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Anne Hidalgo a demandé de « trouver une sépulture parisienne » à l’écrivain Michel Déon

février 19, 2018

Une polémique est née en début de semaine après le refus par la mairie de Paris d’inhumer l’académicien français dans la capitale.

Lundi, un texte signé par une centaine d’écrivains et d’éditeurs, parmi lesquels Antoine Gallimard, Michel Houellebecq ou Amélie Nothomb demandait à la mairie de Paris de donner à l’auteur d’Un taxi mauve, membre de l’Académie française, cette sépulture parisienne.

« La décision de la mairie de Paris empêche depuis plus d’un an la famille de Michel Déon d’honorer la mémoire d’un homme qui fut aussi un bel écrivain. Elle a provoqué une réaction aussi puissante qu’inattendue parmi les lecteurs de Déon, et au-delà : il leur semblait que la ville où reposent Balzac, Musset, Breton, Wilde faisait à l’un de leurs pairs un bien mauvais accueil », contestaient les signataires de la pétition parue dans « Le Figaro », dimanche.

L’inhumation à Paris, comme le demandait la famille de l’écrivain mort en Irlande fin décembre 2016 à l’âge de 97 ans, a fait polémique ces derniers jours, la mairie invoquant les « règles fixées par le code général des collectivités territoriales » pour ne pas pouvoir l’accorder. Michel Déon, n’étant ni domicilié, ni électeur ni décédé dans la capitale, ne remplissait pas les conditions pour être inhumé à Paris.

Des « difficultés objectives »

« J’ai demandé aujourd’hui aux services de la Ville de trouver une sépulture parisienne pour Michel Déon », écrit la maire de la capitale dans un courrier, adressé lundi à Alice Déon, la fille de l’écrivain.

« Je partage donc l’idée selon laquelle Michel Déon devrait trouver à Paris la sépulture à laquelle son œuvre le destine », écrit la maire de la capitale.

Anne Hidalgo souligne toutefois « les difficultés objectives que nous vaut le décalage entre 5 000 demandes et 150 places disponibles chaque année » dans les cimetières de Paris.

Rappelant sa proposition, lancée vendredi sur Facebook, « d’ouvrir la voie à une procédure dérogatoire » sur les inhumations à Paris pour les grands artistes, Mme Hidalgo ajoute que « ce grand écrivain préfigurera ainsi le changement qu’il a inspiré, ajoutant à notre ville une de ces heureuses exceptions qui font sa grandeur et son charme ».

Elle annonçait qu’elle proposera « au prochain Conseil de Paris la création d’une commission intégrant des conseillers de Paris de toutes les formations politiques pour définir les conditions dans lesquelles, malgré le petit nombre de places disponibles, nous pourrions accueillir exceptionnellement à Paris la sépulture de personnalités qui n’y résidaient pas administrativement ».

Lemonde.fr

France: Anne Hidalgo demande l’annulation d’un festival en partie réservé aux femmes noires

mai 28, 2017

Le festival Nyansapo, qui se décrit comme un « festival afroféministe militant », prévoit une majorité d’espaces « non-mixtes ».

Condamnant « avec fermeté » le Nyansapo Fest, Anne Hidalgo n’exclut pas d’attaquer les organisateurs de ce festival en justice.

Condamnant « avec fermeté » le Nyansapo Fest, Anne Hidalgo n’exclut pas d’attaquer les organisateurs de ce festival en justice. KENA BETANCUR / AFP-Services
Anne Hidalgo a fait savoir, dimanche 28 mai sur Twitter, qu’elle demandait l’annulation d’un festival décrit par ses détracteurs comme « interdit aux Blancs » et allait « saisir le préfet de police en ce sens ». Condamnant « avec fermeté » cet événement, la maire de Paris n’a pas exclu d’attaquer en justice ses organisateurs « pour discrimination ».

Le festival Nyansapo, prévu du 28 au 30 juillet, se présente sur son site Internet comme un « festival afroféministe militant » organisé en quatre espaces : un « non-mixte femmes noires [80 % du festival] », un « non-mixte personnes noires », un « non-mixte femmes racisées » et un dernier « ouvert à tous ». Le festival doit se dérouler à la Générale, un local situé dans le 11e arrondissement et qui appartient à la Ville de Paris.

L’annonce de la tenue de ce festival a rapidement fait réagir Wallerand de Saint-Just, président du groupe Front national (FN) au sein de la région Ile-de-France. Ce dernier a publié un communiqué vendredi pour dénoncer un « festival interdit aux Blancs dans des locaux publics » et interpeller la maire de Paris :

La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a elle aussi pris position contre le festival, déplorant que « le combat antiraciste [soit] devenu l’alibi d’un repli identitaire ». Joint par LCI, le président de l’association Alain Jakubowicz a dénoncé un événement « terrifiant et déséspérant »« des gens qui se sentent victimes de racisme ou de discrimination ne trouvent pas d’autre issue que l’entre-soi ».

