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Paris rappelle ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie

septembre 18, 2021

PARIS — La France, plus ancien allié des États-Unis, a rappelé vendredi son ambassadeur aux États-Unis dans une manifestation de colère sans précédent qui a éclipsé des décennies de divisions précédentes.

© Fournis par La Presse Canadienne

La relation est apparue à un tournant après que les États-Unis, l’Australie et le Royaume-Uni ont ignoré la France en créant un nouvel accord de sécurité dans l’Indo-Pacifique.

La France n’avait jamais rappelé auparavant son ambassadeur aux États-Unis, selon le ministère français des Affaires étrangères. Paris a également rappelé son envoyé en Australie.

La France est en colère depuis l’annonce mercredi de ce partenariat sécuritaire, baptisé Aukus, et l’annulation par l’Australie du contrat prévoyant la fourniture d’une douzaine de sous-marins conventionnels pour plusieurs dizaines de milliards d’euros.

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a déclaré que la décision française, à la demande du président Emmanuel Macron, est justifiée par la «gravité exceptionnelle» des annonces faites par l’Australie et les États-Unis.

Il a soutenu que la décision de l’Australie d’abandonner un gros achat de sous-marins conventionnels français en faveur de sous-marins nucléaires construits avec la technologie américaine était «un comportement inacceptable entre alliés et partenaires».

L’ambassadeur Philippe Étienne a écrit sur Twitter que les annonces «affectent directement la vision que nous avons de nos alliances, de nos partenariats et de l’importance de l’Indo-Pacifique pour l’Europe».

L’administration Biden a été en contact avec des responsables français au sujet de la décision de rappeler M. Étienne à Paris, selon un responsable de la Maison-Blanche. Le responsable, qui a requis l’anonymat pour discuter de la question diplomatique sensible, a ajouté que l’administration regrettait que la France ait pris cette décision et cherchait à s’engager avec la France dans les prochains jours pour résoudre les différends suscités par le pacte de sécurité entre les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie.

La décision représente un revirement choquant pour la France sous le centriste Macron, qui – après une relation de plus en plus amère avec l’ancien président Donald Trump – a chaleureusement serré la main de M. Biden lors d’un sommet du G7 en juin et a confirmé que «l’Amérique est de retour».

Ce rappel est sa décision de politique étrangère la plus audacieuse à ce jour au cours d’une présidence de quatre ans au cours de laquelle il a cherché à renforcer l’empreinte diplomatique et le rôle de la France dans l’élaboration des politiques européennes, et à rallier les voisins de la France autour de sa vision d’une Europe moins dépendante du parapluie de l’armée américaine.

Avec Sylvie Corbet, The Associated Press

Les 14 pays du groupe de Lima rappellent leurs ambassadeurs

mai 21, 2018

Brasilia – Les 14 pays du Groupe de Lima ont annoncé lundi le rappel de leurs ambassadeurs du Venezuela où Nicolas Maduro a été réélu dimanche président, lors d’un scrutin dont « ils ne reconnaissent pas la légitimité ».

Le regroupement de pays — qui comprend l’Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie et le Mexique — a annoncé dans un communiqué « l’abaissement du niveau de leurs relations diplomatiques avec le Venezuela (…) pour protester » contre ce scrutin « non conforme aux normes internationales d’un processus électoral (…) transparent et démocratique ».

Critiqué par la communauté internationale et considéré comme une « supercherie » par l’opposition, le scrutin de dimanche a permis au président Maduro, 55 ans, de se faire réélire jusqu’en 2025 avec 68% des voix.

Le Groupe de Lima a « réitéré son inquiétude face à l’approfondissent de la crise politique, économique, sociale et humanitaire qui a détérioré la vie au Venezuela et se reflète dans la migration en masse de Vénézuéliens vers nos pays ».

Les pays signataires ont prévu de convoquer dès la première quinzaine de juin une réunion au Pérou avec des autorités responsables de la migration « pour échanger les expériences et apporter une réponse » à ce problème.

Ils doivent également « coordonner des actions pour que les organismes financiers internationaux et régionaux n’octroient plus de prêts au gouvernement du Venezuela », considérant qu’il est « inconstitutionnel » que le pays « s’endette sans l’aval de son Assemblée nationale », à moins que les prêts ne servent à financer l’aide humanitaire.

Touché par l’effondrement des cours du brut depuis 2014, le Venezuela, qui tire 96% de ses revenus du pétrole, souffre d’un manque de devises qui l’a plongé dans une crise aiguë.

En cinq ans le PIB a fondu de 45% selon le FMI, qui anticipe une contraction de 15% en 2018 et une inflation de 13.800%.

