Posts Tagged ‘arme blanche’

Un chrétien tué à l’arme blanche au Bangladesh

juin 5, 2016

Dacca – Des inconnus ont tué à l’arme blanche dimanche un épicier chrétien de 65 ans près d’une église au Bangladesh, a annoncé la police, dans un contexte de violences contre les minorités religieuses et les militants laïcs attribuées à des extrémistes musulmans.

Dans un message diffusé peu après par son agence de presse Amaq, le groupe Etat islamique a revendiqué ce meurtre, précisant qu’il faisait partie d’une série d’opérations au Bangladesh, selon le site internet de surveillance des activités jihadistes SITE.

Sunil Gomes a été tué à l’arme blanche dans son épicerie près d’une église du village de Bonpara, a déclaré à l’AFP Shafiqul Islam, chef adjoint de la police du district de Natore, dans le nord-ouest du pays.

L’inspecteur Abdur Razzak a de son côté indiqué que le mobile de ce crime n’était pas clair. Cette attaque n’en rappelle pas moins les violences dont sont victimes depuis plusieurs mois des membres d’autres minorités religieuses dans ce pays à majorité musulmane, ainsi que des militants laïcs.

Ce meurtre est intervenu quelques heures après celui de l’épouse d’un officier de la police antiterroriste dans la ville de Chittagong, dans le sud-est du pays.

Une quarantaine de meurtres de blogueurs laïcs, d’intellectuels, d’étrangers et de membres de minorités religieuses, dont des soufis, des chiites, des hindous ou des chrétiens, ont été attribués ces dernières années à des assaillants soupçonnés d’être des islamistes extrémistes.

La plupart de ces meurtres ont été revendiqués par un groupe islamiste local, le Jamayetul Mujahideen Bangladesh (JMB) ou par des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ou d’Al-Qaïda en Asie du Sud-Est.

Les autorités ont attribué la plupart des attaques au JMB mais nient toute présence de l’EI ou d’Al-Qaïda dans le pays.

Romandie.com avec(©AFP / 05 juin 2016 14h37)

Israël: quatre juifs blessés par un Arabe israélien dans une attaque à l’arme blanche

octobre 11, 2015

Gan Shmuel (Israël) – Un Arabe israélien a foncé dimanche en voiture sur un groupe de juifs avant de les attaquer au couteau et d’en blesser quatre, dans le nord d’Israël, a indiqué la police israélienne.

Selon les services de secours, une femme de 19 ans est dans un état grave, une adolescente de 14 ans est modérément blessée alors que deux hommes de 20 et 45 ans sont eux légèrement touchés.

La police a indiqué que l’auteur présumé, présenté comme un Arabe israélien de 20 ans originaire d’une ville du nord du pays, a été arrêté et qu’il n’était pas blessé.

Un photographe de l’AFP arrivé sur les lieux a vu les forces de sécurité inspecter une Fiat jaune au parebrises détruit pour s’assurer qu’elle ne contenait pas d’explosifs.

L’attaque de dimanche est la quinzième à l’arme blanche contre des juifs ou des Israéliens depuis le 3 octobre en Israël, en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est occupée et annexée.

Israël et les Territoires palestiniens sont secoués depuis le 1er octobre par une vague de violences qui a coûté la vie à 24 Palestiniens, dont sept auteurs présumés d’attaques au couteau, et quatre Israéliens.

Les Arabes israéliens sont les descendants des Palestiniens restés sur leurs terres en 1948 à la création d’Israël. Ils ont la citoyenneté israélienne et représentent 17,5% de la population israélienne.

Romandie.com avec(©AFP / 11 octobre 2015 20h18)

Canada: un policier mis en examen pour homicide d’un jeune Syrien

août 20, 2013

OTTAWA (Province d’Ontario) – Un policier a été mis en examen mardi pour homicide après la mort par balles d’un jeune Syrien de 18 ans le mois dernier dans un bus de Toronto, un drame qui avait provoqué une vague d’indignation.

Le policier James Forcillo, 30 ans, qui a comparu mardi brièvement au tribunal de Toronto, s’est vu signifier sa mise en examen pour meurtre au deuxième degré, sans préméditation. Il a été remis en liberté avec une caution fixée à 500.000 dollars canadiens (360.000 euros) et interdiction de quitter la province de l’Ontario.

