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France-Présidentielle: ralliements et guerre des nerfs à droite

janvier 22, 2022
Presidentielle: ralliements et guerre des nerfs a droite
Présidentielle: ralliements et guerre des nerfs à droite© AFP/Geoffroy VAN DER HASSELT

Les ralliements à droite sont à l’ordre du jour de la campagne présidentielle samedi, Valérie Pécresse (LR) se voyant adoubée par deux petits partis centristes, tandis qu’Eric Zemmour (Reconquête) chipe de nouveaux soutiens à Marine Le Pen (RN), attisant leur lutte sans merci.

A gauche, Anne Hidalgo (PS), éprouvée par les mauvais sondages et le feuilleton des primaires, poursuit vaille que vaille avec un meeting à Aubervilliers, dans la banlieue nord-est de Paris.

Tandis que le monde politique spécule sur la date de sa déclaration de candidature, Emmanuel Macron continue de faire la course en tête dans les sondages.

Le président sortant obtiendrait 25 % au premier tour si celui-ci avait lieu dimanche, devant Valérie Pécresse (LR) et Marine Le Pen (RN) à égalité à 15,5 %, selon une enquête Ipsos-Sopra Steria samedi pour Le Monde, la Fondation Jean Jaurès et le Cevipof auprès de plus de 12.500 personnes.

Au second tour, le quasi-candidat l’emporterait avec 54 % des voix face à Mme Pécresse (46 %), et 57 % contre Mme Le Pen (43 %).

Eric Zemmour (Reconquête), donné à 13 % au premier tour, fait campagne samedi à Cannes (Alpes-Maritimes), sur des terres qui lui sont a priori favorables.

Il a déambulé pendant deux heures sans incident dans la ville, entouré d’une cohue de supporters.

« On trinque au rassemblement du peuple de droite qui a été artificiellement divisé depuis 40 ans. On va le rassembler, et justement je suis là pour ça », a lancé l’ex-éditorialiste d’extrême droite dans un café.

Collard avec Zemmour

Eric Zemmour, qui avait envisagé une balade sur une île face à Cannes, doit finalement plutôt, selon son entourage, enchaîner avec des rencontres avec des élus. Et en fin de journée, il espère réunir 4.000 personnes dans un meeting où il affichera sa dernière prise, le médiatique eurodéputé RN Gilbert Collard.

Le camp Le Pen affecte pour l’instant de prendre de haut ce nouveau ralliement d’un responsable RN, après ceux de l’eurodéputé Jérôme Rivière et de l’ancien identitaire Damien Rieu.

Le maire RN de Perpignan Louis Aliot, l’un des vice-présidents du parti, a ainsi fustigé sur Twitter « les égos (qui) surchauffent et les trahisons ». De nombreux élus et militants RN postent aussi des photos de Marine Le Pen avec le mot-dièse #fidelite.

L’enjeu est d’autant plus brûlant à l’extrême droite que selon Ipsos-Sopra Steria, les sondés attirés par la candidature de Marine Le Pen sont 51 % à choisir Eric Zemmour en second choix, et ceux tentés par M. Zemmour sont 37 % à placer la candidate RN en second choix.

Samedi nettement plus serein pour la candidate des Républicains Valérie Pécresse, qui met en scène le soutien de son aile centriste, après avoir consolidé son côté droit la veille en affichant ses retrouvailles avec Laurent Wauquiez.

« Mon projet est de droite, il est de rupture, mais il est 100 % compatible avec vos valeurs », a assuré la candidate LR devant le petit parti Les Centristes, dont le président Hervé Morin fait déjà partie de son équipe de campagne.

La candidate LR est ensuite attendue au Conseil national de l’UDI. Le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, l’a appelée vendredi à « réunir la droite et le centre et aller chercher les électeurs qui votent Macron »

Plombée par les sondages – 3,5 % des intentions de vote pour Ipsos-Sopra Steria -, la socialiste Anne Hidalgo espère réunir un millier de personnes à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), comme à ses deux meetings précédents, à Lille et Perpignan.

