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Développement de l’Afrique : « Comment l’argent de la diaspora peut soutenir le budget de l’État » au centre d’une réflexion

août 11, 2020

 

L’Association de développement de relations Nord Sud, ADRNS, analyse, au cours d’un séminaire, l’impact de l’argent de la diaspora dans ses pays d’origine respectifs. Dimitri M’Foumou-Titi, président de ADRNS et promoteur de African Valey, reprend les grandes lignes de cette réflexion menée  le 8 août à Paris.

 

 Dimitri m'Foumou-Titi,  président de ADRNS et promoteur de African Valey

Dimitri M’Foumou-Titi, président de ADRNS et promoteur de African Valey Crédit photo : Hady Photo

« En priorité, il faudrait transformer l’argent de la diaspora congolaise en investissement productif », rapporte Dimitri M’Foumou-Titi, par ailleurs diplômé de l’ESSEC Paris Business School. « Cette priorité a été élaborée en appui des données économiques OCDE, UA qui font état qu’en 2019 ce sont 72 Milliards $ qui ont été envoyés par la diaspora sur le continent africain. De ce fait, pour les pays africains, l’option demeure l’investissement productif, contrairement à l’investissement non-productif qui est une somme d’argent qui ne permet pas d’accroître un volume ou une capacité de production et n’a pas pour but le développement économique », a-t-il laissé entendre.

Et de poursuivre : « Par la suite, les pays doivent définir les secteurs à cibler en priorité et, dans ce cas, recenser les initiatives sur le continent qui pourraient être accompagnées par la diaspora. Avec, par exemple, 10% des sommes envoyées par la diaspora (environ 7milliards $), en appui avec le concept African Valley, les Etats pourraient investir dans : l’acquisition des équipements informatiques ou matériels de production ; le développement des filières et des chaînes de valeur dans le secteur agricole pour créer des entreprises de transformations en vue de créer des emplois ; dans les infrastructures de transport, pour accompagner la transition urbaine du projet de l’Agenda 2063. Il serait judicieux de prévoir également d’investir dans le capital humain et de créer des centres de formations, des écoles, des universités et des centres de recherche ».

Dans la foulée, il estime qu’il appartient aux entrepreneurs de la diaspora de reprendre le contrôle du marché des transferts détenu jusqu’alors par les Western Union et autres parce qu’il est tout à fait indispensable de restaurer la confiance et surtout de proposer aux membres de la diaspora des services performants qui puissent faire l’unanimité. « La clé réside dans la création d’entreprises concurrentes avec une vraie proposition de valeur, qui se distingueraient de celles déjà existantes, a-t-il ajouté. Ensuite, il y a l’innovation avec les solutions de FINTECH, à savoir avec « les money transfert », les cartes à débits immédiats, même si la réglementation des marchés financiers doit accompagner ces outils ; et enfin, si c’est faisable, la possibilité pour la diaspora de créer une banque car cela aurait plus de pertinence et d’acceptabilité.

African Valley propose que la diaspora dispose d’une crypto monnaie pour permettre d’avoir une alternative aux sociétés existantes ; « la cryptodiaspora currency ». »

Enfin, pour terminer, « les Etats africains devraient considérer la diaspora africaine comme des agents économiques et des partenaires extérieurs de premier plan en tant qu’alliés objectifs. Cela passerait par la création d’un dispositif ou un véhicule permettant de suivre l’apport de cet argent au développement du pays : ils pourront l’inscrire au budget national. C’est l’une des pistes proposées par African Valley en mettant en place un mécanisme pour le suivi de l’apport de la diaspora et d’en faire une donnée mesurable, acceptable et fiable, en toute confiance. Dans le cadre des investissements, pour les entreprises étatiques, un produit ou un instrument financier peut également être créé. Il permettra de négocier les contrats à propos des marchés des capitaux à court, moyen ou long terme ».

Durant cet été, malgré les mesures sanitaires du moment, ADRNS en appui des experts et les membres de la communauté des Congolais de l’étranger, mèneront d’autres séminaires de réflexion.

 

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Danemark: le patron de la 1ère banque emporté par un scandale de blanchiment d’argent

septembre 19, 2018

Le patron de la première banque danoise, Danske Bank, Thomas Borgen, à Copenhague le 16 novembre 2017 / © Ritzau Scanpix/AFP/Archives / Anne BAEK

Le patron de la première banque danoise, Danske Bank, a annoncé mercredi sa démission, emporté par un scandale de blanchiment en Estonie entre 2007 et 2015 dont l’ampleur exacte reste à déterminer mais qui pourrait se chiffrer en dizaines de milliards d’euros.

