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Condamné à résider dans son village natal : Akoun Laurent conduit à son domicile d’Abidjan

février 28, 2013
Laurent
© AFP par SIA Kambou
Laurent Akoun condamné à six mois de prison ferme pour trouble à l`ordre public par la justice ivoirienne

Laurent Akoun a été libéré ce jeudi 28 février. Aux environs de 6 h du matin, un détachement de forces régulières, commandé par le commissaire Touré, l’a conduit hors de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca).

Sortie du cachot, l’ancien secrétaire général du Fpi a été conduit à sa résidence d’Abidjan au lieu de son village natal, Memni situé dans la sous-préfecture d’Alépé comme l’a recommandé la justice. Le Fpi avait promis de l’accueillir à sa sortie de prison pour l’escorter jusqu’à son village natal. Les jeunes de la Jfpi et la délégation de la direction du parti bleu n’ont pas eu l’occasion d’approcher les environs de la prison qui était gardée par un impressionnant détachement de militaires et policiers.

L’ancien porte-parole du Fpi a été condamné à 6 mois d’emprisonnement fermes par le tribunal d’Abidjan-Plateau, le 31 août 2012, pour « trouble à l’ordre public ». Cette peine était assortie d’un an de privation de droits civiques et d’un an d’interdiction de séjour sur tout le territoire national en dehors de sa ville natale. Ce verdict de 1ère instance a été confirmé en appel le 16 janvier dernier.
L’expression par Sam-Wakouboué

 

Côte d’Ivoire : Laurent Akoun sera libéré le 28 février

février 14, 2013
Laurent Akoun et son avocat lors de son procès à Abidjan, le 31 août 2012. Laurent Akoun et son avocat lors de son procès à Abidjan, le 31 août 2012. © AFP

Le secrétaire général du FPI (parti de Laurent Gbagbo), Laurent Akoun, sera libéré le 28 février, selon une source judiciaire. Mais il sera assigné dans sa région d’origine, à Memni, près d’Abidjan, pendant un an.

C’est la première des libérations de pro-Gbagbo tant attendues attendues pour accélérer la réconciliation nationale, au point mort depuis plusieurs mois. Selon une source judiciaire ivoirienne citée par l’AFP, Laurent Akoun, le numéro 2 du Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo doit être libéré le 28 février.

Emprisonné pour trouble à l’ordre public, il ne jouira cependant pas d’une liberté totale. Cette semaine, le tribunal a confirmé sa peine de six mois de prison ferme, mais l’a assortie d’une « interdiction de paraître » pendant un an sur le territoire national, à l’exception de sa région natale des Lagunes, ainsi que d’une privation de ses droits civiques durant la même période.

Le secrétaire général du FPI sera donc assigné pour un an dans sa région d’origine, dans le sud-est du pays. Il avait été condamné le 31 août 2012 pour des propos concernant le président Alassane Ouattara tenus lors d’une réunion avec des militants. Dans ces déclarations, Akoun accusait le président Ouattara de « mentir » et d’avoir voulu « tuer Gbagbo ». Elles avaient été reprises dans la presse et le parquet les avaient considérées comme « un appel à l’insurrection ».

« Décision politique »

« On peut tout dire, mais avec la manière », a expliqué le tribunal au détenu, en motivant sa décision. L’avocat de Akoun, Me Toussaint Zahui Dako, souhaitait la levée des mesures additionnelles et s’est empressé de dénoncer « une décision politique », « inique et dangereuse. (…) Le 28 février M. Akoun sort de la prison pour être en prison dans son village » de Memni, s’est-il indigné.

Engagé dans un « dialogue politique » avec le gouvernement depuis la mi-janvier, le FPI réclame une amnistie pour les détenus de son camp détenus en lien avec la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait environ 3 000 morts. Il conditionne à cette amnistie sa participation aux élections locales prévues le 21 avril, après avoir boycotté les législatives fin 2011.

Jeuneafrique.com avec AFP

Côte d’Ivoire/Atteinte à la sûreté de l’Etat : Une attaque déjouée hier à la Maca

février 12, 2013
 
Les
© Ministères par PRISCA
Les ministres de la justice et de la défense auprès du Président de République visitent la Maca après la dernière évasion
Lundi 09 juillet 2012. Abidjan. Les ministres de la justice et de la défense auprès du Président de République Mato Loma cissé et Koffi Koffi paul visitent la Maca après la dernière évasion.

L’atmosphère était tendue hier à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan(Maca). Des militaires lourdement armés y étaient positionnés pour parer à une éventuelle attaque.

