Posts Tagged ‘agitation’

François Bozizé a discrètement quitté le Cameroun

juin 3, 2013

 

L’ancien chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé, renversé le 24 mars dernier par les rebelles de la Séléka et qui s’était réfugié depuis lors au Cameroun, a discrètement quitté dimanche soir la capitale de ce pays, Yaoundé, a appris APA de sources introduites.
Accompagné de son épouse et d’une escorte légère, il a embarqué sur un aéronef de la compagnie Kenya Airways en partance pour Nairobi.

Les officiels joints au téléphone par APA se sont refusés à confirmer une mesure d’expulsion contre l’ex-homme fort de Bangui, aujourd’hui sous le coup d’un mandat d’arrêt international pour «crimes contre l’humanité» lancé par le nouveau pouvoir de son pays.

Les autorités camerounaises semblent manifestement embarassées par son cas, elles qui, au lendemain du putsch en RCA, s’étaient empressées de préciser que François Bozizé était «en transit» sur leur sol, «pour des raisons uniquement humanitaires».

Plus tard, après avoir été discrètement reçu en audience par le chef de l’Etat Paul Biya, il avait rendu publique sa «Déclaration de Yaoundé» dans laquelle il se présentait comme «le président démocratiquement élu de RCA».

Hebergé dans un premier temps dans un grand hôtel situé au cœur de la capitale camerounaise, François Bozizé avait ensuite été logé dans une villa du quartier Golf où, pendant quelques jours, il s’était répandu en déclarations vengeresses contre ses tombeurs dans les médias locaux.

Cette agitation, apprend-on, a amené ses hôtes à lui imposer la discrétion.

 
APA-Yaoundé (Cameroun)

RDC : les francs-maçons à Kinshasa… discrets, mais pas trop

avril 19, 2013
L’œil de la providence représenterait le regard de Dieu sur l'humanité. L’œil de la providence représenterait le regard de Dieu sur l’humanité. © Richard Nowitz

Début février, quelque 400 maçons se sont réunis à Kinshasa pour la 21e édition des Rehfram. Un rassemblement que les organisateurs n’avaient guère ébruité, mais qui n’a pas manqué d’attirer l’attention. Pas seulement en RDC…

L’agitation qui régnait au Grand Hôtel de Kinshasa, un peu inhabituelle pour un samedi matin et par les temps qui courent, n’a pas manqué de surprendre ce chef d’entreprise. « Quelle est donc cette réunion ? Je n’en ai pas entendu parler. » Il n’était pas le seul. Peu de résidents étaient au courant, et pour cause. La tenue de la 21e édition des Rencontres humanistes et fraternelles africaines et malgaches (Rehfram), du 6 au 9 février, a été entourée d’une très grande discrétion. Pas d’annonce avant l’événement et, bien qu’envisagée, pas de conférence de presse après.

Dans ces conditions, difficile pour le « profane » d’identifier la « qualité » des conférenciers présents, que rien sur le plan vestimentaire ne distinguait d’un quelconque public de congressistes. Et même les « ma soeur » ou « mon frère », entendus ici et là – fréquents en Afrique – ne fournissaient guère d’informations sur leur identité. Néanmoins, l’oeil « initié » aura vite repéré les bijoux maçonniques ornant quelques vestes. Quant à celui qui aura pris la peine d’aller jusqu’à la salle de conférences où se déroulaient les travaux, il aura vite compris de quoi il s’agissait en jetant un coup d’oeil sur les livres présentés à l’entrée.

Pour les francs-maçons de RD Congo, la tenue de cette édition dans leur pays était une première. Un choix qui relève, comme pour toutes les Rehfram, de la Conférence des puissances maçonniques africaines et malgaches (CPMAM). Présidé par les grands maîtres des deux obédiences nationales, l’événement a mobilisé plus de 400 francs-maçons venus seuls ou avec la quinzaine de délégations d’obédiences membres ou amies de la CPMAM. On était loin de l’affluence – quelque 700 participants – des Rehfram de Libreville en 2012. Il est vrai que la RD Congo compte beaucoup moins de francs-maçons que le Gabon. 

