Posts Tagged ‘André Oko Ngakala’

Congo: Pour avoir refusé d’engager des poursuites contre le colonel Oniangue, le procureur Oko mon parquet menacé par JDO

juin 24, 2021

Monsieur mon parquet, le fameux procureur de la république Oko Ngakala aurait decidé de vivre désormais en paix avec sa conscience en évitant d’incriminer des innocents qui finissent à la maison d’arrêt. Son refus catégorique d’engager des poursuites judiciaires contre les colonel Albert Oniangue lui coûte des menaces de la part de Jean Dominique Okemba et son acolyte Jean François Ndenguet. Mais il a décidé de leur tenir tête.

Les deux sécurocrates diaboliques du pouvoir de Brazzaville ont pêché de naïveté et d’amateurisme en envoyant quelques éléments de la police à leurs bottes déposer des armes au domicile du Colonel Oniangue au plateau des 15 ans. Les cameras de surveillance de la résidence avaient tout filmé.

Quelques jours plus tard, dans la continuité de leur idiotie, ils ont ramené des journalistes pour immortaliser la grande découverte des armes qui devraient servir de motif à l’accusation d’atteinte à la sûreté intérieur de l’État contre le colonel Oniangue. Le procureur Oko Ngakala détenait alors tous les éléments pour clouer Oniangue.

Une enveloppe Top secret parvenue au bureau du chef de l’État et ensuite du procureur de la république va tout changer du plan des deux bêtisiers que sont JDO et Ndenguet. On y voit comment les policiers ont déposé les armes et leur conversation a été enregistrée. Un coup de maître du colonel pasteur qui a ridicule ceux qui en voulaient à sa peau. Son unique tort a été de participer à la présidentielle du 21 mars contre son ancien chef, un acte impardonnable pour le clan de l’Alima qui a fait de Sassou leur dieu.

Depuis cette mise en scène stupide, le procureur Oko Ngakala aurait pris la décision de ne plus seconder les sales coups de JDO et Ndenguet. En refusant de faire leur volonté Oko Ngakala fait l’objet des menaces de leur part. Malgré les évidences innocentant Oniangue, JDO et Ndenguet poussaient Ngakala à ouvrir une enquête.

Du reste Oko Ngakala s’est rapproché de Dieu et évite de faire du mal à son prochain. Il a demandé à JDO de le virer si ses agissements de ne leur plaisent plus !

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo: L’UPADS exige la démission de Thierry Moungalla et d’André Oko Ngakala

juillet 30, 2018

Tsaty Mabiala, Secrétaire général de l’UPADS

 

La polémique enfle entre les politiques, la police et les familles de treize jeunes garçons retrouvés morts en début de semaine dans le commissariat de Chacona à Mpila dans le 6e arrondissement de Brazzaville. Certaines familles n’ont pas encore retrouvé les corps de leurs enfants et menacent de saisir la justice. La démission du ministre de la Communication et du procureur est désormais réclamée, notamment par l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS, première formation d’opposition).

L’UPADS a noté que la séance de la question d’actualité à l’Assemblée nationale du 26 juillet n’a pas permis aux Congolais d’en savoir plus sur les circonstances de la tragédie qui s’est produite au commissariat de Chacona, en raison des déclarations contradictoires du gouvernement et du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville. Aussi exige-t-elle le départ du gouvernement du ministre Thierry Lézin Moungalla et la démission du procureur de la République, André NGakala Oko.

L’UPADS a demandé, en outre, la prise des mesures sévères à l’encontre des auteurs de cette tragédie ainsi que la mise en place d’une commission d’enquête indépendante composée des parlementaires, des représentants de la société civile et des hauts fonctionnaires de l’Etat.

Le 23 juillet, le procureur de la République, André Oko NGakala avait annoncé l’ouverture d’une enquête aux fins « d’élucider les causes et les circonstances de ce drame ». Il présentait les faits tels que, dans la nuit du 22 au 23 juillet 2018, « deux groupes de bandits appelés « bébés noirs », appartenant aux écuries Américains et Arabes, se sont affrontés avec toutes sortes d’armes. Cet affrontement a entraîné mort d’hommes ».

Pour Thierry Moungala, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, «il ne s’est pas passé quelque chose au commissariat. Mais d’abord en amont il y a eu, dans la nuit du 22 au 23 juillet, un incident grave dans un quartier situé dans l’arrondissement 9, Djiri: une rixe absolument épouvantable entre deux bandes rivales. Deux bandes communément appelées, pour ce qui concerne ces voyous, des ‘bébés noirs’, qui se sont affrontées de manière très violente sur la voie publique avec toutes sortes d’armes ; blanches, comme au moins une arme à feu qui a été retrouvée. Et cet affrontement a entrainé la mort de plusieurs hommes, hélas. Voilà les faits. Le temps que les services de police compétents viennent sur les lieux, mettent fin à la rixe, embarquent tous ceux qui étaient encore présents sur les lieux, il y a d’abord eu constat sur place, hélas, de quelques morts. Et ensuite, un transfert des individus qui étaient maîtrisés par les forces de police vers le commissariat de Chacona. Les services de police ont constaté au PSP qu’un certain nombre d’individus étaient très, très mal en point et ils les ont dirigés ensuite vers les services d’urgence qui sont compétents ».

