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Royaume-Uni : un homme condamné après avoir égorgé plusieurs chats

juillet 30, 2021

L’homme de 54 ans a été condamné à cinq ans et trois mois de prison par la justice britannique. Il était jugé pour la mort de neuf chats.

Lors du proces a la Hove Crown Court, pres de Brighton, les proprietaires des animaux domestiques tues avaient raconte leur horreur en retrouvant leurs chats ensanglantes sur le pas de leur porte.
Lors du procès à la Hove Crown Court, près de Brighton, les propriétaires des animaux domestiques tués avaient raconté leur horreur en retrouvant leurs chats ensanglantés sur le pas de leur porte. © Ludovic Maillard / MAXPPP / PHOTOPQR/VOIX DU NORD/MAXPPP

Il a égorgé neuf chats en l’espace de quelques mois à Brighton, au sud de l’Angleterre, semant la terreur parmi les propriétaires de félins. Steve Bouquet a été condamné, vendredi 30 juillet, à cinq ans et trois mois de prison par la justice britannique. Cet agent de sécurité de 54 ans était jugé pour la mort de neuf chats et des blessures infligées à sept autres en octobre 2018 et juillet 2019, ainsi que pour possession illégale d’une arme blanche. Il avait plaidé non coupable.

Lors du procès à la Hove Crown Court, près de Brighton, les propriétaires des animaux domestiques tués (Hendrix, Tommy, Hannah, Alan, Nancy, Gizmo, Kyo, Ollie et Cosmo) avaient raconté leur horreur en retrouvant leurs chats ensanglantés sur le pas de leur porte. Steve Bouquet avait affirmé à la police ne constituer « aucune menace pour les animaux » et avait assuré avoir entendu parler des meurtres de chats dans la presse locale. Une photo de chat mort avait cependant été retrouvée sur son téléphone portable.

Le juge Jeremy Gold a qualifié son attitude de « cruelle »

Pendant des mois, la police n’est pas parvenue à lever le mystère de ces attaques, menées surtout la nuit, avant que l’auteur ne soit pris sur le fait grâce à une caméra de surveillance installée par le propriétaire d’un des chats morts. Après son arrestation, les forces de l’ordre ont pu utiliser les données de son téléphone portable pour tracer ses déplacements sur les lieux de plusieurs méfaits. Lors du prononcé de la peine, le juge Jeremy Gold a qualifié son attitude de « cruelle » et souligné qu’il s’en prenait « au cœur de la vie familiale ».

Le propriétaire de Nancy avait expliqué à l’audience avoir retrouvé son animal sous son lit, avec des taches de sang menant au pas de sa porte. Emmenée chez le vétérinaire et placée sous respirateur artificiel, la chatte était morte d’une crise cardiaque. Un témoin avait indiqué avoir aperçu Steve Bouquet, agissant « bizarrement », sur les lieux.

« C’est un délit tellement inhabituel et extrêmement traumatisant »

Les motivations de Steve Bouquet restent mystérieuses. « C’est dommage que les propriétaires des chats ne sachent pas pourquoi il a fait cela », a reconnu la procureure Sally Lakin, interrogée par l’agence PA. « C’est un délit tellement inhabituel et extrêmement traumatisant. »

En 2015, des signalements par les habitants de chats mutilés à Croydon, district du sud de Londres, avaient entraîné l’ouverture d’une enquête par Scotland Yard et suscité la crainte d’un tueur en série d’animaux visant principalement les félins de la capitale britannique.

Mais après trois ans d’enquête et le recensement de 400 victimes, la police avait conclu qu’il s’agissait en réalité de l’œuvre de renards, que l’on peut régulièrement croiser jusque dans le centre de Londres.

Par Le Point avec AFP

Covid-19 : l’Angleterre met fin à la quarantaine pour les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis et dans l’UE, à l’exception de la France

juillet 28, 2021

La présence du variant Beta sur le territoire français préoccupe les autorités britanniques, qui ont choisi d’exclure le pays de la liste des pays concernés par cette mesure très demandée par les expatriés.

Une passagère à l’aéroport londonien d’Heathrow, le 10 juillet 2020.
Une passagère à l’aéroport londonien d’Heathrow, le 10 juillet 2020. DANIEL LEAL-OLIVAS / AFP

La France est le seul pays de l’Union européenne à ne pas bénéficier de cet assouplissement. Les voyageurs complètement vaccinés contre le Covid-19, dans l’Union européenne (UE) ou aux Etats-Unis, seront désormais exemptés de quarantaine en Angleterre, a annoncé, mercredi 28 juillet, le gouvernement britannique.

