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Le Maroc dénonce l’agression de l’un de ses diplomates par un responsable algérien

mai 19, 2017

Le numéro deux de l’ambassadeur du Maroc aux Caraibes recevant les premiers soins après son agression par un diplomate algérien. © DR

Le Maroc a dénoncé le 18 mai l’agression physique de l’un de ses diplomates par un responsable algérien lors d’une réunion d’un comité onusien dans les Caraïbes. La rivalité des pays voisins sur la délicate question du Sahara occidental en serait la cause.

Le Comité spécial des 24, une commission de l’ONU sur la décolonisation, tenait ce jeudi 18 mai une réunion sur l’île antillaise de Sainte-Lucie.

« Depuis ces dernières années, à chacune de ces réunions se pose le problème de la représentativité pour nos provinces du sud [Sahara occidental], où nos représentants élus contestent la présence du Front Polisario », explique un responsable marocain à l’AFP.

Au cours de la réunion, Soufiane Mimouni, directeur général du ministère des Affaires étrangères algérien, « a agressé physiquement l’adjoint de notre ambassadeur à Sainte-Lucie », accuse ce responsable marocain.

Notre diplomate a dû partir à l’hôpital, la réunion a été interrompue, une plainte a été déposée

« Notre diplomate a dû partir à l’hôpital, la réunion a été interrompue, une plainte a été déposée », ajoute-t-il, photo à l’appui. Sur ces clichés, que l’AFP a donc pu consulter, on voit un homme allongé sur le sol et auquel une secouriste porte assistance.

La rivalité Rabat-Alger exacerbée

Le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita a confirmé l’incident à l’agence de presse. « Arriver ainsi à transgresser tous les us et coutumes diplomatiques, de la part d’un haut diplomate, troisième personnage du ministère des Affaires étrangères algérien, c’est grave. Ce genre d’extrême, jusqu’à l’agression physique, c’est unique dans les annales. »

© DR

« Cela traduit une extrême nervosité de la diplomatie algérienne : qu’un représentant algérien se déplace jusqu’à Sainte-Lucie, et énervé par la demande de nos représentants, en vienne ainsi aux mains. C’est d’autant plus surprenant de la part d’un pays qui se dit simplement observateur » au Sahara, ajoute-t-il, appelant Alger « à […] contribuer à une solution et à assumer sa responsabilité dans ce dossier ».

Cela traduit une extrême nervosité de la diplomatie algérienne

Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental est depuis 1975 en grande partie sous contrôle du royaume chérifien, qui le considère comme partie intégrante de son territoire. Le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, en réclame l’indépendance.

Avec le retour du Maroc au sein de l’Union africaine (UA) début 2017, la rivalité entre Rabat et Alger s’est exacerbée autour de cette question du Sahara occidental, et donne lieu à une sourde lutte d’influence au sein des organisations et rencontres internationales.

Jeuneafrique.com avec AFP

Ce que Kim Kardashian a dit à la juge à propos de son agression à Paris

mars 18, 2017

« Le Monde » a pris connaissance de l’audition de la vedette américaine devant la juge d’instruction française qui enquête sur le braquage dont elle a été victime à Paris.

Kim Kardashian West, en mai 2016.

Kim Kardashian West, en mai 2016. MIKE SEGAR / REUTERS
New York, 2 février, 9 h 55. Kim Kardashian a pénétré quelques instants plus tôt dans les bureaux du procureur fédéral. Accompagnée de ses deux avocats parisiens, dont le pénaliste réputé Jean Veil, la vedette américaine fait face à Armelle Briand, la juge d’instruction française chargée de l’enquête sur l’agression et le vol dont elle a été victime à Paris dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016. Près de 9 millions de dollars de bijoux lui ont été dérobés. Débute alors une audition qui va durer toute la journée et dont Le Monde a pu prendre connaissance.

