Posts Tagged ‘Agression’

République Dominicaine : un hôtel ferme ses portes après l’agression d’une touriste américaine

août 14, 2019

 

Le majectic Elegance Punta Cana va fermer ses portes pour trois mois faute de clients, du 15 août au 7 novembre. Et pour cause, ils fuient l’hôtel depuis qu’une touriste américaine a affirmé avoir été étranglée pendant qu’elle séjournait avec son mari dans l’une des suites en janvier, révèle CBS.

Alors qu’elle était sortie de sa chambre pour s’acheter un en-cas, Lawrence-Daley a été agressée par un homme portant une tenue d’employé de l’établissement, a-t-elle raconté. La mère de famille originaire du Delaware a attaqué en justice l’hôtel, lui réclamant 3 millions de dollars.

Bien que contesté sur certains points par ce dernier, son témoignage a provoqué une baisse drastique du nombre de clients au Majectic Elegance Punta Cana. «Comme vous l’avez sûrement appris durant les mois passés, la République Dominicaine et plus précisément Punta Cana, ont été décrites de manière très négative dans les médias qui se basaient sur des éléments isolés sans aucun lien les uns avec les autres. En conséquence, nos trois hôtels à Punta Cana souffrent d’une fréquentation plus basse que la normale pour la mi-août, septembre et octobre», a écrit l’établissement dans une lettre, citée par CBS. Mais il précise qu’il sera toujours possible de réserver pour après novembre même pendant les trois mois de fermeture.

Des morts inexpliquées

Ce n’est pas la première fois qu’une touriste est agressée dans un hôtel de République Dominicaine. Fin mai, trois vacanciers américains avaient trouvé la mort de manière inexpliquée et à quelques jours d’intervalle. Tous étaient arrivés le 25 mai à San Pedro de Macoris, une station balnéaire située dans le sud du pays.

La première victime, Miranda Schaup-Werner, logeait au Luxury Bahia Principe Bouganville et a perdu connaissance le jour de son arrivée après être allée sur le balcon sans qu’on puisse la réanimer. La seconde qui résidait dans un hôtel proche du premier, le Grand Bahia Principe La Romana était elle aussi en vacances avec son mari. Ils ont été retrouvés morts dans leur chambre par le personnel de l’établissement. Selon le parquet général dominicain, les trois victimes sont décédées d’une insuffisance respiratoire et d’un oedème pulmonaire.

Après ces tragiques événements, d’autres personnes ayant fréquenté le complexe touristique ont affirmé être tombées malade, souffrant de maux de tête, de crampes abdominales et de diarrhées après avoir senti une forte odeur de produits chimiques dans l’hôtel La Romana en juin 2018.

Par Le Figaro.fr

Enquête ouverte après la mort d’un universitaire guinéen agressé près de Rouen

juillet 21, 2019

L’universitaire guinéen Mamoudou Barry, agressé vendredi 19 juillet dans la banlieue de Rouen. ©

 

Une enquête a été ouverte après la mort d’un jeune universitaire guinéen, Mamoudou Barry, violemment agressé vendredi 19 juillet près de Rouen, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

« Tout est mis en oeuvre pour identifier et interpeller l’auteur de l’agression qui a coûté la vie à #MamadouBarry. Il appartiendra à la Justice de faire toute la lumière sur cet acte odieux », a écrit sur Twitter le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. « Mes premières pensées vont à ses proches dont je partage l’émotion et l’indignation ».

De sources policières, Mamoudou Barry a été agressé à Canteleu, dans la banlieue de Rouen. Pris en charge par les secours, il a été hospitalisé à Rouen, où il est mort samedi. « Les investigations sont en cours. Les auditions et vérifications devraient permettre de préciser le déroulement des faits », a indiqué le procureur de Rouen Pascal Prache dans un message à l’AFP.

Mamoudou Barry était chercheur à l’Université de Rouen Normandie, a-t-on appris auprès de l’établissement. D’après le site Thinking Africa, il avait soutenu sa thèse de droit le 27 juin dernier à Rouen. Marié et père d’une fille, il a été « victime d’une agression verbale puis physique d’une extrême violence qui lui ont causé des lésions cérébrales et l’ont mis dans un coma profond dès la soirée du 19 juillet », est-il précisé de même source.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Trump: «Beaucoup de personnes m’ont demandé d’aider» le rappeur ASAP Rocky

juillet 19, 2019

 

Donald Trump a affirmé ce vendredi que «beaucoup de personnes» lui avaient «demandé d’aider» le rappeur américain ASAP Rocky, soupçonné d’agression et placé en détention en Suède depuis le 3 juillet, confirmant ainsi des informations parues dans la presse américaine la veille.

