Posts Tagged ‘Arnaud Montebourg’

Audrey Pulvar n’est plus si rock

décembre 13, 2012

Le tourbillon médiatique d’Audrey Pulvar ne s’arrête plus. Après de nombreux aléas privés et professionnels, la journaliste serait désormais sur le point de laisser sa place aux Inrocks.

Besoin de vacances, Audrey? Après une année semée d’embuches, l’ex-compagne d’Arnaud Montebourg s’apprêterait à prendre un nouveau virage. Selon Presse news, la journaliste pourrait très prochainement quitter son poste de directrice générale des Inrocks. La raison annoncée jusqu’à présent serait une brouille avec Matthieu Pigasse, le propriétaire de l’hebdomadaire.

Toujours selon Presse news, les relations seraient de plus en plus tendues entre ceux qui semblaient encore amis il y a quelques mois. Le banquier a toujours soutenu Audrey Pulvar, au moment de sa nomination au journal jusqu’à sa récente séparation d’avec Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif. Leurs rapports ne se limiteraient désormais qu’à de simples échanges par mails comme le souligne aujourd’hui Le Parisien en ligne.

La baisse significative de diffusion des Inrocks couplée aux départs de nombreuses plumes du journal pèserait lourd dans le dossier de la journaliste aujourd’hui en poste. Du côté d’Audrey Pulvar on reste évasif pour l’instant. Pas question de quitter les Inrocks en tout cas jusqu’au 21 décembre, date annoncée pour cet éventuel départ.

Passionnée par son métier, Audrey Pulvar aime cumuler les casquettes journalistiques. Après son départ de l’émission de Laurent Ruquier, On n’est pas couché, elle a trouvé sa place sur le canapé de Laurence Ferrari, en tant que chroniqueuse attitrée du Grand 8. Pour parfaire son équilibre bi-média, Audrey Pulvar, en quittant les Inrocks, pourrait donc reprendre le chemin de France Inter ou encore de Libération…

Gala.fr par Laure Costey

Le premier prix de la gentillesse en politique attribué à François Hollande

novembre 12, 2012
Le premier prix de la gentillesse en politique lancé par le magazine Psychologie a été décerné lundi soir au président François Hollande par un jury de journalistes politiques, a annoncé le magazineLe premier prix de la gentillesse en politique lancé par le magazine Psychologie a été décerné lundi soir au président François Hollande par un jury de journalistes politiques, a annoncé le magazine.
 
Le premier prix de la gentillesse en politique lancé par le magazine Psychologie a été décerné lundi soir au président François Hollande par un jury de journalistes politiques, a annoncé le magazine.

Ce prix a été lancé à l’occasion de la « journée de la gentillesse » fixée mardi.

François Hollande a obtenu 19 voix (le jury comportait 27 membres), suivi par Michel Sapin (Travail, 16 voix), Aurélie Filippetti (Culture, 10 voix), Jean-Louis Borloo (PR, 9 voix), Daniel Cohn-Bendit (EELV, 9 voix), Philippe Poutou (NPA, 8 voix), Claude Bartolone (PS, 7 voix) et Jean-Pierre Raffarin (UMP, 7 voix), notamment.

En queue de peloton, Cécile Duflot (Logement), Bertrand Delanoë (PS) et Jean-Marc Ayrault, avec chacun une voix. Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), obtient 2 voix comme Noël Mamère (EELV), Brice Hortefeux (UMP), Benoît Hamon (Economie solidaire) et François Bayrou (MoDem).

Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé (UMP), François Fillon (UMP), Marine Le Pen (FN), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Harlem Désir (PS), et Martine Aubry (PS), notamment, n’ont obtenu aucune voix.

AFP

On n’est pas couché : Aymeric Caron remplace Audrey Pulvar

juin 19, 2012

Un homme prend sa place

 
On n’est pas couché : Aymeric Caron remplace Audrey Pulvar
 
 Laurent Ruquier n’aura pas tergiversé trop longtemps pour trouver le chroniqueur qui remplacera Audrey Pulvar à la rentrée. Il s’agit d’Aymeric Caron.

Depuis que son compagnon Arnaud Montebourg a été nommé ministre du redressement productif, Audrey Pulvar n’est plus en odeur de sainteté nulle part. Elle a été remerciée du 6-7 de France Inter et s’apprête à animer samedi sa dernière d’On n’est pas couché sur France 2. Même si « [son] honnêteté, [son] professionnalisme et [son] indépendance d’esprit » ne sont pas remis en cause par Rémi Pflimlin, le président de France Télévisions préfère éviter les polémiques et les spectres de conflits d’intérêt.

