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Tunisie : notre collaborateur Mathieu Galtier raconte son passage à tabac par la police

janvier 17, 2022
Des heurts et des arrestations ont marqué la manifestation contre la politique de Kaïs Saïed, le 14 janvier 2022, à Tunis. © YASSINE GAIDI/AFP

Alors qu’il couvrait la manifestation du 14 janvier, le correspondant de « Libération » et collaborateur de « Jeune Afrique » à Tunis a été violemment agressé par les forces de l’ordre. Il témoigne.

Le 14 janvier, Mathieu Galtier, collaborateur de Jeune Afrique à Tunis, couvrait avec d’autres confrères la manifestation marquant à la fois le 11e anniversaire de la chute de Ben Ali et l’opposition au projet politique du président Kaïs Saïed. Ce qui aurait dû être une journée ordinaire dans la vie d’un journaliste a viré au cauchemar pour Mathieu. Son tort ? Avoir voulu faire son travail et tourné des images.

« C’était assez irréel. Par rapport aux manifestations précédentes, celle du 14 janvier n’a pas vraiment drainé la foule des grands jours mais le dispositif policier était totalement disproportionné.

IL FALLAIT QUE JE ME PROTÈGE, JE NE CESSAIS DE HURLER QUE J’ÉTAIS JOURNALISTE

Un déploiement de forces qui se voulait dissuasif pour empêcher l’accès à l’avenue Bourguiba, là où, en 2011, aux abords du ministère de l’Intérieur, quelques milliers de protestataires avaient scellé la fin du régime Ben Ali et inscrit le fameux “dégage” au lexique de la révolution.

Nasse

Une brèche dans le cordon sécuritaire sur l’avenue Mohammed V a permis aux manifestants de se rapprocher de l’avenue Bourguiba, au cœur de Tunis. Les policiers ont ouvert le dispositif, attendu que les manifestants se rassemblent à la croisée des avenues, sur la place de l’Horloge, puis l’ont refermé comme une nasse.

La même technique du piège que celle mise en place lors des mouvements de protestation au quartier Ettadhamen, en janvier 2021, et ceux du 9 avril 2021, selon des témoins. Les camions à eau prennent immédiatement le relais, pendant que les manifestants sont dispersés à coups de matraques et de gaz lacrymogène.

Certains sont arrêtés. A posteriori, il est évident que ce jeu du chat et de la souris et que la bousculade étaient délibérés pour faire un maximum d’arrestations.

J’ai filmé, à ce moment là, l’interpellation musclée d’un homme que les policiers tentaient de mettre dans une fourgonnette. Un agent me demande de ne plus filmer, je lui réponds, en arabe et en français, que je suis journaliste et brandis ma carte de presse.

Ses collègues arrivent, me soulèvent, m’écartent de la manifestation, me mettent au sol entre deux fourgons et commencent à me passer à tabac.

Tout se passe très vite. Dès que j’ai été mis à l’écart, j’ai compris ce qui m’attendait. Je me suis remémoré les positions à adopter pour parer les coups enseignées lors de la formation sécurité de France Médias Monde.

Carte SD confisquée

Il fallait que je me protège, je ne cessais de hurler que j’étais journaliste. De toute évidence, ceux qui distribuaient des coups de brodequins n’en avaient cure. J’essayais d’esquiver en me mettant en position fœtale et en me protégeant la tête.

Ils savaient comment frapper pour faire assez mal sans occasionner de dégâts irréparables. Pour finir, ils m’ont maintenu par les bras, contraint à soulever la tête et l’un d’eux m’a aspergé de gaz lacrymogène à bout portant.

Cet acte délibéré avait pour objectif de me neutraliser pour récupérer mon téléphone. Il ne fallait pas que je sois trop amoché, mais les policiers avaient une certaine latitude pour m’infliger ce qu’ils doivent considérer comme une leçon pour m’ôter toute envie de recommencer.

Je récupérerai ma carte de presse et mon téléphone au commissariat, où je serai conduit après que les pompiers, auxquels je suis reconnaissant, m’ont administré les premiers soins. Mais ma carte SD avec les images de mon reportage a été confisquée, et je m’apercevrai plus tard qu’un cahier de notes a disparu de mon sac, probablement subtilisé pendant que j’étais ausculté par les pompiers. Un moyen de savoir qui sont mes contacts mais est-ce significatif de quoi que ce soit ?

