujours avec le FMI (une mission du Fonds se trouve à Brazzaville jusqu’au 17 avril). Le Congo-Brazzaville avait masqué une partie de sa dette que le FMI évalue à 117% de son PIB.

Dans leur communiqué final, les ministres de la zone franc ont d’ailleurs « noté les risques découlant d’importants déficits publics et d’un ré-endettement rapide ». « La convergence réelle peine à progresser dans la zone franc, témoignant des nombreux obstacles auxquels se heurte l’intégration régionale », ajoute le communiqué final.

Les participants ont aussi « échangé sur les enjeux de la lutte contre le financement du terrorisme » et « l’importance de renforcer la lutte contre les flux financiers illicites et le financement du terrorisme via la coopération fiscale internationale ».

« Le premier atout de cette monnaie c’est la stabilité »

Le communiqué ne fait pas allusion au débat sur le franc CFA, que certains considèrent comme un héritage colonial. Des économistes avancent aussi que la parité fixe avec une monnaie forte comme l’euro (à environ 1 euro pour 656) pénalise les exportations des pays CFA.

« Le premier atout de cette monnaie c’est la stabilité », a déclaré M. Le Maire. « Quand je regarde les résultats économiques de ces États de la zone franc comparés à d’autres pays qui ont des situations économiques et de production similaires, les États membres de la zone franc s’en sortent mieux sans doute parce qu’il y a cette convertibilité avec l’euro », selon lui.

« Une monnaie a besoin de stabilité, une monnaie a besoin de solidarité, une monnaie a besoin de fluidité, une monnaie a besoin de sécurité. Enfin, elle a besoin de force parce qu’elle soutient l’économie. Vous avez compris que la zone franc recherche tous ces éléments » a déclaré le ministre congolais des Finances, Calixte Nganongo.

Jeuneafrique.com avec AFP

Suppression des visas dans la Cemac : qu’est-ce qui va changer ?

novembre 9, 2017

Paul Biya, président du Cameroun, et Idriss Déby Itno, président du Tchad, le 31 octobre à N’Djamena lors du sommet de la Cemac. © DR / Présidence du Cameroun

Réunis à N’Djamena, les chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale sont parvenus à régler nombre de dossiers épineux… À commencer par la suppression des visas.

Une conjoncture économique défavorable peut avoir des vertus. En butte à des difficultés budgétaires et en quête de relance, l’Afrique centrale bouge enfin. Le 31 octobre, au cours d’un sommet convoqué à N’Djamena, au Tchad, les chefs d’État ont fait aboutir en quelques traits de plume une pile de dossiers pourtant bloqués depuis plus d’une décennie.

Conséquence, le lendemain, 1er novembre, à la suite des autres pays membres, le Cameroun a été le dernier de la Cemac à supprimer l’exigibilité du visa aux ressortissants des autres pays membres. Ironie de l’histoire, les plus réticents à l’ouverture des frontières, décidée en 2013, le Gabon et la Guinée équatoriale, l’avaient même précédé de quelques jours. Il faut croire que la chute des cours du pétrole a mis en berne la force des égoïsmes nationaux.

Concrètement, qu’est-ce qui va changer ? A priori, c’est la fin de toute sorte de tracasseries policières. Mais attention ! Avant de prendre l’avion, il vaut mieux s’assurer que l’on ne risque pas d’être refoulé à l’arrivée. Le Gabon, la Guinée équatoriale et le Congo réservent le passage de leurs frontières sans visa aux seuls détenteurs de passeports biométriques. Le Tchad, le Cameroun et la République centrafricaine, eux, n’exigent qu’une « pièce d’identité sécurisée » en cours de validité.

Vers la fusion de la Cosumaf et la CMF

Le deuxième dossier épineux enfin tranché concerne la création d’une Bourse des valeurs mobilières commune basée à Douala, au Cameroun, en lieu et place des deux actuels marchés financiers. Au bout de treize années de cacophonie, la Cemac se range aux préconisations de départ formulées par la Banque mondiale et le cabinet européen Roland Berger. Sur ce sujet aussi, la mise en œuvre de la décision politique ne sera pas une sinécure.

Fusionneront pour ne constituer qu’un seul régulateur situé à Libreville

Le processus pourrait être celui envisagé en février 2016 par l’ex-gouverneur de la Beac Lucas Abaga Nchama, qui prévoit une période transitoire de trois ans au cours de laquelle les deux marchés continueraient de fonctionner séparément, tout en harmonisant leurs réglementations. Cela implique des doubles cotations, mais aussi que les intermédiaires soient agréés pour opérer sur les deux places boursières.

À la fin du processus, les deux régulateurs – la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) et la Commission des marchés financiers (CMF) du Douala Stock Exchange – fusionneront pour ne constituer qu’un seul régulateur situé à Libreville.

Problème de financement

Le Cameroun se frotte les mains, lui qui portait à bout de bras son propre marché financier tout en versant à la Cosumaf une cotisation annuelle de 350 millions de F CFA (534 000 euros). En revanche, les salariés de la CMF craignent pour leur emploi dès lors que cette structure est vouée à se fondre dans la Cosumaf. Un fonctionnaire communautaire relativise : « La Cosumaf étant en sous-effectif, elle n’aura a priori aucun mal à les absorber. »

Le retour du FMI peut incidemment donner un coup d’accélérateur à l’intégration économique

À propos de l’éternel problème lié au financement de la communauté, une première mesure audacieuse annule 90 % des arriérés dus au non-reversement par plusieurs pays de la taxe communautaire d’intégration dans les comptes de l’organisation « afin de partir sur de nouvelles bases ».