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: Plaidoirie de Jean Gustave Ntondo en faveur de Ghys Fortuné Dombe Bemba

janvier 13, 2017

 

 

Mon statut officiel de négociateur de paix me permet-il de solliciter, ouvertement, auprès du procureur de la République, la relaxation de Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba?

Si c’était le cas, je paramètrerai mon argumentation de la façon suivante : « Nul n’est censé ignorer la loi ». Cette citation de Jules Renard devenue un adage populaire m’autorise à dire quelques mots sur une discipline qui n’est pas mienne, et sans apparaître comme celui qui veut apprendre son métier à l’homme de loi.

L’arrestation mercredi matin, le 11 janvier 2017 de Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba, qui est ’’ soupçonné d’avoir commis des faits de complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat en relation avec Bintsamou Frédéric alias « Pasteur Ntumi », ne me semble pas justifiée.

Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba est journaliste. Son métier consiste à apporter l’information, toute l’information aux citoyens, pourvu qu’elle ne soit insultante. Il lui faut mener un travail d’investigation, autrement dit, son information doit être fouillée, contradictoire, libre et indépendante. Face à un tel postulat, je recommanderais au représentant de la loi d’agir dans le calme, sachant qu’il y a souvent plus de sévérité que de justice.

A ma connaissance, le révérend pasteur Bintsamou Ntumi Frédéric, si c’est bien de lui qu’il s’agit, n’a jamais été jugé par quelques tribunaux que ce soit, et selon le bon droit il est présumé innocent. Pour cette raison, à mon humble avis, je ne perçois pas la justification de la mise sous verrous d’un citoyen, journaliste de son Etat un métier si délicat. Ce journaliste a rapporté notamment des informations du camp adverse, et par-dessus le marché en rapport avec un présumé innocent. Ne nous précipitons pas, au risque de justifier la force, ne pouvant fortifier la justice. La loi qui est la plus belle invention de la raison est faite aussi pour protéger, assurer la liberté des honnêtes gens et non la diminuer, sur de simples soupçons.

Quand à ce que Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba a écrit, – puisqu’il a été arrêté le mercredi 11 janvier 2017, après la parution du N° 439 du lundi 9 janvier 2017 du journal  »TALASSA » dont il est le directeur général, – cela c’est son point de vue. Libre à lui. Ce point de vue peut être contredit, le débat est ouvert. Nous sommes en démocratie.
Je crois que le journaliste, dont le métier consiste à brasser toutes sortes d’informations, nous appelle effectivement au débat : Un dialogue autour d’une table aujourd’hui, dans un pays comme le nôtre en pleine traversée d’une crise essentiellement politique.
Ainsi, l’arrestation de Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba me semble contredire les efforts consentis par les deux camps en présence dans notre pays, quant à la recherche des solutions idoines pour la paix, la sécurité et l’unité nationale.

C’est pourquoi, si ma sollicitation était permise, je demanderais au procureur de la République Mr André Oko Ngakala, la remise en liberté de Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba, en attendant une enquête judiciaire.

A Brazzaville, le 12 janvier 2017

 Jean-Gustave N’TONDO, négociateur.

 

Avec Zenga-mambu.com

Présidentielle congolaise: arrestation d’un rival de Sassou Nguesso

février 19, 2016

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Le Général Jean-Marie Michel Mokoko

Le procureur de la République a ordonné vendredi à Brazzaville « l’interpellation » et « l’interrogatoire » du général Jean-Marie Michel Mokoko. Il s’agit de l’un des candidats à la présidentielle du 20 mars faisant face au sortant Denis Sassou Nguesso.

« J’ai prescrit en date du 17 février au directeur général de la surveillance du territoire les missions de procéder immédiatement à l’interpellation », a déclaré le procureur André Oko Ngakala sur la télévision publique. Vendredi soir, toutes les voies qui donnent accès à la résidence officielle du général Mokoko ont été barricadées par la police en plein centre-ville de Brazzaville.

Jeudi, le directeur de la sécurité du territoire avait adressé une convocation au général Mokoko, le convoquant vendredi pour « une affaire le concernant ». Son avocat Me Jean-Philippe Esseau, qui a répondu à la convocation, n’a pas fait de déclarations à la presse.

Depuis le 13 février, date de la première réunion politique publique du général à Brazzaville, circule sur internet une vidéo le mettant en cause dans une apparente tentative de coup d’Etat.

L’interpellation a été ordonné dans le cadre d’une enquête sur « des informations parvenues à mon parquet faisant état de la circulation sur la place de Brazzaville, et même au niveau national, des déclarations largement relayées par la rue et les réseaux sociaux », a détaillé le procureur.

« Manipulation grossière »
Dans cette vidéo, qui remonte au début de la décennie 2000, le général Mokoko déclare avoir « renoncé à prendre le pouvoir » à plusieurs reprises alors que les conditions étaient réunies par le passé. Mais « aujourd’hui, le devoir m’appelle à prendre les choses en mains de façon que nous repartions sur des bases saines ».

A la fin de la vidéo, le général apparaît de face dans une séquence présentée comme destinée à être diffusée à la télévision congolaise. L’équipe de campagne du général Mokoko a publié un communiqué affirmant que cette vidéo était une « manipulation grossière ».

Chef d’état-major des Forces armées congolaises (FAC) entre 1987 et 1993, M. Mokoko a annoncé qu’il se portait candidat à la présidentielle du 20 mars face au président Denis Sassou Nguesso, qui cumule plus de 32 ans à la tête du pays.

Romandie.com