Le 27 juillet dans la nuit, Sammy Yatim, qui brandissait un couteau, seul dans un tramway immobilisé dans le centre-ville de Toronto, avait été mis en joue par un groupe de policiers. Ces derniers l’avaient sommé à plusieurs reprises de lâcher son arme blanche, selon des témoins et une vidéo amateur mise en ligne sur Youtube.

C’est un événement tragique pour la famille et pour l’agent de police, a déclaré son avocat Peter Brauti à l’issue de l’audience.

Lors du procès, dont la date reste à fixer, la défense avancera l’argument que ce policier n’a pas demandé à être au pied du tramway. Il était de service et avait l’obligation légale d’être là, a-t-il ajouté.

Dans la vidéo postée sur internet, les images montrent les policiers se tenant à environ cinq mètres du tramway dans lequel se tient debout le jeune homme. Neuf détonations sont ensuite entendues. Transporté dans un hôpital de la capitale économique canadienne, ce jeune Syrien arrivé cinq ans plus tôt au Canada, a succombé un peu plus tard.

Très rapidement, les médias et les amis de Sammy Yatim avaient interpellé la police pour connaître les raisons de leur décision d’ouvrir le feu à bout portant plutôt que d’utiliser des armes de défense comme le Taser.

Pour l’avocat de James Forcillo, chacun peut avoir une interprétation différente de la vidéo. Je n’ai pas vu toute la vidéo mais comme chacun sait quand vous la regardez avec une perspective, elle peut être vue sous une autre perspective et cela peut être complètement différent, a indiqué Me Brauti.

L’inspection générale de la police de la province de l’Ontario (centre-est), qui enquête sur les homicides impliquant la police, a retenu le meurtre au deuxième degré à l’encontre de James Forcillo, officier de police depuis six ans.

Dans un communiqué, la famille du jeune homme avait réclamé une enquête plus large. Plus de 20 policiers en uniforme étaient présents sur les lieux et aucun n’a cherché à éviter les tirs ou à engager une médiation, selon la famille.

Interrogé mardi sur les marches du palais de Justice, le président du syndicat des policiers Mike McCormack a estimé que James Forcillo était bouleversé et sous le choc à l’audience.

Ce leader syndical a reconnu l’impact négatif de l’affaire pour la police. Ce n’est jamais bon quand l’un de nos officiers est poursuivi et plus particulièrement quand il est poursuivi pour meurtre au deuxième degré.

Romandie.com avec (©AFP / 20 août 2013 21h44)

Canada: Émoi à Toronto après la mort d’un homme tué par la police

juillet 29, 2013

MONTREAL (Québec) – L’intervention musclée de policiers ayant entraîné la mort ce week-end à Toronto d’un homme brandissant un couteau suscitait l’émoi lundi dans la métropole canadienne, la police assurant que la lumière serait faite sur l’affaire.

Sammy Yatim, 18 ans, se trouvait seul samedi à 0H30 heures locales (4H30 GMT) dans un tramway immobilisé dans le centre-ville de la capitale économique canadienne, couteau à la main, lorsqu’un groupe de policiers, en joue, l’a sommé à plusieurs reprises de lâcher son arme blanche, selon des témoins et une vidéo amateur mise en ligne sur Youtube. Les policiers, intervenus après avoir reçu un appel d’urgence, ont finalement fait feu à neuf reprises, tuant le jeune homme sur le coup, selon les images de la scène filmée par un passant et reprises par les chaînes canadiennes.

Selon les images de la scène, les agents se trouvaient à environ cinq mètres de M. Yatim lorsqu’ils ont commencé à tirer sur le jeune homme d’origine syrienne arrivé au Canada avec sa famille il y a cinq ans.

Très rapidement, médias et Canadiens ont questionné la décision de la police d’ouvrir le feu à bout portant, poussant le chef de la police de Toronto (sud du Canada) à sortir de sa réserve lundi.

Sammy Yatim rejoint la longue liste de tous ceux qui ont été tués par la police de Toronto lors d’une confrontation, s’insurgeait le Toronto Star, l’un des grands quotidiens de la ville.

La conseillère municipale Janet Davis, connue pour militer en faveur de davantage de formation des policiers torontois, a déploré la réponse des autorités dans une interview au Star: N’était-il pas possible de procéder autrement pour sauver la vie (du jeune homme)?.

Comme plusieurs d’entre vous, j’ai vu la vidéo, a réagi Bill Blair, le chef de la police de Toronto, lors d’un point presse télévisé. Je suis conscient de l’inquiétude que cet événement tragique crée au sein de la population, a-t-il poursuivi. La population a le droit d’être inquiète.

