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L’ancien rugbyman argentin Federico Aramburu tué à Paris

mars 19, 2022

L’ex-international et joueur du Biarritz Olympique, retraité depuis 2012, a été tué par arme à feu près de l’hôtel dans lequel il séjournait à Paris, après une violente altercation avec plusieurs hommes sur le boulevard Saint-Germain.

L’ex-joueur argentin de rugby Federico Martin Aramburu, âgé de 42 ans, a été tué par balle à Paris dans la nuit du vendredi 18 au samedi 19 mars après une altercation dans un bar.

Les faits se sont déroulés vers 6 heures boulevard Saint-Germain dans le VIe arrondissement de la capitale. Selon les informations du journal Sud Ouest, Federico Aramburu et son ami Shaun Hegarty, un autre ancien joueur du Biarritz Olympique (BO), étaient dans un bar situé sur le boulevard lorsqu’une violente altercation a éclaté avec deux voisins de table. « Il y a eu une altercation comme il peut y en avoir en fin de soirée », selon un ancien joueur du BO, présent sur place et qui souhaite rester anonyme.

Aramburu et Hegarty auraient ensuite rejoint leur hôtel non loin « pour demander de la glace », selon Philippe Jouvet, avocat des deux anciens joueurs. Les deux autres protagonistes les auraient rattrapés à bord d’un véhicule conduit par une troisième personne et auraient fait feu sur les deux anciens rugbymen. « Ils sont revenus peu après avec un véhicule et ont tiré des coups de feu », a précisé une source policière. Federico Aramburu a été touché et a succombé sur place à ses blessures, tandis que Shaun Hegargty s’en est sorti indemne.

« Plusieurs impacts » de balles ont été relevés sur place, a ajouté une source proche de l’enquête de flagrance pour assassinat qui a été ouverte et confiée à la brigade criminelle, selon le parquet de Paris. Les suspects étaient toujours recherchés samedi en fin de matinée, selon des sources proches du dossier.

Hommage au stade de France samedi

Le club de rugby du Biarritz Olympique, où Aramburu a joué entre 2004 et 2006 et avec lequel il a remporté deux championnats de France, a réagi dans la matinée, adressant « [s]es plus sincères condoléances à sa famille, ses proches » et « les assure de son total soutien ».

Son ancien club de Perpignan a également fait part sur Twitter de son « immense tristesse à l’annonce du décès [de l’ancien joueur] dans des circonstances tragiques » et a adressé « à sa famille et ses proches ses plus sincères condoléances ».

Un hommage lui sera rendu samedi soir au Stade de France, lors du match France-Angleterre du Tournoi des six nations, a annoncé la Fédération française de rugby.

« C’était quelqu’un de très généreux, à l’image des Argentins », a réagi, de son côté, Julien Peyrelongue, l’un de ses anciens coéquipiers à l’époque du grand Biarritz, auprès de France Bleu Pyrénées-Atlantiques« Il s’est très, très vite intégré au groupe, c’était quelqu’un de très généreux sur le terrain, qui ne lâchait jamais rien, quelqu’un sur qui on pouvait avoir confiance. J’aimais bien utiliser le terme “avec qui on pouvait aller à la guerre” »

Aramburu avait aussi été président des Socios du BO entre 2015 et 2018 et avait siégé à ce titre au conseil d’administration du club basque, qu’il avait décidé de quitter en février 2018. L’ancien joueur avait également disputé deux matchs lors de la Coupe du monde 2007, dont un contre le XV de France, où il marqua le troisième essai argentin. Membre de la génération dorée argentine, il honorera au total 22 sélections pour l’équipe nationale.

Pour la Ligue nationale du rugby (LNR), il « laisse une trace indélébile à Biarritz, Perpignan et Dax, mais aussi avec la sélection Argentine, dont il avait illuminé les terrains de son brio ». Depuis sa retraite sportive, il vivait toujours à Biarritz et travaillait pour une entreprise de tourisme.

