Posts Tagged ‘Artiste’

Congo: Décès de l’artiste musicien Jacques Koyo

septembre 21, 2021

 »La nouvelle vient de tomber Chairman Jacques Koyo, artiste musicien de renom est décédé.

Connu particulièrement grâce à sa dance « ENGONDZA » vient de rendre l’âme  ».

Chairman: repose en paix !

Avec Brazzanews

Les quatre années de calvaire d’un Français harcelé par une Russe

août 21, 2021

Un artiste français est devenu la victime d’une Russe érotomane. Depuis près de quatre ans, elle le poursuit et le persécute, rapporte « Le Parisien ».

Les interpellations s'enchainent - une cinquantaine selon Guillaume - mais a chaque fois, elle est liberee. (Photo d'illustration)
Les interpellations s’enchaînent – une cinquantaine selon Guillaume – mais à chaque fois, elle est libérée. (Photo d’illustration)© BERTRAND GUAY / AFP

Un harcèlement hors-norme. L’histoire commence en 2018. Guillaume Chenier met alors en scène un spectacle à Goa, en Inde. Il va très rapidement devenir l’obsession d’une Russe prénommée Jiulia, rapporte Le Parisien. Pour cette femme, atteinte d’érotomanie, une pathologie psychiatrique délirante, Guillaume est l’homme de sa vie. Une psychose qui a transformé la vie du Français en véritable cauchemar. Et qui pourrait lui coûter la vie.

D’abord, ce ne sont que des messages sur Facebook. Puis, une semaine plus tard, le début d’une traque. Alors que Guillaume rejoint le Rajasthan, Jiulia le poursuit. En retournant en France pour s’illustrer dans des festivals, le trentenaire va s’apercevoir qu’à chaque ville où il pose ses bagages, la ressortissante russe est présente. Cette chasse dure désormais depuis près de quatre ans.

« Je n’arrête pas de me demander lequel de nous deux mourra en premier »

Plus les années passent, plus Jiulia, 36 ans, devient insistante et agressive. En raison de son métier, Guillaume partage ses destinations sur les réseaux sociaux. Une aubaine pour la Russe, pour qui la traque est facilitée. Sur Internet, elle le harcèle, ajoute ses amis, crée de multiples faux comptes, lui envoie des centaines de mails. Et elle ne s’arrête pas là : elle contacte également ses proches, ment pour leur soutirer des renseignements.

La pathologie de la jeune femme empire. Alors que Guillaume séjourne au Rajasthan, Jiulia va jusqu’à fouiller ses poubelles, dans l’espoir de trouver des préservatifs usagers pour s’inséminer. Les interpellations s’enchaînent – une cinquantaine selon Guillaume –, mais, à chaque fois, elle est libérée. Jusqu’au printemps 2020, où les gendarmes prennent pour la première fois l’affaire au sérieux. La trentenaire est internée en psychiatrie à Rennes. Mais le harcèlement ne s’arrête pas et les agressions continuent. « Tous mes lieux de vie sont comme profanés par elle. Ça me bouffe de l’intérieur. C’est comme un viol. Un viol psychique », avoue Guillaume à nos confrères du Parisien.

Jusqu’à la dernière apparition de Jiulia, plus violente et inquiétante que toutes les autres. Le 14 juillet 2021, alors qu’il vit à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, avec sa compagne, la ressortissante russe tente de le tuer en le poussant dans les escaliers. Son amie filme la scène. Guillaume réussit finalement à la maîtriser et Jiulia est prise en charge par les pompiers, puis hospitalisée. La police intervient. « J’ai peur que ça finisse très mal. Je n’arrête pas de me demander lequel de nous deux mourra en premier, elle ou moi parce que j’aurai tenté de défendre ma vie », confie-t-il.

Par Le Point

Côte d’Ivoire: Message de l’artiste musicien Meiway à Son Excellence monsieur le président de la République Alassane Ouattara

août 7, 2020

 

Hommage des artistes congolais à Fernand Mabala

août 26, 2019

Cameroun: le Congolais Strauss Serpent reçu par la première dame Chantal Biya

décembre 22, 2017

Talentueux avec une habilité et agilité, hors-classe, Strauss Serpent a été reçu par Chantal Biya, la première dame du Cameroun, pour le remercier, le féliciter et le récompenser pour son immense talent et ses prouesses inégalées.