Kim Kardashian n’a pas souhaité revenir à Paris. « Je sens que ce n’est pas un endroit pour moi, je parle de Paris. Ce n’est pas un endroit pour moi sur le plan émotionnel », justifie-t-elle en préambule. Elle est bien évidemment au courant des interpellations qui ont eu lieu dans la capitale le 9 janvier. « Je me suis sentie soulagée et très fière du système judiciaire français, dit-elle. Ça ne m’a pas donné pour autant un sentiment de sécurité dans le monde et cette expérience m’a ouvert les yeux sur le fait que le monde n’était plus un endroit sûr. »

« Ils étaient au courant de mes déplacements »

Après avoir donné le détail des personnes qui l’accompagnaient lors de son séjour parisien, la vedette de la télé-réalité se souvient avoir eu un pressentiment avant de quitter Los Angeles où elle réside, pour se rendre à la Fashion Week. « Cela faisait quinze jours déjà que nous avions peur d’être victimes d’un attentat terroriste en sortant du pays, et pas seulement en allant à Paris. Quand Kourtney [sa sœur] a eu un problème de passeport, je me suis dit que quelque chose de mauvais allait arriver. J’ai eu ce pressentiment. Je tenais à vous le dire parce que c’était un sentiment tellement profond : tous les soirs, à Paris, je faisais une prière en remerciant que rien ne nous soit arrivé. » Affirme-t-elle ça parce qu’elle est aujourd’hui convaincue, comme elle le dit, que c’était un « coup monté » à partir d’un « renseignement [qui] venait de l’intérieur » ?

Devant la juge, Kim Kardashian souligne que ses soupçons portent sur Michaël et son frère Gary Madar appartenant à l’équipe de chauffeurs qui s’occupait d’elle et de son mari, le rappeur Kanye West, quand ils venaient à Paris. Et cela depuis au moins quatre ans. « Quelques semaines avant notre arrivée, ils ont envoyé un texto à mon assistante Stephanie S. pour proposer un service de transport gratuit, ce qu’ils n’avaient jamais fait auparavant. (…) J’ai trouvé ça bizarre. »

Gary Madar a été mis en examen le 12 janvier pour complicité de vol avec arme en bande organisée, complicité d’enlèvement et séquestration et association de malfaiteurs. Mais contrairement aux neuf autres personnes mises en cause dans ce dossier, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire et reste présumé innocent, comme l’ensemble des mis en examen. Contacté, son avocat, Me Arthur Vercken n’a pas donné suite. « Ils étaient au courant de mes déplacements, indique-t-elle pourtant. Nous avions confiance en eux. »

« J’ai compris que quelque chose n’allait pas »

Traumatisée par son agression, Kim Kardashian en a gardé un souvenir très précis qu’elle livre ensuite en détail au magistrat français.

Alors que ses amis étaient partis en boîte, Kim Kardashian raconte avoir entendu des gens monter l’escalier qui mène à sa chambre. « Ils faisaient vraiment du bruit avec leurs pieds. (…) Je croyais que ma sœur et Stephanie rentraient ivres et faisaient du vacarme. J’ai dit “hello”. Je pensais que c’était elles mais comme personne n’a répondu, j’ai compris que quelque chose n’allait pas ». (…). C’est alors qu’elle voit deux hommes en tenue de police entrer avec le concierge.  « Ils étaient agressifs (…). Je croyais qu’il s’agissait de terroristes venus pour m’enlever.«  Dans la panique elle tente de se saisir de son téléphone, en vain.  »Je me souviens que j’avais un sentiment indescriptible, comme le cœur qui sort de la poitrine. Je comprenais que j’allais mourir. » Très vite, les deux hommes disent « ring, ring ». Ils font référence à la bague estimée à 4 millions de dollars avec laquelle Kim Kardashian a posé sur plusieurs photos qu’elle a elle-même postée sur les réseaux sociaux.

