Posts Tagged ‘Alain Juppé’

France: Juppé bien noté pour la présidentielle de 2017 en France (sondage)

janvier 2, 2016

Trois Français sur quatre (74%) ne souhaitent pas que François Hollande et Nicolas Sarkozy soient candidats à la présidentielle de 2017. Ce pourcentage émane d’un sondage Odoxa à paraître samedi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.

Le président de la République et son prédécesseur à l’Elysée font exactement jeu égal: seuls 24% des Français veulent qu’ils soient candidats à la prochaine élection présidentielle, 74% étant d’un avis opposé. Alain Juppé est la seule personnalité dont la candidature est majoritairement souhaitée (56%).

A noter qu’il est en tête chez les sympathisants de droite hors FN (71%, devançant de 20 points Nicolas Sarkozy) mais aussi chez ceux de gauche (62%).

Sont aussi rejetées les candidatures du responsable du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon (76%), et de l’ancienne ministre EELV, Cécile Duflot (85%).

Premier ministre
Par ailleurs, 38% des personnes interrogées souhaitent que le Premier ministre Manuel Valls soit dans la course, 37% pour la présidente du Front national, Marine Le Pen, et 33% pour le président du MoDem, François Bayrou. De manière générale, les Français souhaitent qu’il y ait un renouvellement du personnel politique (56%).

Le sondage a été réalisé par Internet les 23 et 24 décembre auprès d’un échantillon de 1042 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. La marge d’erreur n’a pas été précisée.

Romandie.com

« Affaires » : la réponse acide de Juppé à Sarkozy

septembre 21, 2014

En réponse aux attaques de Nicolas Sarkozy dans son interview de ce dimanche, il n’a pas mâché ses mots à propos des « ennuis judiciaires » en cause.

Moqué par Nicolas Sarkozy, Alain Juppé riposte. © Sipa / Witt

Moqué par Nicolas Sarkozy, Alain Juppé riposte. © Sipa / Witt

En réponse aux attaques de Nicolas Sarkozy dans son interview coup de poing de ce matin, Alain Juppé n’a pas mâché ses mots face à celui qui l’a moqué sur son âge et sa « condamnation judiciaire ». « L’intox a commencé », a répondu l’ancien Premier ministre. Mais « je ne vais pas passer mon temps à me positionner par rapport à Nicolas Sarkozy, ce qu’il pense, ce qu’il est supposé penser ou ce que vous lui faites dire ». Cependant, « en matière d’ennuis judiciaires, vaut mieux pas se livrer à un match, hein ! » a-t-il lâché.

« Mon adversaire dans tout ça, ce n’est pas les partenaires de la droite et du centre, c’est le pouvoir socialiste qui a mis la France dans l’état dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui, et c’est surtout le Front national qui propose aux Françaises et aux Français une vision de la France à laquelle je suis totalement opposé », a précisé Alain Juppé.

Primaire ouverte à toute la droite

Alain Juppé a estimé dimanche que le « match » pour 2017 avait « commencé » et affirmé qu’il irait « jusqu’au bout » de sa candidature à des « primaires de la droite et du centre », deux jours après le retour politique de Nicolas Sarkozy. « Je ne suis pas une girouette. Si j’ai dit ça, c’est parce que j’y ai réfléchi, pensé, j’en ai envie et donc je vais aller jusqu’au bout. Je sais bien qu’aujourd’hui le match a commencé et que le tacle commence. On essaie de faire croire que je n’irai pas jusqu’au bout. Eh bien je vais en apporter la démonstration. Vous le verrez en 2016 et 2017 (…) Je le confirme, je l’écris, je le signe », a déclaré le maire de Bordeaux, en s’engageant au passage à n’exercer qu’un seul mandat présidentiel s’il est élu en 2017.

Juppé a de nouveau fermement défendu le principe d’une primaire ouverte à toute l’opposition en vue de 2017, quand Nicolas Sarkozy entend utiliser la présidence de l’UMP comme tremplin direct. « Une primaire, ça peut consister à faire voter les 175 000 militants de l’UMP. Cela ne sert à rien puisqu’ils vont se prononcer à la fin du mois de novembre. Donc, ça n’a de sens que si ces primaires sont élargies aux sympathisants de la droite, du centre, du centre droit et peut-être même au-delà », a-t-il insisté.