Précautions

Parmi les maçons venus d’Afrique francophone, ceux du tout proche Congo-Brazzaville, issus notamment du Grand Orient du Congo-Brazzaville et de la Grande Loge de France, étaient les plus nombreux. Ils étaient suivis des Gabonais (Grande Loge symbolique du Gabon), et des Camerounais (Grande Loge unie du Cameroun). Puis des Sénégalais, des Ivoiriens, des Béninois, des Togolais et des Marocains.

En revanche, contrairement aux Français, les soeurs et frères belges étaient peu nombreux. Fidèles au rendez-vous également, des obédiences amies de la CPMAM, comme le Grand Orient de France, la Grande Loge de France, représentée par Marc Henry, son grand maître, la Grande Loge traditionnelle et symbolique, ainsi que le Groupe fraternel d’étude des questions africaines (GFEQA), qui réunit, en France, des francs-maçons d’origine africaine ou sympathisants du continent. On comptait en revanche un seul membre de l’Ordre initiatique et traditionnel de l’art royal (OITAR), obédience récente présente surtout en France et à Madagascar. Comme à l’accoutumée, pas de délégation de la Grande Loge nationale française, sinon quelques-uns de ses frères venus à titre individuel. Des francs-maçons venus de Roumanie, du Brésil et d’Italie ont également participé à ces rencontres.

Avant leur tenue, les organisateurs avaient pris la précaution d’en informer les autorités. « Nous avons envoyé des courriers, notamment à la présidence de la République et au Premier ministre. Tous ont accusé réception. Sans plus. Mais la Direction générale de migration a pris des dispositions pour la délivrance de visas volants », informe le frère chargé de l’organisation. Des consignes avaient aussi été données au personnel du Beach, le port fluvial qui relie Brazzaville et Kinshasa, pour faciliter les entrées.

L’exception congolaise

Avec quelque 300 membres, sur une population estimée à 70 millions d’habitants, la franc-maçonnerie est très peu implantée en RD Congo. Introduite par les Belges à l’époque coloniale, elle fut interdite par Mobutu à son arrivée au pouvoir, en 1965, puis à nouveau autorisée en 1972. C’est ainsi qu’est né, un an plus tard, le Grand Orient du Zaïre, renommé par la suite Grand Orient du Congo (GOC). Son grand maître est Augustin Kabangui. Ce n’est qu’en 1986 qu’une deuxième obédience, la Grande Loge nationale du Congo (GLNC), du rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm, est implantée. Elle est aujourd’hui dirigée par Yesu Kitenge, ancien dignitaire du régime Mobutu.

À part de très rares frères à l’Assemblée nationale ou au Sénat, aucun ministre ne serait franc-maçon, du moins, aucun connu. La RD Congo n’a jamais eu de frères au sommet de l’État. Mobutu, qui avait « frappé à la porte du temple, s’en est vu refuser l’entrée, car il voulait tous les degrés en un seul jour. Approché par ses homologues du Congo-Brazzaville et du Gabon, le président Joseph Kabila résisterait. Jusqu’à quand ?

Ainsi, faute d’un « chef » franc-maçon, l’appartenance à la franc-maçonnerie n’est pas un sésame pour accéder à de hautes fonctions. Elle aurait même un effet contraire. L’autre raison est le poids important des églises évangéliques dans le pays, y compris dans les sphères du pouvoir. Des pasteurs ne cachent d’ailleurs pas leur hostilité à l’égard des francs-maçons, qualifiés de sataniques et de mécréants, une opinion partagée par une grande partie de la population.

Jeuneafrique.com par Muriel Devey, envoyée spéciale

Michèle Alliot Marie révèle les petites tricheries de Nicolas Sarkozy

mars 18, 2013

Selon MAM, l’ancien président aimait être entouré de caméras

 
Michèle Alliot Marie révèle les petites tricheries de Nicolas Sarkozy

Michèle Alliot-MarieMichèle Alliot-Marie

Dans son livre Une femme au cœur du pouvoir d’Etat, Michèle Alliot-Marie fait une étonnante révélation sur Nicolas Sarkozy, notamment qu’il prenait certains arrangements avec la réalité pour améliorer son image.