Cette mesure, ardemment réclamée par les expatriés et par le secteur touristique, entrera en vigueur à partir de lundi à 5 heures, heure française, a précisé le ministère britannique des transports. Mais elle ne s’appliquera pas aux arrivées de France.

La France exclue à cause du variant Beta

Pour les voyageurs venus de pays classés « orange », soit la grande majorité des destinations touristiques, dont l’UE et les Etats-Unis, le Royaume-Uni impose une quarantaine d’au moins cinq jours, ainsi que de coûteux tests. Le pays avait déjà exempté de quarantaine les arrivants vaccinés par le service de santé britannique, mais pas ceux vaccinés à l’étranger, au grand désespoir des expatriés britanniques dans ces pays, pour lesquels tout retour à la maison est très difficile.about:blankclose

Désormais, l’Angleterre appliquera la même mesure aux personnes vaccinées dans l’Union européenne ou aux Etats-Unis, pour les arrivées de tous les pays de la liste orange, sauf la France, en raison de la présence du variant Beta, répertorié pour la première fois en Afrique du Sud. « Des règles distinctes vont continuer de s’appliquer pour les arrivées de France », a affirmé le ministère dans un communiqué.

Les voyageurs vaccinés aux Etats-Unis devront, eux, prouver en plus qu’ils sont résidents aux Etats-Unis. Un test PCR restera obligatoire deux jours après leur arrivée. En outre, ces mesures ne concernent pas les pays classés « rouge » par Londres, comme l’Inde, les Emirats arabes unis, ou les pays d’Amérique du Sud. Seuls les résidents du Royaume-Uni peuvent en revenir, en observant une coûteuse quarantaine à leurs frais, dans des hôtels réservés à cet effet.

Par Le Monde avec AFP

Angleterre: Pluies torrentielles et chaussées inondées à Londres

juillet 25, 2021
Pluies torrentielles et chaussees inondees a Londres
Pluies torrentielles et chaussées inondées à Londres© AFP/JUSTIN TALLIS

Des pluies torrentielles orageuses sur le sud-est de l’Angleterre ont entraîné dimanche en fin de journée des inondations jusque dans les rues de Londres.

Dans le sud de la capitale britannique, près de la station de Queens Town Road station, la police a bloqué la circulation sur une rue devenue impraticable, la chaussée étant inondée, particulièrement sous des ponts ferroviaires, a constaté une journaliste de l’AFP.

En pleine rue étaient bloqués trois bus à impériale rouge, dont un des chauffeurs a raconté à l’AFP que l’eau avait atteint le plancher de son véhicule. « C’est mouillé partout ! », a rapporté l’homme qui ne s’est présenté que par son prénom, Eric.

Les pompiers de Londres ont indiqué sur Twitter avoir reçu environ 300 appels signalant des inondations dans le sud-ouest de la capitale.

Le service britannique de météorologie Met Office a déclenché une alerte orange pour les orages à Londres et ses environs jusqu’à 19H00 locales (18H00 GMT), mais orages et pluies torrentielles sont attendus jusqu’à lundi dans le sud du pays. Certains endroits du Sud risquent même de voir s’abattre 100mm de pluie en quelques heures dimanche soir.

Par Le Point avec AFP

Covid-19: Johnson forcé de s’isoler à veille de la levée des restrictions en Angleterre

juillet 18, 2021
Covid-19: Johnson force de s'isoler a veille de la levee des restrictions en Angleterre
Covid-19: Johnson forcé de s’isoler à veille de la levée des restrictions en Angleterre© POOL/AFP/Archives/David Rose

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, cas contact et à l’isolement, a appelé dimanche à la « prudence » à la veille de la levée des restrictions liées à la pandémie en Angleterre, en pleine flambée des contaminations.

Le Covid-19 a fait plus de 128.600 morts au Royaume-Uni où les contaminations montent en flèche depuis des semaines, avec au total plus de 585.000 cas recensés depuis le 1er juillet. Le pays est le plus touché en Europe en nombre de cas, dépassant le seuil des 50.000 nouvelles contaminations quotidiennes vendredi et samedi.