Lepoint.fr

Selon Juppé, Sarkozy « écraserait tout le monde » s’il revenait

janvier 30, 2014

Un article du « Monde » révèle que le maire de Bordeaux se demande pourquoi l’ex-président souhaite éviter une primaire à l’UMP en 2016.

Personne n’arrêtera Sarkozy. C’est en tout cas ce que semble penser Alain Juppé. « Je ne comprends pas la position [de Nicolas Sarkozy] sur la primaire car, aujourd’hui, il écraserait tout le monde. Mais c’est peut-être une position évolutive chez lui… », assure le maire de Bordeaux, selon un article du Monde paru ce jeudi 30 janvier.

La question d’une primaire UMP en 2016 agite actuellement le parti d’opposition. Invité de RTL, Brice Hortefeux, un proche de Nicolas Sarkozy, a notamment expliqué qu' »une primaire quand il y a une évidence, ça a incontestablement moins de sens ». Quant à Nadine Morano, elle a expliqué sur BFM TV que « si Nicolas Sarkozy décide de revenir, il n’est pas nécessaire d’organiser des primaires ».

Les dernières études d’opinion semblent donner raison à ces différentes personnalités politiques. Un récent sondage BVA révèle en effet que 62 % des sympathisants souhaitent que l’ex-chef de l’État soit le candidat UMP aux prochaines élections présidentielles.

Alain Juppé toujours populaire

Mais Alain Juppé, qui, selon Le Monde, faisait état de son envie de s’installer à l’Élysée, assurant notamment que « maintenant, c’est l’Élysée ou rien », reste dans la course. Si Nicolas Sarkozy devancerait le maire de Bordeaux lors d’une éventuelle primaire, les deux hommes sont en revanche au coude-à-coude en termes de popularité.

La question du retour de Nicolas Sarkozy sur le devant de la scène politique a été relancée ce jeudi. Lors d’un déplacement en Charente-Maritime, l’ex-président a distillé des remarques trahissant son envie de revenir en politique, assurant notamment les « les vacances lui paraissaient longues ».

Lepoint.fr

Juppé, l’homme fort de Sarkozy pour 2012

novembre 15, 2011

Le numéro deux du gouvernement reçoit mardi matin le président à Bordeaux.

Alain Juppé souffle aujourd’hui sa première bougie. Cela fait un an que l’ex-premier ministre est revenu au gouvernement. Un an qu’il est monté sur ce qu’il appelait naguère «le Titanic». Et c’est dans sa ville de Bordeaux que le numéro deux du gouvernement fête ce matin cet anniversaire. En compagnie de Nicolas Sarkozy, avec qui il partagera l’avion à l’aller et au retour.

Certes, le déplacement présidentiel est consacré à la fraude sociale. Un thème que le ministre des Affaires étrangères ne place pas spontanément en tête de ses priorités, préférant mettre l’accent sur les quatre «E»: emploi, éducation, environnement et Europe. Mais beaucoup verront dans cette escapade une énième confirmation de la bonne entente entre le président et son ministre. «C’est plus qu’un mariage de raison. C’est un beau mariage de raison», s’enflamme l’ex-ministre Dominique Bussereau. «Alain Juppé est très élogieux sur Nicolas Sarkozy, fait valoir le secrétaire d’État au Logement Benoist Apparu, seul juppéiste du gouvernement. Il est bluffé par son énergie, sa capacité d’entraînement et sa force de conviction.» Au lendemain du G20, Juppé faisait en effet valoir que le président avait «excellemment» fait son travail. De son côté, Sarkozy multiplie les occasions d’apparaître au côté de Juppé que les sondages présentent toujours comme le meilleur recours à droite.

Une revanche sur 1995

Lors du sommet du G20 de Cannes, les deux hommes ne se sont guère quittés, allant jusqu’à partager la même voiture. De là à penser que la proximité avec Juppé est un des éléments clés de la stratégie du chef de l’État pour 2012, il n’y a qu’un pas. «Récemment François Fillon m’a dit: “Juppé n’a pas changé”, confie un élu UMP. C’est vrai. Mais le contexte a changé. Ce qui pouvait rendre Juppé exaspérant avant, rassure aujourd’hui les Français. Ses traits de caractère correspondent bien à la séquence de représidentialisation.»

