Posts Tagged ‘Arnaque’

Congo: félicité par la gendarmerie pour avoir arnaqué 8 millions Cfa à un Libanais au port de Pointe-Noire

septembre 22, 2022

Un congolais a évité la prison alors qu’il était accusé d’escroquerie sur un sujet Libanais dans une affaire de marchandises au port de Pointe-Noire. Le montant du préjudice serait de 8 millions Fcfa. Après son audition, la gendarmerie a décidé de n’engager aucune poursuite contre lui et bien au contraire a félicité son comportement. Une douche froide pour le sujet Libanais qui a crié au complot.

De son audition à la gendarmerie, il ressort que le Libanais se serait rapproché de lui pour se soustraire au paiement des taxes en vigueur en matière d’import-export. Commerçant de son état au Congo, il aurait importé une cargaison de marchandises dont le dédouanement s’élevait à plus de 15 millions Fcfa.

Pour contourner le paiement de cette somme, comme il en est de coutume au port de Pointe-Noire, le Libanais a cru bon corrompre quelques agents afin d’extraire du port sa marchandise à bas-prix. L’agent congolais incriminé et qui jouit d’une influence élargie au sein des services portuaires aurait exigé au Libanais une somme de 8 millions cfa à cette fin.

Mais après avoir reçu cet argent du Libanais, il s’est volatilisé dans la nature poussant le commerçant à passer par la voie légale pour sortir du port sa marchandise. Avec l’aide d’un ami gendarme, le Libanais a porté plainte contre le congolais qui a été cueilli et auditionné au poste de gendarmerie.

Le Libanais est convaincu que les gendarmes qui ont refusé de poursuivre son escroc auraient été soudoyés. Lui-même s’est vu obliger de verser une somme d’un million cfa afin d’éviter d’être accusé de fraude douanière.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

La fille voleuse de Sassou refuse de rembourser les 200 millions arnaqués à 600 pauvres Congolais

mars 9, 2022
 La fille voleuse de Sassou  refuse de rembourser les 200 millions arnaqués à 600 pauvres Congolais

Annie Rachel Sassou Nguesso continue d’ignorer ses obligations contractuelles envers les 600 pauvres Congolais qui ont perdu 200 millions cfa en faisant confiance à sa société de micro finance CREMAF. Elle fait valoir son patronyme et menace même d’arrestations ses victimes si elles persistent dans leurs réclamations.

Plus de 600 pauvres Congolais ont vu leur argent être volé par l’une des nombreuses filles illégitimes de l’Empereur à travers son entreprise de micro-finance ( CREMAF ).Insatisfaite de se servir directement dans les caisses de l’État tel qu’ils ont été éduqués par leur père, les enfants de Sassou pillent directement le bas peuple qui déjà a du mal à joindre les deux bouts. Annie Rachel Sassou Nguesso, fille illégitime de Denis l’Empereur a eu l’ingéniosité de monter une micro-finance dans le seul but d’arnaquer ses clients. Qui ne sait pas au Congo qu’aucun rejeton de Sassou sait gérer une boite ? Aujourd’hui, ces pauvres 600 pauvres citoyens n’ont que leurs yeux pour pleurer alors que la voleuse construit des immeubles ici et là.

Un bon père de famille est celui qui apprend à sa progéniture des valeurs humaines basées sur le travail, le respect, l’étique, gagner sa vie par ses propres efforts. Mais Denis Sassou Nguesso qui a été toute sa vie un papa irresponsable abandonnant les enfants ici et là leur a montré juste comment s’enrichir par le vol et l’arnaque.

L’une de ses nombreuses filles vient d’arnaquer plus de 600 pauvres Congolais qui ont à un moment cru en sa société de microfinances qui s’est avérée en réalité n’être qu’un appât de l’argent des victimes d’aujourd’hui.

C’est par complaisance que le ministre des finances de l’époque Gilbert Ondongo signe un arrêté le 24 septembre 2013 portant agrément de madame Diop Annie Rachel née Sassou Nguesso en qualité de directrice général du crédit mutuel d’Afrique, établissent de micro-fiance de deuxième catégorie.