Le Monde avec AFP

Vatican: Le pape François a canonisé sept personnes dimanche

octobre 16, 2016

Le pape François a canonisé dimanche sept personnes, dont deux Français, deux Italiens et un populaire curé argentin ayant dédié sa vie aux exclus. Ces personnalités ont rejoint la liste des milliers de saints reconnus au fil des siècles.

Seule femme parmi les sept nouveaux saints, la Française Elisabeth de la Trinité. Cette carmélite née en 1880 près de Bourges est décédée de maladie à 26 ans. Musicienne de talent, Elisabeth Catez a écrit plusieurs centaines de lettres à ses proches, un journal intime, des poèmes, quatre traités spirituels, ainsi qu’une prière au « Dieu Trinité » aujourd’hui traduite dans une cinquantaine de langues.

Elle doit sa canonisation au miracle touchant une enseignante de religion belge. Elle a a affirmé avoir été subitement guérie d’une maladie orpheline à son arrivée au carmel de Dijon.

Mordue par un serpent
Le Français Salomon Leclercq, également canonisé dimanche, a vécu au 18e siècle. Il avait rejoint les Frères des écoles chrétiennes, une congrégation laïque vouée à la formation des jeunes. Durant la Révolution française (1789-1799), il est massacré à Paris avec 188 autres éclésiastiques. Tous ces martyrs ont été béatifiés en 1926 par le pape Pie XI.

Le Vatican a reconnu dans son dossier le caractère « inexpliqué » de la guérison d’une fillette vénézuélienne de cinq ans. Celle-ci avait été mordue par un serpent.

Les religieux italiens Lodovico Pavoni (1784-1849) et Alfonso Maria Fusco (1839-1910) figurent parmi les nouveaux saints. Ils avaient consacré leurs vies à l’éducation des jeunes indigents et des enfants abandonnés.

« Le curé gaucho »
Le curé José Gabriel Brochero (1840-1914) est devenu le premier saint né et mort en Argentine. Surnommé « le curé gaucho », il circulait à dos de mule dans les montagnes près de Buenos Aires. C’est son portrait sur un âne qui trônait d’ailleurs dimanche sur le parvis de la basilique Saint-Pierre.

Aveugle, mort de la lèpre, « ce pasteur à l’odeur de brebis s’est fait pauvre parmi les pauvres », estime le pape argentin.

Présent à la canonisation, le président argentin Mauricio Macri a été reçu par le pape François samedi pour un entretien privé au Vatican. L’occasion d’aborder des thèmes chers au Souverain pontife comme la lutte contre la pauvreté.

Un Mexicain et un Espagnol
Seul laïc canonisé dimanche: le Mexicain Jose Luis Sanchez del Rio (1913-1928). Ce martyr de la persécution anticatholique a été tué cruellement à l’âge de 14 ans, dans la guerre sanglante des « Christeros » (soulèvement de paysans catholiques contre un nouveau gouvernement anticlérical à la fin des années 20).

Enfin, un évêque espagnol originaire de Séville est devenu saint dimanche: Manuel Gonzales Garcia (1877-1940). Il a notamment créé la Congrégation des Missionnaires eucharistiques de Nazareth.

La « Congrégation pour la cause des saints », chargée au Vatican d’enquêter sur les éventuels futurs saints, a annoncé fin septembre un resserrement des règles de sa commission médicale établies il y a 40 ans. Par exemple, seuls trois groupes d’experts pourront se prononcer sur une guérison miraculeuse, alors que ce nombre était auparavant illimité.

Romandie.com avec(ats / 16.10.2016 12h25)

Mort du saxophoniste de jazz argentin Gato Barbieri

avril 3, 2016

New York – Leandro Gato Barbieri, saxophoniste argentin compositeur notamment de la musique du film Le dernier tango à Paris, est mort samedi à l’âge de 83 ans, a annoncé dimanche le club de jazz new-yorkais Blue Note.