À cinq mois de la présidentielle, Juppé apparaît de plus en plus comme l’homme fort de la campagne de Sarkozy, «une pièce maîtresse» selon Apparu. Dans un lapsus, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant le confirme: «Alain Juppé est le porte-parole le plus autorisé du président… enfin, un des porte-parole les plus autorisés.» Le maire de Bordeaux n’aura pas de fonction institutionnelle dans l’équipe de campagne. Mais il sera présent et a commencé à l’être. «Une campagne, dit-il, ce sont des meetings, des séances d’explication, des émissions de télévision.» Autant d’exercices auxquels il se livrera de plus en plus dans les mois à venir.

Car Juppé, en plus de vouloir la victoire de la droite, songe à l’après-2012. En cas de réélection de Sarkozy, il aimerait rester au gouvernement, voire être promu à Matignon. Ce serait sa revanche sur 1995. «Un président non renouvelable et un premier ministre qui n’a rien à perdre, ce n’est jamais arrivé. C’est une belle configuration pour lancer des réformes structurelles», admet un proche. Autre avantage: «La nomination de Juppé permettrait de ne pas avoir à choisir entre les quadras et de retarder d’autant la guerre de succession qu’ils vont se livrer après 2012.»

Ce rôle de rassembleur de la famille UMP, Juppé le joue depuis longtemps. Mais, depuis peu, il élève le ton. «Tous ces bruits de couloirs, les axes entre tel et tel, les bisbilles et la jeune génération des quadras qui ne se fait pas de cadeau, tout ça, ça n’a pas de sens», lançait-il récemment sur Europe 1. Le fondateur de l’UMP a, semble-t-il, compris que son avenir ministériel se joue maintenant.

Lefgaro.fr par Anne Rovan

France – Rwanda : l’ambassadeur Contini sur le départ, remplacé par Hélène Le Gal

novembre 14, 2011

L’ambassadeur de France Laurent Contini a été évincé de son poste à Kigali (Rwanda). Il devrait être remplacé par Hélène Le Gal, actuellement consul de France à Québec.

Exigé avec insistance par Alain Juppé, le ministre français des Affaires étrangères, le départ de Laurent Contini, l’ambassadeur de France au Rwanda, a finalement été avalisé par Nicolas Sarkozy. Ce rappel définitif, qui sera acté lors d’un prochain Conseil des ministres et qui a été signifié à l’intéressé début novembre, devrait être effectif à la fin de cette année. L’explication officieuse (une interview parue dans Jeune Afrique le 4 septembre, dans laquelle Contini aurait manqué à son devoir de réserve) n’est qu’un prétexte. Proche de Bernard Kouchner, bon spécialiste de la région des Grands Lacs et ardent partisan d’un rapprochement avec le Rwanda de Paul Kagamé, Contini n’a jamais été dans les bonnes grâces de Juppé, dont le contentieux avec les autorités rwandaises postgénocide est connu.

C’est l’actuelle consule de France à Québec, Hélène Le Gal, qui devrait le remplacer. À 44 ans, la diplomate de carrière connaît bien l’Afrique. Elle a occupé son premier poste à l’ambassade de Ouagadougou (Burkina Faso) à la fin des années 1990, puis au sein de la direction des Affaires africaines. Après des passages à Tel Aviv et Madrid, elle est devenue membre du cabinet du ministre de la Coopération de Lionel Jospin, Charles Josselin, de 2000 à 2002. Plus récemment, elle a dirigé le département Afrique centrale et orientale du ministère des Affaires étrangères (2005-2009). Et connaît a fortiori parfaitement les subtilités du dossier franco-rwandais. Le choix pourrait donc se révéler habile.

Reste à savoir comment réagira Kigali au départ sanction de Contini, qui s’ajoute à la récente publication dans le quotidien Libération d’une tribune de Bernard Valéro, le porte-parole du Quai d’Orsay, lequel estime que « la France a été la seule à avoir un sursaut de courage » pendant la tragédie de 1994. Quand on sait que, à défaut d’excuses, les Rwandais demandent qu’à tout le moins Paris s’abstienne de soutenir que sa politique de l’époque fut positive, on peut craindre un retour en arrière dans les relations entre les deux pays. Deux mois après la visite officielle de Kagamé en France, qu’il n’a que très modérément appréciée, n’est-ce pas ce que souhaite Alain Juppé ?

Jeuneafrique.com

Libye:Juppé appelle à « cesser le combat »

août 22, 2011

«J’appelle les derniers soutiens de Kadhafi à cesser le combat », a précisé aujourd’hui Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères.

Le ministre a expliqué qu’il aura aujourd’hui une conversation avec le président du Conseil national de transition libyen (CNT). Par ailleurs, il a proposé l’ouverture d’une réunion du groupe de contact sur le Libye dans les prochains jours.