Je cherche aussi des réponses à ces questions importantes, a expliqué M. Blair, assurant que ses services collaboraient pleinement à l’enquête sur l’incident, menée par une unité spéciale.

Dans la foulée de ces déclarations, un porte-parole de la police de Toronto, Tony Vella, a indiqué à l’AFP que l’agent ayant fait feu a été suspendu avec solde. Choqués, la famille et les amis de la victime exprimaient leur colère contre une intervention jugée disproportionnée.

Depuis quand un adolescent maigrichon de 50 kg, cerné dans un tramway vide, devient-il une menace pour une douzaine de policiers musclés qui estiment qu’ils n’ont pas d’autre choix que de recourir à la force létale?, a lancé l’oncle de la victime, Mejad Yatim, au Star. Des messages d’adieu ont été postés sur le réseau social Facebook et une marche était prévue lundi soir pour rendre hommage au jeune homme.

Romandie.com avec (©AFP / 29 juillet 2013 23h49)

Egypte: trois femmes tuées dans des affrontements entre factions rivales

juillet 19, 2013

LE CAIRE (Qahirah) – Trois femmes ont été tuée vendredi lors d’affrontements entre partisans de l’ancien président Mohamed Morsi et opposants dans la ville de Mansura dans le delta du Nil, selon une source médicale.

Trois personnes ont été tuées et sept blessées par des tirs de chevrotine et à l’arme blanche durant des affrontements entre partisans et opposants à l’ex-président Morsi, a déclaré à l’AFP Adel Saïd, un responsable de l’hôpital de Mansura, qui a donné les noms des personnes tuées, trois femmes.

Un autre responsable de l’hôpital de Mansura, Abdel Wahab Suleiman, a confirmé le bilan, disant que trois femmes avaient été tuées par balles et dix personnes blessées, l’une d’elles se trouvant dans un état critique.

Un manifestant pro-Morsi blessé dans les affrontements, joint par téléphone, a raconté que des milliers de loyalistes étaient en train de sillonner les rues étroites de la ville quand des voyous les ont attaqué avec des armes, des couteaux et des pierres.

La situation est particulièrement tendue en Egypte plus de deux semaines après que l’armée a destitué le premier président élu d’Egypte à la suite de manifestations de masse demandant son départ.

Des dizaines de milliers de partisans de Mohamed Morsi se sont rassemblés vendredi en Egypte pour réclamer le retour du président islamiste déchu, après une mise en garde de l’armée affirmant qu’elle était prête à intervenir en cas de violences.

Des cortèges partis de dix-huit mosquées du Caire à l’appel des Frères musulmans ont convergé dans l’après-midi vers deux sites que les islamistes occupent depuis près de trois semaines : la mosquée Rabaa al-Adawiya dans un faubourg de la capitale, et les abords de l’Université du Caire, plus proche du centre-ville.

Le président par intérim Adly Mansour, désigné par l’armée, a prévenu jeudi qu’il mènerait la bataille pour la sécurité jusqu’au bout face à la volonté des islamistes de continuer à mobiliser dans la rue.

Les violences depuis le renversement de M. Morsi ont fait plus de cent morts.

Nous sommes à un moment décisif de l’histoire de l’Egypte, a ajouté M. Mansour, accusant certains de vouloir entraîner dans l’inconnu le pays le plus peuplé du monde arabe (84 millions d’habitants).

Romandie.com avec (©AFP / 20 juillet 2013 02h16)

juin 26, 2013

Le corps sans vie d’un ancien commandant de la marine guinéenne a été retrouvé en état de putréfaction à Dubréka, ville située à 50 kilomètres de Conakry, a-t-on appris mercredi.

Selon des témoins, le corps a été retrouvé précisément au quartier Kagbelen Village situé dans la commune urbaine de Dubréka, gisant au bord d’une petite rivière que coupe la route nationale Boffa- Conakry.

Interrogée, l’épouse de Léno Bernard Niouma a déclaré que ce dernier avait quitté le domicile vendredi vers midi avec en poche 30 mille francs CFA et n’était plus revenu à la maison.

Pour sa part, l’inspecteur principal de la police locale, qui a constaté le drame, a indiqué que la victime avait sur elle des traces d’arme blanche, laissant présager une attaque criminelle.