La maire de Paris doit décliner son programme présenté il y a quelques jours, fort de 70 propositions pour répondre à « l’urgence sociale, l’urgence climatique et l’urgence démocratique », présenté il y a plus d’une semaine à Paris. Elle sera entourée d’une partie de son équipe de campagne, dévoilée jeudi.

Mme Hidalgo a répété une nouvelle fois vendredi qu’elle ne tiendrait « aucun compte » du résultat de la primaire populaire, une initiative citoyenne visant à départager les candidats de gauche, qui doit dévoiler dimanche soir le nombre définitif de personnes inscrites pour y voter, du 27 au 30 janvier. Ils revendiquaient déjà vendredi soir 352.000 inscrits.

« Ils peuvent retirer mon nom » de leur liste de candidats, a déclaré la candidate mais la primaire a déjà indiqué qu’elle « proposerait bien les sept noms de candidats » présélectionnés, dont celui d’Anne Hidalgo, et ceux de Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, qui refusent eux aussi d’y participer.

Par Jeune Afrique avec AFP

France: Primaire de la gauche : malgré les refus, Hidalgo persiste et signe

décembre 12, 2021

L’édile a proposé une primaire cette semaine. Jadot, Mélenchon, Roussel… Tous ont décliné. Mais la socialiste ne lâche rien, comme elle le dit au « JDD ».

Anne Hidalgo

« Unissez-vous, sinon on n’y arrivera pas. » C’est afin de répondre à cette inquiétude qu’Anne Hidalgo a lancé son idée, mercredi sur TF1, d’une primaire de la gauche. Le hic ? Depuis, elle n’a reçu aucune réponse positive de la part des autres grandes figures lancées dans la course à l’Élysée. L’Insoumis Jean-Luc Mélenchon, l’écologiste Yannick Jadot, le communiste Fabien Roussel… Tous ont largement décliné cette idée d’une seule et même personnalité à gauche pour 2022. Seul Arnaud Montebourg avait déjà annoncé qu’il y était favorable. Mais cela ne semble pas décourager l’édile parisien. Dans les colonnes du Journal du dimanche du 12 décembre, elle tend une nouvelle fois la main… au candidat écologiste, surtout.

« La réaction de Yannick Jadot est un peu trop rapide. C’est davantage une réaction d’état-major », analyse-t-elle après le refus d’EELV. « Je l’invite à continuer d’y réfléchir, d’autant plus qu’il avait lui-même déclaré qu’il s’y inscrirait si le nombre de participants dépassait les 300 000 et si j’y étais favorable », ajoute-t-elle en référence à la primaire. Selon elle, toutes les conditions sont réunies pour que Yannick Jadot accepte sa proposition, d’autant qu’il y a « urgence » : « Un constat s’impose : la seule manière d’y parvenir aujourd’hui, c’est l’union. »

Une « hypocrisie totale », selon Jean-Luc Mélenchon

Anne Hidalgo reconnaît qu’elle avait, dans un premier temps, refusé de participer à la primaire populaire. Mais, après réflexion, son opinion a changé. Elle dit avoir « pris ses responsabilités » et juge que l’union est le seul moyen de parvenir à « mobiliser les électeurs de gauche ». « Les Français doivent être les seuls arbitres de ces différentes gauches (…) Et si la gauche veut être au second tour, il faut une primaire en amont du premier tour », insiste-t-elle. Toujours selon elle, la France est à « un moment critique pour la démocratie ». Ses craintes ne sont nullement voilées : « La gauche est menacée de disparition. »

Mais ses appels ne semblent pas recevoir d’écho à gauche. Invité de France Inter et de France Info, dimanche 12 décembre, Jean-Luc Mélenchon a une nouvelle fois rejeté l’idée d’une primaire de la gauche, évoquant des désaccords sur des « questions fondamentales ». Selon lui, « c’est aux électeurs de trancher ». « Tout cela est, à mes yeux, assez pitoyable. Je n’en pense pas beaucoup de bien, car je n’ai toujours pas compris qui devait s’allier avec qui (…) Je devrais renoncer à tout parce que, tout à coup, nous aurions la formule magique ? » a-t-il ajouté, non sans ironie. Dénonçant au passage une « hypocrisie totale ». « Ces gens-là ne cherchent pas l’union mais une sortie de secours », a-t-il également lancé.

