Posts Tagged ‘André Okombi Salissa’

Congo: Levée de l’immunité parlementaire d’André Okombi Salissa

janvier 19, 2017

OKOMBI SALISSA n’a plus d’immunité parlementaire.

Sur 117 présents, 114 ont voté oui. Seuls 4 députés dont Madame Claudine Munari ont voté non à la levée de l’immunité parlementaire de André OKOMBO SALISSA.

Denis  Nguesso a exigé le vote à MAIN LEVÉE pour destituer l’honorable OKOMBI SALISSA.

Le dictateur qui a été mis au parfum de la solidarité parlementaire a ordonné à Justin Koumba d’exiger le vote à main levée afin d’identifier les traîtres de la minorité présidentielle.

Il a ordonné à Pierre Ngolo (SG du PCT) de donner des consignes claires aux députés de la minorité de voter sans hésiter cette motion afin d’obtenir la levée de l’immunité du député de Lékana. Ainsi ce dernier rejoindra pour longtemps MOKOKO et MAKAYA, ce qui permettra de justifier son incarcération.

 

Avec Brazzanews.fr

Congo: Des militants et sympathisants d’André Okombi Salissa à la DGST

janvier 12, 2017

Pour exprimer leur ras-le-bol, des militants et sympathisants du CADD, d’André Okombi Salissa, détenu à la DGST, ont pris d’assaut ce 12 janvier, le quartier général de la « Securidade ».

Des échauffourées, violences et courses poursuites ont éclatées aux alentours de la Direction Générale de la Sécurité Territoriale (DGST). Les congolais se mobilisent pour dire non à la Fatwa  »atteinte à la sureté de l’Etat et détention d’armes de guerre » prononcée par le Procureur de la République et la police judiciaire.

En cette fin de matinée, sympathisants et militants de la CADD ainsi que les parents se sont dirigés vers la DGST pour réclamer la libération du Président André Okombi Salissa.
Ils veulent se constituer prisonniers comme les 92% des congolais qui ont dit NON à monsieur 8% s’inscrivant dans la même veine qu’André Okombi Salissa, Jean-Marie Michel Mokoko, Paulin Makaya, Jacques Banangadzala, Jean Ngouabi, Libongo Ngoka, Pasteur Ntumi etc..

La police politique de Jean François Ndenguet a chargé et violenté comme à son habitude les manifestants aux mains nues.

Face à l’arbitraire et la barbarie, les militants et sympathisants du CADD sont déterminés à poursuivre leur mobilisation en multipliant des actions de sensibilisation et de protestations.

Avec Brazzanews.fr

Congo : André Okombi Salissa arrêté à Brazzaville pour une « infraction continue de flagrance »

janvier 11, 2017

A Mpila, au nord de Brazzaville (Congo). © Baudouin Mouanda pour JA

Recherché depuis plusieurs semaines, l’opposant et ex-ministre congolais André Okombi Salissa, candidat à la présidentielle de mars 2016, a été arrêté mardi à Brazzaville. À l’instar du général Jean-Marie Mokoko, autre candidat à l’élection, il est poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’État.

« Comme nous sommes convaincus que le pouvoir n’a aucune considération envers nous, nous ne nous adresserons désormais qu’au peuple. C’est avec lui que nous allons négocier l’avenir de ce pays. » D’un ton calme mais amer, au bout de fil, Charles Zacharie Bowao estime que l’interpellation et la détention du député André Okombi Salissa constitue un « point de non-retour de défiance » vis-à-vis des autorités congolaises.

L’ancien ministre de la Défense est à la tête du regroupement Frocad-IDC-CJ3M, principale coalition de l’opposition congolaise. En cette qualité, il a convoqué et présidé mercredi 11 janvier une « réunion extraordinaire » de la plateforme pour prendre position après l’arrestation de celui qui était l’un de ses membres.

André Okombi Salissa, ancien ministre et ex-candidat à la présidentielle du 20 mars 2016, était recherché depuis la découverte fin novembre d’armes au domicile de son épouse, dans le 9e arrondissement de Brazzaville.

Aujourd’hui, cet ancien cadre du Parti congolais du travail (PCT, formation politique au pouvoir), « se trouve bel et bien en détention à la Direction générale de surveillance du territoire (DGST) », siège de la police politique du pouvoir de Brazzaville, s’insurge le Frocad-IDC-CJ3M dans un communiqué. Il y dénonce la « procédure inique et humiliante » engagée à l’encontre d’André Okombi Salissa.