Dispositif de guerre ce mardi soir à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca). 19 heures, des véhicules 4X4 équipés de mitrailleurs 12/7 sont planqués autour de la prison. Certains éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci) en casques lourds et gilets pare-balle sont positionnés avec des lance-roquettes. D’autres ont des kalachnikovs et des Fusils mitrailleurs (Fm). Tous les accès du pénitencier sont bouclés. Les soldats sont très nerveux. Le dispositif est dirigé par deux officiers. Ce sont  les lieutenants Aboudramani Issa Dezalor et Konaté Souleymane. Leurs consignes sont fermes. Toute personne suspecte doit être interpellée. Un détachement de l’escadron de gendarmerie d’Abobo est aussi sur les lieux.

Selon les informations recueillies sur place, depuis 9 heures du matin, une alerte d’attaque a été donnée. Les renseignements ont été reçus par les ministères de l’Intérieur et de la Défense. Ils annoncent l’arrivée d’assaillants à bord de deux véhicules de type 4X4 et de couleur treillis. Leurs occupants sont en communication avec des détenus pro-Gbagbo, précisément les commandants Kipré Yagba, ex-directeur de cabinet du général Bruno Dogbo Ble,ancien patron de la Garde républicaine, Judicaël Atoh,anciennement en poste au premier Bataillon d’ infanterie d’Akouedo, Alphonse Douaty, Laurent Akoun , Ehivet Simon Pierre (frère cadet de Simone Gbagbo), et certains officiers subalternes et sous-officiers arrêtés dans les attaques d’Azito,d’Agban et d’Agboville.

Dès l’arrivée des véhicules, des militaires et mercenaires détenus devaient donner l’assaut en lançant des grenades offensives qu’ils cachent dans leurs cellules avec la complicité de certains gardes pénitentiaires. Ensuite, les arrivants lourdement armés devaient faire sauter le portail principal de la Maca, extraire les prisonniers politiques pour les mettre à l’abri. Objectif final: libérer tous les détenus des bâtiments, distribuer des armes et attaquer les zones sensibles d’Abidjan.

C est au cours d’une réunion tenue samedi à l’intérieur de la prison que ce projet d’attaque a été finalisé. Y ont pris part des personnes extérieures ayant profité des visites autorisées de ce jour. Mais, une fuite est vite partie du conclave et l’information a été remontée jusqu’aux plus hautes autorités. Le coup a été confirmé par l’attitude de certains détenus qui, hier matin, avaient déjà fait leurs bagages et même ont annoncé la ‘’bonne nouvelle’’ à quelques co-détenus.

Ce mercredi à 3 heures du matin, une fouille générale était prévue dans les cellules pour retrouver les grenades et les armes dissimulées dans la prison.

Nord-Sud par Bahi K.

Côte d’Idvoire/procès en appel de Laurent Akoun : Le verdict connu le 13 février prochain

janvier 31, 2013

 

Laurent
© AFP par SIA Kambou
Laurent Akoun condamné à six mois de prison ferme pour trouble à l`ordre public par la justice ivoirienne

«12 mois de prison ferme et 100.000 Fcfa d’amende». C’est la peine que l’avocat général a requis contre Laurent Akoun (Secrétaire général du Fpi) pour propos «séditieux» envers Alassane Ouattara. Mais il faudra attendre, le 13 février prochain pour connaitre le verdict de ce procès en appel qui a eu lieu, hier mercredi 30 janvier 2013, au tribunal du Plateau, à Abidjan, en présence du prévenu.

En première instance, Laurent Akoun avait été condamné, le vendredi 31 août 2012, à 6 mois de prison ferme au terme d’un procès qui a duré cinq heures. Le même tribunal l’avait également condamné à un an de privation de ses droits civiques et d’une interdiction de séjour d’également un an à sa sortie de prison dans le District d’Abidjan.

A sa sortie, Laurent Akoun devra, selon la sentence de la justice, séjourner dans son village natal de Memni, dans le département d’Adzopé. La sentence du président du tribunal, Brahiman Koné, n’a pas été du goût du conseil d’avocats venu défendre Laurent Akoun. Ce qui l’a amené à interjeter appel.

Lors de ce premier procès, le procureur Allah Kouadio avait, dans son réquisitoire, requis la peine de cinq ans de prison ferme contre le Sg du Fpi. La peine prononcée en première instance prendra fin en février prochain. Le procès qui a eu lieu hier devait se tenir, le mercredi 9 janvier dernier. Mais ce rendez-vous n’a pu être respecté. Ce nouveau report après celui du 9 décembre dernier était lié à un manque du rapport devant permettre le jugement en appel du Secrétaire général par intérim du Fpi.