« Il est évident que Danske Bank n’a pas été à la hauteur de ses responsabilités dans le cas du possible blanchiment d’argent en Estonie », a indiqué le directeur général Thomas Borgen dans un communiqué de presse alors que la banque présentait mercredi les résultats de son enquête interne.

Même si cette enquête, réalisée par un cabinet indépendant, « conclut que j’ai respecté mes obligations légales, je crois qu’il est mieux pour toutes les parties que je démissionne », ajoute M. Borgen, âgé de 54 ans et en poste depuis 2013.

Cette enquête, réalisée par un cabinet indépendant, a porté sur des flux de 1.500 milliards de couronnes danoises, soit plus de 200 milliards d’euros, ayant transité par une filiale de la banque en Estonie. A titre de comparaison, le Produit intérieur brut de l’Estonie se montait en 2017 à 23 milliards d’euros.

Sur cette somme totale de quelque 200 milliards d’euros, Danske Bank n’est pas « capable de fournir une estimation précise du montant des transactions suspectes », selon un communiqué.

– Des milliards d’euros –

Début septembre, le quotidien américain Wall Street Journal avait évoqué une somme de 150 milliards de dollars (129 milliards d’euros) provenant « d’entreprises ayant des liens avec la Russie et l’ex-Union soviétique » ayant transité par la filiale estonienne durant la période.

Un chiffre de 8,3 milliards de dollars de capitaux blanchis avait été avancé lors de l’ouverture en août d’une enquête par le parquet financier danois.

Le quotidien danois Berlingske, qui avait évoqué en 2017 des sommes d’environ 3,9 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros), avait alors plus que doublé le chiffre après avoir consulté les relevés bancaires de vingt sociétés ayant eu des comptes dans cette filiale entre 2007 et 2015. Des relevés liés à une affaire plus ancienne révélée par l’avocat russe Sergueï Magnitsky, décédé en 2009 après un an de détention en Russie.

Danske Bank a également annoncé mercredi le versement de l’équivalent de 200 millions d’euros à une fondation indépendante qui sera créée pour soutenir les initiatives visant à combattre la criminalité financière internationale, y compris le blanchiment d’argent, « également au Danemark et en Estonie ».

Cette somme sera comptabilisée au troisième trimestre, ce qui oblige la banque à revoir à la baisse ses prévisions de bénéfice pour 2018.

L’action Danske Bank a décroché à la Bourse de Copenhague, perdant 8,29% à 160,40 couronnes à 9H55 GMT.

« Nous n’avons rien appris sur l’étendue du problème de blanchiment. Cela signifie que l’incertitude peut durer. La peur de fortes amendes est toujours là », a analysé Mikkel Emil Jensen de Sydbank pour l’agence locale Ritzau Finans.

Selon des informations du Wall Street Journal, Danske Bank, qui n’opère pas aux Etats-Unis mais possède des obligations en dollars, est aussi dans le collimateur du gendarme financier américain.

La banque danoise n’est pas le seul établissement financier soupçonné de blanchiment: de grandes banques européennes comme BNP Paribas et Deutsche Bank ont été condamnées à ce titre.

Début septembre, la banque néerlandaise ING a payé la somme de 775 millions d’euros dans un accord conclu avec les autorités suite à une enquête concernant du blanchiment d’argent aux Pays-Bas entre 2010 et 2016.

Romandie.com avec(©AFP / (19 septembre 2018 12h42)

A Londres, le début de la fin de l’argent liquide

septembre 5, 2018

La chanteuse de rue Charlotte Campbell utilise un lecteur de carte bancaire sans contact pour récolter des dons, au pied du London Eye (grande roue) à Londres le 1er septembre 2018 / © AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

Pendant des siècles, les artistes et vendeurs de rue ont pu compter à Londres sur la menue monnaie amassée auprès des passants pour vivre. Mais avec la disparition progressive de l’usage de l’argent liquide dans la capitale britannique, la nécessité de s’adapter s’impose.

C’est ce qu’a rapidement compris la chanteuse Charlotte Campbell, l’une des premières à adopter un lecteur de carte bancaire sans contact pour faire rémunérer ses prestations à l’ombre du London Eye, surnom donné à la grande roue posée sur la rive sud de la Tamise.