Le regroupement politique souligne cependant qu’il « ne dispose pour l’heure d’aucune information précise sur les lieux où se trouvent les personnes qui étaient en compagnie [d’André Okombi Salissa], parmi lesquelles le capitaine Jean-Claude Ngobolo, son épouse et ses deux enfants, le docteur Nicolas Kossaloba, Évariste Ngakié et Brunel Matondo ».

« Infraction continue de flagrance »

« Cette interpellation, qui s’est faite sans violence, […] s’inscrit dans le cadre d’une enquête en flagrance dirigée contre [André Okombi Salissa] et relative à l’atteinte à la sûreté de l’État », explique de son côté la police congolaise dans un communiqué publié dans la foulée de l’arrestation d’André Okombi Salissa à Brazzaville « où l’ancien ministre se cachait depuis l’élection de mars 2016 ».

André Okombi Salissa est actuellement en détention dans le cadre d’une infraction continue de flagrance.

Abondant dans le même sens, Thierry Moungalla, le porte-parole du gouvernement congolais, confirme à Jeune Afrique qu’ « André Okombi Salissa est actuellement en détention dans le cadre d’une infraction continue de flagrance : la découverte d’armes il y a quelques semaines dans l’une de ses résidences ».

« Pas d’immunité parlementaire »

« Face à cela, il n’y a pas d’immunité parlementaire à opposer », martèle-t-il, s’appuyant notamment sur les dispositions de l’article 37 du code de procédure pénale congolaise.

Le ministre accuse par ailleurs l’opposition de faire une « lecture partielle » de la Constitution du pays, lorsque celle-ci brandit encore l’immunité parlementaire telle que prévue dans la loi fondamentale congolaise : « Elle [l’opposition] fait semblant d’ignorer que la Constitution précise bien qu’aucun député ne peut être poursuivi ou arrêté sans l’autorisation du bureau de l’Assemblée nationale, sauf cas de crime ou délit flagrant. »

L’Assemblée nationale n’a pas encore traité la question de l’immunité parlementaire d’André Okombi Salissa.

Et contrairement à ce que certains médias internationaux avaient annoncé, Thierry Moungalla dément un quelconque rejet par l’Assemblée nationale de la requête de levée d’immunité du député André Okombi Salissa. « Le procureur en a bien fait la demande, mais l’Assemblée nationale n’a pas encore traité le dossier », soutient le ministre.

Jeuneafrique.com par Trésor Kibangula

Communiqué de l’opposition congolaise suite aux arrestations d’André Okombi Salissa et de Ghys Fortuné Dombé Mbemba

janvier 11, 2017

 

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Congo: Le dictateur a arrêté Okombi Salissa ce matin à Brazzaville

janvier 10, 2017

Pour une fois, Radio Trottoir a dit vrai. Tout comme les réseaux sociaux, qui annoncent, depuis ce matin, l’arrestation d’André Okombi Salissa (AOS). Le dictateur qui avait mis toutes les polices et toute la gendarmerie du Congo-Brazzaville à ses trousses, sait, pertinemment, qu’il lui est, formellement, interdit de toucher un seul de ses cheveux, sinon, ce serait la foudre : son propre clan subirait de sérieuses représailles, à défaut de lui-même. La paix au Congo ne tient qu’à un fil. AOS n’est pas seul dans ce cas de figure : Paulin Makaya, Modeste Boukadia, le colonel Marcel Ntsourou et le général Jean Marie Michel Mokoko, pour ne citer que ceux-ci, sont, directement, sous la surveillance du peuple congolais. Aucun de leur cheveu ne doit manquer sur la tête. Le dictateur sait qu’il peut vaincre son (dynamique) peuple un temps. Mais, il sait, aussi, et surtout, qu’il ne peut le vaincre tout le temps. A un moment donné, même ses fétiches qui dirigent le Congo-Brazzaville, perdront leur boussole.

AOS avait accordé une interview très courue à votre magazine préféré, il y a un mois. On la mettra en ligne prochainement. Une surprenante sortie qui a redonné du punch aux Congolais qui n’avaient plus de ses nouvelles depuis la présidentielle de mars. Il y affirmait être de retour, toujours, prêt pour la lutte, n’abdiquant, jamais. Sassou, peureux comme un rat d’église, a, immédiatement, perdu le sommeil. Conséquence : il réactivé, de plus belle, ses services. Beaucoup d’argent aurait été mis sur la table.