Boris Johnson a malgré tout assuré dimanche que c’était le « bon moment » pour procéder à cette étape majeure du déconfinement, rebaptisé « Jour de la liberté », tout en appelant la population à la vigilance.

« S’il vous plaît, soyez prudents », a-t-il plaidé dans une vidéo postée sur son compte Twitter dans laquelle il souligne l' »extrême contagiosité » du variant Delta du virus.

Le Premier ministre est contraint de s’isoler jusqu’au 26 juillet après avoir été en contact avec le ministre de la Santé Sajid Javid, qui a annoncé samedi être positif au Covid-19.

Boris Johnson « continuera à mener des réunions avec les ministres à distance », depuis Chequers, la résidence de campagne des chefs de gouvernement, au nord-ouest de Londres, a indiqué le porte-parole de Downing Street.

Ce porte-parole avait indiqué dans un premier temps que Boris Johnson et son ministre des Finances Rishi Sunak, également cas contact, échapperaient à un isolement complet en raison de leur participation à un « programme pilote de dépistages quotidiens » qui « leur permet de continuer à travailler depuis Downing Street ».

Toutefois, devant l’indignation provoquée par cette annonce, l’opposition dénonçant un gouvernement « au dessus des lois », Downing Street est revenu en arrière et a finalement annoncé que les deux hommes observeront bien leur période d’isolement.

Keir Starmer, chef du Parti travailliste, a dénoncé sur Twitter un gouvernement en plein « chaos », envoyant des messages contradictoires à la veille de la levée de presque toutes les restrictions restantes en Angleterre, y compris l’obligation de porter le masque ou la distanciation sociale.

Boris Johnson justifie cette étape par le succès d’une campagne de vaccination menée tambour battant depuis décembre – plus de deux tiers des adultes entièrement vaccinés – qui a « fortement affaibli » selon lui le lien entre maladie, hospitalisations et décès, permettant au système public de santé de faire face. Il y a actuellement quelque 550 malades du Covid-19 en soins intensifs contre plus de 4.000 au pic de la seconde vague, en janvier.

A partir de lundi, le télétravail ne sera plus la norme. Les salles de spectacle et les stades rouvriront à pleine capacité, les discothèques pourront de nouveau accueillir du public, le service au bar sera de nouveau possible dans les pubs et le nombre de personnes autorisées à se rassembler ne sera plus limité.

Le masque ne sera plus obligatoire mais recommandé dans les transports et magasins.

« Saper les efforts »

Ce grand relâchement est jugé « imprudent » par l’opposition travailliste, face à la montée des contaminations dues au variant Delta, particulièrement contagieux. Le nombre de contaminations quotidiennes pourrait atteindre 100.000 d’ici quelques semaines, de l’aveu même du ministre de la Santé.

Un groupe d’influents scientifiques internationaux a ainsi appelé vendredi le gouvernement à revenir sur sa décision qui « risque de saper les efforts de contrôle de la pandémie non seulement au Royaume-Uni, mais également dans d’autres pays ».

Outre les personnes contaminées, des millions de personnes, cas contact, ont été priées de rester chez elles pendant dix jours.

La pression des milieux économiques monte pour que l’application utilisée par le service public de santé soit révisée en raison du grand nombre de gens contactés, qui fait craindre des pénuries de personnel empêchant certains services de fonctionner. Samedi, une ligne du métro de Londres a dû ainsi être interrompue, faute de personnel suffisant dans la salle de contrôle.

Aux frontières, un assouplissement entre en vigueur lundi pour certaines destinations.

Les personnes entièrement vaccinées au Royaume-Uni et venant de pays classés « orange », parmi lesquels de nombreuses destinations touristiques comme l’Italie ou l’Espagne, n’auront plus besoin d’observer de quarantaine à leur arrivée en Angleterre.

Les arrivées de France devront elles continuer à observer une quarantaine en raison de la « présence persistante » de cas du variant Beta, qui inquiète le gouvernement en raison de sa résistance au vaccin AstraZeneca, massivement utilisé au Royaume-Uni.

Par Le Point avec AFP

Covid-19: l’Angleterre repousse de quatre semaines la levée des dernières restrictions

juin 14, 2021

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a préféré repousser d’un mois la réouverture totale prévue le 21 juin en raison d’une poussée de cas liée au variant Delta, initialement apparu en Inde.

