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Dominique Strauss-Kahn mis en cause dans un scandale sexuel

juin 5, 2013

Une journaliste italienne affirme avoir été agressée par l’ex-ministre des Finances

Dominique Strauss-Kahn mis en cause dans un scandale sexuel 

dskDSK porte-parole de JospinDSKDSK portrait

DSKDSK

 Elle s’appelle Myrta Merlino, et elle s’exprime dans une émission -audio- diffusée vendredi 31 mai sur Youtube: cette journaliste italienne affirme qu’elle a été agressée sexuellement par Dominique Strauss-Kahn à New York, à la fin des années 90.

La scène se passe à Davos, en Suisse, à la fin des années 90, durant le Forum économique mondial. Remarquée par celui qui est alors ministre français des Finances, Myrta Merlino décroche une interview de Dominique Strauss-Kahn, qui lui fixe rendez-vous à 20h au bar de son hôtel. C’est le site du Dailymail britannique qui rapporte les étonnantes confidences de cette journaliste italienne à l’un de ses confrères, Klaus Davi, dans une émission diffusée sur Youtube.

Lorsqu’elle arrive au rendez-vous, un message l’avertit que le ministre préfère finalement la recevoir dans sa suite, lui demandant de venir sans son caméraman. Après quelques hésitations, elle accepte et se rend dans la chambre de DSK: il lui offre une coupe de champagne et se met à lui parler de tout sauf de l’interview qu’ils ont à faire

Il lui aurait alors dit « adorer les journalistes »,  ce à quoi son interlocutrice aurait répondu par un compliment à l’attention d’Anne Sinclair, sa célèbre épouse. Celui qui allait bien plus tard devenir le patron du FMI, aurait alors tenté d’embrasser Myrta Merlino en la poussant violemment contre un mur. Elle se serait débattue tant bien que mal en le giflant avant de prendre la fuite.

La journaliste italienne, meurtrie par l’incident, l’a pourtant gardé pour elle toutes ces années et on ne sait pas, pour l’instant, ce qui l’a poussée à faire ces révélations la semaine dernière dans une émission diffusée sur Youtube. Elle insiste aujourd’hui sur le fait que ce qui importe n’est pas tant l’agression physique que la violence psychologique de cet homme de pouvoir contre la toute jeune femme qu’elle était à l’époque, âgée d’une vingtaine d’année. Un « abus de pouvoir » qui évoque celui dont avait fait preuve le même DSK à l’encontre de Tristane Banon alors qu’elle réalisait également une interview.

Dominique Strauss-Kahn, à peine sorti de l’énorme scandale dit du Sofitel de New York, va donc devoir affronter de nouvelles accusations. Rappelons qu’il avait été arrêté en mai 2011 après que Nafissatou Diallo, une femme de chambre de l’hôtel dans lequel il résidait, l’avait accusé d’agression sexuelle. Les charges avaient été abandonnées au bout de dix-huit mois quand les deux parties étaient parvenues à un accord. La plainte de l’écrivaine Tristane Banon pour tentative de viol fut également classée sans suite car le délai de prescription du délit d’agression sexuelle était dépassé.

Au début de l’année, Dominique Strauss-Kahn avait de nouveau été au coeur d’une polémique de moeurs après la publication de l’ouvrage controversé de la chercheuse au CNRS Marcela Iacub, Belle et bête: elle y romance sa douloureuse histoire d’amour avec DSK, et après avoir été condamnée pour « violation de la vie privée », elle a décroché il y a quelques jours le prix de la Coupole.

L’ex-directeur du FMI s’est affiché récemment au festival de Cannes au bras de Myriam L’Aouffir, présentée comme sa nouvelle compagne. Anne Sinclair, son épouse pendant vingt ans, avait confirmé leur séparation l’été dernier.

> Voir notre décryptage en vidéo: Dominique Strauss-Kahn et Myriam L’Aouffir, unis pour le meilleur

 Gala.fr

Libye : Seif el-Islam a été « agressé physiquement » en prison, selon la CPI

avril 6, 2012

Seif el-Islam, le  fils de Mouammar Kaddafi, est emprisonné à  Zintan, au sud-ouest de la capitale libyenne. Selon le  bureau de la défense de  la Cour pénale internationale, il aurait été victime d’une agression.

« (Seif el-Islam) Kaddafi a été agressé physiquement ». C’est ce qu’a déclaré  jeudi 5 avril Xavier-Jean Keïta, le conseil principal au « Bureau du conseil  public pour la Défense » (OPCD) de la CPI, dont la mission recouvre la garantie  des droits de la défense. Dans sa prison de Zintan, à 180 km au sud de Tripoli,  le fils de l’ex-dictateur libyen subirait des atteintes aux droits de l’homme. Outre son agression  physique, il « souffre (…) d’importants maux de dents dus à l’absence de soins  dentaires », a dénoncé la même source.

« Il a été totalement mis en isolement, et n’a pu recevoir que des visites  d’officiels libyens et des autorités libyennes (chargées des) poursuites », a  déclaré Xavier-Jean Keïta. L’OPCD, censée assister Seif el-Islam, n’aurait pu  rencontrer le prisonnier qu’une seule fois. L’organe a ainsi plaidé auprès des  juges pour qu’ils ordonnent au Greffe de prendre les dispositions nécessaires,  avec les autorités libyennes, pour qu’une seconde rencontre soit organisée.

Ces révélations interviennent au lendemain des appels de la Cour pénale  internationale lancés aux nouvelles autorités libyennes. Mercredi 4 avril,  l’instance de justice internationale a une seconde fois pressé la justice de lui  remettre le fils Kaddafi, après avoir refusé que celui-ci soit jugé à Tripoli, comme l’avait demandé le  Conseil national de transition (CNT) dans une lettre datée du 24 novembre.

« Possession illégale de chameaux »

La Libye entend poursuivre le fils de feu Mouammar Kaddafi pour des « crimes  graves relevant du Statut de Rome », le traité fondateur de la CPI, a expliqué  Xavier-Jean Keïta, déplorant que le prisonnier ne soit pas mis au courant des  faits qui lui sont reprochés. Selon la même source, Seif el-Islam Kaddafi « a  été informé par ces autorités qu’il faisait l’objet d’une enquête fondée sur des  allégations mineures, telles que la possession illégale de chameaux et  l’exploitation piscicole non autorisée ».

Soupçonné de crimes contre l’humanité, le fils de Mouammar Kaddafi fait  l’objet, depuis le 27 juin 2011, d’un mandat d’arrêt de la CPI. « Seif el-Islam  Kaddafi est détenu par les autorités libyennes depuis 139 jours,  sans d’une part avoir été présenté devant un juge, sans avoir eu la possibilité  et les moyens de communiquer avec sa famille et ses amis, ni de recevoir leur  visite », a fustigé Xavier-Jean Keïta, soulignant qu’il n’avait pas eu, non  plus, « l’opportunité de choisir librement ou de communiquer avec un avocat de  son choix ».

L’organisation de défense des Droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) a de  son côté appelé mercredi les autorités libyennes à garantir au fils Kaddafi un « accès immédiat » à un avocat, mais noté par ailleurs que sa détention se déroulait dans de « bonnes  conditions ».

Jeuneafrique.com avec AFP