Côté centre, on tance également la proposition d’Anne Hidalgo. Présent, dimanche, sur BFMTV, François Bayrou a lui aussi comparé l’idée d’une primaire à une « porte de sortie à une situation qui est une impasse absolue » pour la maire de Paris. « Ce sont trois gauches antagonistes et qui ne disent pas la même chose », estime-t-il par ailleurs. Et le centriste de poser un constat implacable sur le camp de la rose : « Quand on pense que c’est le Parti socialiste, cela donne une idée d’une espèce de dévitalisation que ce courant connaît. »

Un appel au sursaut, depuis Perpignan

La primaire populaire, entreprise par des militants indépendants afin de désigner un seul et unique candidat à gauche en vue du scrutin d’avril prochain, aura lieu le 27 janvier. Auprès du JDD, Anne Hidalgo confirme qu’elle y sera candidate et tend une longue perche à Yannick Jadot qui, selon elle, doit y participer. « Nous ne pouvons pas dire aux jeunes générations : nous avons vu les nuages menaçants s’amonceler et nous avons préféré rester dans notre zone de confort », justifie-t-elle. Le temps est venu, dit-elle, de se mettre en ordre de bataille, en dépit des critiques : « Le train est parti. La primaire populaire aura lieu et j’y participerai. »

En déplacement à Perpignan, dimanche, la candidate socialiste a une nouvelle fois appelé à l’union de la gauche. Lors de son meeting, elle a ainsi scandé : « Comment ne pas entendre les Français et les Françaises qui nous appellent à l’union ? Sans union, il n’y a pas de destin pour la gauche. » Anne Hidalgo a ainsi renouvelé son appel à une primaire de la gauche, avant le premier tour du scrutin présidentiel, « parce que la division c’est la résignation, c’est l’impuissance, c’est l’abstention ». Auprès des militants socialistes présents, comme aux autres candidats de gauche, l’édile a appelé au sursaut : « Réveillez-vous ! Mesurez le danger qui nous guette. »

Avec Le Point

Anne Hidalgo a demandé de « trouver une sépulture parisienne » à l’écrivain Michel Déon

février 19, 2018

Une polémique est née en début de semaine après le refus par la mairie de Paris d’inhumer l’académicien français dans la capitale.

Lundi, un texte signé par une centaine d’écrivains et d’éditeurs, parmi lesquels Antoine Gallimard, Michel Houellebecq ou Amélie Nothomb demandait à la mairie de Paris de donner à l’auteur d’Un taxi mauve, membre de l’Académie française, cette sépulture parisienne.

« La décision de la mairie de Paris empêche depuis plus d’un an la famille de Michel Déon d’honorer la mémoire d’un homme qui fut aussi un bel écrivain. Elle a provoqué une réaction aussi puissante qu’inattendue parmi les lecteurs de Déon, et au-delà : il leur semblait que la ville où reposent Balzac, Musset, Breton, Wilde faisait à l’un de leurs pairs un bien mauvais accueil », contestaient les signataires de la pétition parue dans « Le Figaro », dimanche.

L’inhumation à Paris, comme le demandait la famille de l’écrivain mort en Irlande fin décembre 2016 à l’âge de 97 ans, a fait polémique ces derniers jours, la mairie invoquant les « règles fixées par le code général des collectivités territoriales » pour ne pas pouvoir l’accorder. Michel Déon, n’étant ni domicilié, ni électeur ni décédé dans la capitale, ne remplissait pas les conditions pour être inhumé à Paris.

Des « difficultés objectives »

« J’ai demandé aujourd’hui aux services de la Ville de trouver une sépulture parisienne pour Michel Déon », écrit la maire de la capitale dans un courrier, adressé lundi à Alice Déon, la fille de l’écrivain.

« Je partage donc l’idée selon laquelle Michel Déon devrait trouver à Paris la sépulture à laquelle son œuvre le destine », écrit la maire de la capitale.