Des pauvres Congolais qui ont cru en sa bonne foi et surtout à son nom de famille se disent aujourd’hui très remonté contre cette vaste arnaque bien planifiée par leur bourreau. Alors que ces 600 pauvres Congolais victimes déjà de la mauvaise gestion de son père pleurent, Annie Rachel, ne cesse de construire des immeubles dans tout Brazzaville et pire encore de se moquer d’eux en défiant qui que ce soit de porter plainte.

Avec Lecongolais.fr

Le Nigeria va rapatrier ses ressortissants bloqués en Russie après une arnaque

juillet 17, 2018


Le Nigeria va rapatrier des dizaines de ressortissants bloqués en Russie après s’être fait arnaquer en achetant des Fan ID, document qui dispensait les supporteurs de visa durant la Coupe du monde de football, selon un communiqué de la présidence.

« Le président Muhammadu Buhari a ordonné (…) de commencer le processus de rapatriement des Nigérians qui se sont rendus en Russie pour la Coupe du Monde 2018 et se sont retrouvés bloqués après la compétition », selon un de ses porte-parole, Garba Shehu.

Certains ont passé plusieurs jours bloqués à l’aéroport Vnukovo de Moscou tandis que d’autres formaient devant leur ambassade dans la capitale russe.

Ces Nigérians avaient acheté des Fan ID à 250.000 nairas (600 euros) avec l’espoir de pouvoir s’y installer et d’y travailler, voire d’intégrer une équipe de football. Or les Fan ID ne permettent pas de travailler en Russie, ni d’y vivre de façon permanente.

Certains ont affirmé être venus uniquement pour assister à la compétition, mais que les fausses agences de voyage qui les avaient arnaqué ont annulé leur vol retour et empoché l’argent du billet.

L’ONG Alternativa, qui lutte contre le trafic d’êtres humains, estime à environ 200 le nombre de Nigérians qui se sont retrouvés en difficultés à Moscou à cause de cette arnaque.

Sacer-infos.com par Stany Franck avec AFP

Côte d’Ivoire: Parfum d’arnaque à Abidjan, où les rendements de l’agrobusiness étaient trop beaux pour être vrais

février 7, 2017

Près de 40 000 Ivoiriens auraient investi dans des schémas pyramidaux et craignent de perdre leur argent. Le président de Monhevea.com, la plus connue des entreprises incriminées, a quitté le pays pour la France.

Fèves de cacao, à San-Pédro, en Côte d’ivoire, en janvier 2016. Crédits : © Thierry Gouegnon / Reuters / REUTERS
« L’Etat veut nous brigander ! », hurlent les quelque 200 manifestants réunis, ce mercredi 25 janvier, non loin de la Banque des dépôts du Trésor, à Abidjan. Ici, pas de mutins ni de fonctionnaires grévistes, mais une myriade de particuliers qui craignent de perdre l’argent qu’ils ont investi dans des sociétés dites d’agrobusiness. La veille, une manifestation similaire s’est tenue à Bouaké.

Ces investisseurs particuliers ne décolèrent pas depuis que le procureur de la République Richard Adou a ordonné, mi-janvier, le gel des comptes bancaires de 27 de ces structures, afin « de cerner tous les contours de ces opérations financières », selon un communiqué publié par le Trésor public le 23 janvier. Trois dirigeants de ces entreprises ont également été incarcérés. 

Officiellement, certaines sociétés d’agrobusiness proposent aux particuliers d’acheter des parts dans des plantations « clefs en main », en échange d’un retour sur investissement (RSI) compris entre 300 % et 1000 % après 3 à 6 mois. Ces taux, que même Bernard Madoff n’a pas osé proposer, éveillent les suspicions de schéma de Ponzi, un montage financier illégal qui consiste à rémunérer les investissements des clients grâce aux dépôts des nouveaux épargnants.