Le retour du FMI peut incidemment donner un coup d’accélérateur à l’intégration économique, d’autant que, dans les réformes que l’institution mène avec les différents gouvernements, un accent particulier est mis sur la cohérence et la compatibilité avec les lignes directrices du programme de réformes économiques de la Cemac.

Jeuneafrique.com par

Afrique centrale: ouverture de négociation avec le FMI, mais pas de dévaluation

décembre 23, 2016

Yaoundé – Six pays d’Afrique centrale, frappés par la chute des cours du pétrole, ont annoncé vendredi à Yaoundé l’ouverture de négociations avec le FMI pour tenter de relancer leurs économies, prenant soin d’écarter toute dévaluation du franc CFA.

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, et le ministre français de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, ont été les invités-surprise du sommet extraordinaire des six présidents de la Communauté économiques et monétaire des Etats d’Afrique centrale (Cémac: Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée-Équatoriale, Tchad).

Les chefs d’Etat ont décidé d’ouvrir et de conclure à brève échéance des négociations bilatérales avec le Fonds monétaire international pour mieux structurer les efforts d’ajustement de leurs Etats et les accompagner vers une sortie de crise, indique le communiqué final de la rencontre.

Dès le premier point du communiqué, les chefs d’Etat tordent le cou aux rumeurs de dévaluation du franc CFA, affirmant que le renforcement de la stabilité macro-économique ne nécessite pas un réajustement de la parité monétaire actuelle, mais plutôt des efforts d’ajustement sur les plans intérieurs et extérieurs assortis de réformes structurelles adéquates.

La croissance en 2016 ne sera que de 1% dans les six pays de la zone, contre 2,4% en 2015, a indiqué cette semaine la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC).

Les six pays sont producteurs de pétrole, à l’exception de la Centrafrique ruinée par la guerre civile.

Il y aura une forte mobilisation du FMI, a déclaré à l’AFP M. Sapin à l’issue de la rencontre

Le FMI n’est pas le même que celui des années 90, a-t-il ajouté sur les efforts d’ajustement demandés aux pays d’Afrique centrale. On a tous souligné la nécessité de préserver les programmes sociaux et les investissements qui permettent de soutenir la croissance et diversifier l’économie.

Romandie.com avec(©AFP / 23 décembre 2016 14h53)             

Le général Charles Bisengimana de la RDC désigné à la tête du CCPAC

octobre 14, 2013

Le commissaire général de la police de la République démocratique du Congo (RDC), le général Charles Bisengimana, a pris les commandes du Comité des chefs de police d’Afrique centrale (CCPAC), succédant ainsi au chef de la police du Congo-Brazzaville, le général Jean-François Ndengue. Charles Bisengimana a été désigné en début de week-end dernier à Kinshasa, lors du 14ème forum du CCPAC.

Charles Bisengimana Dressant son bilan, le général François Ndengue a édifié sur l’action qu’il a menée à la tête du CCPAC, dont le but est d’éradiquer la criminalité transfrontalière.

«Nous avons travaillé de commun accord avec la police de la RDC. La preuve, nous avons mis à sa disposition six bandits. Les crimes le plus récurrents au niveau des frontières communes sont : trafic de la cocaïne, des êtres humains, des ossements, sans compter des ’’Kuluna’’ (bandits) qui viennent aussi à Brazzaville. Nous avons remis à la RDC un Kuluna qui avait tué un policier à Kinshasa», a-t-il affirmé.

Les ’’Kuluna’’ sont des jeunes marginaux, équipés des machettes et autres armes blanches, qui attaquent les citoyens de jour comme de nuit dans certains quartiers défavorisés de Kinshasa.

Le ministre en charge de la sécurité de la RDC, Richard Muyej, a salué les nombreuses opérations conjointes qui ont été réalisées et qui ont abouti à la récupération des véhicules volés aux frontières. Il a plaidé pour le maintien de cet élan de coopération de police à police.

A l’ouverture des travaux du 14ème forum du CCPAC, les chefs de la police d’Afrique centrale ont proposé de renforcer la coopération entre leurs pays pour combattre la criminalité transfrontalière. Ils ont également décidé de combattre le trafic et la circulation d’armes à feu, le trafic d’êtres humains et de la drogue, le terrorisme ainsi que la cybercriminalité.

Le général Charles Bisengimana estime que la RDC occupe une «position géostratégique déterminante» dans la lutte contre la criminalité en Afrique centrale.

Congo-site.com par Messilah Nzoussi

Centrafrique: Djotodia a prêté serment comme nouveau président

août 18, 2013

BANGUI – Michel Djotodia qui a pris le pouvoir le 24 mars à Bangui a prêté serment dimanche devant la Cour constitutionnelle pour devenir le sixième président centrafricain, a constaté un correspondant de l’AFP.

Il aura la lourde tâche de rétablir la sécurité dans un pays qui s’enfonce dans la violence et d’organiser des élections d’ici 18 mois.

M. Djotodia a prêté serment sur la Charte de transition, document qui fait office de Constitution depuis le renversement de François Bozizé. La cérémonie à l’Assemblée nationale s’est déroulée en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine, et du Tchadien Idriss Déby Itno, président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC).