Un tribunal suédois a ordonné ce vendredi le maintien en détention jusqu’au 25 juillet du rappeur new-yorkais, soupçonné d’agression après une rixe en Suède, où il se trouvait pour un concert. Dans le monde du rap et du divertissement américain, une vague de soutien au jeune artiste, également populaire dans le milieu de la mode, s’est formée. La presse américaine a rapporté jeudi que Kim Kardashian, la femme du rappeur Kanye West, avait joué de ses accès à la Maison Blanche pour tenter de convaincre le président républicain d’intervenir dans la situation. Le département d’Etat américain avait de son côté expliqué «suivre l’affaire de près», sans donner plus de détails.

«Nous allons passer des coups de fil, nous allons leur parler. Nous avons déjà commencé. Beaucoup de membres de la communauté noire américaine m’ont appelé, beaucoup d’amis à moi, en me disant que je pouvais aider», a déclaré le président américain. «Je ne connais pas personnellement ASAP Rocky (…). Mais celle qui connaissait ASAP Rocky c’est notre première dame. Pas vrai?», a également dit le président à l’adresse de son épouse Melania Trump. «Nous travaillons avec le département d’Etat et nous espérons le faire revenir à la maison rapidement», a confirmé cette dernière.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France/Paris: une prostituée poignardée dans le bois de Boulogne

juin 15, 2019

 

Une prostituée du bois de Boulogne à Paris, a été poignardée vendredi puis transportée à l’hôpital. Son pronostic vital était engagé. L’agresseur a été interpellé, a rapporté Le Parisien.

La victime, une prostituée âgée de 28 ans, de nationalité roumaine, a été agressée vendredi à 13h30, allée du Bord de l’eau, par un homme qui tentait de lui dérober son sac à main. L’agresseur a sorti un couteau face à la femme qui se défendait, et l’a poignardée avant de prendre la fuite. Les policiers de la Brigade anticriminalité (BAC) se sont immédiatement lancés à la poursuite de l’agresseur tandis que les pompiers et le Samu partaient secourir la jeune femme.

Le suspect a été repéré montant dans un bus, près du pont de Suresnes, par des policiers en patrouille. L’homme dont la police avait le signalement: «1m75, la trentaine, corpulence normale, cheveux noirs plaqués à l’arrière et vêtu d’un polo à rayures», affichait «de grands signes de nervosité», a précisé un policier au Parisien. Les policiers ont suivi le bus et une fois à l’arrêt, ils ont interpellé le suspect. Les enquêteurs ont trouvé un cutter et un couteau ensanglanté sur l’agresseur qui a reconnu en être le propriétaire.

L’homme de 30 ans, était connu et recherché des services de police. Il devrait être poursuivi pour homicide volontaire. Il a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée au premier district de la police judiciaire parisienne (1er DPJ) par le parquet de Paris.

Par le Figaro.fr

Congo: des joueurs du club Diables noirs agressés à Bacongo

septembre 21, 2018

 

Bus du club Diables noirs du Congo

 

Le bus des Diables noirs transportant les joueurs de la section football de retour de leur lieu d’entraînements a essuyé des jets de pierre, vendredi 21 septembre aux environs de 14 heures 15, dans le deuxième arrondissement de Brazzaville.

Alors qu’il roulait entre le croisement des avenues Matsoua et Cinq chemins dans le quartier Bacongo où la population est pourtant en majorité acquise au club, le bus des Diables noirs a été l’objet d’un caillassage d’une violence telle que deux vitres latérales ont éclaté sous l’impact des projectiles qui auraient pu causer de graves dommages corporels à quelques occupants du bus.

Les débris de verres ont provoqué des coupures à certains joueurs et quelques membres du staff technique. Les blessés ont été pris en charge pour des soins.

 

 

La police arrivée sur les lieux n’a pu mettre la main sur les agresseurs. Des jeunes gens, selon des témoins. Ils se sont enfuis après avoir balancé d’imposants cailloux contre le bus.