CE PASSAGE À TABAC ME VAUT 15 JOURS D’ARRÊT DE TRAVAIL », RACONTE LE JOURNALISTE ENCORE SOUS LE CHOC

Au commissariat, j’aurai droit à une chaise, alors que des manifestants sont assis à même le sol, et un laconique « c’est bon » me signifiera que je peux quitter les locaux. À l’extérieur, des policiers tentent de minimiser les faits en expliquant, en riant, à des confrères qui m’attendent que “dans des manifs, il est normal de se prendre des lacrymogènes”. »

« Une manière de s’excuser qui n’empêche pas que ce passage à tabac me vaut 15 jours d’arrêt de travail », raconte avec sobriété Mathieu Galtier, encore sous le choc après cette mésaventure, mais bien décidé à continuer à travailler et à couvrir des événements.

Durant cette journée tendue, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a fait état de 20 journalistes empêchés de travailler ou arrêtés. « Pour une petite manif’, ça interpelle », remarque un cameraman, qui note qu’à l’inverse des mobilisations récentes, les manifestants n’étaient que 1200, selon le ministère de l’Intérieur. Mais, contrairement aux dernières manifestations contre Kaïs Saïed, celle du 14 janvier n’a pas été dominée par le parti islamiste Ennahdha.

Avec Jeuene Afrique par Frida Dahmani – à Tunis

Canada-Québec: Un enseignant agressé à l’arme blanche par un élève dans une école de Montréal

décembre 9, 2021
Deux ambulanciers en combinaison de protection.

Le professeur a subi des blessures mineures au haut du corps et a été transporté à l’hôpital. Photo: Radio–Canada/SimonI-Marc Charron

Un élève a attaqué un enseignant en classe avec une arme blanche jeudi avant-midi à l’école secondaire John F. Kennedy, dans le quartier Saint-Michel, à Montréal.

L’agression est survenue peu après 10 h à la suite d’une querelle entre un élève et son enseignant. Selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), on ne craint pas pour la vie de la victime, un homme d’une quarantaine d’années.

Le personnel de l’établissement et les autres élèves ont été confinés dans la foulée de l’attaque par mesure de précaution. Le groupe d’intervention tactique a ensuite fouillé les lieux pour tenter de retrouver le suspect, conformément à la procédure dans ce genre de scénario, affirme le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal SPVM, Jean-Pierre Brabant.

L’adolescent de 16 ans qui aurait commis l’agression avait pris la fuite, mais les policiers l’ont arrêté non loin de l’école dans l’heure qui a suivi.

Les agents du Service de police de la Ville de Montréal SPVM vont rencontrer des témoins, la victime et le suspect pour tenter de faire la lumière sur les circonstances des événements.

Avec Radio-Canada

France: Kheira Hamraoui, footballeuse du PSG, a été agressée, son équipière Aminata Diallo en garde à vue

novembre 10, 2021

« Le Paris-Saint-Germain prend acte de la mise en garde à vue ce matin d’Aminata Diallo » dans le cadre de la procédure ouverte à la suite d’une agression, jeudi soir, à l’encontre de joueuses du club.

La milieu de terrain du PSG Kheira Hamraoui, après un but en équipe de France, en avril 2016.
La milieu de terrain du PSG Kheira Hamraoui, après un but en équipe de France, en avril 2016. FRANCOIS LO PRESTI / AFP

L’internationale française du Paris-Saint-Germain Kheira Hamraoui a été violemment agressée la semaine dernière, a appris l’Agence France-Presse d’une source proche du dossier. Son équipière en club et en sélection Aminata Diallo, présente au moment des faits, a été placée en garde à vue mercredi 10 novembre, a confirmé de son côté le club.

« Le Paris-Saint-Germain prend acte de la mise en garde à vue ce matin d’Aminata Diallo par le SRPJ [service régional de police judiciaire] de Versailles dans le cadre de la procédure ouverte » à la suite d’une agression, jeudi soir, à l’encontre de joueuses du club, précise-t-il dans un communiqué, confirmant des informations révélées par le quotidien sportif L’EquipeSa garde à vue a été prolongée de vingt-quatre heures mercredi, en fin d’après-midi, a annoncé la procureure de Versailles, Maryvonne Caillibotte.

