Posts Tagged ‘Altercation’

RDC : trois mois de prison avec sursis pour Koffi Olomidé

août 16, 2012

Le chanteur congolais Koffi Olomidé a été condamné, jeudi 16 août, à trois mois de prison avec sursis pour avoir agressé son producteur à Kinshasa. Ce dernier a annoncé qu’il mettait fin à ses poursuites contre le chanteur et que l’incident était clos.

Jugé jeudi 16 août pour « coups et blessures volontaires » contre son producteur, le chanteur congolais Koffi Olomidé a été condamné à trois mois de prison avec sursis par le tribunal de Paix de la Gombe, à Kinshasa. « Le tribunal (…) a établi en fait et en droit l’infraction de coups et blessures volontaires mis à sa charge, et le condamne à une servitude pénale de trois mois, assortie d’un sursis de trois mois », a déclaré le juge.

Dans le même temps, l’accusation a annoncé que la victime, le producteur Diego Lubaki, mettait fin aux poursuites. Selon l’un de ses avocats, celui-ci a qualifié la dispute d’incident malheureux. « Il a eu le temps de réfléchir mûrement seul devant sa conscience. (…) Il a souhaité se désister pour privilégier la paix sociale et rétablir la paix entre lui et celui qu’il appelle son « grand frère » », a déclaré l’un de ses avocats avant de revenir devant la cour.

Pas de « destruction méchante »

Le juge n’a par contre pas établi en fait et en droit l’infraction de « destruction méchante » – une forme de vandalisme – sur la porte de la chambre d’hôtel où se sont battus l’artiste et son producteur. Koffi Olomidé a en conséquence été acquitté de cette accusation qui aurait pu lui valoir une lourde aggravation de sa peine – jusqu’à 5 ans de prison.

L’artiste de 56 ans avait été arrêté mercredi soir dans un hôtel de luxe de Kinshasa, lieu de l’altercation. La bagarre a éclaté dans une chambre d’hôtel pour une somme d’argent que devait le producteur au chanteur. La star de la musique Soukous risquait six mois de prison et une amende de 100 000 francs congolais (88,5 euros environ) pour les coups et blessures.

Jeuneafrique.com avec AFP

Tunisie : des salafistes s’enflamment après un appel d’al-Zawahiri

juin 12, 2012

Dans la nuit du lundi 11 juin au mardi 12 juin, des salafistes ont attaqué un festival artistique au palais de La Marsa et s’en sont pris aux forces de l’ordre dans la banlieue de Tunis. Des actes qui interviennent quelques heures après l’appel aux Tunisiens à défendre la charia par le numéro un d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawihiri.

Les « barbus » n’en finissent plus d’agiter la Tunisie. Lors de la cérémonie de clôture de l’exposition « Le Printemps des Arts », qui s’est déroulé du 1er au 10 juin au Palais Abdellia de La Marsa, quelques salafistes étaient présents pour exprimer leur mécontentement face à certaines oeuvres jugées indécentes. Un peu plus tard dans la soirée, vers 22 heures, un groupe plus important de personnes, apparentées aux salafistes, est revenu après la fermeture des lieux pour s’attaquer aux productions « impies ».

D’après certains témoins, cités par la presse tunisienne, ces personnes auraient escaladé les murs et les toits du palais pour s’y introduire. Une œuvre exposée dans la cour intérieure aurait été détruite puis brûlée dans la rue. D’autres oeuvres auraient été dégradées et retrouvées dans le palais, dont les murs ont par ailleurs été taggués. 

Au même moment, à quelques kilomètres de là, différents groupes mêlant salafistes et malfaiteurs ont affronté les forces de l’ordre dans plusieurs endroits de la capitale. Des incidents ont d’abord éclaté dans la cité populaire de Sijoumi, dans le Grand Tunis. Les assaillants ont incendié et pillé des locaux du tribunal de première instance avant que les policiers n’interviennent violemment. Une autre altercation nocturne impliquant des salafistes a eu lieu au Kram, dans la banlieue nord de Tunis. Ils auraient essayé d’incendier des postes de police avant d’être repoussé par des tirs de sommation à balles réelles (autorisés par les autorités) et les gaz lacrymogènes des forces de l’ordre. D’après le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouche, 46 personnes ont été arrêtées et sept policiers ont été légèrement blessés.