Le commandant Leno Bernard Gnouma, soixante ans environ, était à la retraite, polygame et père de 7 enfants. Il était domicilié à Katoko village dans la commune de Dubréka.

APA-Conakry (Guinée)

Une femme et ses trois enfants tués à l’arme blanche dans la Drôme

juin 25, 2013

Les corps d’une femme et de ses trois enfants, tous tués à l’arme blanche, ont été retrouvés lundi et mardi dans le sud de la France, près d’Avignon. Le père est activement recherché par la gendarmerie, ont indiqué des sources concordantes.

En instance de séparation, la mère âgée de 29 ans avait déjà été retrouvée lundi en fin d’après-midi dans une mare de sang au domicile de sa propre mère, chez qui elle s’était installée.

« Elle a été tuée à l’arme blanche. Il s’agit a priori d’un couteau », a indiqué un magistrat du parquet. L’autopsie prévue mardi après-midi devait le déterminer.

Les corps des trois enfants ont été retrouvés mardi matin à Saint-Paul-Trois-Châteaux, dans le département de la Drôme, à environ un kilomètre de l’endroit où le corps de la mère a été retrouvé lundi. Il s’agit d’un garçon de 9 ans et de deux fillettes âgées de 2 et 8 ans, a indiqué le maire de la commune, Jean-Michel Catelinois.

D’après la radio « France Bleu Drôme Ardèche », les corps des enfants ont été découverts dans la voiture du père, stationnée sur un parking. Âgé de 43 ans, ce dernier, pour qui il s’agissait d’un second mariage selon des sources sur place, est porté disparu.

Violence conjugale

Un avis de recherche de la gendarmerie, publié lundi soir sur le site internet de la mairie de Saint-Paul-Trois-Châteaux, livrait d’ailleurs l’identité et trois photos du père, de face et de profil, ainsi que le numéro d’immatriculation de son véhicule.

Selon une source proche du dossier, la mère avait déjà subi des violences de la part de son compagnon. Craignant pour sa sécurité, elle avait emménagé chez sa mère, installée depuis longtemps dans la commune, de même que plusieurs membres de la famille.

Le père vivait au domicile conjugal, également situé dans cette petite ville situé géographiquement entre Grenoble et Avignon. Une voisine interrogée par l’AFP, a décrit le père comme un homme qui « n’était pas bien dans sa tête », alors que « les enfants étaient adorables ».

Romandie.com

Soldat tué à Londres: un des deux suspects formellement inculpé

mai 29, 2013

LONDRES – Un des deux auteurs présumés du meurtre d’un soldat britannique la semaine dernière à Londres a été formellement inculpé et comparaîtra en justice jeudi matin, a annoncé mercredi soir la police.

Des agents du service du contre-terrorisme de la police ont inculpé Michael Adebowale, 22 ans, du meurtre de Lee Rigby, 25 ans, commis le mercredi 22 mai, indique la police dans un communiqué.

Il a également été inculpé pour détention d’arme à feu, ajoute le communiqué qui précise que le jeune homme comparaîtra jeudi matin devant un tribunal.

Michael Adebowale avait quitté mardi l’hôpital pour être aussitôt placé en garde à vue et interrogé dans un commissariat londonien.

Le deuxième suspect, Michael Adebolajo, 28 ans, est toujours hospitalisé sous bonne garde dans un hôpital londonien, selon la police.

Le soldat Lee Rigby avait été heurté par une voiture avant d’être attaqué à l’arme blanche par les deux hommes, mercredi dernier dans une rue du sud-est de Londres.

Les deux principaux suspects, Michael Adebowale et Michael Adebolajo, avaient tenu des propos inspirés de l’islamisme radical après les faits et étaient restés à proximité de la victime jusqu’à l’arrivée de la police qui les avait blessés au moment de leur arrestation.

Dans une vidéo enregistrée par un passant sur les lieux du drame, Michael Adebolajo, qui s’est converti à l’islam au sortir de l’adolescence, apparaissait les mains couvertes de sang, tenant un hachoir de boucher et un couteau de cuisine. Il y affirmait avoir tué le soldat parce que des musulmans sont tués quotidiennement par des soldats britanniques, reprenant à son compte des propos utilisés par les islamistes radicaux.

Sur cet enregistrement, on pouvait également voir son complice présumé, Michael Adebowale, armé d’un couteau et d’un pistolet, marcher à proximité du corps de la victime qui gisait au milieu de la rue.