Moi, Michel Djotodia Am Non Droko, je jure devant Dieu et devant la nation, d’observer scrupuleusement la charte constitutionnelle de transition, de garantir l’indépendance et la pérennité de la République, de sauvegarder l’intégrité du territoire, de préserver la paix, de consolider l’unité nationale, d’assurer le bien-être du peuple centrafricain, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge, sans aucune considération d’ordre ethnique, régional, religieux et professionnel, a déclaré le nouveau chef de l’Etat.

Cette prestation de serment clôt l’organisation du nouveau dispositif institutionnel de transition à Bangui, après la création d’un Parlement provisoire, le Conseil national de transition (CNT), et d’une Cour constitutionnelle de transition.

La mise en place de ces organes avait été réclamée par les chefs d’Etat de la CEEAC lors d’un sommet en avril pour donner une assise juridique au nouveau régime.

La prestation de serment du nouveau président ouvre également une période 18 mois au terme de laquelle M. Djotodia s’est engagé à organiser des élections générales.

Dans un communiqué, le Front pour le retour à l’ordre constitutionnel en Centrafrique (Frocca) de M. Bozizé a qualifié la prestation de serment de mascarade.

Cette prestation de serment est illégitime car M. Djotodia ne doit sa place qu’à la force des kalachnikovs et des mercenaires étrangers, accuse son texte.

François Bozizé, renversé en mars par la rébellion Séléka, se trouve actuellement en France.

La tâche du nouveau président s’annonce particulièrement lourde car la Centrafrique s’enfonce jour après jour dans la violence avec des exactions perpétrées contre la population par des combattants issus des rangs de la coalition rebelle Séléka qui a pris le pouvoir le 24 mars.

Même si des tirs d’orgine indéterminée ont encore été entendus dans la nuit de samedi à dimanche à Bangui, la situation semble se stabiliser dans la capitale où une force africaine a commencé à se déployer. En province, en revanche, des zones entières échappent au contrôle des nouvelles autorités, la population vivant dans un climat permanent de peur créé par des combattants, selon l’ONU.

Romandie.com avec (©AFP / 18 août 2013 14h28)

Les militaires centrafricains réfugiés au Cameroun invités à regagner leur pays

août 3, 2013

Les militaires centrafricains réfugiés au Cameroun au lendemain du coup d’Etat du 24 mars dernier, viennent d’être invités à regagner leur pays.

L’appel a été lancé par le directeur adjoint de cabinet à la présidence de la République, Idriss Salao, à la tête d’une forte délégation dans la région camerounaise de l’Est où se retrouvent l’essentiel des déserteurs.

Il a rassuré ses interlocuteurs de ce qu’aucune mesure disciplinaire n’allait être prise contre eux, que leur solde et leurs avancements n’ont jamais été suspendus.

L’opération de rapatriement, a-t-il indiqué, se fera en accord avec le Cameroun pour l’accompagnement, avec l’appui du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Au total, ce sont plus de 70 militaires qui sont concernés par cet appel, dont 21 ont déjà souhaité une aide au retour.

La zone frontalière du Cameroun est, depuis le putsch qui a porté Michel Djotodia au pouvoir à Bangui, régulièrement secoué par des exactions diverses, imputées à des éléments incontrôlés de la Séléka qui ont renversé François Bozizé.

La République centrafricaine ne dispose pas d’ouverture à la mer, et utilise le port de Douala pour ses exportations et ses importations.

En outre, 120 soldats camerounais sont actuellement en RCA dans le cadre de la Force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC).

APA-Yaoundé (Cameroun)

Vers une hausse considérable du trafic à l ‘ aéroport de Maya-Maya de Brazzaville

juillet 26, 2013
Aéroport de Maya-Maya Congo-Brazzaville

Aéroport de Maya-Maya Congo-Brazzaville

Le nombre de passagers à l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville, au Congo, est en hausse passant de 700.000 en 2010 à plus d’un million en 2012, a annoncé vendredi à Brazzaville, un communiqué du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Délégation générale aux Grands travaux.

Selon ce communiqué émanant des autorités de ce ministère, « il y a deux ans, le trafic des passagers à l’aéroport de Maya-Maya était évalué à 700.000 passagers, en 2012 ce trafic a dépassé le cap d’un million de passagers par année ».

« Le terminal actuel est fait pour accueillir plus de 3 millions de passagers alors que l’objectif final est de recevoir cinq millions de passagers par an et un accent particulier a été mis sur le terminal des passagers afin de permettre aux gens de voyager confortablement », poursuit ce communiqué.

L’aéroport international de Maya-Maya est en train d’être doté d’une deuxième piste d’atterrissage, d’une aérogare moderne avec des passerelles et d’un hôtel de grand standing, indique-t-on.

Estimés à plus de 39 milliards de FCFA, les travaux de la deuxième piste en pleine exécution par la société française SGE-Congo, sont estimés à plus de 39 milliards cfa, tandis que le coût de l’aérogare et de l’hôtel, réalisés par une société chinoise, sont de l’ordre de 80 milliards cfa.

La mise en service du deuxième module de l’aéroport international de Maya-Maya dont l’inauguration se fera bientôt, va conforter le pays dans sa position actuelle de première plate-forme aéroportuaire d’Afrique centrale.

APA-Brazzaville (Congo)

L’Afrique centrale championne des violations de la liberté de presse, selon l’USYPAC

juillet 18, 2013

La liberté de la presse est sérieusement mise à mal dans beaucoup de pays, déplorent les organisations professionnelles membres de l’Union des syndicats des professionnels de la presse d’Afrique centrale (USYPAC), regrettant en outre que cette partie du continent ‘’soit devenue la championne des violations de cette liberté et l’adversaire acharné de la dépénalisation des délits de presse’’.