Nous avons perdu aujourd’hui une légende, un pionnier et un ami cher, a déclaré le célèbre club de jazz dans un tweet, sans préciser les causes du décès du saxophoniste ténor.

La contribution significative de Gato à la musique et aux arts a été une inspiration pour chacun d’entre nous, poursuit Blue Note.

Né le 28 novembre 1932, Barbieri a enregistré une cinquantaine d’albums au cours de sa longue carrière.

Il avait commencé à jouer du saxophone encore adolescent dans des clubs de Buenos Aires, gagnant à cette occasion le surnom de Gato — chat en espagnol.

Il a ensuite exploré de nombreux styles, du free jazz (avec le trompettiste Don Cherry dans le milieu des années 60) à la musique de films et latino-américaine dans les années 70 et 80, rappelle sa biographie publiée par Blue Note.

La musique du film sulfureux de Bernardo Bertolucci Le dernier tango à Paris, avec Marlon Brando et Maria Schneider, lui avait valu un Grammy Award en 1972 et l’avait fait connaître du grand public.

La relation de el Gato avec Blue Note a débuté en 1985. Il a permis d’asseoir la réputation du club à ses débuts, a ajouté le club de jazz.

Son dernier album Shadow, sorti en septembre 2002, avait été couronné comme album de jazz latino de l’année par Billboard.

Gato Barbieri avait donné son dernier concert le 23 novembre 2015, a précisé Blue Note.

Romandie.com avec(©AFP / 03 avril 2016 12h51)

Lionel Messi inculpé de fraude fiscale en Espagne

juin 20, 2013

L’attaquant argentin du FC Barcelone Lionel Messi et son père Jorge ont été inculpés de fraude fiscale, rapportent jeudi les médias espagnols.

Le magistrat espagnol qui les a mis en examen leur reproche d’avoir soustrait plus de quatre millions d’euros (5 millions de francs) au fisc entre 2007 et 2009, selon le quotidien El Pais.

Il n’a pas été possible d’obtenir de confirmation auprès du tribunal de Barcelone dans l’immédiat.

El Pais écrit que Messi, quadruple Ballon d’or, et son père comparaîtront le 17 septembre devant un juge.

Romandie.com avec (Sport Information / 20.06.2013 14h25)

Pape François: le tweet qui donne la chair de poule

mars 15, 2013

Un Espagnol a fait un troublant rêve prémonitoire

 
Pape François: le tweet qui donne la chair de poule

 
Toute l’Espagne se passionne depuis hier pour un jeune Ibérique qui, la veille de la démission de Benoît XVI, avait prévu dans ses songes ce qui se passerait à Rome….

Hier, la fumée blanche du Vatican annonçait au monde entier l’élection d’un nouveau souverain pontife. Quelques minutes après, l’Argentin Jorge Mario Bergoglio – le Pape François – apparaissait au balcon. Si, jusqu’à la dernière minute, le monde entier s’interrogeait sur l’identité de celui qui trônerait sur Saint-Pierre, suite à la renonciation de Benoît XVI, un jeune Espagnol, Alejandro R. de Cabo, connaissait la réponse depuis un mois.

La veille de la démission de Benoît XVI en effet, cet étudiant en publicité, âgé de 20 ans, a fait un bien étrange songe que sa petite amie, une certaine Yolanda de Mena a partagé sur Twitter le 11 février 2013 au matin. “Mon amoureux s’est réveillé à 4 heures du matin en me disant qu’il avait rêvé d’un nouveau pape appelé François 1er, et voilà que ce matin, Benoît XVI démissionne !” (voir la photo). Si, à l’époque, ce message avait gentiment fait sourire la centaine d’abonnés que comptait la jeune femme, il prend aujourd’hui une autre résonance. Pour preuve, il a fait l’objet de 60.000 retweets depuis hier soir.

