Posts Tagged ‘agents de sécurité’

Centrafrique : les privés français lâchent Djotodia

octobre 11, 2013

Arrivés à la mi-juin, les agents de sécurité français engagés par Michel Djotodia, le président de la transition, ont tous quitté la Centrafrique. Commandés par Jérôme Gomboc, un ancien du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa), ils assuraient la protection rapprochée de Djotodia et la formation de la garde présidentielle.

L’escapade centrafricaine de la vingtaine d’agents de sécurité français engagés par Michel Djotodia, le président de la transition, a tourné court. Arrivés à Bangui à la mi-juin, ils ont plié bagage le 3 octobre, faute d’avoir été payés. Ils auraient même été contraints d’acheter eux-mêmes leur billet de retour ! Commandés par Jérôme Gomboc, un ancien du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa), ils sont salariés de la société Roussel G-Sécurité, dont le siège est à Fréjus, dans le sud de la France. Ils assuraient la protection rapprochée de Djotodia et la formation de la garde présidentielle. Nommé en août conseiller spécial chargé de la sécurité du président de la transition, Gomboc se trouve pour sa part toujours à Bangui.

Jeuneafrique.com

Québec: Des manifestantes Femen perturbent la période de questions à Québec

octobre 1, 2013

Trois militantes se réclamant du mouvement Femen ont perturbé la période de questions à l’Assemblée nationale, mardi après-midi, en se dénudant les seins et en criant des slogans contre la présence du crucifix au Salon bleu.

Au moment où la première ministre Pauline Marois s’est levée pour répondre à la première question de Jean-Marc Fournier, les femmes juchées à la tribune se sont mises à scander une dizaine de fois « crucifix, décâlisse! ».

Des militantes opposées à la présence du crucifix à l’Assemblée nationale ont perturbé les travaux parlementaires. Des responsables de la sécurité les ont interceptées, avant de les escorter hors du Salon bleu. Les trois femmes ont depuis été relâchées.

La manifestation a été organisée par le groupe Femen Québec, qui a expliqué à Radio-Canada que trois manifestantes de Montréal s’étaient rendues à l’Assemblée nationale pour ce coup d’éclat. Seulement deux d’entre elles ont réussi à se dévêtir à temps avant l’intervention des agents de sécurité. En fait, dès leur arrivée à l’Assemblée nationale, les agents les ont repérés et se sont mis à les surveiller. Ils les ont même avertis qu’ils « ne voulaient pas de problèmes avec les Femen », mais qu’ils ne pouvaient pas leur interdire l’accès au salon bleu.

Après la manifestation, les agents de sécurité on expliqué aux trois jeunes femmes qu’elles étaient bannies de l’Assemblée nationale et qu’elle pourraient être accusées de grossière indécence ou de trouble à l’ordre public.

Les militantes précisent qu’elles ont été bien traitées par les agents.

Contre le crucifix, symbole de la Grande noirceur

Les Femen ont publicisé leur action sur leur page Facebook. On peut les voir poser, sur des photos, dans une église, devant des symboles religieux. Ces photos ont été prises avant leur coup d’éclat au salon bleu. On peut notamment lire dans leurs messages « Non à un gouvernement qui accepte la présence religieuse en son sein! Oui à la laïcité de l’État ! ».

Une photo montre une manifestante près de la statue de l’ancien premier ministre Maurice Duplessis devant l’Assemblée nationale. Sur une pancarte, on peut lire « Je suis mort mais mon crucifix me remplace ».

Les Femen affirment que l’intervention de mardi visait spécifiquement le crucifix à l’Assemblée nationale, qu’elles considèrent comme un symbole de la Grande noirceur, « un souvenir douloureux, spécialement pour les femmes ».

Des messages sur leur page Facebook disent d’ailleurs qu’elles souhaitent « décrucifier le Québec ».

Selon « Morgane », membre de Femen jointe au téléphone, le groupe n’a pas de position ferme sur la Charte des valeurs québécoises.

Le groupe dit lutter notamment contre le sexisme, le racisme, l’homophobie, les excès de la libération sexuelle, mais aussi les pressions sociales, notamment les pressions religieuses.

Radio-Canada.ca