« Quand le grand a pris la bague, il l’a mise dans la lumière de la fenêtre pour vérifier que c’était bien la bague. Il a dit quelque chose en français que je n’ai pas compris mais on voyait qu’il était content ». Elle pense à fuir mais balaie finalement l’idée de peur qu’ils lui tirent dessus. L’un des deux hommes dit  « money, money, money ». L’autre sans doute agacée par les cris de leur victime sort du ruban adhésif et des « serre-flex » en plastique pour lui lier les poignets.

« Je me suis tournée vers le concierge pour lui demander si nous allions mourir et leur dire de ne pas nous tuer (…). Le concierge m’a dit “shut up”, il m’a dit de me taire, qu’il ne savait pas ce qui allait nous arriver, qu’il avait aussi des enfants, qu’il fallait que je me taise ». L’un des deux agresseurs lui met du ruban sur la bouche et lui attache les poignets. « J’étais certaine qu’il allait me violer », confie-t-elle. Elle précisera plus tard lors de l’audition qu’elle n’a pas été agressée sexuellement.

« Il a ensuite vu mon sac à bijoux. (…) Il était tellement excité lorsqu’il a vu mes bijoux. (…) Il y avait tellement de choses, c’était un grand coffret, il y avait vingt articles, tout ce que je possédais, trois montres. (…)  Le butin récupéré, l’un des deux hommes la porte jusque dans la salle de bains. Ils prennent ensuite la fuite par la porte principale.

En bas, les deux hommes retrouvent trois complices et quittent les lieux à pied et à vélos. Alertée, la police arrive à l’hôtel de la rue Tronchet (8e arrondissement) qui s’était fait une spécialité d’accueillir les stars en toute discrétion. « J’avais très peur (…) car ils avaient la même tenue que les autres, et je me demandais qui étaient les vrais agents », explique-t-elle.

Son garde du corps a été remercié

Son récit corrobore les éléments réunis par les policiers de la brigade de répression du banditisme (BRB). Sur les dix personnes mises en examen, trois ont reconnu les faits dont Aomar Ait Khedache, considéré comme l’un des organisateurs du braquage par les enquêteurs. Il a toutefois assuré qu’aucune arme n’avait été exhibée, allant même jusqu’à dire que « ce n’était pas un truc violent ».

Lors de son audition, Kim Kardashian a assuré que beaucoup de choses ont changé pour elle depuis son agression. « Je pense que ma perception des bijoux a changé, je n’y tiens plus comme avant. Je n’ai plus les mêmes sentiments. En fait, je trouve que c’est devenu un fardeau de posséder des bijoux aussi chers. (…) Aucun objet n’a de valeur sentimentale qui peut être comparée au fait de rentrer chez soi et de retrouver ses enfants, sa vie de famille. » Une allusion aux nombreuses photos qu’elle avait l’habitude de poster sur les réseaux sociaux où il était facile de voir qu’elle portait des bijoux de grande valeur.

Lors de son audition, M. Ait Khedache avait lui même souligné que toutes les informations se trouvaient sur Internet. Autre changement, son garde du corps – qui n’a pourtant pas été mis en cause – a été remercié. « J’ai senti que les gens pourraient croire que je suis une cible facile s’il était encore auprès de moi », justifie-t-elle.

Contacté par Le Monde, son avocat, Me Jean Veil, n’a pas donné suite.

Lemonde.fr par  Simon Piel , Journaliste au Monde

Tunisie : mobilisation et réaction du gouvernement après l’agression de trois personnes d’origine congolaise

décembre 26, 2016

En Tunisie, la société civile hausse le ton pour mettre fin au racisme. © Tim Pierce/CC/Flickr

Des dizaines de Tunisiens et d’étudiants Subsahariens se sont réunis à Tunis pour dénoncer une « multiplication des agressions racistes », après la violente agression samedi de trois personnes d’origine congolaise.

« Deux ont eu la gorge tranchée et le troisième a été poignardé. […] Nous réclamons justice », a expliqué à l’AFP Rachid Ahmad Souleimane, président de l’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (Aesat) lors d’une manifestation organisée dimanche 25 décembre devant le Théâtre municipal de Tunis, sur l’avenue Habib Bourguiba.