AOS aurait été arrêté, vers 4 heures du matin (3h00 GMT), dans le quartier Diata. Après une année de cavale. Il occupait un petit studio dans l’arrière cour d’une parcelle qui appartient, vraisemblablement, à un ancien militaire originaire de Lekana, comme lui-même.

Selon nos sources, il aurait été repéré à cause de l’utilisation de son téléphone satellitaire par les services secrets. De quel pays ? Probablement, les Israéliens qui ont assisté les éléments de la DGSP et de la GR. Ils sont arrivés, à Brazzaville, il y a quelques jours, avec comme mission, de décrypter ses communications. Le pasteur Ntoumi est, aussi, dans leur collimateur. A la demande du dictateur. Une fois AOS détecté, les éléments de la DGSP et de la GR ont escaladé la clôture avant de mettre la main sur lui. Il leur a, lui-même, ouvert la porte et leur a dit « Bonjour Mes Frères ». Il s’est, par la suite, rendu sans opposer la moindre résistance. Il est, actuellement, cuisiné à la DGST. L’arrestation d’AOS rappelle celle de Jonas Savimbi en 2002, et puis, son assassinat, par la suite. Une technologie, que n’avait pas l’armée angolaise mais qui avait permis de localiser l’ancien leader de l’Unita, grâce à l’assistance des Américains, qui avaient, facilement, localisé le lieu où il avait planté sa tante pour passer la nuit, en pleine forêt. Encerclé par les soldats du régime, il avait refusé de se rendre et a livré bataille jusqu’à la mort.

AOS qui a perdu son petit frère, Roland Ngambou, le 22 décembre dernier, va rejoindre Mokoko, Ntsourou, Boukadia et Makaya, en prison. Ainsi, donc, va la vie politique au Congo : « réconciliateur » en chef en RCA, en RDC et en Libye, dictateur (intouchable) qui met tous ses opposants en prison et leur prive de soins adéquats, à l’intérieur. Toute cette farce, au vu et au su de la communauté internationale où l’Américain Obama et le Français Hollande, vont, piètrement, quitter la scène politique internationale, en étant considérés, en Afrique, comme les plus grandes déceptions de ces dernières décennies.

Afriqueeducation.com

Congo: André Okombi Salissa arrêté mardi 10 janvier à Brazzaville

janvier 10, 2017

 

Depuis l’assassinat de son jeune cadet Roland NGambou, le 22 décembre 2016, l’ancien candidat à la présidentielle du 20 mars 2016, André Okombi Salissa (AOS) qui vivait dans la clandestinité était très affecté, et avait fait part à congo-liberty.com de sa volonté de sortir de sa clandestinité à la suite des menaces sur sa personne, l’arrestation arbitraire et les tortures de ses collaborateurs pour affronter la barbarie du pouvoir, d’autant plus que Jean Dominique Okemba menaçait de massacrer toute sa famille sans exception, vivant au Congo-Brazzaville !

Ayant perdu la protection internationale dont il bénéficiait jusqu’à la fin de l’année dernière, André Okombi Salissa était devenu vulnérable depuis le début du mois de janvier 2017.

C’est dans ce cadre, comme le Général Jean-Marie Michel Mokoko et Paulin Makaya actuellement en prison, qu’il a décidé de se laisser arrêter.

Depuis trois jours, les services de renseignements avaient localisé la cache de l’ancien ministre, Président de la plateforme IDC depuis son intervention radio à RFI. Lesdits services à cette occasion avaient pris la décision de son arrestation. Restait plus que l’aval du cobra royal; ce qui a été fait ce matin.

Après son arrestation, AOS a été emmené directement à la résidence du tyran Sassou-NGuesso, comme pour toutes ses victimes (Pierre Anga, Colonel Marcel Ntsourou ….). Denis Sassou Nguesso a demandé aux forces de sécurité ayant procédé à l’arrestation de lui amener sa proie, question de l’humilié et aurait ensuite été transféré dans les locaux de la sinistre DGST (police politique).