Dans un document intitulé ‘’Déclaration de Douala » et concernant la liberté syndicale, elles relèvent avec inquiétude qu’elle n’est pas reconnue dans certains États, ‘’ce qui constitue une violation flagrante des conventions internationales en la matière ».

Les délégués venus du Cameroun, du Congo, du Gabon, de la Guinée Équatoriale, de la République centrafricaine, de la République démocratique du Congo, de Sao Tome et Principe et du Tchad achevaient ainsi, mercredi dans la métropole économique camerounaise, un atelier de deux jours consacré au bien-être des journalistes et à la liberté de la presse au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

Après avoir constaté, ‘’unanimement, l’état de précarité dans lequel travaillent et vivent les journalistes de la sous-région ainsi que la menace qui pèse dangereusement sur la liberté d’expression », ils ont appelé les employeurs du secteur des médias de la zone à œuvrer à l’humanisation des conditions de vie et de travail des journalistes, ce qui passe par la mise en place et l’application des textes juridiques, notamment les conventions collectives, accords d’établissement et contrats de travail.

Les participants ont invité les chefs d’État et de gouvernement du Cameroun, de la République démocratique du Congo et du Tchad à libérer, sans condition, les nombreux journalistes qui croupissent dans les prisons.

Ils ont invité les gouvernements de l’espace CEEAC à tout mettre en œuvre pour garantir les libertés ainsi que le droit des citoyens à l’information publique.

Ils ont également demandé aux dirigeants politiques de la sous-région de conjuguer leurs efforts pour mettre fin aux guerres récurrentes, dont les médias constituent la cible privilégiée, lesquelles endeuillent les populations et entravent le développement de leurs États.

L’USYPAC, à l’issue de cet atelier, s’est dotée d’un plan d’action sur deux ans destiné à s’attaquer à la précarité des travailleurs des médias et à la liberté d’informer dans la sous-région.

APA-Douala (Cameroun)

Les Prêtres Congolais du Diocèse de KINKALA

juin 16, 2013

EVEQUE : Mgr Louis PORTELLA MBUYU

B.P. : 200 Tel : (242) 06 696 84 35

E-mail : diocesekinkala@yahoo.fr

Site Internet : http://diocesedekinkala.free.fr

Cathédrale : Sainte Monique

Fête : 28 août

(Neveu du père Jean Marie POATY, ancien Trappiste du Sénégal qui était incardiné dans le diocèse de brazzaville). Louis Portella Mbuyu est prêtre du diocèse de Pointe Noire, ordonné à Saint Pierre, le 31 décembre 1967. Après la fin de son mandat de recteur du grand séminaire de Brazzaville en 1989, il a été nommé vicaire général par Mgr Georges Firmin Singha. Administrateur apostolique du diocèse de NKAYI de 2000 à 2001. Il est nommé Evêque de kinkala le 16 octobre 2001, ordonné évêque le 06 janvier 2002 à Rome, intronisé sur son siège de Kinkala le 10 février 2002. Il a également eu la charge du diocèse d’owando comme Administrateur Apostolique après la mort de Mgr Ernest KOMBO. Il est actuellement président en exercice de la Conférence épiscopale du Congo et de l’ACERAC (Association des Conférences Episcopales de la Région de l’Afrique Centrale).

1- Mr l’abbé Anatole MIlandou de Nsamouna, ordonné à Kinkala le dimanche 23 Juin 1974. Il est le premier à être ordonné dans cette Paroisse et le 2ème à être ordonné en dehors de Brazzaville. Il a été nommé Vicaire général de Brazzaville le 31 décembre 1982 et Evêque auxiliaire de Brazzaville le 06 août 1983. Son sacre a eu lieu au Stade Félix Eboué, le dimanche 28 août 1983 lors de la clôture du centenaire de l’Evangélisation du Congo. Il a été nommé 1er Evêque du nouveau diocèse de Kinkala le 14 octobre 1987 et intronisé le 27 décembre 1987. Il a été nommé Administrateur Apostolique « sede vacante » de ce même diocèse le 1er février 2001, à la suite de sa nomination par le pape Jean Paul II comme Archevêque métropolitain de Brazzaville.

2- Mr l’abbé Joseph Yongolo de Kindamba, ordonné à Saint-Pierre Claver de Bacongo, le dimanche 15 Juillet 1979. Il est dans la communauté des Pradosiens. Il a été prêtre Fideï Donum dans une paroisse de la Guadeloupe. Rentré au pays en 2009, il a été nommé recteur de la Basilique Sainte Anne du Congo jusqu’en 2011, cumulativement avec l’économat du Diocèse de Kinkala.

3- Le père Jean Missongo de Mbanza-Ndounga par ses parents, a été ordonné le 12 août 1979 à la Bouenza. Il est le premier moine bénédictin à être ordonné dans ce Prieuré. Il s’est incardiné dans le diocèse de Kinkala et est actuellement en retraite.

4- Mr l’abbé Albert Nkoumbou de Vindza, ordonné le dimanche 28 Juin 1981 à la cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville, onze ans après Mr l’abbé Denis Ngambanou. Il a été nommé professeur au Grand Séminaire de Brazzaville. Actuellement, il a été nommé responsable de la formation permanente.

5- Mr l’abbé Olivier Massamba Loubelo de Makumbu-ma-Mpombo par son père, de la même ordination le 28 juin 1981 à la Cathédrale. Il est dans la communauté des Pradosiens. Il a été nommé par Rome Recteur du Grand Séminaire Brazzaville (section Philosophie) en 1995. Il a été nommé Vice-recteur à la Faculté Catholique de Douala au Cameroun et est actuellement en mission dans le diocèse de Pontoise en France.