« Les gens ont pris l’habitude de tout payer par carte », dit la jeune femme de 28 ans à l’AFP, une couronne de fleurs artificielles posée sur ses cheveux blonds. Or « si les gens n’ont plus de monnaie, l’art de rue risque de disparaître », ajoute-t-elle en cet après-midi de fin d’été.

Désormais, 5 à 10% de ses revenus ne proviennent plus de pièces de monnaie jetées dans sa housse de guitare mais de paiements effectués sur le petit lecteur portable de cartes, qu’elle a programmé pour débiter 2 livres (2,22 euros).

– A l’Eglise aussi –

Le lecteur de carte sans contact de la chanteuse britannique de rue Charlotte Campbell, à Londres le 1er septembre 2008 / © AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

Les chiffres du gouvernement lui donnent raison. Selon un rapport du Trésor publié cette année, la part des paiements en liquide au Royaume-Uni est tombée de 62% en 2006 à 40% en 2016. Une proportion qui devrait chuter à 21% en 2026, pronostique le document. Le ministère encourage le mouvement en interdisant depuis janvier aux commerçants de faire payer des frais pour l’utilisation de cartes de paiement.

Autre signe que la disparition des pièces et billets de banque est en route dans la capitale britannique, un certain nombre d’adresses pour déjeuner dans la City, l’épicentre de la finance du pays, ne les acceptent plus.

Quant aux vendeurs du magazine The Big Issue, dont les recettes sont destinées à aider les personnes pauvres ou sans-abri, ils ont aussi adopté des lecteurs de cartes sans contact pour faire face à l’absence de monnaie des passants.

A l’église Christ Church East Greenwich, dans le sud-est de Londres, on utilise encore une corbeille pour la quête du dimanche, mais depuis l’an dernier, la révérende Margaret Cave a aussi déployé un lecteur sans contact.

Les dons affluent encore en pièces de monnaie pour les artistes de rue, mais aussi dorénavant par lecteur de carte sans contact. A Londres le 1er septembre 2018 / © AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

« Les montants sont crédités de manière sûre sur votre compte bancaire, personne ne peut s’en emparer, donc c’est mieux que l’argent liquide de ce point de vue », estime-t-elle.

– « Guerre contre le cash » –

Le phénomène n’a cependant pas l’heur de plaire à tous.

« Une société sans liquide pose des problèmes de trois ordres », juge ainsi l’expert financier Brett Scott, auteur d’un guide sur la finance mondiale: « Celui de la surveillance – on sait ce que vous faites; celui de l’exclusion financière – vous pouvez être exclu du système; et la question de la cybersécurité », énumère-t-il.

A Londres, le début de la fin de l’argent liquide / © AFP / joe stenson, Kilian Fichou

Selon lui, banques, sociétés de service de paiement, gouvernement et entreprises de technologie financière sont engagés depuis deux décennies dans « une guerre froide contre le cash », essayant de convaincre le public que pièces et billets constituent un inconvénient.

« On peut envisager ça un peu comme une gentrification du paiement », estime l’analyste. « On essaie de pousser toute forme d’activité informelle ou non institutionnelle dans un enclos numérique que l’on peut surveiller et utilisable par de grandes institutions ».

Les sans-abri, les réfugiés et ceux qui ont du mal à obtenir l’ouverture d’un compte bancaire pourraient être exclus de cette nouvelle économie, met-il en garde.

L’histoire récente semble donner raison aux pourfendeurs d’une trop grande confiance placée dans les technologies de paiement par carte: au mois de juin, quelque 5,2 millions de transactions par carte Visa – dont 2,4 millions rien qu’au Royaume-Uni – avaient été bloquées pendant plusieurs heures, laissant commerçants et consommateurs bien dépourvus.

Romandie.com avec(©AFP / (05 septembre 2018 13h06)

Congo: Bruno Itoua empêché de transférer ses 34 millions de dollars volés du Panama à Hong Kong

juin 18, 2018


Avec une fortune estimée à 34 millions de dollars, cachée essentiellement dans les banques du Panama, l’actuel ministre du Congo Jean Bruno Richard Itoua, vient de souffrir un revers dans sa tentative de transférer ses avoirs du pays centre américain à Hong Kong en Chine. Les informations parues dans la presse et la découverte de ses biens immobiliers par les indignés ont pesé sur cette décision du riche Mbochis.

Il est très facile de placer ses avoirs dans les paradis fiscaux, mais aussi très difficile de les retirer, surtout quand les projecteurs des ONG sont fixés sur vous. Un congolais lambda ou un cadre normal, ne peut jamais en un temps record amassé une fortune aussi colossale que celle du ministre de la recherche scientifique.