Ce matin à 4h du matin des sujets étrangers, s’exprimons en anglais (israéliens ou rwandais certainement) et les éléments de la DGST ont investi son lieu de résidence tenue secrète.

Il faut aussi noter que dans les heures et jours à venir, le pouvoir de Brazzaville va procéder à des arrestations des autorités militaires et civiles proches de Monsieur André Okombi Salissa. Nous déclinons toutes responsabilités sur les conséquences et les risques d’implosion du pays, tant l’injustice et l’arbitraire sont criards.

OKOMBI SALISSA est à la DGST, l’avenue qui passe devant la DGST a été bouclée par des éléments armés. Une forte présence des militaires devant la DGST monsieur Okombi est bel bien à l’intérieur.

Mais la DGST, interrogée par la famille de l’ancien ministre, a nié le détenir. Ses proches se disent très inquiets de ne pas savoir où il se trouve, et quel sort lui est réservé. « On vient de perdre un frère, arrêté il y a deux mois, et mort sous la torture il y a deux semaines », se désole sa sœur cadette.

André Okombi Salissa a été ministre sans discontinuer de la fin des années 1990 jusqu’en 2012. Il était ensuite passé dans l’opposition et s’était présenté à la présidentielle de mars 2016. Il est poursuivi pour détention d’armes et tentative d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat.

Le garde corps d’AOS, le nommer Evariste Gakie a été admis à l’hôpital militaire pour des soins intensifs après avoir été torturés pendant cette arrestation, son état est critique. Le proche collaborateur d’AOS, Nicolas Kossaloba Docteur vétérinaire et ancien secrétaire Général de la CADD se trouve avec AOS à la DGST.

Il faut aussi préciser que Monsieur André Okombi Salissa est député de Lékana et à ce titre devrait bénéficier de l’immunité parlementaire.

Immunité dont le procureur avait demandé la levée fin décembre. Mais les députés avaient refusé de la voter. Le procureur, pour sa part, a refusé de répondre aux des journalistes de Rfi questions qui ont tenté de le joindre ce mardi.

Le Peuple congolais doit se rendre compte que chacun d’entre nous doit se réveiller pour combattre cette dictature immonde , afin de chasser ce diable de Sassou qui finira par nous massacrer tous.

Au Congo-Brazzaville, les véritables opposants sont malheureusement dans la clandestinité ou en prison !

Congo-liberty.com et Zenga-mambu.com avec Brazzanews.fr

Congo: Assassinat de Roland Gambou, frère d’André Okombi Salissa

décembre 21, 2016

 

Assassinat du frère cadet de Mr André OKOMBI SALISSA, Roland Gambou.

Mr Roland Gambou, frère cadet d’André Okombi Salissa a trouvé la mort ce matin au CHU de Brazzaville, il a succombé aux séances de tortures qu’il a subies à la DGST, suite à la fausse affaire des armes de guerre.

Pasteur de son état, son seul tort est d’être le frère cadet de AOS accusé à tort de détenir des armes. Il a été arrêté depuis plus de trois mois, subissant des tortures et sévices multiples dans les geôles de la DGST. Il a rendu l’âme ce 21 décembre.

Le pouvoir de Brazzaville est, de près ou de loin, responsable de ce nouvel assassinat politique.

Éclairage sur les circonstances de cet assassinat

Nous souhaitons porter à la connaissance du Public, les circonstances de l’assassinat du frère cadet de Monsieur André Okombi Salissa. Roland Gambou qui a été tué hier dans les geôles du régime de Mpila.

Roland Gambou a été arrêté en bonne santé depuis plus de quatre mois dans le cadre de la fausse affaire des armes d’Okombi, il est tombé malade en prison (les geôles de la DGST) à cause des multiples tortures subies, ils l’ont gardé pendant des mois sans traitement.

Dans la prison quand la maladie prenait de l’ampleur, pour éviter d’avoir un cadavre entre les mains, ils l’ont emmené à l’hôpital militaire. Sur place, le Médecin après examens avait décidé de le garder en observation à l’hôpital, mais  les responsables de la DGST sous l’instigation d’Oko Ngakala ont refusé et le ramenaient en prison tout malade.

Suite a cette accumulation de tortures et de traitements inhumains, Roland Gambou rentre dans un État Comateux, et ses tortionnaires le transfert au CHU avec toute une équipe  de policiers qui empêchaient même parfois aux membres de sa famille, la famille OKOMBI, de lui rendre visite, un véritable psychodrame familial et mortifère.