Selon une source judiciaire, «en pareille circonstance, le président du tribunal devait mandater un rapporteur pour la rédaction du fameux rapport depuis que le détenu a lancé appel». Malheureusement, à en croire notre source, cela n’a pas été fait, d’où le report du jugement en appel à hier mercredi 30 janvier 2013.

Pour mémoire, c’est, le dimanche 26 août 2012, aux environs de 14 heures, que le Secrétaire général, par ailleurs, porte-parole du Fpi, Laurent Akoun, a été interpellé au corridor de l’entrée nord d’Adzopé, par une dizaine de Frci commandée par le chef de brigade de gendarmerie de ladite ville. Initialement poursuivi pour «trouble à l’ordre public», Laurent Akoun a été finalement condamné pour propos «séditieux» envers Alassane Ouattara.

 

 LG Infos par Ferdinand Bailly

Côte d’Ivoire : le n°2 du FPI condamné

août 31, 2012
 
Laurent Akoun, secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), parti de l’ex-président Laurent Gbagbo, a été condamné aujourd’hui à six mois de prison ferme pour trouble à l’ordre public, a constaté un journaliste de l’AFP.

A l’issue de vifs débats d’environ quatre heures, Laurent Akoun, qui avait été arrêté le 26 août, a été condamné à une peine de six mois de prison ferme. Le procureur avait requis cinq ans de prison. Le responsable du FPI est reparti menottes aux poignets vers la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca), où il est détenu depuis le début de la semaine.

 
Lefigaro.fr avec AFP

Cote d’Ivoire : Laurent Akoun inculpé pour « atteinte à l’ordre public »

août 28, 2012
 
Le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun. Le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun. © D.R.

Après plus de 72 heures de garde à vue, le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), Laurent Akoun, a été inculpé, mardi 28 août, pour atteinte à l’ordre public par le procureur de la République. Il a été mis sous mandat de dépôt et sera jugé vendredi.

Laurent Akoun, secrétaire général par intérim et porte-parole du Front populaire ivoirien (FPI), avait été arrêté le 26 août par la gendarmerie nationale, dans la localité d’Adzope, à 80 kilomètres a l’ouest d’Abidjan. Il a été présenté ce mardi 26 août à un juge, qui l’a aussitôt inculpé formellement pour atteinte à l’ordre public. « Laurent Akoun a été inculpé pour troubles à l’ordre public pour le moment, a confié à Jeune Afrique Simplice Koffi Kouadio, le procureur de la République près du tribunal de Première instance d’Abidjan-Plateau. Il sera jugé en fin de semaine probablement dans le cadre d’une procédure de flagrant délit. Mais la procédure d’instruction suit son cours normal. Si d’autres faits lui sont imputés lors de l’enquête, ils seront ajoutés au premier chef d’accusation. »

Me Toussaint Zahui Dako, l’avocat de Laurent Akoun a expliqué à l’AFP que son client est poursuivi pour des déclarations tenues la semaine dernière lors d’une conférence de presse, lors de laquelle il avait accusé le pouvoir du président Alassane Ouattara d’imposer un « modèle totalitaire » et d`avoir commandité des attaques d’hommes en armes contre le siège du FPI et un groupe de presse pro-Gbagbo. L’avocat s’est étonné que les propos tenus alors puissent être jugés « de nature à troubler l’ordre public ».

Écroué à la Maca

En attendant, le numéro 2 du parti de l’ancien président, Laurent Gbagbo, a été placé sous mandat de dépôt et écroué a la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca). Il rejoint ainsi dans l’univers carcéral Alphonse Douati, secrétaire général adjoint incarcéré la semaine dernière pour atteinte à la sûreté de l’État. Après la vague d’attaques qui a secoué la Côte d’Ivoire au cours des dernières semaines, le gouvernement ivoirien accuse les responsables du FPI d’être à l’origine de ces violences et des tentatives de destabilisation. Mais les dirigeants du parti de Gbagbo nient en bloc ces mises à l’index qu’ils jugent « sans fondement ».