Jean Bruno Richard Itoua a profité de son passage à la tête de la SNPC pour voler en toute impunité l’argent des congolais. Satisfait de ses prouesses, Denis Sassou Nguesso, le bombarde ministre de l’énergie avant de se retrouver à la recherche scientifique.
Selon, l’ONG transparancy qui traque les biens mal acquis des dirigeants africains, Jean Richard Bruno Itoua disposerait d’une fortune beaucoup plus importante que celle citée par les panama Papers.

Pendant son mandat à la tête de la SNPC, monsieur Itoua a crée un système de vol avec des sociétés off shores connues pour leur opacité.
Il y a quelques semaines, l’association des indignés 242 avec à leur tête l’activiste Roland Nytou ont diffusé sur les réseaux sociaux les images d’un domaine appartenant au ministre Jean Bruno Richard Itoua,dans la région parisienne.

Amoureux de la discrétion, Bruno Itoua qui s’est toujours fait passer pour un grand croyant se sent attaquer dans sa dignité. Comme tout bon voleur hypocrite, Jean Bruno Richard Itoua réfute toutes les accusations en public, mais en privé tente d’y remédier.

Il a tenté des dernières semaines en vain de retirer des banques du Panama ses avoirs pour les placer à Hong Kong, jugé lieu discret et sûr. Mais les banques du Panama ne sont pas prêtes à laisser autant d’argent sortir de leur coffre fort, bien conscientes des soupçons d’enrichissement pesant sur leur client.

Sacer-infos-com par Stany Franck

Congo: certains fossoyeurs impénitents de l’économie

juin 10, 2018

Le Peuple Congolais réclame le rapatriement des fonds planqués dans les paradis fiscaux.

Photo de BrazzaNews.
Brazzanews.fr avec Le Troubadour

Opération de blanchiment entre la Suisse et Dubaï

mai 26, 2018

Berne (awp/ats/ansa) – La « Guardia di finanza » de Padoue a mis à jour une association de malfaiteurs transnationale active dans le blanchiment de plus de 46 millions d’euros entre la Suisse et Dubaï, a indiqué samedi l’agence italienne ansa. Cinq personnes ont été placées en détention préventive, dont un Suisse.

Outre ce ressortissant suisse, les personnes arrêtées sont toutes italiennes. Il s’agit d’une femme résidant à Dubaï, un homme résidant à Monaco mais domicilié à Padoue et sa compagne, ainsi qu’un autre homme résidant à Lugano (TI), précise ansa.

De nombreuses perquisitions ont été menées sur le territoire italien, a aussi indiqué l’agence. Contacté samedi, le Département fédéral de justice et police (DJPD) n’était pas en mesure de confirmer l’information.

 Par la Tchéquie et la Slovaquie

Conduite par le Parquet de Padoue, l’enquête a débuté en 2016. Les investigations ont révélé que les cinq personnes mises en cause auraient mis sur pied une organisation pour blanchir l’argent issu d’activités financières illicites et déposé dans des banques suisses.

Ils effectuaient des virements de banques helvétiques vers des sociétés fictives en République tchèque et en Slovaquie, sous couvert d’acquisition de lingots d’or qui n’existaient pas en réalité. Les virements étaient ensuite envoyés à Dubaï.

Aux Emirats arabes unis, une ressortissante italienne percevait l’argent et le réexpédiait par avion à nouveau en Suisse, à disposition des clients de l’organisation. Les cinq complices retenaient entre 5 et 10% de l’argent. Le chiffre d’affaires de l’organisation a été estimé à environ 46 millions d’euros.

Romandie.com avec (AWP / 26.05.2018 16h23)                                                        

Congo: un agent du ministre Bouya lui soutire seulement un million de FCFA

mai 23, 2018

Le mossibi sac (porteur de mallette) lui soutire 1 million, Bouya le traite de voleur peu ambitieux

Le mossimbi sac du ministre Jean Jacques Bouya, regretterait toute sa vie de n’avoir soutiré de la sacoche, que la modique somme d’un million de francs Cfa, alors qu’il était en face de la grande opportunité de sa vie. La sacoche contenait plus de 30 millions de Cfa. Le ministre l’a traité de voleur peu ambitieux qui mourra pauvre.

«  E bélé ya mbongo boyé, yo ozui kaka 1 million, tu es un mbochis maudit » lui aurait signifié Bouya qui a juré de ne plus le confier une sacoche bien garnie de billets de banque.