Le temps fait son œuvre et les langues se délient. Même celles des personnalités réputées discrètes ou en tout cas loin des petites phrases ou autres commérages. Michèle Alliot-Marie, seule femme à avoir occupé quatre ministères régaliens, la Défense, la Justice, l’Intérieur et les Affaires Etrangères, fidèle parmi les fidèles ou en tout cas loyale jusqu’au bout à Nicolas Sarkozy, se laisse aller à quelques confidences inattendues.

MAM vient de publier un livre, Une femme au cœur du pouvoir d’Etat, dans lequel elle revient sur son exceptionnel parcours sous la Ve République. Un ouvrage qui ne manque bien évidemment pas d’anecdotes croustillantes, notamment une concernant Nicolas Sarkozy. Elle explique ainsi qu’en 2007, en pleine campagne présidentielle, le candidat UMP se faisait remarquer par son agitation et son imposante présence médiatique. Mais la réalité n’était pas aussi simple. 

Michèle Alliot-Marie raconte: «Avant son élection en 2007, je voyais toujours Nicolas Sarkozy arriver entouré d’une nuée de caméras. Certaines portaient les sigles de TF1, France 2, etc., mais d’autres étaient sans marque». Et pour cause. Selon MAM, «ces caméras, placées par le cabinet même de Nicolas Sarkozy, étaient destinées à véhiculer une image de futur président qui monopolise l’intérêt des médias». Un petit secret de communication, un élément de cuisine interne assez habituel en politique, maintenant que l’image prime sur le fond, mais qui fait sourire. 

Nicolas Sarkozy qui préparerait son retour en 2017 sait désormais à quoi s’en tenir. Il ne pourra plus utiliser les mêmes ficelles. Et à l’heure de composer ses équipes et compter ses alliés, il sait qu’il devra se méfier de Michèle Alliot-Marie…

 Gala.fr par Jean-Christian Hay

Kate et William : leur seconde lune de miel à Tavanipupu

septembre 19, 2012

 

Une suite à 1000 euros la nuit

Kate et William : leur seconde lune de miel à Tavanipupu 
  • Kate et William : leur seconde lune de miel à TavanipupuKate et William : leur seconde lune de miel à TavanipupuKate et William : leur seconde lune de miel à TavanipupuKate et William : leur seconde lune de miel à Tavanipupu
 
Pour oublier les soucis, quoi de mieux qu’un petit coin de paradis ? Kate et William ont profité de leur voyage officiel en Asie pour s’offrir une nuit romantique dans un hôtel de luxe.

William avait tout prévu. Avant même d’embarquer avec Kate Middleton pour l’Asie du Sud Est afin de représenter la reine, le Prince savait déjà qu’il allait emmener Kate passer « une seconde lune de miel » sur la petite ile de Tavanipupu, dernier stop de leur long périple.

Loin des obligations protocolaires, des cérémonies officielles et de l’agitation médiatique autour des photos de Kate, les deux amoureux se sont offert lundi soir un break paradisiaque dans un resort luxueux. « J’étais impressionnée de constater à quel point ils sont adorables et simples, a confié la propriétaire de l’endroit à Us. Ils étaient heureux et détendus »

Juste après leur arrivée, le jeune couple a commandé des Pina Colada (« deux pour William ») puis a foncé faire du snorkling. Un peu plus tard, malgré une pluie battante, ils ont insisté pour diner sur la terrasse de leur bungalow à 1000 euros la nuit, protégés par un large auvent en bambou. Kate et William s’y sont régalés de fruits de mer locaux.

Le frigo de leur suite étant « rempli de champagne », on imagine que la soirée a dû être longue. Si quelqu’un en a fait une vidéo, qu’il nous contacte hi hi hi.

Voici.fr par P.S.B.