Aminata Diallo était titulaire, mardi soir, en Ligue des champions contre le Real Madrid, au poste habituellement occupé par Kheira Hamraoui, qui était absente pour « raisons personnelles » selon le club. Aminata Diallo a été interpellée mercredi matin à Marly-le-Roi, près de Paris, et placée en garde à vue par la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Versailles.

Présentes dans le même véhicule

A Lyon, un homme « qui pourrait avoir un lien avec l’agression », mais sans lien de parenté avec Diallo, a également été placé en garde à vue par la police judiciaire, a ajouté Mme Caillibotte. L’enquête, déclenchée par la plainte de Hamraoui déposée vendredi matin, a été ouverte pour violences volontaires avec une interruption totale de travail (ITT) de moins de huit jours, en réunion, avec arme (la barre de fer) et avec préméditation. Aminata Diallo, qui s’est exprimée lors de sa garde à vue, n’a pas fait appel à un avocat, a ajouté la procureure.

Les deux joueuses, de retour d’un dîner organisé par le club jeudi soir, étaient présentes dans le même véhicule au moment où des inconnus ont agressé Kheira Hamraoui, la frappant au niveau des jambes avec une barre de fer. Diallo aurait été retenue par les agresseurs, mais pas victime de violences physiques, a précisé à l’AFP une source au sein du club.

Revenue cet été au PSG, après un premier passage dans la capitale (2012-2016), Kheira Hamraoui s’est imposée comme titulaire à 31 ans chez les championnes de France en titre, après avoir remporté la Ligue des champions féminine avec le FC Barcelone en mai. Rappelée en équipe de France en octobre, après deux ans et demi d’absence, l’ancienne joueuse du Barça a été contrainte de renoncer sur blessure. La sélectionneuse Corinne Diacre avait alors rappelé en renfort Aminata Diallo, 26 ans, sans la faire jouer.

La piste d’une rivalité interne au PSG, avancée par une source auprès de L’Equipe, a ravivé le souvenir de l’affaire Harding-Kerrigan qui avait secoué le monde du patinage artistique avant les Jeux olympiques d’hiver de 1994. La patineuse américaine Nancy Kerrigan, médaillée d’argent lors de ces JO, avait été agressée quelques semaines plus tôt à la barre de fer, au niveau d’une jambe, lors d’un guet-apens orchestré par l’entourage de Tonya Harding, une de ses rivales sur la glace.

Par Le Monde avec AFP

États-Unis: un ténor républicain blague sur son envie d’agresser la démocrate Nancy Pelosi

août 1, 2021
Etats-Unis: un tenor republicain blague sur son envie d'agresser la democrate Nancy Pelosi
Etats-Unis: un ténor républicain blague sur son envie d’agresser la démocrate Nancy Pelosi© AFP/Archives/ANDREW CABALLERO-REYNOLDS

Le chef de file des républicains à la Chambre des représentants se voyait dimanche sommé de s’excuser voire de démissionner après avoir blagué sur son envie d’agresser physiquement la présidente démocrate de cette institution, Nancy Pelosi.

Kevin McCarthy s’est vu remettre un marteau, l’attribut par excellence de qui préside la Chambre des représentants, lors d’un événement de levée de fonds samedi dans l’Etat du Tennessee, situé dans le sud des Etats-Unis.

Ce cadeau faisait référence à la victoire qu’espèrent les républicains aux élections de mi-mandat de 2022. Dans cette hypothèse, Kevin McCarthy remplacerait Nancy Pelosi.

« Je veux que vous voyez quand Nancy Pelosi me donnera ce marteau (…) Ce sera difficile de ne pas la frapper avec », a-t-il dit à propos de Mme Pelosi, ajoutant toutefois qu’en réalité il s’abstiendrait, selon le Washington Post et selon une journaliste du journal local de Nashville présente lors de la soirée.

« Vous ne trouvez pas que les Etats-Unis ont eu assez de violence politique comme ça ? » a tweeté Ted Lieu, représentant républicain de Californie. « Vous devez vous excuser ou démissionner. »

Debbie Dingell, élue démocrate du Michigan, a elle aussi réclamé des excuses. « Ce genre de propos est ce qui a provoqué la violence et la mort au Capitole », a-t-elle jugé, là aussi sur Twitter, en référence à l’assaut le 6 janvier contre le siège du Congrès par une foule de partisans de Donald Trump.

