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Côte d’Ivoire-Décédé ce samedi 7 mai 2022: Qui est l’honorable Amadou Soumahoro, le président de l’Assemblée nationale

mai 7, 2022
Le président de l'Assemblée nationale Bon
Amadou Soumahoro, Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire

Elu Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire le 7 mars 2019, Amadou Soumahoro n’est pas un inconnu sur l’échiquier politique ivoirien. Ancien Secrétaire général par intérim du Rassemblement Des Républicains (RDR), de juillet 2011 à septembre 2017, le député de la circonscription électorale de Séguéla sous-préfecture, Bobi-Diarabana commune et sous-préfecture, a été également Président du directoire du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) de février 2015 à septembre 2017. Il a occupé plusieurs postes ministériels avant d’être nommé Ministre auprès du Président de la République chargé des Affaires Politiques le 4 mai 2018. De 2011 à 2015, il avait occupé le poste de Conseiller du Président de la République, ministre du Commerce Extérieur en 2002 et ministre du Commerce de 2003 à 2005. Cet homme chevronné, qui a une grande expérience professionnelle dans les domaines parlementaire et des relations internationales, va s’atteler à donner à l’Assemblée nationale toutes ses lettres de noblesse. Non seulement en bâtissant une Assemblée nationale plus forte et plus dynamique, mais aussi en exhortant les députés au renforcement de la cohésion interne et à créer les synergies nécessaires avec toutes les autres Institutions de la République.

I- EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

4 mai 2018 – 4 mars 2019 : Ministre auprès du Président de la République chargé des Affaires Politiques

Juillet 2011 – janvier 2017 : Conseiller spécial du Président de la République en charge des Affaires Politiques

Janvier 2010 – Juin 2011 : 1er Vice-président de la Commission Electorale Indépendante (CEI)

2004 – 2005 : Président de l’Organisation Interafricaine du Cacao (OIACI)

2003 : Chef de la délégation ivoirienne à la conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce à Cancun

Mars 2003 – Décembre 2005 : Ministre du Commerce

Août 2002 – Mars 2003 : Ministre du Commerce Extérieur

1986 – 1989 : Sous-directeur du commerce extérieur et négociateur national en chef auprès des organisations internationales du commerce (CNUCED et la GATI)

– Participation aux conférences ministérielles du groupe des 77 (Genève et Buenos Aires)

– Participation aux conférences des Nations Unies sur le commerce et le développement (Belgrade et Nairobi)

– 1981 à 1986 : Chef de service des organisations économiques internationales (Ministère du commerce)

II- FORMATIONS ACADEMIQUE ET PROFESSIONNELLE

1983 : Formation sur le système généralisé de préférence commerciale et pays en développement, pays développés et ceux du sud

1982 : Formation à la Chambre de commerce internationale (ICC) de Genève sur le développement des relations commerciales entre les pays en développement et ceux de l’Europe de l’Est

1979 : Diplômé de l’Institut des Relations Economiques Internationales de Paris : spécialité commerce internationale

1973-1974 : Faculté des sciences économiques de l’université d’Abidjan

1973 : Bac série B (Economie sociale) au Lycée technique d’Abidjan

III- PARCOURS POLITIQUE

Depuis le 11 décembre 2011 : Député de la circonscription de Séguéla sous-préfecture, Bobi- Diarabana commune et sous-préfecture

Février 2015 – septembre 2017 : Président du directoire du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix

Juillet 2011 à septembre 2017 : Secrétaire général par intérim du Rassemblement des Républicains (RDR)

1996 – 2013 : Maire de la commune de Séguéla

2006 : Secrétaire général adjoint du RDR et chargé des affaires politiques

23 au 25 juillet 2009 : représentant du Président Alassane Ouattara et chef de la délégation du RDR au 4e congrès ordinaire du CDP à Ouagadougou (Congrès pour le développement et le progrès)

2008 – 2010 : Directeur régional de campagne du candidat Alassane Ouattara aux élections Présidentielles, pour la région du Nord-ouest (le Denguélé, le Bafing, et le Worodougou)

2007 – 2010 : Chef de la délégation du RDR au RHDP

2002 – 2006 : Secrétaire national du RDR chargé du Worodougou

1999 – 2000 : Membre de la Commission consultative constitutionnelle et électorale (CCCE) pour l’élaboration de la constitution.