 

 

Cette agression, en plein jour et en une heure de pointe, dans un quartier résidentiel, densément peuplé, pose une fois encore le problème des agressions somme-toutes gratuites, qui deviennent la règle auprès de certains jeunes congolais.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

France: une femme blesse deux personnes au cutter en criant « Allah Akbar » (procureur)

juin 17, 2018

Marseille – Une femme a été placée en garde à vue dimanche à la Seyne-sur-mer, dans le sud de la France, après avoir blessé deux personnes au cutter à la caisse d’un supermarché en criant « Allah Akbar! », a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Toulon.

Un client a été agressé par cette femme, qui l’a blessé au thorax avec un cutter, et a été hospitalisé, a précisé le procureur Bernard Marchal, confirmant une information du quotidien local Nice-Matin. Une caissière a également été blessée plus légèrement.

« C’est apparemment le fait isolé d’une personne avec des troubles psychiatriques avérés », a commenté M. Marchal, précisant : »pour autant ça n’exclut pas qu’elle soit radicalisée ». L’auteure de l’agression, qui n’est pas connue de la police, a été placée en garde à vue, et l’antenne de la police judiciaire de Toulon est saisie de l’enquête.

« Il y a présomption de tentative d’assassinat, et d’apologie du crime à connotation terroriste », a indiqué à l’AFP le procureur.

Une perquisition du domicile de la femme était en cours dimanche après-midi, notamment pour évaluer si « elle entretient ou non les liens avec Daech », (acronyme arabe pour le groupe jihadiste Etat islamique), selon le procureur.

« Nous ne savons pas encore si ces faits sont terroristes mais ils sont en tout cas terrorisants, car cet homme qui n’avait rien demandé s’est fait agresser à la caisse d’un supermarché », a estimé le procureur.

Romandie.com avec(©AFP / 17 juin 2018 11h58)                                                        

Urgent/Congo-Diaspora: agression de Roland Nitou à Paris

mai 29, 2018

 

Photo de BrazzaNews.

Roland NITOU agressé à Paris.
Le résistant Levy Roland Nitou vient d’être agressé par le criminel cobra Edgard Bokilo, Rostel BAKWA etc…BOKILO vient d être arrêté par les policiers.

Assassinat manqué d’un activiste Congolais ( Roland Levy NITOU) à quelques mètres du palais de l’Élysée par les gardes corps du dictateur Congolais Denis Sassou Nguesso.

Pendant que le Président Français Emmanuel MACRON prenait la pose avec le tyran congolais Denis Sassou Nguesso à l’Elysée, à quelques pas de là, l’activiste-lanceur d’alerte congolais Roland Levy NITOU échappait de justesse à un assassinat crapuleux.

Cette tentative d’assassinat, commanditée par le patron de la police congolaise Jean-François DENGUET sur le sol français était dirigée par Edgar BOKILO, un propagandiste du régime, coutumier des menaces de mort contre les familles d’opposants au régime de Brazzaville.

Cinq à six agresseurs ( garde de corps de Denis Sassou Nguesso) munis d’objets contondants sont subitement sortis d’une Mercedes diplomatique noire aux vitres fumées pour assassiner Monsieur NITOU, Président de l’amicale des Indignés du 242.

L’intervention prompte de la Police française a permis d’éviter le pire; Edgar BOKILO a été arrêté et une partie du commando a pris la fuite.

Ces commando qui ont voulu assassiner Roland Lévy NITOU ont été bel et bien identifié. il s’agit de : Edgar BOKILO, Osiris AKOBO, Lopandza

Une plainte est déposée pour tentative d’assassinat avec préméditation contre :
– Edgar BOKILO
– Osiris AKOBO
– Lopandza LOPOLELE WARDA,
et pour complicité de tentative d’assassinat contre :
– Denis Sassou Nguesso
– Bertrand Cochery, Ambassadeur de France au Congo
– Guy Mpela, Chef du protocole de Monsieur Denis Sassou Nguesso
– Jean-François DENGUET, Chef de la police congolaise.

 

Le milicien venu de Brazzaville pour agresser Roland NITOU s’appelle Lopandza Lopolele Warda, c’est un adjudant chef de la DGSP ( direction générale de sécurité présidentielle), un vrai analphabète qui habite kanga bandzi (TALANGAI), c’est lui qui indisposé les malades à l’hôpital de Talangai en organisant des concerts sans être inquiété.