Aubaine financière

« J’ai investi 40 millions de francs CFA dans ces structures depuis 2013 et jusqu’ici, j’ai touché mes RSI à chaque fois ! », fulmine Christian Libra, membre du bureau exécutif de l’association des souscripteurs d’agrobusiness en Côte d’Ivoire (ASA). Comme lui, elles sont très exactement 36 699 personnes, selon l’enquête menée par les autorités, à avoir placé leurs économies dans ces entreprises et à avoir touché – un temps – leurs RSI. Pour profiter de cette aubaine financière, certains ont emprunté aux banques, d’autres ont hypothéqué leur maison, ou collecté les économies de leurs familles et amis. « Plus de 12 000 corps habillés [personnes en uniforme] ont souscrit à ces agrobusiness. Ils vont sortir les armes s’ils perdent leur argent », prétend un souscripteur en colère.

A l’aide d’un rapide calcul, Christian Libra veut balayer l’hypothèse d’un schéma de Ponzi. « Prenons la tomate : sur un hectare, on peut en obtenir 20 tonnes, tous les trois mois, grâce aux nouvelles techniques agricoles. Le kilo de tomates valant 400 francs CFA, cela fait 8 millions de francs CFA de recettes par hectare par trimestre, contre un investissement de 1,8 million ! ». La présence de ces sociétés dans de nombreux pays européens apporte, selon lui, un autre gage de sérieux.

Mais une première étude, démarrée en septembre 2016 par les autorités suite à un signalement du Conseil national du crédit, parvient à des conclusions différentes : « Les comptes des structures enquêtées ne fonctionnent pas comme des comptes ordinaires d’entreprises », peut-on y lire. « Bien que certaines structures aient créé des plantations insignifiantes, les autres n’ont que des plantations virtuelles », a renchérit le procureur, lundi 23 janvier.

Promesses de rendement effarant

De fait, l’étude souligne que Monhevea.com, la plus connue des entreprises incriminées, « comptabilisait, entre 2015 et 2016, seulement 51 millions de francs CFA de marchandises exportées » ; un chiffre dérisoire comparé aux RSI que l’entreprise reverse. Et de conclure : « Ces structures utilisent le système de vente pyramidal dans la mesure où leurs chiffres d’affaires sont principalement composés des versements des souscripteurs ». Ce rapport a été jugé « faux, calomnieux et sans aucun fondement » par le SIIABCI, autre syndicat de souscripteurs d’agrobusiness.

Le porte-parole du gouvernement a pourtant enfoncé le clou fin janvier, affirmant que les 27 entreprises mises en cause disposaient, en tout, de 22,7 milliards de francs CFA sur leurs comptes, et devaient en verser 660 milliards à leurs souscripteurs qui ont investi 66 milliards de francs CFA.

L’affaire aurait pu en rester là si les souscripteurs avaient été victimes de leur seule naïveté. « L’Etat nous a laissés investir pendants des années, ces entreprises étaient connues ! », s’étrangle Olivier Yaraba Silue, membre du bureau de l’ASA. De fait, certaines sociétés comme Monhevea.com opèrent au grand jour depuis 2008. Depuis deux ans au moins, l’entreprise exhibe sur des panneaux géants ses promesses de rendement effarant et diffuse des spots sur la chaîne de télévision nationale. « D’où la question de savoir si l’Etat a été complice », conclu Christian Libra.

Une cabale

Parmi les manifestants devant la Banque des dépôts du Trésor, dans le quartier du Plateau à Abidjan, la thèse du complot est vivace. Ils suspectent une alliance entre les autorités et les banques pour confisquer la manne de l’agrobusiness, afin, disent-ils, de payer les soldats mutins. L’incarcération à la prison de la MACA, mi-janvier, du frère du directeur de Monhevea.com leur donne du grain à moudre. « Ils ont voulu le calomnier pour que les clients se retournent contre lui, mais nous on le soutient ! », explique un manifestant qui évoque aussi les banques qui ont abrité les comptes de ces structures et qui ne sont pas inquiétées.

« L’Etat est fautif d’avoir été trop laxiste », reconnaît un bon connaisseur du dossier qui a voulu rester anonyme. « Les rumeurs de complot excitent la colère de la foule et font pression sur l’Etat. Mais si les autorités dégèlent les comptes, l’argent et les preuves vont disparaître », poursuit-il. Dans un communiqué paru le 25 janvier, le gouvernement, sous pression, « invite les autorités judiciaires à accélérer les procédures en vue du remboursement des souscripteurs ».