Le variant indien (ou Delta) a fait dérayer le calendrier. Boris Johnson a annoncé lundi soir le report des dernières restrictions liées au coronavirus, ce « Freedom Day » (jour de la liberté) comme on l’appelle ici. Ce retour à la normale était prévu pour le 21 juin. L’échéance est repoussée d’un mois, soit au 19 juillet.

Le premier ministre a finalement écouté ses conseillers scientifiques, qui s’alarment de la rapidité de propagation de cette mutation « indienne », 60 % plus contagieuse que le variant anglais (ou Alpha). Alors que les chiffres de contamination étaient descendus très bas, ils sont remontés à plus de 7000 cas par jour. Dimanche, en marge du G7, le premier ministre a confié que la situation était « très préoccupante » et que les « niveaux d’hospitalisation augmentaient ». Il a toutefois reconnu ne pas savoir « dans quelle mesure cela allait se traduire par une surmortalité ». BoJo veut « sauver des milliers de vies » en permettant à plus de personnes d’être vaccinées avant de tout relâcher. Il s’est dit confiant sur le fait que ce report serait le dernier.

Certes, la vie quotidienne a déjà repris un cours très normal, avec les relâchements successifs opérés depuis la fin d’un long et strict confinement hivernal. Pubs, restaurants, magasins et clubs de sport sont ouverts et le port du masque dans la rue n’a jamais été obligatoire. Mais le 21 juin, les dernières mesures de « distanciation sociale » devaient être levées. Les salles de spectacle devaient pouvoir opérer à pleine capacité, les mariages et les rassemblements se tenir sans limites, les pubs assurer le service au bar et les discothèques rouvrir.

Accélérer les vaccinations

Plus de 41,5 millions de personnes – soit près de 79 % de la population adulte -, ont reçu une première dose de vaccin et 29,8 millions de personnes – soit 56,6 % des adultes – ont été doublement vaccinées. Le secrétaire d’État à la Santé, Edward Argar, a estimé que la situation serait plus rassurante quand 10 millions de personnes supplémentaires auront reçu deux doses de vaccin, avec une protection passant de 33 % à 81 %. « On ne peut pas avoir une approche zéro Covid, on doit vivre avec, et pour cela, la vaccination est la clé », a-t-il dit, se félicitant qu’elle ait permis de « couper le lien » entre la maladie et les hospitalisations ou les décès.

De nombreux députés conservateurs et les milieux économiques reprochent justement au gouvernement de ne pas tenir compte de ce « lien coupé » entre la circulation du virus et les cas graves ou mortels. De faire comme si une grande partie de la population, dont la totalité des personnes les plus fragiles, n’était pas déjà vaccinée. Les critiques viennent des durs du Covid Recovery Group comme Steve Baker, mais aussi de personnalités plus modérées. Ancien ministre de la Santé, Stephen Hammond trouve ainsi « extraordinaire que l’on ait plus de restrictions en place maintenant que lorsque l’on n’avait pas de vaccin ».

Les milieux d’affaires s’inquiètent de la tournure des choses, avec un Royaume-Uni que le succès de sa campagne de vaccination avait fait prendre de l’avance sur le continent et qui pourrait finalement se retrouver à la traîne pour la réouverture totale. L’ancienne première ministre Theresa May a mené une charge contre la frilosité dans l’ouverture des frontières, si coûteuse pour l’économie. « Si à chaque fois qu’arrive un nouveau variant, les ministres s’affolent, nous ne voyagerons jamais » a-t-elle dit. Évoquant le grand slogan de Boris Johnson, elle a constaté que pour le moment, le « Global Britain » était bien fermé…

Avec Le Figaro par Arnaud De Lagrange Correspondant à Londres

Coronavirus: L’Angleterre va prolonger son confinement jusqu’à mars

janvier 27, 2021

CORONAVIRUS: L'ANGLETERRE VA PROLONGER SON CONFINEMENT JUSQU'À MARS

©Reuters/TOBY MELVILLE 

LONDRES (Reuters) – L’Angleterre va prolonger son confinement national jusqu’au 8 mars et la Grande-Bretagne imposera une quarantaine aux voyageurs en provenance de certains pays à risque, a annoncé mercredi le Premier ministre, Boris Johnson.

La Grande-Bretagne a vu le nombre des contaminations s’envoler en fin d’année avec la découverte d’un nouveau variant plus contagieux dans le sud-est de l’Angleterre.