Teresa Isabel Leger Fernandez, représentante démocrate du Nouveau-Mexique, a elle tweeté: « La violence contre les femmes n’est pas une blague. La violence politique n’est pas une blague. Ces propos sont misogynes et dangereux. »

Les rapports de Nancy Pelosi et Kevin McCarthy sont conflictuels. La première avait traité le second d' »imbécile » récemment parce qu’il s’opposait au port du masque face au regain de la pandémie de Covid-19.

Par Le Point avec AFP

Congo-Diaspora: Le Pasteur Noumazalaye agressé par le ministre congolais Nick Fylla

juillet 21, 2021

Avec Ziana TV

France: Une policière agressée au couteau près de Nantes, son agresseur décédé

mai 28, 2021
Une policiere agressee au couteau pres de Nantes, son agresseur decede
Une policière agressée au couteau près de Nantes, son agresseur décédé© AFP/LOIC VENANCE

Une policière municipale a été blessée grièvement au couteau vendredi à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes, et l’homme soupçonné de cette agression, un schizophrène fiché pour radicalisation et « signalé pour une pratique rigoriste de l’islam », est décédé, a indiqué le ministre de l’Intérieur.

« La policière municipale a été courageuse et a su se protéger avec les moyens qu’elle avait et malgré ses blessures importantes elle va survivre et c’est une très bonne chose », a déclaré Gérald Darmanin lors d’un point presse dans cette commune située au nord de Nantes.

Après l’agression dans les locaux de la police municipale vers 09H45, l’assaillant « a pris la fuite », a expliqué Gérald Darmanin, soulignant que 250 gendarmes ont été mobilisés pour arrêter l’individu, dans un contexte marqué par une hausse des attaques sur les forces de l’ordre.

Une fois retrouvé, cet homme d’une quarantaine d’années « a voulu manifestement s’en prendre de nouveau aux gendarmes », et ce « manifestement » avec l’arme de la policière. Les gendarmes « ont riposté » et l’homme a succombé à ses blessures, a détaillé M. Darmanin.

Selon un photographe de l’AFP présent sur les lieux, une dizaine de détonations ont retenti près de la brigade de gendarmerie, dans une zone d’habitation. Une vingtaine de gendarmes du GIGN armés de boucliers, casqués, tenaient leurs armes en joue derrière des poubelles, dans des buissons…

Radicalisé et schizophrène

« Cet individu Français né en France, (…) est connu des services de police, sortait de prison et en 2016 il avait été signalé pour une pratique rigoriste de l’islam pour radicalisation et ainsi inscrit au fichier FSPRT » (Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste), a dit M. Darmanin.

D’après une source proche du dossier, l’homme, écroué en mars 2013, purgeait principalement une peine de huit ans d’emprisonnement prononcée par la cour d’assises du Nord le 7 octobre 2015 pour vol aggravé et séquestration. Il avait été libéré le 22 mars. A sa sortie, le suivi sociojudiciaire auquel il avait été condamné en 2015 a été mis en place immédiatement, notamment l’obligation de soins. Il était diagnostiqué comme schizophrène.

D’après une source proche du dossier, « La radicalisation en prison est fortement liée à la maladie psy. Les moments radicalisés de l’assaillant auraient eu lieu lors d’épisodes de décompensation liés à sa maladie psy ».

Le procureur de la République de Nantes doit tenir une conférence de presse à 20H30. Selon une source proche du dossier, « il n’y a pas à ce stade des investigations de témoins de l’attaque évoquant une éventuelle revendication de l’assaillant qui laisserait penser à un acte à dimension terroriste ».

L’ancien avocat de l’agresseur, Me Vincent de la Morandière, qui l’a défendu dans plusieurs dossiers, a expliqué à l’AFP « avoir vu une dégradation psychologique au fur et à mesure des incarcérations. A un moment donné ça devenait difficile de discuter avec lui ».

A La Chapelle-sur-Erdre, une voisine le décrit comme quelqu’un « de très discret, de poli », sachant qu' »il vivait là depuis deux mois ». Un autre voisin, Gérard, le décrivant comme « gentil », a toutefois remarqué que « hier, il avait l’air énervé ».

D’après un autre voisin du 2e étage, qui lui a vendu une voiture, « il était très calme, mais on l’entendait parler tout seul la nuit ». « J’ai su qu’il avait fait de la prison, il m’avait fait part du fait qu’il avait des problèmes psychologiques. Il vivait seul et n’avait pas de visite, il m’avait dit qu’il avait un enfant ».