Sur le fond de cette fausse affaire d’armes, feu Roland Gambou était  en séjour à Pointe-Noire ou  il a été arrêté, ils ont fouillé chez lui sans trouver ces armes tant recherchées, et c’est trois mois après son arrestation qu’ils fabriquent cette affaire des armes retrouvées au domicile de Mme OKOMBI SALISSA née NGOMA Gisèle pendant que lui est en prison et les  propriétaires de la maison (le couple OKOMBI) hors de Brazzaville.

Les tortionnaires de Mpila rendent Roland Gambou  responsable de la gestion de ces armes placées par les gens de Mpila eux – mêmes, alors qu’il ne vit pas là où ils supposent avoir trouvé des armes.

Ils voulaient des aveux par force de sa part sous des tortures multiples, pour qu’il accepte de porter le chapeau, chose que le martyr Roland Gambou a refusé de faire jusqu’à la dernière minute et à son dernier souffle.

Nos condoléances à la famille du disparu.Ref – Image : Roland GAMBOU

Photo de BrazzaNews.

Que son ame repose en paix !

 

Avec Brazzanews.fr avec Zenga-mambu.com

 

Congo: André Okombi Salissa reprend le combat politique

décembre 4, 2016

Cette nouvelle fera beaucoup plaisir à l’opposition congolaise : le retour d’André Okombi Salissa (AOS), au premier plan, dans le combat politique que l’opposition mène au pouvoir PCT de Denis Sassou Nguesso. C’est à juste titre qu’on peut s’inquiéter de ce qui pourrait lui arriver. Sa vie, en effet, ne tient qu’à un fil. Car si jamais le dictateur l’arrêtait, il y aurait de sérieuses raisons d’avoir peur. Mais AOS n’en a cure. Homme de défi, celui que certains appellent « l’enfant terrible de la politique congolaise » a, définitivement, choisi son camp. Celui de l’engagement et de la responsabilité.

Alors qu’il détient tous les leviers du pouvoir, le dictateur a peur de tout, même de sa propre silhouette. Il a peur du pasteur Ntumi qui s’est réfugié dans sa forêt du Pool pour préserver sa vie menacée à Brazzaville. Il a peur de Jean Marie Michel Mokoko et de Paulin Makaya, qu’il a emprisonnés, sans motif valable, alors qu’ils ne font que de la politique. Il a, surtout, peur d’AOS, qui a dû se cacher, quelque part, sur le territoire national, d’où il a été joint au téléphone par nos journalistes. Comment peut-il être effrayé alors qu’il est le seul commandant de sa dictature ?

Dans le numéro 447 d’Afrique Education, AOS, bien qu’en danger de mort, sort de sa réserve. « Le Congo-Brazzaville est en crise », déclare-t-il dans son interview exclusive que votre magazine préféré a recueillie dans des conditions, extrêmement, difficiles. Mais, une interview qui fait mouche car le magazine n’est pas encore en kiosque que tout le monde en parle déjà. Depuis Cuba où il est parti enterrer le lider maximo, le dictateur demande à la lire le plus vite possible.

Le numéro 447 qui est, déjà, en vente sur la boutique du magazine (www.afriqueeducation.com, puis, cliquer sur « Parutions en kiosque »), sera en vente chez les marchands de journaux, tout le mois de décembre, à partir de mercredi, 7 décembre. Réservez dès ce lundi, 5 décembre, votre numéro chez votre marchand de journaux, surtout, au Congo-Brazzaville.

Afriqueeducation.com

RFI: Interview de Mr André OKOMBI SALISSA

novembre 23, 2016
Interview accordée ce Mercredi 23 Novembre 2016 à 19h 30, heure de Paris sur RFI.

Congo/Manipulations, violences et représsions politiques : Le montage grossier du pouvoir tyrannique de Brazzaville contre Monsieur André Okombi Salissa

novembre 22, 2016

 

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Ce lundi 21 novembre 2016 sur la chaîne de télévision nationale, Télé Congo, le pouvoir tyrannique par la voix de son procureur général, le sinistre Oko Ngakala vient de finaliser le scénario ubuesque et la tentative désespérée de neutralisation programmée de monsieur André Okombi Salissa, candidat à la présidentielle et Président de la CADD.