Laurent Ruquier en a pris bonne note et s’est rapidement mis en chasse d’un nouveau chroniqueur pour On n’est pas couché. Les rumeurs n’ont pas encore eu le temps de circuler que le remplaçant d’Audrey Pulvar est déjà connu. Il s’agit d’Aymeric Caron, un journaliste qui a officié sur Canal+ et i>Télé avant de partir sur Europe 1. L’an dernier, il a quitté la station de la rue François Ier pour Direct 8 où il anime le samedi soir l’émission Basé sur des faits réels.

« J’ai choisi Aymeric Caron parce que j’ai envie d’apporter du nouveau et de surprendre le téléspectateur. Je veux sortir des journalistes qu’on voit fréquemment comme Christophe Barbier, Alain Duhamel, Franz-Olivier Giesbert, Renaud Dély ou Joseph Macé-Scaron, explique Laurent Ruquier dans les colonnes du Parisien. Aymeric Caron a un ton décontracté et décalé. Quand la semaine dernière Nadine Morano a eu son clash [elle s’est fait piéger par Gérald Dahan, ndlr], immédiatement le souvenir du clash qu’il avait eu sur i>Télé m’est revenu en mémoire [voir la vidéo ci-dessus]. C’était assez punchy. Je n’ai pas de doute, Aymeric Caron va surprendre les téléspectateurs et sera énergique. » Il officiera aux côtés de Natacha Polony qui, elle conserve son poste. Après deux hommes, les deux Eric Naulleau et Zemmour, deux femmes, Natacha Polony et Audrey Pulvar, Laurent Ruquier fait dans la parité. Un concept en vogue en ce moment.

Voici.fr par M-A.K.

Hollande en contre-modèle de Sarkozy

mai 31, 2012
François Hollande, hier, à la sortie du Conseil des ministres.
François Hollande, hier, à la sortie du Conseil des ministres. Crédits photo : HUGO RIBES/HUGO RIBES / LE FIGARO
 
Le nouveau chef de l’État a fait de l’antisarkozysme une ligne de conduite, tant sur le plan politique que personnel.
Finalement, l’antisarkozysme est beaucoup plus qu’un argument de campagne. Pour François Hollande, il s’agit même d’une ligne de conduite, presque d’un mode de vie. À en juger par ses premiers pas de chef d’État, tout, dans sa démarche, s’inscrit en opposition à ce que fut le style de l’ancien président, qu’il s’agisse de la méthode, du ton, de l’attitude ou du comportement.

À peine élu, Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire au Fouquet’s avec des patrons du CAC 40, pris quelques jours de vacances sur un yacht de luxe, privilégié les déplacements en avion, mis en scène sa vie privée… À peine élu, François Hollande a fait exactement le contraire. Le soir de son élection, il est rentré se coucher chez lui. La semaine suivante, il est resté au contact des Français. Il a privilégié autant que possible les déplacements en train et en voiture. Et, pour son investiture, il n’a pas invité sa famille. Bref, un président «normal» au possible, au point d’en apparaître parfois artificiel.

Mercredi matin, la mise en scène de cette normalité a d’ailleurs laissé apparaître quelques grosses ficelles. À l’issue du Conseil des ministres, François Hollande ne s’est pas enfermé dans son bureau du premier étage. Il s’est ostensiblement affiché dans le hall de l’Élysée, pile dans l’axe des photographes et des caméras, à qui il a adressé quelques gestes de la main, tout en discutant avec la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, puis avec le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Quelques minutes plus tôt, les ministres avaient descendu les marches du perron. Mais pas dans n’importe quel ordre d’apparition: d’abord ceux qui avaient des annonces à faire – Marisol Touraine sur l’allocation de rentrée scolaire, puis Vincent Peillon sur la rentrée scolaire de 2012 -, ensuite les autres membres du gouvernement. Tous avaient le sourire. «Le président de la République a remercié les ministres d’avoir pris leurs dossiers à bras-le-corps», a rapporté Najat Vallaud-Balkacem lors du compte rendu du Conseil. Un Conseil qu’elle a décrit comme «plutôt serein». Nicolas Sarkozy avait pour habitude de mettre sous tension l’équipe gouvernementale. François Hollande veut laisser sa place à chacun, dans la limite du respect de la charte de déontologie.