Anne Hidalgo souligne toutefois « les difficultés objectives que nous vaut le décalage entre 5 000 demandes et 150 places disponibles chaque année » dans les cimetières de Paris.

Rappelant sa proposition, lancée vendredi sur Facebook, « d’ouvrir la voie à une procédure dérogatoire » sur les inhumations à Paris pour les grands artistes, Mme Hidalgo ajoute que « ce grand écrivain préfigurera ainsi le changement qu’il a inspiré, ajoutant à notre ville une de ces heureuses exceptions qui font sa grandeur et son charme ».

Elle annonçait qu’elle proposera « au prochain Conseil de Paris la création d’une commission intégrant des conseillers de Paris de toutes les formations politiques pour définir les conditions dans lesquelles, malgré le petit nombre de places disponibles, nous pourrions accueillir exceptionnellement à Paris la sépulture de personnalités qui n’y résidaient pas administrativement ».

Lemonde.fr

France: Anne Hidalgo demande l’annulation d’un festival en partie réservé aux femmes noires

mai 28, 2017

Le festival Nyansapo, qui se décrit comme un « festival afroféministe militant », prévoit une majorité d’espaces « non-mixtes ».

Condamnant « avec fermeté » le Nyansapo Fest, Anne Hidalgo n’exclut pas d’attaquer les organisateurs de ce festival en justice.

Condamnant « avec fermeté » le Nyansapo Fest, Anne Hidalgo n’exclut pas d’attaquer les organisateurs de ce festival en justice. KENA BETANCUR / AFP-Services
Anne Hidalgo a fait savoir, dimanche 28 mai sur Twitter, qu’elle demandait l’annulation d’un festival décrit par ses détracteurs comme « interdit aux Blancs » et allait « saisir le préfet de police en ce sens ». Condamnant « avec fermeté » cet événement, la maire de Paris n’a pas exclu d’attaquer en justice ses organisateurs « pour discrimination ».

Le festival Nyansapo, prévu du 28 au 30 juillet, se présente sur son site Internet comme un « festival afroféministe militant » organisé en quatre espaces : un « non-mixte femmes noires [80 % du festival] », un « non-mixte personnes noires », un « non-mixte femmes racisées » et un dernier « ouvert à tous ». Le festival doit se dérouler à la Générale, un local situé dans le 11e arrondissement et qui appartient à la Ville de Paris.

L’annonce de la tenue de ce festival a rapidement fait réagir Wallerand de Saint-Just, président du groupe Front national (FN) au sein de la région Ile-de-France. Ce dernier a publié un communiqué vendredi pour dénoncer un « festival interdit aux Blancs dans des locaux publics » et interpeller la maire de Paris :

La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a elle aussi pris position contre le festival, déplorant que « le combat antiraciste [soit] devenu l’alibi d’un repli identitaire ». Joint par LCI, le président de l’association Alain Jakubowicz a dénoncé un événement « terrifiant et déséspérant »« des gens qui se sentent victimes de racisme ou de discrimination ne trouvent pas d’autre issue que l’entre-soi ».

Outil des luttes d’émancipation

Dimanche après-midi, à la suite de l’annonce d’Anne Hidalgo de faire interdire le festival, le hashtag #JeSoutiensMwasi (du nom du collectif qui organise le festival Nyansapo), s’est rapidement placé en tête des sujets les plus tweetés. #JeSoutiensMwasi « parce que que nous avons le droit d’exister politiquement et de militer par nous-mêmes et pour nous-mêmes », ou « parce que le “racisme anti-Blancs” est une invention de l’extrême droite et un outil contre la lutte anti-discriminations », ont par exemple réagi des internautes.

Cette polémique n’est pas sans rappeler celle de l’été dernier autour d’un camp d’été « décolonial » organisé à Reims et réservé « aux personnes subissant le racisme » – les non-Blancs. Cette initiative faisait suite à d’autres événements « non mixtes », où ceux qui se nomment les « racisés » entendent se retrouver pour discuter et élaborer leurs outils de lutte.