En effet, le sieur Oko Ngakala vient de présenter un arsenal d’armes de guerre et munitions, qui aurait été découvert au domicile de madame Gisèle Ngoma Okombi. A ce titre, il vient d’ouvrir une  »information judiciaire pour détention d’armes de guerre et atteinte à la sûreté d’Etat ». Comme on peut le constater, ce scénario digne des conspirations staliniennes que l’on croyait révolue ont été remises en surface depuis les sanglants coups d’Etat constitutionnel et hold up électoral de monsieur Sassou Nguesso.

De Paulin Makaya en passant par le Général Jean Marie Mokoko, Marion Madzimba, le révérend Frédéric Bitsangou Ntumi, Marc Mapingou, Massengo Tiassé enfin André Okombi Salissa, le pouvoir tyrannique de Brazzaville s’enfonce de plus en plus dans une démarche suicidaire, celle de l’arbitraire et la tyrannie. L’objectif non avoué étant d’éliminer par tous les moyens les leaders de  »la nouvelle majorité républicaine », à savoir les vainqueurs du scrutin présidentiel de mars 2016.

Sur la forme, ce montage grossier et ubuesque est juridiquement nul et de nul effet. Cette supposée saisie s’est faite en dehors des procédures judiciaires requises, notamment sans la présence des propriétaires des lieux.

Sur le fond, ce montage ubuesque orchestré au plus haut sommet de l’Etat tyrannique a été précédé d’une sollicitation de monsieur Florent Tsiba comme facilitateur pour faire passer la pilule. Par ailleurs, l’Adjudant Oyengue Léon a été formellement identifie comme le sous officier qui a conduit le commando chargé de déposer ces armes et munitions, celles-ci étant les même qui ont servi au montage orchestré contre la Général Jean Marie Mokoko.

Aussi la sérénité et la confiance doivent nous animer face à un pouvoir aveuglé, acculé et en perdition.

Il sied de rappeler que monsieur André Okombi Salissa est dans la ligne de mire du pouvoir, depuis sa prise de position solennelle pour le respect de l’alternance démocratique, ce, lors des débats internes au sein de l’ancienne majorité présidentielle, ainsi qu’au PCT le parti au pouvoir. Prise de position contenue dans une allocution historique le 06 mars 2013 devant les cadres et militants de la CADD en ces termes : « Notre engagement à défendre la démocratie n’est pas négociable. Nous défendrons la démocratie, coûte que coûte ! Nous la défendrons sur tout le territoire national, nous la défendrons sous la pluie, sous le soleil, dans les enceintes officielles, dans les rues, dans la boue, dans la nuit, partout, et tout le temps … ».

Depuis, le rouleau compresseur du pouvoir s’est accéléré. Lors des explosions de Mpila, le pouvoir s’est évertué à impliquer le ministre Okombi Salissa juste sur la base d’un pseudo  »complot téké », le Colonel Marcel Tsourou ainsi que des parents et collaborateurs proches seront soumis à des pressions, intimidations ou tortures pour le citer. Puis vint la campagne pour changer la Constitution, le pouvoir va amplifier la pression autour de monsieur Okombi Salissa. Arrestations de ses proches collaborateurs, parents et amis, le tout pour monter des scénarios sur une supposée conspiration montée par Okombi Salissa. Le coup d’Etat Constitutionnel suivi du holdup électoral et le bras de fer lancé contre notre peuple à fait perdre la tête au pouvoir qui voit les complots partout. Depuis son embastillement puis sa mise en sécurité, monsieur André Okombi Salissa ne cesse d’appeler à la vérité des urnes, sinon la convocation d’un dialogue sous l’égide de la communauté internationale pour régler la crise post-électorale, tout en stigmatisant la tragédie en cours dans la région du Pool.

En conséquence, la Dynamique AOS pour l’Alternance Démocratique informe la communauté nationale et internationale sur les risques graves que court le Congo au vu de la tyrannie du pouvoir en place. Elle met en garde les faucons du pouvoir sur la légitime défense qui est un droit face à l’oppression et la tyrannie. Invite le peuple congolais à la mobilisation pour faire barrage à la tyrannie.

Fait à Paris le 22/11/2016

Pour la DAOS (Dynamique André Okombi Salissa)

Guy Mafimba Motoki

Avec Zenga-mambu.com