Une centaine de personnes était présente pour dénoncer de « multiples cas d’agressions », dont celle subie la veille dans la capitale par trois personnes d’origines congolaise.

Plus largement, il s’agissait pour les personnes rassemblées de dénoncer la situation dont souffrent les étudiants africains depuis des années en Tunisie, a expliqué à l’agence TAP un membre de l’Aesat sur place.

Plaintes sans réponses

« On a longtemps porté plainte dans les postes de police contre des cas récurrents de discrimination et de violence subies sans jamais avoir de réponse », s’est-il indigné. « Il y a eu même des cas de décès. » Autre objectif aussi du rassemblement, selon lui : appeler le gouvernement à « assurer notre protection et garantir nos droits. »

Plusieurs organisations, des militants et de simples internautes tunisiens et étrangers ont exprimé leur colère et leur indignation suite à cette dernière agression, exprimant leur solidarité avec toutes les victimes de racisme dans le pays. À l’instar de Saadia Mosbah, présidente de l’association M’nemti, ou l’association malienne des étudiants et stagiaires en Tunisie (Amest).

 

 

L’agresseur des trois personnes d’origine congolaise a été interpellé et devait être présenté ce lundi 26 décembre à la justice, a indiqué son père sur la radio Mosaïque FM, affirmant que son fils souffrait de « troubles psychologiques ».

Examen en urgence d’un projet de loi

Au lendemain de ces agressions, la ministre Samira Merai s’est rendue au chevet d’une des victimes d’origine congolaises à l’hôpital Charles Nicole, donnant des consignes au staff médical pour « prendre soin de la malade et mettre à sa disposition tous les moyens de confort jusqu’à son rétablissement. »

 

Mehdi Ben Gharbia, le ministre tunisien chargé des droits de l’Homme, a également rendu visite aux victimes hospitalisées et appelé à « briser le silence » autour du racisme. « Un grand travail nous attend afin de changer les mentalités », a-t-il déclaré.

Il faut une stratégie nationale afin de changer les mentalités

À l’occasion de la journée nationale contre la discrimination raciale, organisée le 26 décembre par le ministère des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les droits de l’Homme, le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed a par ailleurs appelé à l’examen « en urgence » par le Parlement d’un projet de loi pénalisant le racisme.

« Il faut une stratégie nationale afin de changer les mentalités, [et] une loi qui criminalise la discrimination », a-t-il déclaré. « L’initiative législative présentée il y a presque deux ans au Parlement est une étape vers […] la poursuite des auteurs de ces crimes : je demande à ce que les députés en débattent en urgence. Il faut aussi lancer des campagnes de sensibilisation », a-t-il ajouté.

 

Selon Youssef Chahed, « il est de notre devoir d’entamer la discussion […] sur ces sujets tabous », car « la discrimination raciale constitue une atteinte aux droits de l’Homme ». Il a par ailleurs indiqué vouloir faire de cette journée nationale du 26 décembre un « rendez-vous annuel ».

En juin, des organisations de la société civile avaient présenté leur propre proposition de loi criminalisant toute forme de discrimination, et obtenu le soutien de députés de la majorité, dans le cadre notamment de la lutte antiraciste. Selon des juristes, la Tunisie ne compte à ce jour aucune loi spécifique à la lutte contre les discriminations ; une seule, dédiée à la liberté de la presse, en fait mention.

Jeuneafrique.com

Football: Un espoir français en garde à vue pour une agression très grave

décembre 9, 2016

Le joueur de Reims Antoine Conte se trouve actuellement en garde à vue, rapporte la radio Europe 1.

Antoine Conte, international français M21, se trouve en garde à vue.

Antoine Conte, international français M21, se trouve en garde à vue. Image: AFP

Antoine Conte, défenseur de 22 ans formé au PSG, se trouve en garde à vue après une violente agression, relate Europe 1 sur son site internet.