6- Mr l’abbé Georges Kimbémbé de Mbamou, ordonné à Linzolo le 17 juillet 1983 lors du centenaire diocésain de l’Evangélisation de Brazzaville.

7- Mr l’abbé Pierre Zatuli-Ikwal de la RDC, a été ordonné à la cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville le dimanche 23 juin 1985, 11 ans après Mgr Anatole Milandou. Il a été Secrétaire Général de Conférence Episcopale du Congo (CEC) de 1994 à 1998. Après Loulombo, il a été envoyé comme Fideï donum au Gabon où il est nommé chancelier de l’Evêque de France-Ville.

8- Mr l’abbé Adolphe Ounounou de Vindza, ordonné le 6 décembre 1987 à la cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville. Après Mbanza-Nganga, il est allé aux études en France. Rentré au pays, il a assumé la charge d’Econome diocésain avant d’être nommé curé à Kindamba. Il est actuellement en mission dans le diocèse de Rennes en France.

9- Mr l’abbé Daniel Kouatouka de Ngoma-Tsé-Tsé, ordonné le 10 septembre 1989 à Mbamou par Mgr Barthélémy Batantou lors du cinquantenaire du petit séminaire Saint Paul de Mbamou. Il est le 1er à être ordonné dans cette Paroisse. Après la Côte d’Ivoire, il a été nommé Directeur Diocésain de l’Ecole Catholique (DDEC) et a la charge de la Paroisse de Mbamou cumulativement avec celle de Secrétaire du Conseil Presbytéral de Kinkala.

10- Mr l’abbé Camille Biemoundongath de Mbamou, ordonné à Kinkala, le dimanche 1er juillet 1990. Après Kinkala, il est allé aux études en Italie. Rentré au pays, il a été nommé professeur au Grand Séminaire de Théologie de Brazzaville. Il est actuellement en Italie.

11- Mr l’abbé Brice Kayi de Madzia, ordonné à Kinkala le dimanche 1er juillet 1990. Il a été économe au Séminaire Saint Jean de Brazzaville. Après Voka, il est allé aux études en Italie.

12- Le père Norbert Auguste Kitoumou Bountsoueki de Madidi, ordonné à Kinkala le dimanche 1er juillet 1990. Il est le 4ème prêtre à être ordonné à Kinkala, 16 ans après Mgr Anatole Milandou, et est le 7ème prêtre Spiritain Congolais, 36 ans après le Père Paul Ondia.

13- Mr l’abbé Lhillet Milandou Bassinga de Kibouendé par son père, ordonné le dimanche de pentecôte 7 juin 1992 à Kinkala par Mgr Anatole Milandou. Après le séminaire Saint Jean de Brazzaville, il a été envoyé aux études à Strasbourg.

14- Mr l’abbé Fulbert Bikoumou de Mbamou, de la même promotion le 7 juin 1992 à Kinkala. Après Madzia, il a été envoyé en Guadeloupe. Actuellement il est en mission dans le diocèse de Créteil en France.

15- Mr l’abbé Martial Massengo de Madzia, de la même promotion, ordonné le dimanche de pentecôte 7 juin 1992 à Kinkala par Mgr Anatole Milandou. Après Mbanza-Nganga, Vindza et Voka, il a été envoyé en mission en Italie.

16- Mr l’abbé Félix Twadikissa Kizaboulou de Vindza, de la même promotion le 7 juin 1992 à Kinkala. Après Mbanza-Nganga, il a été envoyé en mission dans le diocèse de Beley-Ars en France.

17- Le père Maurice Milandou de Kololo à Madzia, de la même promotion le 7 juin 1992 à Kinkala. 18 ans après Mgr Anatole Milandou, il est le 11ème prêtre spiritain Congolais. Il a été nommé Directeur de la Radio Catholique Magnificat de Brazzaville.

18- Mr l’abbé Félix Maboundou de Marchand, ordonné par Mgr Barthélémy Batantou, le Dimanche 29 août 1993 à Kinkala. après Mbanza-Ndounga, la France et Voka, il est allé aux études à Cotonou. Actuellement il a été nommé curé à Loulombo.

19- Mr l’abbé Jacques Nziendolo de Brusseaux, ordonné également par Mgr Barthélémy Batantou, le Dimanche 29 août 1993 à Kinkala. il a été le 1er aumônier diocésain de la Scholas Populaire. Après Madzia, il a été envoyé en mission dans le diocèse de Créteil en France.

20- Mr l’abbé Bienvenue Manamika Bafuakuawu de Kibossi par son père, de la même promotion, ordonné par Mgr Barthélémy Batantou, le Dimanche 29 août 1993 à Kinkala. il a été directeur du Petit Séminaire de Mindouli. Après ses études en Espagne, il a été nommé curé de la Cathédrale Sainte Monique de Kinkala cumulativement avec le Vicariat Judiciaire et Général, actuellement nouvel évêque de Dolisie.

21- Mr l’abbé Barthélémy Bassoumba de Mbanza-Lukaya, ordonné le dimanche 3 juillet 1994 à Kinkala par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Après avoir exercé comme Fideï Donum dans le diocèse de Ouesso, il est allé aux études en Belgique. Rentré au pays, il a été nommé curé à Mindouli cumulativement avec la charge de Directeur diocésain de la Catéchèse.