L’autopsie du soldat a établi qu’il était mort des suites de multiples entailles, avait annoncé Scotland Yard mercredi en fin d’après-midi.

La police a par ailleurs relancé mercredi un appel à témoins. Elle cherche en particulier des témoins de l’attaque et des informations sur l’Opel Tigra bleue qui a percuté le soldat.

Romandie.com avec (©AFP / 30 mai 2013 01h22)

RD Congo: 19 blessés dans des affrontements interethniques à Bukavu

mai 24, 2013

BUKAVU (RDCongo) – Dix-neuf personnes, dont deux policiers, ont été blessées vendredi matin au cours d’affrontements interethniques à Bukavu, capitale de la province instable du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de source policière.

Au moins 15 personnes, ont été blessées ce matin dans des affrontements entre civils Bukavu. Au moins 2 policiers ont également été blessés dans les affrontements, a déclaré vendredi à l’AFP le général Gaston Lunzembo, commissaire de police au Sud-Kivu.

Des sources hospitalières ont affirmé à l’AFP que deux autres civils été blessés, faisant passer le bilan à 19.

Selon des témoins, les heurts se sont déroulés dans un quartier de la commune d’Ibanda, siège de nombreuses activités administratives.

Tout a commencé tôt ce matin, vers 05h00 (03h00 GMT), quand un groupe de jeunes de l’ethnie banyamulenge ont barricadé la principale artère, empêchant ainsi les élèves de se rendre à l’école et bloquant toutes les autres activités, a expliqué un témoin à l’AFP.

Tout est parti d’une dispute ce jeudi tard dans la soirée, quand un Congolais a blessé un autre Congolais de l’ethnie banyamulenge. C’est pour venger l’un des leurs qu’ils (les Banyamulenge) ont placé des barricades tôt ce matin, a-t-il ajouté.

Vendredi, plusieurs personnes ont dit à l’AFP qu’une église où prient des fidèles banyamulenge avait été brûlée et pillée dans la matinée.

Par crainte de la situation, plusieurs écoles ont renvoyé les élèves à la maison, a confié Donat Ngangu, un parent accompagné de ses 2 enfants qu’il venait de récupérer au collège Alfajiri.

Chaque camp a recouru à ses frères dans les affrontements à l’arme blanche, qui frisent la haine ethnique et qui font craindre un chaos dans l’avenir si les autorités n’y prennent pas garde, s’est inquiété auprès de l’AFP un membre de la société civile, qui a requis l’anonymat.

En début d’après-midi, un calme relatif règnait à Bukavu.

Dans la commune d’Ibanda, la police mène des patrouilles. Une réunion s’est ouverte en la résidence du gouverneur de la province, Marcellin Cishambo, avec notamment les chefs des deux groupes impliqués dans les affrontements.

Les Banyamulenge sont des Tutsis congolais d’origine rwandaise. Leur nationalité congolaise a souvent été remise en cause par le pouvoir de Kinshasa Depuis les années 1990, la question des Banyamulenge, et des Tutsis plus largement, est au coeur de nombreuses problématiques politico-militaires, dans les deux provinces du Kivu.

Romandie.com avec (©AFP / 24 mai 2013 14h51)

France: un Britannique avoue le meurtre de ses deux enfants

mai 19, 2013

Un père de famille britannique de 48 ans a avoué dimanche avoir égorgé ses deux enfants de 5 et 10 ans à l’arme blanche à Saint-Priest, dans la banlieue de Lyon, en France. Il a « avancé des explications liées au partage de la garde des enfants » dans son divorce, selon le parquet.

Le père avait pris la fuite en patins à roulettes après que son ex-femme l’a croisé dans les escaliers de son appartement de Saint-Priest les vêtements tachés de sang. Elle avait aussitôt alerté la police, qui a retrouvé le suspect dans une rue de Lyon.

Le couple s’était séparé en 2010 à l’initiative de la mère de famille, qui subissait des violences. Dans un premier temps, le père avait été autorisé à recevoir ses enfants à son domicile de Saint-Priest. Ce droit de visite lui a été retiré après « un épisode de violence particulier remontant à octobre 2010 », a-t-on précisé.

Depuis cette date, les visites s’effectuaient dans un lieu de médiation familiale en présence de tiers. Samedi, l’homme avait été pour la première fois autorisé à recevoir à nouveau son fils et sa fille chez lui.

Romandie.com