Ce Congolais de Brazzaville qui vit actuellement au Cameroun fait l’honneur et la fierté de son pays d’accueil et de résidence mais aussi de toute l’Afrique.

Récipiendaire de l' »Afrique a un incroyable Talent 2017« , il a été lauréat, il y a peu, d’un Prix d’une valeur de 10 millions de FCFA.

Homme élastique, aux multiples facettes, tordant et pliant ses membres et son corps, à souhait, il a va faire des merveilles, à travers le monde, avec son art qui suscite autant l’admiration, les interrogations, l’étonnement que la peur.

Strauss Serpent a un bel avenir devant lui.

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

 

 

France: Un artiste contestataire russe demande l’asile

janvier 16, 2017

L’artiste contestataire russe Piotr Pavlenski, réfugié à Paris depuis deux jours, a annoncé lundi à l’AFP qu’il allait demander l’asile politique en France. Piotr Pavlenski a fui la Russie après avoir été interrogé par la police, qui l’accuse de violences sexuelles, qu’il nie avoir commises.

« Nous avons l’intention de demander l’asile politique en France dans les prochains jours », a déclaré Piotr Pavlenski, qui est arrivé samedi à Paris avec sa compagne Oksana Chaliguina et ses deux enfants. « Si nous étions restés en Russie, Oksana et moi, nous aurions été envoyés dans un camp, pendant jusqu’à dix ans », sur la foi des accusations de la police, a-t-il ajouté.

Piotr Pavlenski est coutumier des « performances » à connotation politique. Il s’était notamment cloué en 2013 à travers le scrotum – la peau des testicules – sur les pavés de la place Rouge devant la muraille du Kremlin. L’année précédente, il s’était cousu les lèvres en soutien au groupe contestataire Pussy Riot dont les membres avaient été condamnées à deux ans de détention pour une « prière punk » contre le président Vladimir Poutine dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou.

En juin 2016, il a été condamné à une amende par la justice russe pour avoir arrosé d’essence et incendié les portes du siège de l’ex-KGB en plein centre de Moscou, le tout étant filmé et diffusé sur l’internet. Il avait fait sept mois de détention préventive, puis, exigeant en vain d’être jugé pour « terrorisme », avait été condamné à une amende et libéré.

Barbara Kanam : meilleure artiste féminine africaine

août 21, 2016

 

Barbara Kanam a été plébiscitée « meilleure artiste féminine africaine » lors de la 2ème édition de l’Afroca Music Awards 2016 dont la soirée de remise des oscars s’est déroulée le week-end dernier, à Brazzaville, en présence des autorités congolaises et mélomanes venus de quatre coins du monde.

Barbara Kanam : meilleure artiste féminine africaine


De retour à Kinshasa, la diva de la musique africaine qui, malgré ses multiples occupations, a accordé une interview, à votre journal, au cours de laquelle la chanteuse Rd-congolaise, exprime sa gratitude aux personnes qui l’ont soutenue durant ses 15 ans de carrière musicale. Voici ses réponses à nos questions.

Vous venez encore de gagner le trophée de la « Meilleure artiste féminine africaine », à l’AFROCA MUSIC AWARD 2016, à Brazzaville. Que représente cette récompense pour vous ?

BARBARA KANAM : Ce prix représente la valeur de plus de 10 années de carrière affranchie. Je me suis battue pour que ma musique trouve réellement sa place. C’est aussi l’expression d’une voix féminine engagée pour valoriser la femme artiste et africaine, en général. C’est le fruit d’un travail de longue haleine d’une artiste visionnaire. Mais, par-dessus tout, puisse gloire, honneur et louanges soient rendus à Dieu Tout-Puissant, qui permet que je tienne bon jusqu’à ce jour. Merci! Que vive l’Afrique ! Que vivent les Caraïbes.

Sur quelle base avez-vous été sélectionnée à la 2ème édition de l’AFROCA MUSIC AWARD ?