« C’est un phénomène qui revient tous les cinq ans sous une forme différente et qui fait du mal aux populations », explique le directeur d’une grande banque de la place. Si le scandale des agrobusiness vient à peine d’éclater, d’autres arnaqueurs prospèrent déjà, à l’instar de la société MMM, déjà épinglée par la justice au Nigeria et en Afrique du Sud. MMM propose à Abidjan un retour sur investissement mensuel de 100 %, grâce à un schéma de Ponzi… en bitcoin, la crypto-monnaie ayant cours sur Internet. De quoi compliquer les prochaines enquêtes.

De son côté, dans une vidéo postée le 28 janvier sur YouTube et déjà visionnée des milliers de fois, Christophe Yapi, directeur général du groupe Agronomix SA, qui détient Monhevea.com, a dénoncé une cabale contre son entreprise. Il laisse entendre que la population est de son côté et qu’il pourrait se présenter à la prochaine élection présidentielle.

Cinq jours plus tard, le 2 février, les locaux de Monhevea.com ont été perquisitionné à Abidjan. Les Ivoiriens ont appris à cette occasion que Christophe Yapi avait quitté le pays et se trouvait en France.

 

Lemonde.fr par Charles Bouessel (contributeur Le Monde Afrique, Abidjan)

Etats-Unis: Les anciens étudiants de l’université Trump demandent des comptes

mai 18, 2016

Donald Trump se justifie dans une vidéo intitulée « La vérité sur l’Université Trump »

Donald Trump se justifie dans une vidéo intitulée « La vérité sur l’Université Trump » Capture d’écran https://www.youtube.com/watch?v=QqfsbQGPLAE
« Vous voulez le secret pour vous faire de l’argent ? », « Le temps est venu de faire des affaires incroyables sur le vrai marché ! » : telles étaient les promesses de l’université Trump, qui, entre 2005 et 2010, prétendait enseigner les secrets du millionnaire en matière de transactions immobilières.

Mais n’est pas Donald Trump qui veut. Loin d’avoir fait ériger des tours géantes à leurs noms, une partie des 10 000 anciens étudiants de l’établissement crient à l’arnaque, demandant le remboursement de leurs frais de scolarité, qui s’élèvent jusqu’à 35 000 dollars (31 000 euros) par tête. Ce qui vaut au magnat de l’immobilier d’être poursuivi en justice dans quatre Etats, alors qu’il est en passe d’obtenir l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de novembre.

Alors que Donald Trump faisait miroiter à ses futurs étudiants d’alléchantes « visites surprises », « la plupart des étudiants n’ont jamais vu Trump de près ou de loin », rapportait la chaîne de télévision américaine CNN en septembre 2015. Les plus chanceux ont pu s’offrir une photographie épaule contre épaule avec… une photo géante à l’effigie de « Donald ».

Quant aux « experts » annoncés pour enseigner, peu d’entre eux étaient en réalité spécialistes du domaine, explique le journal britannique The Telegraph. Et les séminaires de trois jours, coûtant la bagatelle de 1 495 dollars (1 319 euros), n’étaient que des appâts pour convaincre les étudiants de s’inscrire dans des programmes plus onéreux encore.

De plus, l’université Trump n’a jamais eu de localisation définie, les cours ayant eu lieu dans la Trump Tower ou dans des salles louées pour l’occasion.

Faux témoignages

Sommé de répliquer sur cette affaire des plus embarrassantes alors qu’il brigue la Maison Blanche, Donald Trump a publié, début mars, une vidéo intitulée « La vérité sur l’université Trump ». Sous fond de violons déchaînés, il dément toute fraude et montre des témoignages écrits d’étudiants ayant trouvé les cours « excellents » et « merveilleux ».

Une défense battue en brèche pas d’anciens étudiants qui ont indiqué avoir subi des pressions au moment de remplir les questionnaires de satisfaction. L’anonymat des réponses n’aurait pas été respecté et ils se seraient vus signifier qu’un avis positif était indispensable pour obtenir son diplôme. « C’est une escroquerie. Le rôle de ces évaluations était de se défendre contre des actions en justice », a expliqué l’un d’eux au New York Times.