Romandie.com avec(©AFP / 21 mai 2018 13h15)                                                        

Les ambassadeurs des puissances nucléaires occidentales bouderont la cérémonie Nobel

novembre 30, 2017

Oslo – Contrairement à l’usage, les ambassadeurs des puissances nucléaires occidentales ne participeront pas à la cérémonie Nobel qui a couronné cette année les efforts contre ces armes de destruction massive, a indiqué jeudi l’Institut Nobel.

« C’est décevant mais c’est un signal clair que notre campagne (…) a un impact », a estimé sur Twitter Beatrice Fihn, directrice de la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN).

Coalition d’ONG, l’ICAN s’est vu attribuer le prix Nobel de la paix le 6 octobre pour ses efforts en faveur d’un traité historique d’interdiction de l’arme atomique, signé en juillet par 122 pays, parmi lesquels aucune des puissances nucléaires.

Rompant avec la tradition, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont informé la semaine dernière l’Institut Nobel de leur décision conjointe d’être représentés par des diplomates de second rang à la remise de remise du prix le 10 décembre à Oslo.

« Ils ont visiblement reçu l’instruction de marquer leurs réserves vis-à-vis de l’ICAN et du traité d’interdiction » des armes nucléaires, a déclaré à l’AFP le directeur de l’Institut, Olav Njølstad.

Parmi les neuf pays qui détiennent la bombe, seuls la Russie et Israël, puissance nucléaire non-officielle, seront représentés par leur ambassadeur.

« Par principe, nous souhaitons que toutes les ambassades à Oslo envoient leur plus haut représentant mais nous devons nous résigner à ce que, parfois, pour des considérations politiques, différents pays s’abstiennent de participer ou choisissent de le faire à un niveau moindre », a précisé M. Njølstad.

Soulignant que le traité d’interdiction de l’arme atomique survenait « à une période de danger accru en termes de prolifération nucléaire », l’ambassade des États-Unis a confirmé son niveau de participation.

« Ce traité ne rendra pas le monde plus pacifique, ne se traduira pas par l’élimination d’une seule arme nucléaire ni n’améliorera la sécurité d’un seul État », a-t-elle affirmé dans une déclaration à l’AFP.

Sans évoquer nommément la Corée du Nord, elle a souligné que « ce traité ignore les défis sécuritaires actuels qui rendent la dissuasion nucléaire nécessaire » et répété l’attachement des États-Unis au Traité de non-prolifération (TNP) de 1968, leur outil juridique privilégié en la matière.

« La France sera représentée par le diplomate du rang le plus élevé après l’ambassadeur », a de son côté indiqué son ambassade à Oslo. « La France reconnaît ainsi l’important travail mené par le comité Nobel et respecte l’indépendance de ce dernier », a-t-elle ajouté.

Les ambassadeurs de Chine, d’Inde et du Pakistan devraient aussi être absents pour différentes raisons, selon l’Institut. La Corée du Nord n’a pas d’ambassade en Norvège.

Romandie.com avec (©AFP / 30 novembre 2017 14h40)                                            

Diplomatie : Le Congo rappelle une quinzaine de ses ambassadeurs dans le monde

février 2, 2017

Près d’une vingtaine ambassadeurs du Congo accrédités dans les pays africains, européens, américains et asiatiques viennent d’être rappelés à Brazzaville par décret du ministre des affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’Étranger, M. Jean Claude Ngakosso, publié le 30 janvier dans la capitale congolaise.

Les finances de la diplomatie du pays sont à sec chers collègues diplomates.

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Cette décision concerne pour les pays africains les ambassadeurs de l’Algérie ; Marie Thérèse Avéméka; Cameroun, Mme Bouanga Kalou ; Nigeria, M. Jean Marie Mowélé ; Egypte, Raphaël Malonga ; Kenya, Jean Jacques Ossélé ; Guinée Equatoriale, Mme Célestine Nkouakoua ; Centrafrique, Gabriel Entcha-Ebia ; Tchad, Pierre Ambandzounou ; Gabon-Namibie, Patrice Ndounga et du Sénégal, Pierre Michel Nguimbi.

Pour l’Europe, il s’agit des diplomates de la Belgique, Roger Julien Menga ; de la Suisse, M. Okio ; de l’Allemagne, M. Jacques Yvon Ndolou ; la Russie, Aimé Clovis Guillond. En Asie, les ambassadeurs rappelés sont ceux de la Chine, M. Daniel Owasa et l’Inde M. Félix Ngoma. En Amérique du Sud, l’ambassadeur de Cuba, M. Paul Onguémby.

Congo-site.com avec l’ACI.net

Diplomatie : les « Africains » de François Hollande déménagent

août 11, 2016

Hélène le Gal, conseillère Afrique de François Hollande. © Pacome Pabandji/AFP

Le traditionnel jeu de chaises musicales diplomatique d’été aura une ampleur particulière pour l’Afrique : au moins 18 ambassades de France sur le continent sont concernées.