Cette forme de militantisme n’est pas nouvelle. Il s’agit d’un vieil outil des luttes d’émancipation utilisé dans les années 1960 par le mouvement noir pour les droits civiques aux Etats-Unis, puis, dans les années 1970, par les féministes en France. Plus récemment, des réunions réservées aux femmes et aux minorités de genre avaient divisé au sein du mouvement Nuit debout, place de la République à Paris.

Lemonde.fr

Anne Hidalgo réagit à une rumeur faisant de François Hollande le père d’un de ses enfants

avril 8, 2015

Anne Hidalgo

Anne Hidalgo

« Une énorme conne­rie »

Depuis plus de 11 ans, une rumeur persis­tante insi­nue que François Hollande pour­rait être le père d’un des enfants d’Anne Hidalgo. Hier, sur le Divan de Marc-Olivier Fogiel, la Maire de Paris est reve­nue sur cette affaire.

En 2004, les dîners en ville et les rédac­tions propa­geaient une folle rumeur : François Hollande (alors 1er secré­taire du Parti socia­liste) serait le père d’un des enfants d’Anne Hidalgo (une jeune et jolie conseillère régio­nale d’Ile de France). Une infor­ma­tion qui, tout au long de ces onze dernières années, a gardé la peau dure. Hier soir, confor­ta­ble­ment instal­lée dans le Divan de Marc-Olivier Fogiel, Anne Hidalgo s’est raidie lorsque son hôte est revenu sur ces bruits. « Des conne­ries comme ça, il y en a un paquet sur la toile et dans les dîners en ville, a déploré la Maire de Paris. Donc, ce genre de conne­ries, je ne les commente même pas. »

En refor­mu­lant sa ques­tion, Marc-Olivier Fogiel l’a invi­tée à appro­fon­dir le sujet. L’an­cienne adjointe de Bertrand Dela­noë a fini par confier : « Quand dans votre vie, vous êtes un person­nage public, il y a des conne­ries qui sont racon­tées. J’ai une cara­pace. À un moment donné, on apprend à se mettre à distance de ce genre de choses. Mais, votre entou­rage, vos enfants, ce n’est pas leur vie, ils n’ont pas fait le même choix d’être des person­nages publics. Ils n’ont pas la même possi­bi­lité de se mettre à distance. »

Sous un sourire figé, Anne Hidalgo a avoué ne pas souf­frir de ces fausses infor­ma­tions : « Person­nel­le­ment non, mais quand vous voyez que ça fait souf­frir autour de vous ceux qui ne sont pas prépa­rés à ça, et notam­ment vos enfants, forcé­ment, ça vous atteint. » L’oc­ca­sion était donc parfaite pour en finir une bonne fois pour toute avec cette vieille rumeur.

Voici.fr par Anthony Martin

France: Anne Hidalgo « plus copine avec Valérie Trierweiler » qu’avec Julie Gayet

février 2, 2014

La candidate à la mairie de Paris a apporté son soutien à l’ancienne première dame, samedi soir dans l’émission « Salut les Terriens ! » sur Canal+.

Anne Hidalgo et Valérie Trierweiler en septembre 2013. © PIERRE VILLARD / SIPA

Anne Hidalgo et Valérie Trierweiler en septembre 2013. © PIERRE VILLARD / SIPA

Depuis le début de l’affaire, Valérie Trierweiler a reçu de nombreux soutiens. Le dernier soutien public vient d’Anne Hidalgo. Repéré par Closer, il a été soufflé par la candidate à la mairie de Paris lors de l’émission Salut les Terriens !, sur Canal+.

Dans l’émission, on y voit Thierry Ardisson évoquer le « comité de soutien très éclectique » à la candidature d’Anne Hidalgo, puisqu’on y trouve Alain Delon, Enrico Macias ou encore… Julie Gayet. « C’est une actrice engagée depuis longtemps », explique la candidate.

« Une amie depuis très, très longtemps »

« C’est vrai que ça fait deux ans qu’elle est engagée, » ironise Thierry Ardisson, qui demande alors : « Vous êtes plus copine avec Valérie Trierweiler ou (Julie Gayet) ? » « Non, je suis plus copine avec Valérie Trierweiler. C’est vraiment une amie depuis très, très longtemps », a confié Anne Hidalgo.