22- Mr l’abbé Bertin Foueti de Dikokele, de la même promotion, ordonné le dimanche 3 juillet 1994 à Kinkala par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Après avoir exercé comme Fideï Donum dans le diocèse de Ouesso, il est allé aux études en Italie. Après Mbanza-Ndounga, il a été nommé curé de la Cathédrale Sainte Monique de Kinkala.

23- Mr l’abbé Bernard Yindoula de Deschavannes, ordonné également le dimanche 3 juillet 1994 à Kinkala par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Il est le 15ème à être ordonné à Kinkala, 20 ans après Mgr Milandou (1974). Il a été nommé Curé de la Cathédrale Sainte Monique de Kinkala jusqu’à l’intronisation de Mgr Louis Portella sur son siège de Kinkala. Après Kinkala, il est en mission en Guadeloupe.

24- Mr l’abbé Isaac Robert Bitsoumanou de Soumouna, ordonné le dimanche 30 juillet 1995 à Kinkala par Mgr Jean Claude Makaya Loemba. Il est de cette promotion des 4 premiers prêtres ordonnés par Mgr Jean Claude Makaya Loemba, nouvellement sacré Evêque de Pointe-Noire. Il a été directeur du petit séminaire de Mindouli. Il est actuellement aux études dans le diocèse de Grenoble en France.

25- Mr l’abbé Bernard Kissakolo de Kimba, de la même promotion, ordonné le dimanche 30 juillet 1995 à Kinkala par Mgr Jean Claude Makaya Loemba. Après Mindouli, il est allé aux études en France. Actuellement il a été nommé curé à Missafou.

26- Mr l’abbé David Ntelombila de Yokama, de la même promotion, ordonné le dimanche 30 juillet 1995 à Kinkala par Mgr Jean Claude Makaya Loemba. Après Vindza et Madzia, il a été envoyé en mission en Guadeloupe.

27- Mr l’abbé Charles Moukala de Deschavannes, de la même promotion, ordonné le dimanche 30 juillet 1995 à Kinkala par Mgr Jean Claude Makaya Loemba. Après Mbanza-Nganga, il a été nommé professeur au Grand Séminaire de Brazzaville. Actuellement il est aux études dans le diocèse de Bonn en Allemagne.

28- Mr l’abbé Guy Roland Nkounkou de Koubola par ses parents, ordonné le dimanche 8 décembre 1996 à Kinkala par son Exc. Mgr Anatole Milandou, ordinaire du Lieu. Après Mbanza-Ndounga, il est en mission dans le diocèse d’Abidjan en Côte d’Ivoire.

29- Mr l’abbé Gilbert Mayela de Matoumbou, ordonné à Kinkala le dimanche 29 juin 1997 par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Il a été nommé procureur du diocèse de Kinkala avant la guerre de 1998, et est actuellement en mission dans le diocèse de Beley-Ars en France.

30- Mr l’abbé Guy Roland Mouyamba de Louyakou, de la même promotion, ordonné à Kinkala le dimanche 29 juin 1997 par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Après Kindamba, il est allé en mission en Guadeloupe puis en France. Rentré au pays, il a été nommé directeur spirituel au séminaire propédeutique de Ouesso, et actuellement curé à Mbanza-Ndounga.

31- Mr l’abbé Alain Biniakounou de Kibouendé, de la même ordination à Kinkala, le dimanche 29 juin 1997 par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Après Missafou, Kinkala et Mindouli, il a été envoyé en mission dans le diocèse de Versailles en France.

32- Mr l’abbé IIdevert Mouanga de Madzia, ordonné à Madzia le 16 août 1998 par Mgr Anatole Milandou, il est le 24ème à être ordonné dans cette paroisse. Après ses études en Italie, il a été nommé professeur au Grand Séminaire de Théologie de Brazzaville.

33- Mr l’abbé Marie Joseph Nkouka de Kindamba par son père, ordonné le 27 juin 1999 en la Cathédrale Saint Bénigne de Dijon (France). Il est incardiné dans le diocèse de Kinkala mais travaille en France.

34- Mr l’abbé Jean Victor Miaka-Nzaba de Kissengelé, ordonné le 24 septembre 2000 à Kinkala par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Prêtre du Jubilé de l’Eglise en 2000, il est de la promotion de ceux qui ont été ordonnés diacres avant la fin de la 4ème année au séminaire, ordinations diaconales interdiocésaines qui ont eu lieu à Pointe-Noire au stade Nvoulaléa. Après Mbanza Ndounga, il a été envoyé aux études dans le diocèse d’Evry en France.

35- Mr l’abbé Pierre Raudhel Ntadi Minkala de Mindouli, ordonné également le 24 septembre 2000 à Kinkala par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Prêtre du Jubilé de l’Eglise en 2000, il est aussi de la promotion de ceux qui ont été ordonnés diacres avant la fin de la 4ème année au séminaire, ordinations diaconales interdiocésaines qui ont eu lieu à Pointe-Noire au stade Nvoulaléa. Après le secrétariat et la chancellerie du diocèse, il a été envoyé aux études dans le diocèse de Grenoble en France.

36- Mr l’abbé Pierre Julien Toungadio de Sangi-dia-yakassa, de la même promotion, ordonné le 24 septembre 2000 à Kinkala par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Prêtre du Jubilé de l’Eglise en 2000, il est aussi de la promotion de ceux qui ont été ordonnés diacres avant la fin de la 4ème année au séminaire, ordinations diaconales interdiocésaines qui ont eu lieu à Pointe-Noire au stade Nvoulaléa. Après Voka, il a été envoyé aux études au Ghana.