Certains changements sont déjà connus, voire effectués, d’autres pas encore. Ainsi, Gilles Thibault passe de Ouagadougou (où il est remplacé par Xavier Lapeyre de Cabanes) à Yaoundé. Évelyne Decorps quitte N’Djamena pour Bamako, où elle remplace Gilles Huberson, nommé à Maurice. Christian Bader quitte Malabo pour Bangui, où Charles Malinas n’était plus en odeur de sainteté. Laurent Delahousse s’éloigne d’un pays en crise (le Zimbabwe) pour un plus grand casse-tête encore : le Burundi. François Goldblatt, ex-ambassadeur à Madagascar, s’envole pour l’Érythrée. Au Tchad atterrit Philippe Lacoste après un passage aux Comores.

Nouvelles têtes

Côté nouvelles têtes, à noter Brigitte Curmi, nommée pour la première fois ambassadrice dans un pays à hauts risques : la Libye. En désignant Fred Constant en Guinée équatoriale, Paris prend acte du blocage avec le Rwanda : nommé dans ce pays en 2015, Constant n’a jamais reçu l’agrément de Kigali. A contrario, Georges Serre, très apprécié du président ivoirien, Alassane Ouattara, devrait rester au moins jusqu’aux législatives, prévues pour fin 2016, alors même qu’il est en poste à Abidjan depuis quatre ans et demi – un record parmi les actuels ambassadeurs de France sur le continent.

Ce remaniement touche aussi le cœur du dispositif africain de l’ère Hollande. Le départ pour Tel-Aviv de la conseillère Afrique de l’Élysée, Hélène le Gal, est confirmé (son adjoint, Thomas Mélonio, héritera de ses dossiers mais pas forcément de son titre). Et Rémi Maréchaux, ancien membre de la cellule Afrique de l’Élysée sous Nicolas Sarkozy et ex-ambassadeur au Kenya, devrait succéder à Jean-Christophe Belliard à la tête de la direction Afrique du Quai d’Orsay.

Jeuneafrique.com

En Inde, des ambassadeurs africains face au racisme meurtrier

mai 25, 2016

Des membres de l’Association des étudiants africains en Inde manifestent contre le racisme.

Des membres de l’Association des étudiants africains en Inde manifestent contre le racisme. Crédits : NOAH SEELAM / AFP
Les Africains installés à New Delhi vivent « dans un climat persistant de peur et d’insécurité », a estimé mercredi un groupe d’ambassadeurs africains en Inde à la suite du meurtre d’un professeur congolais dans la capitale.

Ce groupe d’ambassadeurs envisage de recommander à leurs gouvernements de déconseiller la venue d’étudiants de leur pays en Inde tant que la situation ne s’améliore pas.
Un professeur venant de la République démocratique du Congo, Masunda Kitada Oliver, a été tué vendredi soir à coup de pierres et de briques par trois hommes à la suite d’une querelle avec un chauffeur de rickshaw, dans un pays où les Africains sont fréquemment victimes d’attaques racistes.

Communauté africaine en deuil

« Etant donné le climat persistant de peur et d’insécurité à Delhi, les chefs de mission africains n’ont d’autre choix que d’envisager de recommander à leurs gouvernements de ne pas envoyer de nouveaux étudiants en Inde tant que leur sécurité ne sera pas garantie », a déclaré Alem Tsehage Woldemariam, ambassadeur d’Erythrée et doyen du groupe, dans un communiqué.
« Plusieurs agressions et épisodes de harcèlement d’Africains en Inde sont passés inaperçus, sans poursuites judiciaires sérieuses ni condamnation de leurs auteurs », ajoute-t-il.

Ces ambassadeurs ont annoncé qu’ils ne participeraient pas aux célébrations de l’Africa Day qui sont organisées jeudi par le conseil indien pour les relations culturelles.
Ils ont expliqué que la communauté africaine était en deuil et ont demandé de repousser l’événement.

Le professeur tué avait achevé un troisième cycle en Inde et enseignait dans un établissement privé. Deux des trois hommes soupçonnés de l’agression mortelle ont été arrêtés mais la police assure qu’il n’y avait pas d’intention raciste.

Des agressions qui ne sont pas actes racistes, selon New Delhi

Le ministère indien des affaires étrangères a condamné ce meurtre mais a estimé que les agressions dont sont victimes les Africains ne devaient pas être considérées comme des actes de racisme. « Des milliers d’étudiants africains poursuivent leurs études en Inde sans problème », a insisté un porte-parole du ministère dans un communiqué.

Un secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, V.K. Singh, a été chargé de rencontrer les ambassadeurs et les étudiants des pays africains pour les rassurer.