Le jeune homme et sa petite amie, premiers stupéfaits de voir que ces prémonitions étaient avérées, ont confié avoir eu “la chair de poule” en le constatant hier. “J’avais pris ça à la rigolade, je n’imaginais pas que cela puisse devenir vrai, le hasard je suppose”, a-t-elle écrit sur le réseau social. Incroyable…

 Gala.fr par Julie Dessagne

Hector Bianciotti, écrivain et académicien, est mort

juin 15, 2012

 

Hector Bianciotti, écrivain et académicien, est mortDÉCÈS – Hector Bianciotti, qui vient de mourir à l’âge de 82 ans à Paris, était un écrivain rare d’origine argentine, qui maniait à la perfection la langue française après l’avoir adoptée pour son oeuvre.afp.com/Jean-Pierre Muller

Le journaliste-écrivain franco-argentin, membre de l’Académie française, Hector Bianciotti est décédé à l’hôpital à Paris, a annoncé mardi un de ses proches. 

Le journaliste-écrivain franco-argentin, membre de l’Académie française, Hector Bianciotti est décédé a annoncé mardi un de ses proches. D’origine italo-argentine, Hector Bianciotti est mort à l’âge de 82 ans à l’Hôpital Henri-Dunant des suites d’une longue maladie. La même source précise que ces dernières années avaient « été très dures pour lui après avoir pris conscience qu’il perdait la mémoire ». 

Hector Bianciotti était un écrivain rare d’origine argentine, qui maniait à la perfection la langue française après l’avoir adoptée pour son oeuvre. Né à Calchin Oeste, dans la pampa de Cordoba, en Argentine, le 18 mars 1930, il avait quitté son pays en 1955 pour l’Italie et l’Espagne avant de venir en France en février 1961 et de faire ses premières expériences dans l’édition en rédigeant des rapports de lecture chez Gallimard. 

La lente « métamorphose » qui lui fait adopter le français

Son quatrième roman, Le pas si lent de l’amour, une « autofiction », selon son expression, raconte son exil, depuis l’Argentine, où il était né en mars 1930, vers l’Italie et l’Espagne et la lente « métamorphose » qui lui fait adopter le français. Le choix de la langue française correspond à « un formidable besoin de s’exprimer » et de « retrouver dans cette conversion l’éblouissement éprouvé à 15 ans pour le mysticisme de la poésie au travers de quelques vers de Paul Valéry extraits de La Jeune Parque« . 

« Changer de langue », disait-il, « c’est modifier sa façon d’être, sentir différemment ». Ne détestant pas le paradoxe, il affirmait qu’on peut être désespéré dans une langue et à peine triste dans une autre. 

Regard clair, mèche blonde, élégance discrète, Hector Bianciotti avait gardé une allure juvénile. Tout jeune, il dévore Baudelaire, Mallarmé, Verlaine. Adolescent, racontait-il, « il y a eu Sartre et le choc fulgurant de L’Etranger de Camus ». Hector Bianciotti quitte l’Argentine en 1955. L’écrivain avait été naturalisé français en 1981, puis élu à l’Académie française en 1996 où il avait rejoint les quelques immortels non français ou d’origine étrangère qui y siégeaient

Officier de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du mérite

Son premier roman écrit en français, Sans la miséricorde du Christ, obtient le prix Femina 1985. Suivent Seules les larmes seront comptées (1988) et Ce que la nuit raconte au jour (1992). Auparavant, il avait écrit en espagnol Le Traité des saisons (Prix Médicis étranger 1977), et un recueil de nouvelles L’Amour n’est pas aimé, couronné en 1983 du prix du Meilleur livre étranger. 

Arrivé à Paris en 1961, découvert par l’éditeur Maurice Nadeau, il signe en 1969 dans La Quinzaine littéraire. Il devient ensuite journaliste littéraire au Nouvel Observateur, avant d’écrire pour Le Monde. Il est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages, dont le roman, Nostalgie de la maison de Dieu (Gallimard), a été publié en 2003, avant Lettres à un ami prêtre, sa correspondance avec Benoît Lobet paru en 2006. Il était officier de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du mérite. 

Lexpress.fr avec AFP