Jeuneafrique.com par Baudelaire Mieu, à Abidjan

Pro-Gbagbo : Laurent Akoun interpellé en Côte d’Ivoire, Justin Koné Katinan en garde à vue au Ghana

août 26, 2012
Le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun. Le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun. © DR

Exclusif. Laurent Akoun, secrétaire général du parti de Laurent Gbagbo, le FPI, a été arrêté par les autorités ivoiriennes à Adzope (à 80 km d’Abidjan), dimanche 26 août. Comme, deux jours plus tôt à Accra, le porte-parole de l’ancien président, Justin Koné Katinan.

Les partisans de Laurent Gbagbo continuent d’encaisser les coups durs. Laurent Akoun, secrétaire général du parti de l’ancien président, le Front populaire ivoirien (FPI), a été interpellé, dimanche 26 août, par la gendarmerie dans la localité d’Adzope, sa région natale, alors que son adjoint, Alphonse Douati, est détenu quant à lui depuis déjà huit jours.

Selon des sources proches de la direction du FPI, Akoun a été ensuite conduit à la brigade de recherche de la gendarmerie, à Abidjan. Pour le moment, les autorités ivoiriennes n’ont pas communiqué sur les raisons de cette arrestation.

Koné Katinan non extradable

Mais la série noire pour les pro- Gbagbo ne s’arrête pas là, puisque Justin Koné Katinan, ministre du Budget dans le dernier gouvernement de l’ancien président ivoirien, dont il est l’actuel porte-parole, a été interpellé le 24 août à l’aéroport international d’Accra. Mais cette arrestation ne serait pas en relation avec le mandat d’arrêt international émis par les autorités ivoiriennes depuis quelques mois.

Abidjan n’en espère pas moins une extradition rapide de l’ancien ministre qui, selon le ministère ivoirien de l’Intérieur, serait lié aux récentes manœuvres de déstabilisation du régime d’Alassane Ouattara. Des tractations se poursuivent avec les autorités ivoiriennes alors que l’intéressé a été placé en garde à vue dans la capitale ghanéenne. Celui-ci n’est cependant pas extradable, son statut de réfugié politique le protégeant de cette mesure. Selon sa défense, il ne pourrait bénéficier d’un traitement équitable de la part de la justice ivoirienne.

Jeuneafrique.com par Baudelaire Mieu, à Abidjan

Crimes imputés par la CPI à Gbagbo: son camp dénonce le « parti pris » du procureur

juin 3, 2012

Le parti de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo a qualifié dimanche de « parti pris flagrant » les affirmations du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Luis Moreno-Ocampo imputant au camp Gbagbo les crimes les plus graves commis durant la crise post-électorale.

« Le procureur est emporté par son parti pris qui est net et flagrant » a affirmé à l’AFP le porte-parole du Front populaire ivoirien (FPI), Laurent Akoun.

« Un crime est un crime, il n’y a pas de grave et de moins grave » a-t-il poursuivi, soulignant que M. Moreno-Ocampo « était dans son rôle et sa logique, à savoir satisfaire des intérêts internationaux, en jetant le discrédit sur M. Gbagbo ».

En revanche, le Rassemblement des républicains (RDR), le parti au pouvoir, a estimé que les déclarations du procureur de la CPI était basées sur des « informations crédibles ».

« A ce niveau de responsabilités on n’avance pas de telles allégations sans preuves, nous avons été tous témoins des crimes commis par le camp Gbagbo » a affirmé à l’AFP Joël N’Guessan, porte-parole du RDR.

« Les crimes les plus graves commis après l’élection (de novembre 2010, ndlr) ont été commis, selon le procureur, par les forces de M. Gbagbo », a déclaré vendredi le procureur du CPI, lors d’une conférence de presse.

Selon les conclusions de son enquête, « M. Gbagbo a organisé des attaques contre des civils afin de se maintenir au pouvoir », a-t-il affirmé.

Arrivé vendredi à Abidjan, M. Moreno-Ocampo, à qui succèdera prochainement à la tête de la CPI son adjointe Fatou Bensouda, s’était entretenu le jour même avec l’actuel chef de l’Etat Alassane Ouattara, avant de rencontrer samedi des représentants du FPI.

L’ex-président Gbagbo est détenu depuis le 30 novembre 2011 à La Haye par la CPI, qui le poursuit comme « coauteur indirect » de crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis par ses forces durant la crise.

Née du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, la crise s’est achevée le 11 avril 2011 après deux semaines de guerre et a fait quelque 3. 000 morts.

L’audience de confirmation des charges, qui doit permettre aux juges de déterminer si les preuves rassemblées par l’accusation contre l’ancien président ivoirien sont suffisamment solides pour la tenue d’un procès, doit débuter le 18 juin.

 Jeuneafrique.com