Fonctionnaires visés

Cette attaque intervient un peu plus d’un mois après celle de Rambouillet (Yvelines), au cours de laquelle une fonctionnaire de police a été tuée au couteau à la gorge par un homme, abattu par balles par un policier, au sein du commissariat.

De nombreuses personnalités politiques, de différentes sensibilités, ont condamné cette agression, dont le Premier ministre. « Mes premières pensées vont à la policière municipale qui a été grièvement blessée: elle a tout mon soutien et je veux lui faire part de la solidarité de l’ensemble du Gouvernement », a indiqué Jean Castex sur Twitter.

Plusieurs membres des forces de l’ordre ont trouvé la mort depuis 2012 en France dans des attaques, le plus souvent commises au nom du jihad.

Le 3 octobre 2019, un informaticien travaillant à la Direction du renseignement, Mickaël Harpon, converti depuis une dizaine d’années à l’islam, avait poignardé à mort trois policiers et un agent administratif dans l’enceinte de la préfecture de police de Paris avant d’être tué.

Auparavant le groupe Etat islamique (EI) avait revendiqué la mort en mars 2018 du lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, 45 ans, mortellement blessé par le jihadiste Radouane Lakdim dans un supermarché de Trèbes (Aude) et du policier Xavier Jugelé en avril 2017 sur les Champs-Elysées.

En juin 2016, un policier et sa compagne, secrétaire au commissariat de Mantes-la-Jolie, avaient été tués à coups de couteau à Magnanville (Yvelines) par un homme affirmant agir au nom de l’EI.

Début mai, Éric Masson, 36 ans, appelé avec son équipe pour un attroupement sur un point de deal en centre-ville d’Avignon, avait été tué par balles par un homme qui est désormais écroué.

Avec Le Point par bur-gd-faa-mas/gvy/bow

Une employée enceinte de dépanneur agressée à Trois-Rivières

mars 23, 2021

Un individu qui refusait de porter le masque s’en serait pris à une commis de dépanneur enceinte à Trois-Rivières.

Archives

© Josée Ducharme/Radio-Canada Archives

L’incident s’est produit dimanche. Les policiers de Trois-Rivières ont reçu un appel vers 11 h 05 concernant un événement dans un dépanneur Couche-Tard de la ville.

L’agente aux relations communautaires et relations publiques à la police de Trois-Rivières, Michèle Loranger, a raconté au micro de Toujours le matin que «des clients du dépanneur auraient demandé à un individu qui ne portait pas de masque d’en mettre un ou de sortir du commerce.»

L’homme aurait refusé d’obtempérer et s’en serait alors pris à l’employée du dépanneur, qu’il aurait poussé et frappé avant de prendre la fuite.

L’individu aurait aussi brisé un panneau de Plexiglas et une vitre dans un autre commerce pendant sa fuite.

Les policiers l’ont localisé peu de temps après dans le secteur de la rue des Cyprès.

L’individu, qui était connu des policiers et semblait désorienté au moment des faits, a été arrêté. Il a comparu lundi matin pour des chefs de vol qualifié, voies de fait et méfait. Il a été transféré à l’établissement de détention de Trois-Rivières.

L’employée de dépanneur attaquée se serait pour sa part rendue à l’hôpital suivant les événements pour faire des vérifications concernant sa santé, a rapporté la porte-parole de la police de Trois-Rivières.

Avec CBC/Radio-Canada

France: Le metteur en scène Alain Françon poignardé à Montpellier

mars 17, 2021

Les faits se sont déroulés mercredi vers 11h, dans le quartier de l’Écusson. Frappé à la gorge, l’homme de théâtre est grièvement blessé.

Le metteur en scène Alain Françon a été victime d’une attaque au couteau, mercredi 17 mars, dans le quartier de l’Écusson, en plein centre-ville de Montpellier. Il a été secouru peu après 11h30 rue Voltaire, entre la place Saint-Côme et l’église Saint-Roch.

Il est grièvement blessé après avoir été frappé à l’arme blanche à la gorge dans des circonstances qui n’avaient pas pu être précisées dans l’immédiat, a-t-on appris de sources concordantes. Il a été admis en réanimation.

L’information a été confirmée à l’AFP par la police. Dominique Racle, attaché de presse de Théâtre a livré plus de précisions : «Alain Françon a été poignardé à la gorge ce matin dans les rues de Montpellier alors qu’il se rendait à son cours de théâtre. Il est actuellement en train d’être opéré à l’hôpital de Montpellier.