Al-Zawihiri contre les « plages naturistes »

Ces différentes attaques salafistes interviennent seulement quelques heures après la diffusion d’un étrange message d’Ayman al-Zawahiri, successeur d’Oussama Ben Laden à la tête d’Al-Qaïda. Dans cet enregistrement sonore publié sur différents sites islamistes, l’Égyptien s’adresse aux Tunisiens. Il les appelle à défendre la charia (loi coranique), en dépit de la promesse faite par le parti islamiste modéré Ennahda, actuellement au pouvoir, de ne pas l’imposer.

L’émir d’Al-Qaïda déclare en outre qu’Ennahdha s’est renié et a trahi la religion. « Ils sont en train d’inventer un islam acceptable aux yeux du département d’État américain, de l’Union européenne ou (…) des pays du Golfe, fait-il valoir. Un islam qui autorise les casinos, les plages naturistes, les taux usuraires des banques, des lois laïques et la soumission au droit international.» « Venez en aide aux coutumes de votre Prophète et n’acceptez aucune substitution à la charia », a-t-il conclu.

Jeuneafrique.com

L’ex-mari de Whiteney Houston, Bobby Brown, interdit des funérailles

février 16, 2012

Nouveau drame à prévoir lors de la cérémonie d’adieu à Whitney Houston. La famille de la chanteuse refuse que son ex-mari y participe.

C’est un choc pour le chanteur Bobby Brown, l’ex-mari de Whitney Houston et père de leur fille Bobbi Kristina : il pourrait se voir interdire l’accès aux funérailles de la chanteuse.

Ce sont les membres proches de la famille de Whitney qui, selon TMZ, ne souhaitent pas que le chanteur assiste à la cérémonie d’adieu organisée ce samedi dans l’église New Hope de Newark. Pour beaucoup, c’est Bobby qui est à l’origine de la longue descente aux enfers de Whitney Houston.

>>> Décès de Whitney Houston, Bobby Brown s’écroule sur scène

Tous deux se sont rencontrés en 1990. Un vrai coup de foudre pour la chanteuse qui tombe éperdument amoureuse du chanteur bad boy, déjà papa de trois enfants. Leur mariage, célébré le 18 juillet 1992 devant huit cents invités sera fastueux. Malgré la naissance de leur fille unique Bobbi Kristina le 4 mars 1993, leur union ne connaitra pas le même éclat, détruite par leurs problèmes respectifs de drogue et d’alcool. Bobby Brown, violent, sera arrêté en décembre 2003 après un coup de fil de sa femme aux autorités. Il reconnaîtra devant un tribunal lui avoir porté des coups au visage et sur le corps lors d’une violente altercation. Whitney lui pardonnera publiquement, mais leur relation, déjà instable et secouée par plusieurs infidélités du chanteur, ne s’en relèvera pas. Leur divorce est prononcé le 24 avril 2007.

Le chanteur, qui a depuis refait sa vie, gardait de bonnes relations avec son ex-femme. Visiblement moins avec sa famille.

Voici.fr par P.S.B

Egypte: 10 blessés dans l’attaque d’un poste de police au Caire

juin 4, 2011

Dix personnes ont été blessées vendredi soir dans l’attaque d’un poste de police du centre du Caire après le décès d’un homme suite à une altercation avec un policier, a indiqué le ministère de la Santé.

« La majorité des blessures sont superficielles », a affirmé Abdelhamid Abaza, un responsable du ministère cité par l’agence officielle Mena dans la nuit de vendredi à samedi.

Le calme était revenu samedi matin autour du poste de police, aux environs duquel des blindés de la police militaire ont été postés, selon la télévision d’Etat.

La police égyptienne avait fait usage vendredi soir de gaz lacrymogène contre des dizaines de personnes qui avaient attaqué le poste de police d’Ezbekiya, dans le centre du Caire, lançant des pierres et brûlant une voiture de police, après le décès d’un chauffeur de bus.

Ce dernier avait eu jeudi une altercation avec un policier et avait été battu par des personnes qui assistaient à la scène et entendaient défendre le policier.

Blessé et hospitalisé, le chauffeur est décédé vendredi. Sa famille a alors rassemblé des partisans, notamment place Tahrir où étaient réunis des manifestants dans la journée, avant de se diriger vers le poste de police du quartier d’Ezbekiya.

Jeuneafrique.com avec AFP