Cent cinquante poursuites depuis 1980

« Vous vous intéressez tellement aux gens endettés par leurs études que vous avez gagné des millions à arnaquer des étudiants. » A l’instar de ce tweet de la pugnace sénatrice démocrate du Massachusetts Elizabeth Warren, l’opposition démocrate comme républicaine a largement relayé l’affaire par le biais de tweets ou de vidéos chocs.

Donald Trump est un habitué des tribunaux, ayant été poursuivi en son nom propre au moins cent cinquante fois depuis le début des années 1980, rappelle Fortune. Mardi 17 mai, ses avocats ont obtenu que l’affaire soit examinée par la cour d’appel de l’Etat de New York, reportant ainsi le procès après l’élection présidentielle de novembre. « Ce n’est pas une surprise que Donald Trump utilise le moindre recours juridique pour éviter de comparaître pour profits frauduleux sur son université », a déclaré dans un communiqué le procureur général de l’Etat de New York, Eric Schneiderman. Le démocrate s’est emparé de l’affaire et requiert 40 millions de dollars (35,6 millions d’euros) de dédommagement pour quelque 5 000 plaignants réunis en « class action ».

Donald Trump devrait également comparaître comme témoin à San Diego le 28 novembre. Son avocat, Daniel Petrocelli, a demandé à ce que le procès soit repoussé après l’investiture de Trump en cas de victoire à la présidence. « Ce procès ne doit pas devenir un instrument politique », précise-t-il. Mais ses adversaires espèrent bien que cette affaire permettra d’attribuer une note éliminatoire à l’élève Trump, trublion de la primaire républicaine, finalement parvenu à éliminer tous ses concurrents.

Lemonde.fr par Agathe Charnet

France: Isabelle Balkany victime d’une arnaque au chèque bancaire

mars 4, 2016

Levallois-Perret, le 15 février dernier. Isabelle Balkany, première adjointe et épouse du maire (LR) Patrick Balkany, a vu un chèque de sa main détourné par un escroc.

Levallois-Perret, le 15 février dernier. Isabelle Balkany, première adjointe et épouse du maire (LR) Patrick Balkany, a vu un chèque de sa main détourné par un escroc. (LP/ Matthieu de Martignac.)

L’escroquerie est banale, la victime l’est moins. Isabelle Balkany, épouse et première adjointe du maire (LR) de Levallois-Perret, Patrick Balkany, vient de déposer plainte pour vol et falsification de chèque.

Plus précisément, c’est le Rassemblement pour Levallois, l’association politique locale qui promeut l’œuvre de Patrick Balkany dans la ville, qui vient de faire les frais de l’arnaque.

Un zéro ajouté et l’ordre modifiéLa semaine dernière, la BNP, qui gère le compte du Rassemblement pour Levallois, appelle Isabelle Balkany. L’employé de la banque s’étonne d’avoir à débiter un chèque de 3 053 € libellé à l’ordre d’un particulier. Isabelle Balkany fait bloquer le chèque et vérifie les dernières opérations bancaires. Le chèque litigieux a été établi à l’ordre de l’EDF pour le paiement d’une facture d’électricité de 353 €. Et posté.

C’est donc entre la boîte aux lettres, le centre de tri et la banque que l’enveloppe a été chapardée. Le ou les malfaiteurs(s) ont ajouté un zéro entre les chiffres trois et cinq et effacé EDF pour y ajouter le nom du titulaire d’un compte, vraisemblablement ouvert avec de faux papiers.

«Je suis très surprise de la facilité avec laquelle on peut voler un chèque et le maquiller», s’étonne Isabelle Balkany, se félicitant par ailleurs de la sagacité de l’employé de banque.

L’enquête préliminaire ouverte après le dépôt de plainte permettrait peut-être d’identifier le voleur de ce chèque et pourquoi pas, d’élucider bien d’autres disparitions similaires.

En effet, ces derniers mois, plus d’une centaine de plaintes ont été déposées par des particuliers victimes de cette arnaque dans la ville de Neuilly-sur-Seine, voisine de Levallois-Perret. Isabelle Balkany a-t-elle été victime des mêmes voleurs ? A l’enquête de le déterminer.

Leparisen.fr par V.M. et T.R