Le joueur de Reims en Ligue 2, présent dans toutes les sélections juniores de l’équipe de France, a poursuivi sa compagne dans la rue après une dispute. Il a continué à la frapper avant qu’un jeune homme de 19 ans ne s’interpose.

Hors de lui, Antoine Conte est allé chercher une batte de baseball pour frapper le jeune homme à la tête. Ce dernier souffre d’une hémorragie cérébrale et se trouve entre la vie et la mort selon la radio français. (Le Matin)

Lematin.ch (Créé: 09.12.2016, 09h04)

États-Unis : une parlementaire d’origine somalienne victime d’une agression raciste dans un taxi

décembre 9, 2016

Ilhan Omar, élue parlementaire à la Chambre des représentants du Minnesota, d’origine somalienne et de confession musulmane,, lors d’un rassemblement à Minneapolis, le 29 novembre 2016. © Jim Mone/AP/SIPA

Son élection il y a un mois à peine à la Chambre des représentants du Minnesota était une première aux États-Unis. Ilhan Omar, musulmane pratiquante d’origine somalienne, a été victime mardi soir d’une agression raciste à Washington.

« Je n’ai jamais subi de menaces aussi haineuses, insultantes, islamophobes et sexistes », a déclaré Ilhan Omar sur son compte Facebook, profondément choquée par l’attitude du chauffeur de taxi qui l’a raccompagnée à son hôtel mardi soir après qu’elle a été reçue l’après-midi à la Maison Blanche.

Le chauffeur de taxi l’a accusée d’appartenir au groupe terroriste État islamique (EI) et l’a menacée de lui ôter son hijab, explique la jeune femme de confession musulmane, qui à 33 ans vient tout juste d’être élue à la Chambre des représentants du Minnesota (nord). De peur que l’accrochage ne dégénère, elle raconte s’être précipitée en dehors du taxi, sans donner plus de détails.

« Je suis toujours choquée par cet incident et je n’arrive pas à comprendre comment des personnes osent ainsi afficher leur haine envers les musulmans », confie Ilhan Omar, qui conclut en disant prier « pour tous ceux qui abritent la haine dans leur cœur ».

 

Du camp de réfugiés à la Chambre des représentants

Son élection dans le Minnesota, où vivent près d’un tiers des Somaliens installés sur le territoire américain, représente une première aux États-Unis.

Musulmane pratiquante, arrivé dans le pays à l’âge de onze ans, Ilhan Omar a vécu quatre ans dans un camp de réfugiés au Kenya. Elle fera sa première rentrée politique à la Chambre des représentants du Minnesota le 3 janvier prochain.

Jeuneafrique.com par

Chris Brown relâché contre une caution de 250’000 dollars

août 31, 2016

Le chanteur américain de R&B Chris Brown, arrêté mardi, a été relâché dans la soirée contre une caution de 250’000 dollars, selon le greffe du comté de Los Angeles. Suspecté d’avoir agressé une femme avec une arme à feu, il n’a pas été formellement inculpé.

La police avait perquisitionné son domicile à la suite d’un appel d’urgence d’une femme qui disait avoir besoin d’aide. D’après plusieurs médias américains, elle aurait déclaré que Chris Brown aurait pointé vers elle une arme à feu.

« Chris est sorti et va bien », a écrit son avocat Mark Geragos sur son compte twitter. « Les allégations le visant sont clairement fausses », a-t-il ajouté.

Nombreux démêlés avec la justice
Le chanteur, connu pour ses nombreux démêlés avec la justice, avait été arrêté mardi par la police à la division d’homicides et vols du siège de la police de Los Angeles (LAPD). La police avait perquisitionné dans l’après-midi sa demeure princière de Tarzana, dans l’agglomération de Los Angeles.