Il vit à Talangai ( quartier nord de Brazzaville) en face de l’hôpital de Talangaï. Dans sa parcelle il n’y a que des véhicules volés.
Niveau scolaire: CE1 (école primaire ).
Et voilà comment Denis Sassou Nguesso à transporter la terreur de Brazzaville et Pointe-Noire vers Paris.

 

Photo de BrazzaNews.
Lopandza Lopolele Warda
Avec Brazzanews.fr

Homme battu à mort par des adolescents en France: trois personnes en garde à vue

mai 21, 2018

Pau – Trois personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur la mort d’un trentenaire de nationalité française né au Burkina Faso vendredi soir en pleine rue à Pau (sud-ouest de la France), a-t-on appris auprès de la procureure de la République de la ville.

Les interpellations ont eu lieu « tôt ce matin », a indiqué à l’AFP la procureure, Cécile Gensac, qui n’a pas précisé l’âge des personnes placées en garde à vue.

L’homme, âgé de 32 ans, avait été battu à mort par un groupe d’adolescents dans le quartier Saragosse, un quartier populaire de Pau.

L’agression s’était produite en pleine rue aux alentours de 19H00 locales dans un parc du quartier où des familles s’étaient rassemblées pour pique-niquer.

Plusieurs témoins, qui avaient alerté les secours, ont été entendus par la police. Selon eux, la victime aurait été rouée de coups par une douzaine de mineurs. Les secours arrivés sur place rapidement n’avaient pas pu la réanimer.

Selon Cécile Gensac, « la victime n’était pas inconnue des services de police en région parisienne », mais « n’avait pas fait parler d’elle depuis début 2018 », époque de son arrivée à Pau. Selon le quotidien Sud Ouest, l’homme avait déjà été condamné pour « vol aggravé » et « trafic de stupéfiants » entre 2010 et 2015.

« Aucun lien n’est en l’état établi entre son passé et les faits survenus vendredi soir à Pau », a toutefois précisé la procureure.

Une enquête de flagrance a été ouverte. L’autopsie du corps de la victime aura lieu à l’institut médico-légal de Toulouse (sud-ouest).

Romandie.com avec(©AFP / 21 mai 2018 09h47)                                                        

France: un homme laissé libre après une agression à la hache tue la belle-mère de son amie

novembre 6, 2017

Un homme laissé libre après une agression à la hache tue la belle-mère de son amie

D’après les premiers éléments de l’enquête, la quadragénaire a été tuée de trois balles tirées.@ Florian Garcia/Sirpa
Laissé libre après avoir porté un coup de hache à un ami de la famille, un homme a tué la belle-mère de sa concubine, quelques jours plus tard, avant de se suicider.

Un homme a tué la belle-mère de sa concubine à Claviers, dans le Var, avant de retourner l’arme contre lui, quelques jours après avoir agressé un homme à la hache, a indiqué lundi le procureur de la République de Draguignan, ajoutant que l’homme est mort lundi.

Tuée de trois balles dans le dos.

Le drame, révélé par Var-Matin, est survenu samedi midi au domicile de la victime. D’après les premiers éléments de l’enquête, la quadragénaire a été tuée de trois balles tirées par un Franco-Tunisien né en 1984 qui vivait en concubinage avec la fille de son compagnon. Sa concubine, inquiète de ne pas voir revenir sa belle-mère partie faire une lessive chez elle, a trouvé son corps sans vie ainsi que celui de son concubin, grièvement blessé. Le couple était en instance de séparation.

Laissé libre après un coup de hache donné à un ami de la famille.

Quelques jours plus tôt, le 31 octobre, le trentenaire avait porté un coup de hache à un ami de la famille, lors d’une dispute liée à la séparation d’avec sa concubine. Placé en garde à vue puis déféré devant un juge, il avait été laissé libre sous contrôle judiciaire, ne présentant pas d’antécédents de violence. Selon le parquet, le coup porté avec la hache l’aurait été avec le manche, n’occasionnant qu’un hématome. La dangerosité de l’individu, qui aurait pu justifier une détention, n’avait donc pas été établie, toujours selon le parquet de Draguignan.