Il a voulu faire de Jean Jacques Bouya, le voleur volé, mais s’est contenté que des miettes selon le ministre. Le Mossimbi Sac du ministre a été piégé par ce dernier, qui voulait voir son degré d’ambition. Finalement, il a réalisé être en face d’un travailleur peu soucieux de son avenir financier.

En sortant de chez sa villa de Nkombi en ce matin du dimanche, Jean Jacques Bouya a confié sciemment sa sacoche contenant 30 millions de Cfa, à son mossimbi sac, avec espoir que celui-ci s’en serve à volonté.

Mais malheureusement pour le ministre, son travailleur est en manque d’ambition, et n’a eu que la volonté de soutirer une liasse évaluée à un million de Cfa.

De retour à Nkombo, après avoir compté son argent, le ministre Bouya n’a remarqué qu’un manquant d’un million, et n’a pas hésité à le reprocher à son mossimbi sac: «  Tango nioso, tu te plains que la famille ça va pas… je te donne une occasion en or et tu ne prends qu’un million. Yango oza mo mbochis ya ndengé nini ? En tout cas oza tina té…Déjà, t’es pas sérieux, il fallait faire mieux au moins… »

Confondu, le mossimbi sac a justifié ne pas avoir voulu compromettre son chef. Visiblement sur un ton moqueur, Jean Jacques Bouya lui aurait ajouté un million de plus, afin qu’il résolve ses problèmes familiaux.

Bouya lui a aussi conseillé de prendre exemple sur Helico, le comédien privé de Sassou Nguesso, qui n’avait pas hésité à soutirer de la sacoche de Guy Ngoya la somme de 5 millions, attirant la sympathie du chef de l’État, qui avait réprimandé Guy Ngoya d’avoir suspendu son comédien pour cet acte.

Sacer-infos.com avec Stany Franck

 

Congo: Isidore Mvouba dans le coma après s’être fait volé 500 millions de FCFA chez lui

février 22, 2018

 

Le président de l’assemblée nationale congolaise, Isidore Mvouba serait mort pendant près d’une heure après avoir appris le vol dans sa cachette de plus de 500 millions de francs cfa. Le coup était trop fort et Mvouba a craqué.

«  Tala zoba ya Mvouba alingi a boma nzoto po na 500 millions ».c’est par ce commentaire moqueur du boss du trésor public Albert Ngondo que la nouvelle sur le coma d’isidore Mvouba s’est répandue dans les sphères du pouvoir.

Le président de l’assemblé nationale Isidore Mvouba qui venait de faire voter une loi contre la corruption et la moralisation de la vie publique a passé pourtant quelques heures dans le coma suite à la perte d’un butin évalué à 500 millions.

Cet argent devrait selon son entourage être acheminé au Maroc où vit son fils pour l’acquisition des biens immobiliers.

Selon le songui songui,Isidore Mvouba aurait crié «  Ah mama, mfwiri ngela yi jibankané…Ah Ngela zani » attirant l’attention de la garde qui l’a trouvé allongé sur le sol présentant des signes inquiétants.

C’est dans un véhicule de son parking, que le président de l’assemblée a été conduit d’urgence dans une clinique de la ville où il a repris connaissance. Pour 500 millions Mvouba a failli laisser sa vie, alors que jean Didier Elongo qui a perdu 700 millions et en prison est zen.

Isidore Mvouba serait dans tous ses états et à la recherche de son voleur dont le mystère s’agrandit au vu de la qualité avec laquelle ils ont opéré.

 

Sacer-infos.com par Stany Franck

Un cardinal proche du pape a empoché des sommes astronomiques, selon un média

décembre 22, 2017

La cardinal hondurien Oscar Andres Rodriguez Madariaga, en mars 2013 au Vatican / © AFP/Archives / Filippo MONTEFORTE

Le cardinal hondurien Oscar Maradiaga, l’un des plus proches conseillers du pape François, a touché pendant des années environ 35.000 euros par mois d’une université catholique de son pays, affirme l’hebdomadaire italien L’Espresso, sur son site internet.

Dans une très courte réaction vendredi, le directeur de la salle de presse du Vatican, Greg Burke, « confirme qu’il y a eu une enquête voulue en personne par le Saint-Père ». Il n’a apporté par ailleurs aucun démenti sur les détails de l’article de l’hebdomadaire.

L’Espresso précise qu’un envoyé du pape, un évêque argentin, s’est rendu dans le pays en mai dernier pour écrire un rapport, sur la base d’une cinquantaine de témoignages (personnel de l’université, religieux, chauffeur et secrétaire du cardinal).