Dans la matinée, après avoir refusé dans un premier temps l’entrée de la police chez lui sans mandat de perquisition, Chris Brown avait nié en bloc. Il avait publié des vidéos sur Instagram dans lesquelles il traçait un parallèle entre lui et le mouvement Black Lives Matter, qui dénonce les violences policières contre les Noirs.

Romandie.com avec(ats / 31.08.2016 12h52)

Enquête après l’agression d’un septuagénaire de confession musulmane près de Rouen

juillet 31, 2016

Une enquête a été ouverte après l’agression, près de Rouen, d’un septuagénaire de confession musulmane, au lendemain de l’attentat qui a coûté la vie au père Jacques Hamel dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, selon le parquet de Rouen et l’avocat du plaignant. Une plainte a été « déposée pour des faits de violences en raison de la religion de la victime », a déclaré le parquet, confirmant des informations du quotidien Paris Normandie.

La victime, un Français d’origine sénégalaise vivant en France depuis cinquante ans, a été prise à partie au pied de son immeuble à Barentin, en Seine-Maritime, selon son avocat, Ouadie Elhamamouchi.

Barentin, commune de près de 12 000 habitants, se situe à une quinzaine de kilomètres au nord de Rouen, et à une trentaine de kilomètres de Saint-Etienne-du-Rouvray.

Frappé à la tête

L’agresseur a d’abord interpellé les filles du septuagénaire, qui s’apprêtaient à reprendre la route vers Paris après avoir rendu visite à leur père, pour une question de place de parking, selon le récit de l’avocat. Il s’en prend peu après à leur père, vêtu d’une djellaba et coiffé d’une chéchia, qui les aidait à charger leurs bagages. Toujours selon l’avocat, il aurait dit :

« Sale Noir, si je descends d’ici c’est pour te taper. Je vais t’égorger pour vous faire comme vous nous faites à nous, c’est pas parce que t’es en robe et avec un chapeau que tu vas faire la loi ici ».

L’homme tente de regagner son domicile. Son agresseur effectue une marche arrière pour essayer de le percuter, sans succès. Voyant qu’il le suit, le septuagénaire rentre dans l’immeuble et s’empare d’une marmite dans la première poubelle venue pour se défendre. Il rentre dans l’ascenseur, mais son poursuivant le frappe à la tête.

« Il a eu un traumatisme crânien, ce sont les autres membres de sa famille qui l’ont retrouvé presque inconscient dans l’ascenseur », précise Me Elhamamouchi. Conduit au CHU de Rouen, il en est ressorti le lendemain avec trois jours d’incapacité totale de travail.

Fréquentant parfois la mosquée de Saint-Etienne-du-Rouvray, l’homme agressé connaissait de nom le père Jacques Hamel et avait été très affecté par l’attentat dans l’église.

Lemonde.fr

Congo: Washington condamne l’agression de journalistes de l’AFP et du Monde

mars 24, 2016

Washington – La diplomatie américaine a explicitement condamné jeudi l’agression dont ont été victimes la veille à Brazzaville des journalistes du journal Le Monde et de l’AFP couvrant l’élection présidentielle au Congo, Washington exigeant que soit respectée la liberté d’expression.

Dans la foulée de l’agression le 23 mars de journalistes du Monde et de l’Agence France-Presse, nous appelons le gouvernement de la République du Congo à assurer le respect des libertés d’expression, de rassemblement et de mouvement, a écrit dans un communiqué le porte-parole du département d’Etat Mark Toner.

Le responsable américain a également exhorté les forces de sécurité à rester professionnelles et à continuer de faire preuve de retenue.

Les trois journalistes, accrédités pour couvrir l’élection présidentielle de dimanche au Congo, ont été agressés par quatre individus en civil alors qu’ils sortaient du domicile du candidat de l’opposition Jean-Marie Michel Mokoko. Ce dernier venait de contester devant la presse les résultats préliminaires officiels du scrutin, donnant vainqueur le président sortant Denis Sassou NGuesso avec plus de 67% des voix.