Déjà convoqué pour détention de cannabis.

Quelques jours auparavant, l’auteur des faits avait été interpellé par les gendarmes et il avait été découvert chez lui une quantité importante de cannabis (9 kilos d’herbe), ce qui lui avait valu d’être convoqué en décembre pour une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). L’enquête confiée à la gendarmerie va maintenant consister à éclaircir les conditions dans lesquelles cet homme a pu acquérir le revolver qui lui a servi à tuer la belle-mère de sa concubine. Selon le parquet, son geste pourrait s’expliquer par la perspective qu’il avait de se voir expulser de la maison de son beau-père, où il vivait avec sa compagne et leur enfant, alors qu’il était coupé de ses attaches familiales tunisiennes et était au chômage.

Par Rédaction Europe1.fr avec AFP

Une journaliste d’une radio critique du pouvoir poignardée à Moscou

octobre 23, 2017

Une photographie affichée dans les locaux de la radio russe Echo, montrant les employés de la chaîne et la journaliste agressée (à droite de l’image), à Moscou, le 23 octobre 2017 / © AFP / Vasily MAXIMOV

Une animatrice de la radio russe Echo de Moscou, critique du Kremlin, a été poignardée lundi en pleine rédaction par un inconnu qui a été interpellé, dernier exemple d’une longue liste de journalistes indépendants agressés en Russie ces dernières années.

Tatiana Felguengauer, rédactrice en chef adjointe de la radio et présentatrice d’une émission populaire du matin, participe régulièrement aux manifestations de l’opposition. Elle a été hospitalisée après avoir été agressée vers 09H45 GMT dans les locaux d’Echo de Moscou, situés en plein centre de la capitale russe.

L’assaillant a attaqué le gardien de l’immeuble avant de monter dans la rédaction et de « poignarder dans le cou l’animatrice Tatiana Felguengauer », a déclaré à l’AFP le rédacteur en chef de la radio, Alexeï Venediktov.

« Il semblait viser expressément » cette jeune femme de 32 ans, selon M. Venediktov. « Il y avait beaucoup de sang et elle était en état de choc », a-t-il raconté à la presse.

Aussitôt hospitalisée, Tatiana Felguengauer était toujours « dans la salle d’opération » peu après 11H00 GMT, selon la même source. « On nous a dit que sa vie n’est pas en danger ».

« On n’a aucune idée de qui est cet homme », a-t-il assuré, en précisant que la sécurité de la radio l’avait maîtrisé et remis à la police.

Selon les forces de l’ordre, l’assaillant est un ressortissant d’un pays étranger, « mais nous ne savons pas duquel », a indiqué M. Venediktov.

« Il n’a rien dit quand il l’a attaquée », a précisé le rédacteur en chef de l’Echo de Moscou, ajoutant que tous ses collègues étaient « sous le choc ».

– Pas la première –

La radio Echo de Moscou, première station libre née en 1990 avant la chute du régime soviétique, était passée sous le contrôle du groupe public gazier Gazprom en 2001, un an après l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine.

La station a néanmoins réussi à rester jusqu’à présent la principale radio russe à offrir des points de vue indépendants, dans un paysage médiatique verrouillé où les grandes chaînes de télévision sont sous contrôle.

A la suite de l’attaque contre Tatiana Felguengauer, le Comité d’enquête russe, chargé des principales investigations criminelles dans le pays, a annoncé avoir ouvert une enquête pour « tentative d’homicide » contre un homme de 48 ans, sans plus de précisions.

La police de Moscou a de son côté indiqué disposer d’éléments concernant une « haine personnelle » de l’agresseur contre la journaliste, sans détails.

« Ce n’est pas la première fois qu’on attaque un journaliste de l’Echo de Moscou », rappelle M. Venediktov. Une autre journaliste et présentatrice de cette radio, Ioulia Latynina a annoncé cette année avoir quitté la Russie après une série d’agressions visant son domicile et sa voiture.

De nombreux journalistes ont été agressés, blessés ou assassinés ces dernières années dans le pays, les enquêtes de police n’aboutissant que très rarement.

Selon le Comité pour la protection des journalistes, quelque 58 journalistes ont été tués en Russie depuis 1992.

Romandie.com avec(©AFP / 23 octobre 2017 14h56)