«Je n’ai pas de certitude sur le sort de Kadhafi et la France ne sait pas si le leader libyen est toujours à Tripoli», a-t-il ajouté.

Lefigaro.fr avec Reuters

Le président rwandais attendu à Paris en septembre sur fond de polémique avec Juppé

juillet 28, 2011

La France a proposé à Paul Kagame d’effectuer début septembre une visite officielle à Paris, un déplacement à haute dimension symbolique mais délicat en raison d’un très vif contentieux entre le président rwandais et le chef de la diplomatie française Alain Juppé.

La date du lundi 12 septembre a été avancée mais elle n’est pas définitive et est toujours en attente d’une réponse officielle des Rwandais, selon plusieurs responsables français. « Ce serait dans la semaine du 12 septembre, c’est en cours de calage », a indiqué l’un d’entre eux sous couvert d’anonymat.

Cette visite est présentée comme la réponse à celle du président français Nicolas Sarkozy en février 2010 à Kigali.

Le 19 juillet, la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, s’est rendue à Paris pour la préparer. Elle s’était entretenue avec le ministre de la Coopération, Henri de Raincourt, mais pas avec Alain Juppé.

Le Quai d’Orsay a prétexté un agenda chargé du ministre pour expliquer cette non-rencontre, sans confirmer un refus de voir son homologue. « L’agenda du ministre ne le permet pas. C’est une question d’emploi du temps », s’est borné à dire le porte-parole du ministère, Bernard Valero.

Après une rupture de relations diplomatiques entre 2006 et 2009, liée à une enquête judiciaire en France sur les événements qui ont marqué le début du génocide rwandais de 1994, Paris et Kigali avaient scellé leur réconciliation avec la visite début 2010 au Rwanda du chef d’Etat français.

Nicolas Sarkozy avait alors reconnu « une forme d’aveuglement » de Paris pour n’avoir pas « vu la dimension génocidaire » du régime qu’il soutenait à l’époque.

L’apaisement des relations entre les deux Etats n’a pas gagné Alain Juppé, qui dirigeait déjà en 1994 le Quai d’Orsay au sein d’un autre gouvernement. Après sa prise de fonctions en mars, il a dit n’avoir aucune intention « ni de serrer la main » de Paul Kagame ni de se rendre au Rwanda, tant qu’y circulerait un rapport accusant la France de complicité avec les génocidaires.

Ce document de 2008 d’une commission d’enquête rwandaise accuse la France d’avoir « participé » au génocide sous couvert d’une opération militaro-humanitaire appelée Turquoise, menée en juin 1994. Le rapport vise nommément Alain Juppé et plusieurs personnalités françaises, de droite comme de gauche.

Entre avril et juin 1994, plus de 800. 000 Rwandais, essentiellement issus de la minorité tutsi, ont été massacrés par des milices extrémistes hutu et les ex-Forces armées rwandaises, selon l’ONU.

Pour Paul Kagame, très critique à l’égard du ministre français, « la France ne se résume pas à Alain Juppé » et ce dernier ne doit pas être un obstacle à une visite à Paris. Il a fait savoir, via Louise Mushikiwabo, que ce déplacement « lui tenait personnellement à coeur, pour lui et pour son pays », relève-t-on au Quai d’Orsay.

« Il veut réactiver la coopération au-delà de la simple normalisation politique et souhaite voir aussi des acteurs de la vie économique française », ajoute-t-on.

Côté français, « on essaye de dépasser les problèmes de personnes au nom de la raison d’Etat » et on souhaite que « cette visite se déroule dans un cadre normalisé », fait-on valoir à Paris.

Un déplacement à l’étranger d’Alain Juppé pourrait opportunément faciliter la venue à Paris du président rwandais.

Ni confirmé ni démenti par le Quai d’Orsay, un long voyage du ministre français en Australie, Nouvelle-Zélande et Chine serait à l’étude pour septembre. Officiellement, il s’agirait de faire avancer des dossiers liés à la présidence française du G20. L’Assemblée générale annuelle de l’ONU débutant mi-septembre à New York, partir pour une semaine à l’autre bout du monde ne pourrait se produire qu’en début de mois.

Jeuneafrique.com avec AFP

Hillary Clinton nomme Alain Juppé Président !

juin 7, 2011
http://www.wat.tv/swf2/641594nIc0K116355245