Né en 1945 à Saint-Etienne, Alain Françon a notamment fondé la compagnie Le Théâtre éclaté à Annecy dans les années 1970 avant de diriger le Centre dramatique national de Lyon, puis celui de Savoie. En 1996, il prend la tête du Théâtre national de la Colline à Paris, un poste qu’il occupe jusqu’en 2010.

En 2016, il a reçu pour la pièce Qui a peur de Virginia Woolf d’Edward Albee jouée au théâtre de L’Œuvre le Molière du metteur en scène de théâtre privé.

Le metteur en scène, âgé de 76 ans, donnait depuis la mi-février des cours à l’Ecole nationale supérieure d’art dramatique de Montpellier, et s’est effondré dans la rue près de l’hôtel où il résidait, dans le centre historique de la ville, selon une source proche de l’enquête.

Des traces de sang ont été répertoriées dans des rues du quartier de l’ancien courrier. Les polices technique et scientifique effectuent des prélèvements. L’auteur du coup de couteau est en fuite. L’arme ensanglantée a été récupérée et placée sous scellé pour analyse. La piste terroriste serait, pour l’instant, écartée.

par Le Figaro par Lou Fritel avec agence

États-Unis: Un touriste français poignardé à la gorge en pleine rue à New York

février 16, 2020

 

Le jeune homme de 27 ans sortait d’un restaurant avec sa petite amie. Après une intervention chirurgicale d’urgence et une trachéotomie, ses jours ne sont pas en danger.

Un jeune touriste français a été poignardé à la gorge par un inconnu, vendredi à New York, alors qu’il sortait d’un restaurant avec sa petite amie. Le Réunionnais a subi une intervention chirurgicale d’urgence et une trachéotomie. Selon sa compagne, ses jours ne sont pas en danger.

«Un coup gratuit»

«Je suis sous le choc», a déclaré Gabriel Bascou, 27 ans, après son agression rapportée par les médias locaux et repérée par Ouest France.

«Je ne l’ai pas vu venir», a-t-il poursuivi. «L’homme m’a donné un coup très violent au visage. Au début, j’ai pensé que ce n’était qu’un coup de poing et puis j’ai senti le sang», a-t-il ajouté. «Un coup gratuit de violence absolue», dénonce le Français sur son compte Instagram.

Sa petite amie, qui a été témoin de toute la scène, est encore traumatisée : «J’ai toujours peur… j’appréhende de quitter l’hôpital», a-t-elle confié au New York Post. Elle se dit toutefois soulagée de voir que l’état de santé de son ami est stable : «Il est en voie de guérison. Il a eu beaucoup de chance.»

L’agresseur a pu être identifié sur des images de caméras de surveillance. il est recherché par la police new-yorkaise.

Avec Le Figaro

France/ Agression mortelle en Savoie: un homme et une femme en garde à vue

décembre 30, 2019

Un homme et une femme suspectés d’être liés à la mort dimanche après-midi en Savoie d’un quadragénaire, victime d’une agression à l’arme blanche en pleine rue, sont actuellement en garde à vue à la gendarmerie d’Albertville, a appris l’AFP lundi de sources concordantes.

Les deux suspects ont été interpellés par les gendarmes dimanche vers 16h00, selon ces mêmes sources, une heure après le signalement d’une agression au couteau sur la voie publique qui a coûté la vie à un homme âgé d’une quarantaine d’années. Tous deux ont été arrêtés à une station service alors qu’ils faisaient le plein de leur voiture, qui avait été rapidement signalée aux gendarmes dépêchés sur les lieux du drame par des témoins de l’agression.

Cette dernière est survenue dimanche vers 15h00 à Aime-La-Plagne, une commune située dans la vallée de la Tarentaise, à une vingtaine de kilomètres de la station de ski de La Plagne. La victime se trouvait en arrêt cardio-respiratoire à l’arrivée des secours. Malgré l’intervention rapide d’un pompier qui se trouvait non loin du lieu de l’agression, elle a rapidement perdu connaissance et n’a pu être ranimée. Aucune autre information sur l’identité de la victime et des deux gardés à vue n’avait filtré en l’état des investigations. Contacté lundi par l’AFP, le parquet de Chambéry, qui a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances du drame, s’est refusé à tout commentaire.

Par Le Figaro avec AFP