Outil des luttes d’émancipation

Dimanche après-midi, à la suite de l’annonce d’Anne Hidalgo de faire interdire le festival, le hashtag #JeSoutiensMwasi (du nom du collectif qui organise le festival Nyansapo), s’est rapidement placé en tête des sujets les plus tweetés. #JeSoutiensMwasi « parce que que nous avons le droit d’exister politiquement et de militer par nous-mêmes et pour nous-mêmes », ou « parce que le “racisme anti-Blancs” est une invention de l’extrême droite et un outil contre la lutte anti-discriminations », ont par exemple réagi des internautes.

Cette polémique n’est pas sans rappeler celle de l’été dernier autour d’un camp d’été « décolonial » organisé à Reims et réservé « aux personnes subissant le racisme » – les non-Blancs. Cette initiative faisait suite à d’autres événements « non mixtes », où ceux qui se nomment les « racisés » entendent se retrouver pour discuter et élaborer leurs outils de lutte.

Cette forme de militantisme n’est pas nouvelle. Il s’agit d’un vieil outil des luttes d’émancipation utilisé dans les années 1960 par le mouvement noir pour les droits civiques aux Etats-Unis, puis, dans les années 1970, par les féministes en France. Plus récemment, des réunions réservées aux femmes et aux minorités de genre avaient divisé au sein du mouvement Nuit debout, place de la République à Paris.

Lemonde.fr

Anne Hidalgo réagit à une rumeur faisant de François Hollande le père d’un de ses enfants

avril 8, 2015
Anne Hidalgo

Anne Hidalgo

« Une énorme conne­rie »

Depuis plus de 11 ans, une rumeur persis­tante insi­nue que François Hollande pour­rait être le père d’un des enfants d’Anne Hidalgo. Hier, sur le Divan de Marc-Olivier Fogiel, la Maire de Paris est reve­nue sur cette affaire.

En 2004, les dîners en ville et les rédac­tions propa­geaient une folle rumeur : François Hollande (alors 1er secré­taire du Parti socia­liste) serait le père d’un des enfants d’Anne Hidalgo (une jeune et jolie conseillère régio­nale d’Ile de France). Une infor­ma­tion qui, tout au long de ces onze dernières années, a gardé la peau dure. Hier soir, confor­ta­ble­ment instal­lée dans le Divan de Marc-Olivier Fogiel, Anne Hidalgo s’est raidie lorsque son hôte est revenu sur ces bruits. « Des conne­ries comme ça, il y en a un paquet sur la toile et dans les dîners en ville, a déploré la Maire de Paris. Donc, ce genre de conne­ries, je ne les commente même pas. »

En refor­mu­lant sa ques­tion, Marc-Olivier Fogiel l’a invi­tée à appro­fon­dir le sujet. L’an­cienne adjointe de Bertrand Dela­noë a fini par confier : « Quand dans votre vie, vous êtes un person­nage public, il y a des conne­ries qui sont racon­tées. J’ai une cara­pace. À un moment donné, on apprend à se mettre à distance de ce genre de choses. Mais, votre entou­rage, vos enfants, ce n’est pas leur vie, ils n’ont pas fait le même choix d’être des person­nages publics. Ils n’ont pas la même possi­bi­lité de se mettre à distance. »

Sous un sourire figé, Anne Hidalgo a avoué ne pas souf­frir de ces fausses infor­ma­tions : « Person­nel­le­ment non, mais quand vous voyez que ça fait souf­frir autour de vous ceux qui ne sont pas prépa­rés à ça, et notam­ment vos enfants, forcé­ment, ça vous atteint. » L’oc­ca­sion était donc parfaite pour en finir une bonne fois pour toute avec cette vieille rumeur.

Voici.fr par Anthony Martin

France: Anne Hidalgo « plus copine avec Valérie Trierweiler » qu’avec Julie Gayet

février 2, 2014

La candidate à la mairie de Paris a apporté son soutien à l’ancienne première dame, samedi soir dans l’émission « Salut les Terriens ! » sur Canal+.

Anne Hidalgo et Valérie Trierweiler en septembre 2013. © PIERRE VILLARD / SIPA

Anne Hidalgo et Valérie Trierweiler en septembre 2013. © PIERRE VILLARD / SIPA

Depuis le début de l’affaire, Valérie Trierweiler a reçu de nombreux soutiens. Le dernier soutien public vient d’Anne Hidalgo. Repéré par Closer, il a été soufflé par la candidate à la mairie de Paris lors de l’émission Salut les Terriens !, sur Canal+.