37- Mr l’abbé Simon Mahoungou de Mindouli, de même ordination le 24 septembre 2000 à Kinkala par son Exc. Mgr Anatole Milandou. Prêtre du Jubilé de l’Eglise en 2000, il est aussi de la promotion de ceux qui ont été ordonnés diacres avant la fin de la 4ème année au séminaire, ordinations diaconales interdiocésaines qui ont eu lieu à Pointe-Noire au stade Nvoulaléa. Après la Procure et l’économat du diocèse, il a été envoyé aux études dans le diocèse de Grenoble en France.

38- Mr l’abbé Jean Michel Moukouba de kindamba, ordonné prêtre le 18 novembre 2000 en Italie. Il est incardiné dans le diocèse de Kinkala mais travaille en Italie.

39- Mr l’abbé Charlemagne Didace Malonga Diawara de Madzia, ordonné le 8 septembre 2002 à la Cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville par Mgr Anatole Milandou.

40- Mr l’abbé Joachim Loumouamou de Kindamba, ordonné le 8 février 2003 à Notre Dame de Bacongo à Brazzaville par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Mbanza-Ndounga, il a été envoyé aux études en Italie.

41- Mr l’abbé Abdon Ignace Ngoma de Kindamba, ordonné le 6 septembre 2003 à la Cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après son ordination, il est repartie aux études en Belgique.

42- Mr l’abbé Mesmin Boniface Mbemba de Kindamba, de la même ordination le 6 septembre 2003 à la Cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville par Mgr Louis Portella Mbuyu.

43- Mr l’abbé Armel Prospère Bouity de Mindouli par sa mère, ordonné le 28 août 2004 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Kinkala, il a été envoyé à Voka comme curé.

44- Mr l’abbé Bienvenue Babindama Nkokani de Louingui, ordonné également le 28 août 2004 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après la France, il a été envoyé à Ouesso comme directeur spirituel au Séminaire Propédeutique. Il est entré dans la communauté des pradosiens en 2010.

45- Mr l’abbé Jean de Dieu Bouekassa Kimbembe de matsiedi, de la même promotion, ordonné le 28 août 2004 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Madzia, il a été envoyé à Kibouendé comme curé. Il a été nommé aumônier diocésain des EPV.

46- Mr l’abbé Paul Eric Goma de Mpangala par sa mère, ordonné aussi le 28 août 2004 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Loulombo, il a été envoyé à Mayama comme Administrateur Paroissial. Il a été nommé Exorciste diocésain avec résidence à Kinkala.

47- Mr l’abbé Lié Brice Médard Nzomambou de Madzia, ordonné le 4 Février 2006 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Kinkala, il a été envoyé à Kindamba comme curé. Il a été nommé aumônier diocésain des Scouts et Guides.

48- Mr l’abbé Irénée Avalery El’Yhombos de Mindouli, ordonné le 2 septembre 2006 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Voka, il a été envoyé aux études dans le diocèse de Versailles en France.

49- Mr l’abbé Salomon Clausel Mambou ordonné également le 2 septembre 2006 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Loulombo, il a été envoyé à Madzia comme curé.

50- Mr l’abbé Séverin Rodrigue Bamoutissa de la même promotion, ordonné le 2 septembre 2006 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Missafou, il a été envoyé à Massembo-Loubaki comme Administrateur paroissial.

51- Mr l’abbé Armel Prisca Missamou de Mbanza-Ndounga, ordonné le 7 juillet 2007 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Voka, il a été envoyé à Loulombo comme Vicaire. Il a été nommé aumônier diocésain de la Jeunesse en 2012.

52- Mr l’abbé Marcellin Kouloukiabonga de Vindza, ordonné également le 7 juillet 2007 à Kinkala par Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Madzia, il a été envoyé à Mbanza-Nganga comme curé. Il a été nommé aumônier diocésain de la Légion de Marie.

53- Mr l’abbé Aimé Minkala de Kinkala, ordonné le 21 juin 2008 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Il a été nommé professeur au Grand Séminaire de Théologie de Brazzaville.

54- Mr l’abbé Aimé Thierry Hebakourila de Mindouli, de la même promotion, ordonné le 21 juin 2008 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Il a été ordonné un an avant la fin des études à l’Université Catholique de Kinshasa. Après Missafou et Kinkala, Il a été nommé professeur au Grand Séminaire de Théologie à Brazzaville en 2012.

55- Mr l’abbé Honoré Parfait Nkoukou de Mbanza-Ngiri 10, de même ordination le 21 juin 2008 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Kindamba, Il a été envoyé aux études à Brazzaville depuis 2011.

56- Mr l’abbé Louis Barthélémy Samba Mambanzila de Mbanza-Ndounga, de la même promotion, ordonné le 21 juin 2008 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Il a été ordonné un an avant la fin des études à l’Université Catholique de Kinshasa. Après Mindouli, Il a été envoyé aux études en Italie depuis 2012.

57- Mr l’abbé Régis Kibouka Mahoukou de Makana, de même ordination le 21 juin 2008 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Il a été nommé secrétaire chancelier de Mgr Portella depuis 2009.

58- Mr l’abbé Rodier Canisius Hakoula de Kindamba, ordonné également le 21 juin 2008 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Mbanza-Ndounga, Il est aux études à Brazzaville depuis 2012. Il a été nommé aumônier diocésain de l’Archiconfrérie Notre Dame du Suffrage.