Dans un entretien à L’Express , le premier ministre donne la clé de lecture de la méthode Hollande. «Le contre-modèle, c’était l’“omniprésidence” de Nicolas Sarkozy, qui a créé des dysfonctionnements dans la machine gouvernementale», affirme Jean-Marc Ayrault.

Durcissement

La méthode Hollande, c’est donc cela: un retour au fonctionnement traditionnel des institutions, que Nicolas Sarkozy s’était fait fort de bousculer pour tenter de briser les conservatismes. Désormais, ce sera donc comme avant. Avant Nicolas Sarkozy. Le chef de l’État fixe les grandes lignes, le premier ministre dirige la politique de la France, les ministres appliquent les directives. Jean-Marc Ayrault ne dit rien d’autre: «Mon rôle est politique. Je ne me substituerai pas à mes ministres, je garderai ma liberté d’arbitrage.» Ainsi, ce sont bien les ministres, et pas le président ou le premier ministre, qui ont fait mercredi les annonces concernant la prochaine rentrée scolaire. La veille, au JT de France 2, Hollande n’en avait pas dit un mot.

Pourra-t-il tenir longtemps sur cette ligne? D’ici aux législatives, il n’en bougera pas. Ensuite, les difficultés commenceront et, avec elles, un inévitable durcissement du chef de l’État. «Je vous le dis, le président normal ne le sera pas longtemps. Parce que la fonction ne l’est pas», a prévenu récemment l’ancien premier ministre François Fillon. À droite, on attend que passent les premières impressions, pour l’instant bonnes, sur le président de la République. «Il m’importe assez peu de savoir si François Hollande prend l’avion, la voiture ou le bus», a ironisé François Fillon. De fait, quand il faudra sauver la Grèce, voire l’Espagne, affronter un nouveau rebond de la crise ou gérer la grogne sociale, les questions de transports du chef de l’État seront anecdotiques. François Hollande espère toutefois qu’elles lui permettront de ne pas sombrer dans les tréfonds de l’impopularité.

Lefigaro.fr par Anne Rovan, François-Xavier Bourmaud

Audrey Pulvar n’a pas voté pour Arnaud Montebourg

octobre 10, 2011

« J’estimais que je ne pouvais pas »

Audrey Pulvar n’a pas manqué de féliciter son compagnon Arnaud Montebourg pour son très bon score lors de la primaire socialiste. Mais elle n’a pourtant pas voté pour lui…

Avec 16,8% des voix (score non définitif) lors de la primaire socialiste, Arnaud Montebourg a obtenu un score très supérieur aux estimations les plus optimistes des instituts de sondages. Une victoire pour le député de Saône-et-Loire devenu désormais un arbitre incontournable du second tour qui opposera François Hollande à Martine Aubry. Lorsqu’Arnaud Montebourg est venu partager sa joie avec ses sympathisants après la proclamation des premiers résultats, impossible de ne pas remarquer Audrey Pulvar à ses côtés. Radieuse devant les caméras, la journaliste était tout simplement fière et heureuse pour celui qui partage sa vie. Quoi de plus normal ?

Étonnamment, son soutien sans faille ne s’est pourtant pas matérialisé dans l’urne. Interrogée par le Point.fr, la chroniqueuse d’On n’est pas couché a confié qu’elle s’était interdite de voter lors de la primaire : « J’estimais que je ne pouvais pas, en tant que journaliste, participer à un scrutin où n’est représentée qu’une famille politique et pour laquelle il fallait signer un engagement à soutenir les valeurs de la gauche, a-t-elle avancé. En onze mois de campagne d’Arnaud, je n’ai jamais été de ses déplacements. Je ne connaissais même pas son équipe de campagne. J’ai étanchéifié (on dit plutôt étancher) notre vie par rapport à sa campagne. »

Une ligne de conduite qu’elle s’est fixée sans que personne ne lui ait rien demandé. Mais alors pourquoi en dévier en s’affichant au plus près de son compagnon après les résultats ? « Je ne me suis montrée à ses côtés hier que parce que sa campagne est finie ! », a éclairé Audrey Pulvar. On ne sait pas si Valérie Trierweiler, consoeur d’Audrey Pulvar et compagne de François Hollande, s’est également empêchée de participer au scrutin. Ce qui est sûr, c’est que contrairement à Audrey Pulvar, elle ne s’est pas montrée devant les caméras après les résultats.

Voici.fr par C.G.