Commissaire à la COSUR et à la CNE pour l’organisation des élections

1999 : Secrétaire général adjoint par intérim du RDR, après l’arrestation de la quasi-totalité des membres de la direction du parti

1996 – 1999 : Secrétaire national chargé du commerce

1994 – 1996 : Secrétaire général adjoint chargé de la formation

1994 : Membre fondateur du RDR

1991 – 1994 : Membre du conseil municipal de la commune de Séguéla

1990 – 1993 : Membre du bureau politique du PDCI-RDA

1990 : Membre du secrétariat de la présidence du congrès du PDCI-RDA

1986 – 1990 : Secrétaire permanent du comité de coordination des activités du PDCI-RDA dans le département de Séguéla.

Source: http://apf.francophonie.org/Biographie-d-Amadou-Soumahoro.html

Avec FratMat.info par Salif D. Cheickna

Libération de Gbagbo, Simone, Affi…/ Le Rdr répond au Fpi: « Personne ne sera libéré sans justice »; « Les coupables de notre camp doivent être jugés »

juillet 26, 2011

Le fraîchement secrétaire général du Rdr par intérim, l`ex-ministre Amadou Soumahoro, a réagi hier lundi 25 juillet, aux appels de l`ancien parti au pouvoir à libérer ses dignitaires incarcérés.

Saisissant l`occasion de la tribune que lui a offerte le confrère L`expression, le désormais patron du Rdr n`a pas caché l`opposition de son parti à toute concession tendant à remettre en liberté les dignitaires de l`ancien régime.

Pour Amadou Soumahoro, pas question de relâcher Gbagbo et les siens sans que la justice ne statue sur leur cas. « C`est vrai que nous sommes déterminés à aller à la réconciliation, mais la réconciliation ne peut se faire sans justice. C`est après la justice que la réconciliation se fera. Il y a eu quand même 3000 morts, on ne peut passer cela par pertes et profits. On veut faire comme si rien ne s`était passé, c`est trop facile. Personne ne sera libéré sans justice », a martelé le successeur d`Henriette Diabaté. Et le nouveau patron du parti au pouvoir de fustiger les manoeuvres du Fpi visant à obtenir la libération des siens en résidence surveillée: « Comment voulez-vous que ceux qui sont soupçonnés d`être à la base de ces tueries soient blanchis, libérés, comme ça! (…) Ils ont été rattrapés par ce qu`ils ont organisé, qu`ils assument. Ils se rendent ridicules quand ils demandent qu`on libère les gens sans que justice soit rendue ». Mais cette justice qu`il appelle de tous ses voeux, ce n`est point une justice des vainqueurs. « Que cette justice soit neutre. Même si un des nôtres s`est rendu coupable de ce genre de tuerie, qu`il soit aussi jugé », a-t-il répété.

Par ailleurs, Amadou Soumahoro s`est prononcé sur les réclamations du parti au pouvoir concernant le rééquilibrage de la Commission électorale indépendante (Cei). Plus que la revendication du Fpi, c`est la propension de ce parti à ne pas respecter sa parole ou sa signature qu`il déplore. « Je suis surpris que le Fpi, qui s`est longtemps battu pour l`application des textes, fasse une telle demande. C`est l`accord de Pretoria qui a défini les clés de répartition de la commission électorale indépendante (Cei).

En ce qui concerne le Rdr, nous ne sommes pas d`accord; nous ne pouvons pas changer les règles du jeu pendant le jeu. Le Rdr ne soutiendra pas cela. Ce sont les règles qui nous ont amenés aux présidentielles qui nous conduirons aux législatives », a-t-il fermement soutenu.

Au cas où le Fpi boycotterait les législatives, « c`est tant pis, nous irons aux élections et la Côte d`Ivoire va fonctionner », a-t-il renchéri. Interrogé sur le maintien de Ouattara à la présidence du Rdr alors qu`il est président de la République, Amadou Soumahoro a eu cette réponse: « Il n`a pas démissionné parce qu`il n`avait pas encore commencé à exercer. Il n`est pas homme à vouloir être président de la République et président du Rdr. Il n`est pas un cumulard ». Son nouveau poste de secrétaire du Rdr, un garage ? « Non, le poste de secrétaire général du Rdr ne peut être un garage(…)

Etre à la tête du parti au pouvoir, ce n`est pas rien. Moi, je parle au quotidien avec le chef de l`Etat. Je peux appeler le président de la République tous les jours, ce qu`un ministre ne peut faire (…) Qu`on le veuille ou pas, le secrétaire général du Rdr a son mot à dire dans ce pouvoir », a-t-il souligné.

L’Inter par Assane NIADA