Les hommes se sont présentés comme des policiers, mais ont refusé de leur montrer leurs cartes professionnelles. Ils ont molesté les journalistes, frappant notamment au visage un reporter de l’AFP.

Paris a demandé des explications au Congo, selon le Quai d’Orsay.

Sur la victoire proprement dite du président Sassou NGuesso, le département d’Etat est resté très sobre, disant prendre note des résultats de l’élection présidentielle annoncés par le ministère de l’Intérieur congolais.

En attendant la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, nous appelons tous les candidats et leurs partisans à rester calmes.

Les Etats-Unis demeurent préoccupés par (le manque de) transparence et la crédibilité du processus électoral, notamment sur des informations concernant des irrégularités et sur le blocage prolongé des communications, a encore protesté M. Toner, dont le gouvernement avait déjà exprimé, la semaine dernière avant le scrutin, les mêmes inquiétudes.

Les Etats-Unis ont adopté une position de principe sur les dirigeants de pays africains, réclamant qu’ils ne modifient pas leurs Constitutions pour faire plus de deux mandats présidentiels.

Washington s’est ainsi insurgé contre les changements constitutionnels au Burundi et au Rwanda.

Romandie.com avec(©AFP / 24 mars 2016 20h39)

Congo: L’envoyé spécial du « Monde » agressé à Brazzaville

mars 23, 2016

Christophe Châtelot en reportage à Kinshasa, en 2011.

Christophe Châtelot en reportage à Kinshasa, en 2011. Crédits : DR
L’envoyé spécial du Monde, Christophe Châtelot, ainsi que deux envoyés spéciaux de l’Agence France-Presse ont été agressés, mercredi 23 mars en début d’après-midi, à Brazzaville.

Les trois reporters sortaient d’un point de presse avec le général Jean-Marie Michel Mokoko, l’un des opposants au président congolais Denis Sassou-Nguesso, lorsqu’une voiture leur a bloqué la route. Quatre hommes en civil, qui se sont présentés comme des policiers, leur ont alors asséné des coups de poing et se sont saisis de leur matériel, caméras et carnets, ainsi que de leur passeport, sans donner d’explication.

Assistant à cette scène d’intimidation alors que les résultats de l’élection présidentielle du dimanche 20 mars sont attendus dans un climat tendu, des policiers d’un commissariat tout proche ont essayé d’intervenir mais sans résultat. Le Monde proteste contre cette agression inacceptable commise contre trois journalistes alors qu’ils ne faisaient qu’exercer leur métier. Nous réclamons que les matériels, documents et passeports des reporters leur soient restitués dans les plus brefs délais.

Etats-Unis : Donald Trump accusé d’agressions sexuelles par le passé

février 26, 2016

 

La presse anglo-saxonne se fait l’écho de vieilles plaintes déposées par une femme accusant Donald Trump de l’avoir sexuellement agressée.
Donald Trump accusé d'agressions sexuelles par le passé

© Les Echos Donald Trump accusé d’agressions sexuelles par le passé
A quelques jours du Super Tuesday, qui verra une douzaine d’Etat américains voter pour les primaires républicaines et démocrates, la presse anglo-saxonne se fait l’écho de vieilles plaintes déposées par une femme accusant Donald Trump de l’avoir sexuellement agressée.Le dossier remonte au début des années 1990. La jeune femme a poursuivi le milliardaire en justice en 1997, l’accusant d’avoir violé son «  intégrité physique et morale» et d’avoir touchée ses « parties intimes» sans son consentement. Cette affaire, dit-elle, l’a «  dévastée psychologiquement ».

La jeune femme, qui avait 34 ans à l’époque, a réclamé 125 millions de dollars en justice, mais a finalement abandonné les poursuites le mois suivant, suite à un probable accord amiable. «Cette affaire est totalement fausse », a réagi mercredi l’avocat de Donald Trump, Michael Cohen.

Par Anaïs Moutot et Lucie Robequain