Le seuil des 100.000 morts dus au COVID-19 a été franchi mardi au Royaume-Uni, premier pays européen à atteindre ce cap symbolique, ce qui soulève des questions sur la gestion de la crise par Boris Johnson.

Un confinement national a été décrété début janvier en Angleterre, les écoles et les restaurants sont fermés et la population est invitée à rester chez elle autant que possible.

Boris Johnson a déclaré au Parlement qu’il espérait que ces efforts permettront aux écoles, dont il a fait une priorité, de rouvrir leurs portes en premier.

« Nous espérons donc qu’il sera possible de commencer la réouverture des écoles à partir du lundi 8 mars, les autres restrictions économiques et sociales étant supprimées par la suite, lorsque les données le permettront », a-t-il ajouté.

La Grande-Bretagne a interdit l’accès à son territoire aux ressortissants en provenance de 22 pays jugés à haut risque, où de nouvelles souches du coronavirus sont apparues ou pourraient être présentes, comme l’Afrique du Sud et le Portugal.

Le Premier ministre a déclaré que de nouvelles mesures seraient mises en place pour ceux qui sont encore autorisés à venir de ces pays et qui résident en Grande-Bretagne.

« Nous allons exiger de tous ces arrivants qui ne peuvent pas se voir refuser l’entrée qu’ils s’isolent dans des logements fournis par le gouvernement, comme des hôtels, pendant 10 jours sans exception », a-t-il déclaré. « Ils seront accueillis à l’aéroport et mis directement en quarantaine ».

La Grande-Bretagne est le cinquième pays le plus endeuillé au monde.

Interrogé à plusieurs reprises par le chef de file du parti travailliste, Keir Starmer, sur les raisons de la mauvaise santé du pays, Boris Johnson a déclaré qu’il y aurait un temps pour tirer des leçons.

« Il n’y a pas de réponses faciles, le confinement perpétuel n’est pas une réponse », a déclaré le premier ministre britannique.

Reuters par Andy Bruce et Michael Holden (Avec William James et Elizabeth Piper, version française Laetitia Volga, édité par Jean-Michel Bélot)

Covid-19 : confinement étendu en Angleterre, la rentrée repoussée pour certains élèves

décembre 30, 2020

Le gouvernement britannique a étendu le confinement appliqué à une partie de l’Angleterre mercredi 30 décembre et repoussé la rentrée scolaire pour certains élèves afin de contrer une flambée du nombre des cas de nouveau coronavirus attribuée à un variant du virus. Le Royaume-Uni est l’un des plus touchés par la pandémie en Europe avec plus de 72.500 morts, dont 981 enregistrées mercredi, un record journalier par rapport à la première vague de Covid-19. Pour le deuxième jour consécutif, plus de 50.000 cas supplémentaires ont été comptabilisés mercredi.

Les services de santé subissent une pression «très importante», a déclaré le ministre de la Santé Matt Hancock à la chambre des Communes, avec «plus de 21.000 personnes hospitalisées atteintes du nouveau coronavirus en ce moment», soit plus qu’au pic de la première vague au printemps. Pour tenter de freiner sa propagation, le ministre a déclaré qu’il était «nécessaire» de placer à partir de jeudi de nombreuses régions du centre, du sud et du nord de l’Angleterre en niveau d’alerte 4, où se trouvait jusqu’alors autour de 40% de la population anglaise.

Cela implique notamment la fermeture des bars et restaurants, sauf s’ils font de la vente à emporter, des cinémas, des salles de spectacles et des hôtels. Dans ces zones, la consigne est donnée aux habitants de rester chez eux. Dans le reste du Royaume-Uni, l’Écosse continentale, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord sont actuellement confinés.

Les collégiens et lycéens d’Angleterre voient par ailleurs leur rentrée scolaire repoussée d’une semaine pour ceux ayant des examens à la fin de l’année, et de deux semaines pour les autres, a annoncé le ministre de l’Éducation Gavin Williamson, devant le Parlement. Les élèves d’école primaire «d’un petit nombre de régions aux taux d’infection les plus élevés» seront aussi concernés, même si «la majorité des écoles primaires rouvriront comme prévu lundi 4 janvier», a ajouté le ministre.