Dans l’émission, on y voit Thierry Ardisson évoquer le « comité de soutien très éclectique » à la candidature d’Anne Hidalgo, puisqu’on y trouve Alain Delon, Enrico Macias ou encore… Julie Gayet. « C’est une actrice engagée depuis longtemps », explique la candidate.

« Une amie depuis très, très longtemps »

« C’est vrai que ça fait deux ans qu’elle est engagée, » ironise Thierry Ardisson, qui demande alors : « Vous êtes plus copine avec Valérie Trierweiler ou (Julie Gayet) ? » « Non, je suis plus copine avec Valérie Trierweiler. C’est vraiment une amie depuis très, très longtemps », a confié Anne Hidalgo.

Lorsque la candidate est interrogée sur la présence d’Enrico Macias et d’Alain Delon – pourtant des personnalités de droite -, elle répond que ce soutien se fait au nom d’une « vieille amitié ». C’est « un comité très large », explique-t-elle, « il y a des personnes très connues, et puis il y a des commerçants, des artistes, des boulangers, des bouchers […], parce que c’est à l’image de Paris ».

Lepoint.fr

Rachida Dati: « J’abandonne la politique si Leo Messi me demande en mariage »

avril 19, 2013

L’ancienne Garde des Sceaux se livre dans le Vanity Fair espagnol

 
Rachida Dati: "J'abandonne la politique si Leo Messi me demande en mariage"

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Dans sa croisade pour décrocher la mairie de Paris, Rachida Dati, comme ses concurrenteS, a bien compris qu’il fallait ouvrir son programme et son intimité. L’ex-ministre a choisi Vanity Fair pour vider son sac.

N’est pas maire de Paris qui veut. Bien sûr, on espère que le débat politique fera la différence entre les concurrentes à ce poste, mais il faut aussi savoir regarder du côté plus personnel. Rachida Dati, comme Anne Hidalgo et Nathalie Kozciusco-Morizet l’ont fait avant elle, a accordé à un grand magazine une interview plus privée que politique.

Comme rien n’est trop beau pour conquérir le cœur des électeurs, l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a offert ses confidences au prestigieux Vanity Fair espagnol. Puisque nos voisins ibériques n’ont que peu d’intérêt dans la future bataille qui va secouer Paris, les trois quarts de l’interview se concentrent sur les histoires personnelles de Rachida Dati.

Pour la première fois, la maman de la petite Zohra répond aux questions concernant la paternité de sa fille. Sans donner le nom de son papa, elle vient nier en bloc toutes les rumeurs qui ont couru à ce sujet. «Tout ce qui a été écrit sur ma vie est faux» insiste Rachida Dati. Au journaliste qui lui demande si Dominique Desseigne est le père de sa fille, elle continue «tout ce qui s’écrit est faux». L’occasion est trop belle pour le média espagnol de ne pas en savoir plus sur l’autre «papa présumé», José Maria Aznar. Presque ulcérée qu’un tel bruit vive encore, la femme de caractère demande à ce que «l’on arrête de fantasmer avec ça, c’est très ennuyeux». Encore une fois «tout est faux» répète une Rachida Dati qui semble attristée car elle entretient de très bons lieux avec l’ancien président Aznar. «Il a sa famille et moi la mienne, c’est mesquin de penser autrement» tranche ainsi Rachida Dati et mettant un terme à la discussion sur ce sujet.

La ténacité des journalistes espagnols est allée chercher encore plus loin dans les non-dits qui entourent la personnalité de l’ex-Garde des Sceaux. De nombreux articles en France ont pointé une mésentente planante entre Rachida Dati et Carla Bruni, au moment où celle-ci est devenu première dame. Alberto Pinteno, qui mène l’interview pour Vanity Fair, rapporte l’idée que la chanteuse fut «jalouse de vous». Il décrit alors «le temps qui s’arrête, le visage inexpressif de Rachida Dati» au moment où elle entend ses propos et se rend compte qu’il est peut-être «le premier à poser la question directement». Après un moment de silence, elle se décide à répondre et s’exclame: «cette question est idiote je ne vais pas y répondre évidemment». Rachida Dati parle «d’impolitesse» et de «grossièreté», balaye d’un revers de la main toute implication «dans la vie privée et intime des Sarkozy».

Le seul homme finalement pour lequel Rachida Dati accepte de baisser la garde, c’est Leo Messi. Pas «Beckhamista» du tout, celle qui espère un jour s’installer à l’Hôtel de Ville est «prête à arrêter la politique si Leo Messi (me) demande en mariage». Il est selon elle «pas très beau mais possède un regard intéressant et est très charismatique». Malheureusement, le footballeur espagnol est en couple et père d’un enfant né en 2012.

 Gala.fr par Laure Costey