Le cardinal Maradiaga, qui aura 75 ans fin décembre, est à la tête du « C9 », le conseil de cardinaux qui aide le pape à réformer le Vatican. Il a aussi été pressenti dans le passé pour devenir pape.

« Le puissant cardinal Oscar Maradiaga, fervent partisan d’une Eglise pauvre (…) a reçu pendant des années environ 35.000 euros par mois », écrit le journaliste d’enquête de L’Espresso, Emiliano Fittipaldi, un connaisseur du Vatican.

Selon lui, le cardinal aurait reçu pour la seule année 2015 environ 500.000 euros et le haut prélat touchait cette somme depuis une dizaine d’années en tant que « Grand chancelier » de l’université catholique de Tegucigalpa.

Une partie de cet argent aurait été investi dans des fonds à Londres (comme Leman Wealth Management) et des sommes transférées sur des comptes allemands auraient disparu.

L’Espresso met en cause également Juan José Pineda, évêque auxiliaire de Tegucigalpa et bras droit de Mgr Maradiaga, pour des dépenses mystérieuses qui pourraient avoir été effectuées avec l’argent de l’Eglise locale, notamment des somptueux cadeaux fait à un proche ami.

Un membre de l’archidiocèse de Tegucigalpa le père Carlos Rubio, a pour sa part répondu en partie aux accusations dans un entretien à l’agence catholique Aci, en précisant que l’université catholique appuyait financièrement « tous les évêques, et non pas seulement le cardinal, pour aider les diocèses » dans un pays frappé par « la pauvreté ».

« Recevoir cet argent n’est pas un acte de corruption, parce qu’il ne s’agit pas d’argent de l’Etat, mais d’argent d’une institution qui dépend de l’Eglise », a-t-il insisté, sans toutefois apporter de précisions sur les sommes en jeu.

Les révélations du journal italien interviennent au moment où le pape François a fustigé jeudi, sans les nommer, les « traîtres de la confiance » qui freinent sa réforme des institutions. « Ils se laissent corrompre par l’ambition et une gloire vaine », a déploré le pape lors des voeux de Noël à la Curie.

Selon L’Espresso citant ds sources proches du pape, François « est très triste mais également déterminé à découvrir la vérité ».

L’Espresso rappelle que le cardinal aura 75 ans le 29 décembre prochain, un âge où tous les hauts prélats remettent leur démission entre les mains du pape qui décide de l’accepter ou non.

Romandie.com avec(©AFP / 22 décembre 2017 16h27)                

Congo: pourquoi Wamba Sassou a « poigné » et insulté les ministres Bouya et Ondongo?

novembre 7, 2017

 

Arnaud Wamba Sassou
 

L’existence des tensions au sein du clan au pouvoir à Brazzaville n’est plus un secret pour personne. Selon plusieurs sources proches de la présidence de la république une vive altercation a eu lieu ce week-end entre le fils du chef de l’État Wamba Arnaud Sassou Nguesso et les ministres Jean jacques Bouya et Gilbert Ondongo. Wamba aurait même « poigné » Ondongo.

La solidarité financière demandée par les enfants du chef de l’État aux ministres les plus riches pour supporter la masse salariale des fonctionnaires aurait été la cause de l’altercation entre Wamba Sassou Nguesso et deux ministres.

Le fils du chef de l’État aurait reproché à ses deux ministres de ne pas faire assez dans ses moments difficiles pour le clan alors que c’est à grâce à leurs pères qu’ils doivent leur fortune.

Les deux ministres auraient évoqué des difficultés qu’ils rencontrent à faire rapatrier l’argent planqué en Chine et autres paradis fiscaux. Une raison que Wamba a eu du mal à avaler.

Le débat devenant de plus en plus tendu, Wamba Sassou Nguesso qui est connu pour sa mauvais éducation et violence aurait pris le ministre de l’économie Gilbert Ondongo par le col de sa chemise tout en proférant des menaces.

Pour Wamba Sassou, ces deux ministres seront rendu responsables de la chute de son père, dans un contexte où l’État a du mal à payer le salaire des fonctionnaires. Des tensions palpables dans le milieu du pouvoir dont les «  Atalaku » n’hésitent plus à célébrer la paie des salaires des fonctionnaires.

Depuis un moment à cause de la grave crise économique que le pays traverse, le clan au pouvoir est obligé de sortir de la cachette des milliards soustraient à l’État pour payer les fonctionnaires et surtout les militaires et mercenaires.

Sacer-infos.com par Stany Franck