Une journée aux «sentiments mêlés»

Ces nouvelles annonces jettent un froid sur la bonne nouvelle du feu vert donné par le régulateur britannique au vaccin AstraZeneca/Oxford, qui permettra la vaccination de centaines de milliers de Britanniques dès la semaine prochaine. «Nous avons déjà 530.000 doses disponibles au Royaume-Uni à partir de lundi et des millions dues par AstraZeneca début février», a précisé le ministre de la Santé. Ce vaccin est bien moins cher que celui de Pfizer/BioNTech déjà injecté à quelque 800.000 personnes et peut être conservé dans un réfrigérateur, à une température située entre deux et huit degrés Celsius, ce qui facilite une vaccination à grande échelle.

Le ministre de la Santé a évoqué une journée aux «sentiments mêlés», entre «la joie» du feu vert au vaccin et «la tristesse face aux morts et aux souffrances causées par le virus», appelant à ne pas relâcher les efforts pendant les «difficiles semaines d’hiver à venir».

Par Le Figaro avec AFP

COVID-19 : Boris Johnson s’isole après un contact avec une personne infectée

novembre 15, 2020

Le premier ministre britannique Boris Johnson s’est placé en isolement après avoir été en contact avec une personne infectée par le nouveau coronavirus, a annoncé dimanche soir un porte-parole de Downing Street.

Le premier ministre britannique Boris Johnson© ANDREW PARSONS /Reuters Le premier ministre britannique Boris Johnson

Il a rencontré un petit groupe de législateurs pendant environ une demi-heure jeudi. L’un d’entre eux a par la suite développé des symptômes liés à la COVID-19 et a été testé positif.

Boris Johnson a été hospitalisé en soins intensifs après avoir contracté le virus en avril dernier.

Le porte-parole de Downing Street soutient qu’il se sent bien et n’a aucun symptôme de la maladie, ajoutant qu’il continuerait à travailler depuis Downing Street, notamment pour mener la réponse du gouvernement face à la pandémie de coronavirus.

Des responsables ont déclaré qu’ils évaluaient conjointement avec les autorités parlementaires la façon dont le premier ministre pourrait participer aux travaux du Parlement à distance. Il envisage de continuer à parler au pays pendant sa période d’auto-isolement , a-t-il ajouté.

Les négociations avec Bruxelles sur un accord commercial post-Brexit atteignent un point culminant avec l’expiration de la période de transition avec l’Union européenne, le 31 décembre. Le premier ministre doit également décider ce qu’il adviendra des restrictions liées au nouveau coronavirus après avoir imposé un confinement de quatre semaines qui doit se terminer le 2 décembre.

Cette nouvelle survient moins d’une semaine après qu’un des architectes du Brexit, Dominic Cummings, a quitté son poste de conseiller de Boris Johnson.

Avec CBC/Radio-Canada

Coronavirus : la ville anglaise de Leicester risque un confinement local

juin 28, 2020

 

La prochaine étape du déconfinement en Angleterre est pourtant attendue samedi prochain avec la réouverture des pubs, restaurants, coiffeurs, musées et cinémas, fermés depuis fin mars.

La ville de Leicester (centre) risque de se voir imposer des mesures de restrictions en raison d’une recrudescence locale de cas de nouveau coronavirus, a déclaré la ministre de l’Intérieur britannique dimanche 28 juin, quelques jours avant une étape majeure du déconfinement en Angleterre.

Après avoir été très critiqué sur sa gestion de la pandémie de coronavirus, qui a fait plus de 43.000 morts au Royaume-Uni, ce qui en fait le pays le plus touché d’Europe, le premier ministre Boris Johnson a la mission délicate de réussir le déconfinement dont la prochaine grande étape est attendue samedi prochain.

Selon le Sunday Times, le gouvernement se prépare à imposer un confinement «d’ici les prochains jours» dans la ville de Leicester, où 658 nouveaux cas ont été rapportés les deux semaines précédant le 16 juin. Le journal lie cette augmentation des cas à une épidémie dans des usines de production alimentaire et à des grands rassemblements aux abords de restaurants proposant de la vente à emporter. Interrogée par la BBC, la ministre de l’Intérieur, Priti Patel, a dit qu’il était «exact» que le gouvernement envisageait des mesures locales de confinement. «Il y aura un soutien apporté à Leicester et le ministre de la Santé a été en contact avec beaucoup d’entre nous au cours du weekend pour expliquer certaines des mesures», a-t-elle expliqué.