Lorsque la candidate est interrogée sur la présence d’Enrico Macias et d’Alain Delon – pourtant des personnalités de droite -, elle répond que ce soutien se fait au nom d’une « vieille amitié ». C’est « un comité très large », explique-t-elle, « il y a des personnes très connues, et puis il y a des commerçants, des artistes, des boulangers, des bouchers […], parce que c’est à l’image de Paris ».

Lepoint.fr

Rachida Dati: « J’abandonne la politique si Leo Messi me demande en mariage »

avril 19, 2013

L’ancienne Garde des Sceaux se livre dans le Vanity Fair espagnol

 
Rachida Dati: "J'abandonne la politique si Leo Messi me demande en mariage"

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Dans sa croisade pour décrocher la mairie de Paris, Rachida Dati, comme ses concurrenteS, a bien compris qu’il fallait ouvrir son programme et son intimité. L’ex-ministre a choisi Vanity Fair pour vider son sac.

N’est pas maire de Paris qui veut. Bien sûr, on espère que le débat politique fera la différence entre les concurrentes à ce poste, mais il faut aussi savoir regarder du côté plus personnel. Rachida Dati, comme Anne Hidalgo et Nathalie Kozciusco-Morizet l’ont fait avant elle, a accordé à un grand magazine une interview plus privée que politique.

Comme rien n’est trop beau pour conquérir le cœur des électeurs, l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a offert ses confidences au prestigieux Vanity Fair espagnol. Puisque nos voisins ibériques n’ont que peu d’intérêt dans la future bataille qui va secouer Paris, les trois quarts de l’interview se concentrent sur les histoires personnelles de Rachida Dati.

Pour la première fois, la maman de la petite Zohra répond aux questions concernant la paternité de sa fille. Sans donner le nom de son papa, elle vient nier en bloc toutes les rumeurs qui ont couru à ce sujet. «Tout ce qui a été écrit sur ma vie est faux» insiste Rachida Dati. Au journaliste qui lui demande si Dominique Desseigne est le père de sa fille, elle continue «tout ce qui s’écrit est faux». L’occasion est trop belle pour le média espagnol de ne pas en savoir plus sur l’autre «papa présumé», José Maria Aznar. Presque ulcérée qu’un tel bruit vive encore, la femme de caractère demande à ce que «l’on arrête de fantasmer avec ça, c’est très ennuyeux». Encore une fois «tout est faux» répète une Rachida Dati qui semble attristée car elle entretient de très bons lieux avec l’ancien président Aznar. «Il a sa famille et moi la mienne, c’est mesquin de penser autrement» tranche ainsi Rachida Dati et mettant un terme à la discussion sur ce sujet.

La ténacité des journalistes espagnols est allée chercher encore plus loin dans les non-dits qui entourent la personnalité de l’ex-Garde des Sceaux. De nombreux articles en France ont pointé une mésentente planante entre Rachida Dati et Carla Bruni, au moment où celle-ci est devenu première dame. Alberto Pinteno, qui mène l’interview pour Vanity Fair, rapporte l’idée que la chanteuse fut «jalouse de vous». Il décrit alors «le temps qui s’arrête, le visage inexpressif de Rachida Dati» au moment où elle entend ses propos et se rend compte qu’il est peut-être «le premier à poser la question directement». Après un moment de silence, elle se décide à répondre et s’exclame: «cette question est idiote je ne vais pas y répondre évidemment». Rachida Dati parle «d’impolitesse» et de «grossièreté», balaye d’un revers de la main toute implication «dans la vie privée et intime des Sarkozy».

Le seul homme finalement pour lequel Rachida Dati accepte de baisser la garde, c’est Leo Messi. Pas «Beckhamista» du tout, celle qui espère un jour s’installer à l’Hôtel de Ville est «prête à arrêter la politique si Leo Messi (me) demande en mariage». Il est selon elle «pas très beau mais possède un regard intéressant et est très charismatique». Malheureusement, le footballeur espagnol est en couple et père d’un enfant né en 2012.

 Gala.fr par Laure Costey