En 2013, un Nigérian avait été tué par une bande dans l’Etat de Goa, dans l’ouest du pays. Les acteurs politiques locaux avaient alors comparé les Africains à un « cancer ».

Fin janvier, une foule avait attaqué une étudiante tanzanienne de 21 ans et ses amis, incendiant leur voiture, les frappant et arrachant le tee-shirt de la jeune femme. Ces violences intervenaient, semble-t-il, en représailles à un accident mortel impliquant un véhicule conduit par un Soudanais.

En 2014, un ministre de l’agglomération de Delhi n’avait pas hésité à mener personnellement une équipe de policiers dans un quartier populaire de la capitale pour s’en prendre aux Africaines.

Lemonde.fravec AFP

Le Venezuela met fin à son dialogue avec les Etats-Unis

juillet 20, 2013

CARACAS (Distrito Capital) – Le Venezuela a annoncé officiellement samedi qu’il mettait fin aux discussions qu’il avait entamées en juin avec les Etats-Unis pour tenter de normaliser les relations bilatérales, en raison de déclarations américaines jugées infâmes par Caracas.

Je confirme que je déclare terminées toutes les conversations entamées au Guatemala avec (le secrétaire d’Etat américain) John Kerry, a déclaré le président vénézuélien Nicolas Maduro lors d’une cérémonie de promotions militaires dans l’ouest du Venezuela.

Le Venezuela et les Etats-Unis ont depuis des années des relations diplomatiques tendues. Ils n’ont plus d’ambassadeurs respectifs depuis 2010, mais ont des chargés d’affaires.

Début juin, le dialogue avait repris, avec une rencontre entre M. Kerry et le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Elias Jaua en marge d’un sommet de l’Organisation des Etats américains (OEA) au Guatemala. Nous nous sommes mis d’accord pour instaurer un dialogue permanent, avait alors déclaré M. Kerry.

Mais les conséquences de l’affaire Snowden et de récentes déclarations américaines ont décidé Caracas à mettre fin à ce processus.

Le ministère vénézuélien des Affaires étrangères l’a annoncé vendredi, et le président Maduro l’a confirmé samedi.

Je confirme ma politique de tolérance zéro devant les agressions des gringos contre le Venezuela. Je ne supporterai pas une agression de plus, qu’elle soit verbale, politique ou diplomatique. Ca suffit, a lancé M. Maduro.

En cause, des déclarations faites mercredi par Samantha Power, nommée par le président Barack Obama ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU. Mme Power a dit devant le Sénat américain que si sa nomination était confirmée, elle lutterait contre la répression au Venezuela.

Qualifiant ces propos d’infâmes, M. Maduro a réclamé à Washington une rectification immédiate, et le ministère des Affaires étrangères a envoyé une note de protestation à l’ambassade des Etats-Unis.

Mais le département d’Etat américain a approuvé les déclarations de Mme Power.

Ses opinions irrespectueuses ont été avalisées et soutenues par le département d’Etat, ce qui contredit le ton et le contenu de ce qui avait été exprimé par le secrétaire d’Etat John Kerry au Guatemala, a déploré le ministère vénézuélien pour expliquer la décision de mettre fin aux discussions.

Auparavant, les efforts de rapprochement ont déjà été refroidis par le soutien apporté par Caracas à l’informaticien américain Edward Snowden, recherché par les Etats-Unis pour espionnage après avoir fait de fracassantes révélations sur les opérations américaines de surveillance électronique à travers le monde.

Le Venezuela fait partie des pays qui ont proposé l’asile politique à M. Snowden, bloqué depuis près d’un mois dans la zone de transit de l’aéroport de Moscou-Cheremetievo et qui a fait une demande d’asile temporaire à la Russie.

Washington a averti qu’il aurait de graves difficultés dans ses relations avec tout pays qui accueillerait l’ancien consultant de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine.

A ce propos, M. Maduro a déclaré samedi que le chef de la diplomatie vénézuélienne avait reçu de nombreux appels de M. Kerry au sujet de l’affaire Snowden. Mais nous ne sommes pas sensibles aux pressions, a dit le président.

Le ministère vénézuélien des Affaires étrangères a qualifié de persécution lamentable l’attitude de Washington envers M. Snowden. L’informaticien fugitif est victime de la répression la plus féroce pour avoir dénoncé des pratiques des Etats-Unis qui violent entre autres le droit à la vie privée de toutes les personnes dans le monde, a déclaré le ministère.

Malgré ses relations difficiles avec Washington, le Venezuela continue d’exporter 900.000 barils de pétrole par jour vers les Etats-Unis, qui sont son premier partenaire commercial.

Romandie.com avec (©AFP / 20 juillet 2013 23h33)