Quatre sites de dépistages ont été mis en place et des milliers de kits de dépistage à domicile ont été mis à disposition, a précisé un porte-parole du ministère de la Santé.

La prochaine étape, majeure, du déconfinement en Angleterre est la réouverture samedi des pubs, restaurants, coiffeurs, musées et cinémas, fermés depuis fin mars. Les magasins «non essentiels» ont déjà rouvert mi juin. Mais de nombreuses voix se sont alarmées du risque d’une deuxième vague de contaminations dont des représentants du monde médical qui ont averti que «des foyers locaux sont de plus en plus probables», dans une lettre ouverte dans la publication spécialisée British Medical Journal publiée mercredi.

Par Le Figaro avec AFP

Angleterre: une congolaise meurt du Coronavirus après des crachats reçus au visage par un Blanc

mai 14, 2020

La presse britannique relate depuis quelques jours son tragique décès. Belly Mujinga, 47 ans, employée des chemins de fer britanniques, est morte du nouveau coronavirus en avril, après qu’une personne affirmant être contaminée lui a délibérément craché dessus, a indiqué mardi 12 mai 2020 le syndicat du secteur Transport Salaried Staffs’ Association (TSSA) dont elle était membre.

Née en République démocratique du Congo et installée en Grande-Bretagne depuis 2000, selon The Guardian, Belly Mujinga travaillait à la gare londonienne de Victoria. Elle a ressenti les symptômes du virus après une agression survenue le 22 mars, qui les avait visées, elle et une collègue.

Nous ne pouvons pas changer ce qui est arrivé à Belly, mais nous pouvons nous assurer que ceux qui retournent au travail soient protégés.)

Un geste délibéré

« Elles étaient dans le hall à côté du guichet, lorsqu’elles ont été agressées par un usager qui leur a craché dessus« , a expliqué le syndicat TSSA dans un communiqué« Un homme leur a toussé dessus et leur a dit qu’il avait le virus. » Les deux employées, qui tomberont malades plus tard, avaient signalé l’incident à leur  hiérarchie et demandé que la police en soit informée.

Sa cousine Agnes Ntumba et un collègue qui a été témoin de l’incident ont déclaré que Belly Mujinga avait dénoncé le fait de travailler en dehors du guichet, qui constitue un rempart, sans équipement individuel de protection, rapporteThe Guardian.

Quelques jours plus tard, le médecin de Mme Mujinga, notant des problèmes respiratoires préexistants, lui avait prescrit un arrêt maladie, a ajouté la TSSA. Elle s’est alors arrêtée de travailler, mais son état n’a cessé d’empirer, nécessitant une hospitalisation et une mise sous respirateur le 2 avril.

Belly Mujinga est décédée trois jours plus tard, laissant derrière elle un mari et une fille de 11 ans, qui n’avaient pu la revoir depuis son départ en ambulance. Ils avaient juste pu échanger sur Whatsapp par vidéo durant son hospitalisation, rapporte The Guardian« C’était une bonne personne, une bonne mère et une bonne épouse », a indique son mari, Lusamba Gode Katalay.

Des enquêtes ont été ouvertes

L’employeur de Belly Mujinga, Southern Railway, a assuré prendre l’affaire « très au sérieux » et avoir lancé une enquête interne. Dans un communiqué, la police britannique des transports a indiqué avoir, elle aussi, ouvert une enquête et lancé un appel à témoins, alors que TSSA a demandé au régulateur du transport ferroviaire de se pencher sur les événements.

Le Secrétaire général du syndicat, Manuel Cortes, a demandé à ce que les familles de tous les travailleurs du secteur tués par la maladie Covid-19 reçoivent une indemnisation du gouvernement, au même titre que les soignants.

« Il est abject d’attaquer de la sorte un travailleur clé, qui est au service des voyageurs« , avait réagi un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson qui lui a rendu hommage le 13 mai durant son intervention au Parlement. « Le fait qu’elle ait été maltraitée pour avoir fait son travail est tout à fait révoltant », a déclaré Boris Johnson.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson rend hommage à Belly Mujinga, une employée des chemins de fer qui est morte du #COVID19 après qu’un homme, qui affirmait avoir le virus, lui a craché dessus)

En République démocratique du Congo et au sein de la diaspora congolaise, de nombreux hommages ont été rendus Belly Mujinga qui fut une pionnière du journalisme sportif au féminin dans son pays.

Avec Sacer-infos par Stany Franck