59- Mr l’abbé Esdras Bouenikalamio de Nsakambilou, ordonné le 20 juin 2009 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Kindamba, Il exerce à Mindouli comme Vicaire. Il a été nommé aumônier diocésain de l’Archiconfrérie Saint Michel en 2012.

60- Mr l’abbé Jean Baptiste Kintombo de Zandou-dia-babakala, de la même promotion, ordonné le 20 juin 2009 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Kinkala, Il est aux études à Brazzaville depuis 2012.

61- Mr l’abbé Thibault Mbimi Milongo de Kindamba par ses parents, de la même ordination le 20 juin 2009 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Il a été ordonné un an avant la fin des études à l’Université Catholique de Kinshasa, Il exerce à Kinkala comme Vicaire et s’occupe du Collège Catholique Saint Augustin de Kinkala.

62- Mr l’abbé Daleb Venceslas Mpassy Kazebiamioko de Kimbenza (la Bouenza) par ses parents, ordonné prêtre le dimanche 4 juillet 2010 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu, ordinaire du Lieu, 36 ans après Mgr Anatole Milandou (1974). Il exerce à Kibouendé comme Vicaire et a été nommé aumônier diocésain adjoint des Scouts et guides du Congo, puis responsable de la sous-commission Enfance.

63- Mr l’abbé Hermann Maniakou 2 de Mindouli par ses parents, de la même promotion, ordonné le dimanche 4 juillet 2010 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Après Missafou, Il a été envoyé à Mbanza-Ndounga comme Vicaire. Il a été nommé aumônier diocésain des Yambotés en 2012.

64- Mr l’abbé Marie Joseph Mienakanda Ndokolo de Mbamou, de la même promotion, ordonné le dimanche 4 juillet 2010 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Il exerce à Kindamba comme Vicaire.

65- Mr l’abbé Sévère Elvéry Christel Boukaka de Loudima, de la même ordination le dimanche 4 juillet 2010 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Il est aux études en Italie depuis son ordination.

66- Mr l’abbé Armand Kabikissa de Simu-Lukuni par ses parents, ordonné le 19 juin 2011 à Kinkala par son Exc. Mgr Louis Portella Mbuyu. Il a été envoyé à Voka comme Vicaire.

Prêtres Congolais du Diocèse de Kinkala décédés :

1-Mr l’abbé Dominique Kimbembo de Marchand, ordonné à Mindouli le dimanche 24 juin 1962 en la solennité de Saint Jean-Baptiste, il est le 1er à être ordonné en dehors de Brazzaville. Il a été Secrétaire Général de la Conférence Episcopale du Congo (CEC) de 1977 à 1985. Après avoir été curé de la Cathédrale Sainte Monique de Kinkala, il est détaché pour la Direction Diocésaine de la Catéchèse de Kinkala en 1995, puis a été envoyé en France d’où il a pris sa retraite à la Maison Marie-Thérèse de Paris. Il y décède en Avril 2012 et sera inhumé à Kinkala le 1er Mai 2O12. NB : En sa qualité de doyen des prêtres du diocèse de Kinkala, Il est également le 1er à être inhumé dans ce Cimetière du Clergé de Kinkala situé dans l’enceinte de l’Evêché.

Source: Abbé Dalheb-Passi

Centrafrique: un nouveau gouvernement dominé par l’ancienne rébellion

juin 13, 2013

Le Premier ministre centrafricain, Nicolas Tiangaye, a formé jeudi un nouveau gouvernement d’union nationale censé normaliser la situation en Centrafrique, dont les postes-clés restent aux mains des anciens rebelles du Séléka, selon un décret diffusé à la radio nationale.

Composé de 34 membres, le gouvernement comprend 9 ministres issus de la coalition rebelle Séléka, qui a pris le pouvoir fin mars à Bangui, 7 issus de l’ancienne opposition et deux anciens proches du président déchu, François Bozizé. Les seize autres membres sont issus de la société civile et de différentes formations politiques.

Parmi les figures du Séléka, se retrouvent aux postes clés : Gontran Djono aux mines, Nourendine Adam, chef de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), à la Sécurité, Mohamed Moussa Dhaffane aux eaux et forêts, ainsi que Christophe Gazam Betty à la communication. Le président, Michel Djotodia, assumera également la charge de ministre de la défense.

Du coté de l’ancienne opposition, le poste de ministre de l’équipement et porte-parole du gouvernement reste à Crépin Mboli Gonda et les télécommunications à l’opposant Henri Pouzère. Le premier ministre sortant, lui-même issu de l’opposition, a été reconduit mercredi dans ses fonctions par le président de la République et ex-rebelle Michel Djotodia.

Sous la pression des chefs d’Etat d’Afrique centrale, réunis en avril à N’Djamena sur la crise centrafricaine, M. Tiangaye avait promis que toutes les sensibilités politiques seraient représentées dans son nouveau gouvernement, pour faciliter la transition en cours dans le pays. Mais parmi les 8 nouvelles personnalités qui font leur entrée au gouvernement, ne figure qu’un seul ancien proche de Bozizé, ce qui porte leur nombre total à deux: Claude Lenga, nommé aux droits de l’homme, et l’ancien porte-parole de la présidence Gaston Mackouzangba, à la fonction publique.

Le nouvel homme fort du pays Michel Djotodia, a pris le pouvoir en mars avec la coalition rebelle Séléka, renversant l’ex-président François Bozizé (66 ans) – exilé au Cameroun – contre lequel les nouvelles autorités de Bangui viennent d’émettre un mandat d’arrêt international.

Jeuneafrique.com avec AFP