BK : Je n’étais pas seule dans la catégorie de la «meilleure artiste féminine». Il y avait des camerounaises, nigérianes ainsi qu’une ivoirienne. Mais, je crois être la plus expérimentée parce beaucoup parmi eux n’avaient pas encore commencé la musique lorsque j’avais déjà affronté le premier Kora Awards en Afrique du Sud. Je crois que c’est grâce à mon album «Zawadi», qui fait un parcours excellent en Afrique avec de très belles chansons telles que «La vie», « La danse du Président »…, que j’ai été répertoriée parmi les nominées pour le compte de l’Afrique et des Caraïbes. Je vous ai dit que «ZAWADI» est un cadeau précieux pour ceux qui adorent ma musique. Quand vous donnez, il y a toujours plus le plaisir de recevoir. Comme aujourd’hui, je commence à recevoir des honneurs partout grâce à ce disque qui semble être mon porte-bonheur. Vraiment, cette œuvre m’a ouvert plusieurs portes. Merci au public. Déjà, il y a encore une nouvelle danse intitulée «Mela mayi» : « bois de l’eau », qui s’annonce déjà fracassante !

A qui dédiez-vous cette médaille ?

BK: Je la dédie à vous tous ! Aux médias et à mes fanatiques africains que j’appelle affectueusement des «kanamiennes » et « kanamiens », sans oublier mon groupe Kanam Music ainsi que toute ma famille qui ne cesse de me soutenir dans cette aventure, car c’est grâce à vous que j’obtiens ces mérites.

A quoi servent tous ces trophées dans votre carrière ?

BK: Lorsqu’un artiste est récompensé, c’est toujours encourageant, ça permet d’aller de l’avant, mais aussi une grande responsabilité. J’ai pu transcender du côté artistique, en valorisant mon métier. Une fierté pour la femme congolaise, en général. Pour vous dire qu’on peut être femme artiste mais avec une touche d’élégance, de l’excellence, qui vous donne de la valeur !

Où en êtes-vous avec le projet de rendre hommage à Mpongo Love, qui a quitté la terre des hommes, il y a 20 ans ?

BK: Je sais que les fans de la bonne musique, vous êtes nombreux à m’écrire pour avoir une place au concert hommage à Mpongo Love que je compte immortaliser à Kinshasa et à Brazzaville. Evidemment, prévu pour mi-août, je vous annonce que l’évènement est reporté à une date ultérieure. Nous sommes en train de le préparer minutieusement, dans le but de réunir tous les ingrédients qui feront de cet événement un moment inoubliable et riche en couleurs, à la hauteur de l’artiste que je souhaite honorer. Donc, l’événement aura bel et bien lieu au cours d’une date qui vous sera communiquée très prochainement.

Comment pouvez-vous justifier votre participation dans l’actuelle campagne de lutte contre le paludisme en RDC ?

BK : Je suis une artiste engagée. Au-delà des rythmes, ma musique est un canal pour passer des messages, pour réveiller les consciences, pour donner de l’espoir aux Congolais, à la jeunesse africaine. Ma voix doit être au profit de la nation, et de toute l’Afrique. Je suis une femme avertie, la voix des sans voix. A travers ma musique, je me sens dans l’obligation de contribuer au développement et au bien-être de la communauté. J’ai été contactée par le Ministère de la Santé publique et de l’ASF pour accompagner la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticide, dans le cadre de la lutte contre le paludisme dans mon pays. Je ne pouvais que soutenir ce programme dont l’objectif consiste à éradiquer la malaria qui tue plus que le Vih-Sida, ici chez nous. A part ce programme de santé, je fais aussi partie de l’équipe du jury de l’élection Miss Congo-RDC 2016 dont la finale aura lieu le week-end prochain, à Kinshasa.

Vous êtes une artiste intelligente, qui défend souvent les causes et les valeurs de la femme à travers ses chansons. Pourquoi ne pas faire la politique ?

BK : Loin de moi, pour l’instant, toute idée de faire la politique au risque d’entacher ma carrière et surtout de diviser mes fanatiques. Je ne veux pas avoir une couleur politique maintenant. Je suis ni de l’opposition, ni de la majorité. Barbara est une chanteuse, simple, qui appartient au Congo et l’Afrique. J’ai la grâce d’avoir une voix et une notoriété pour procurer la joie et la paix au public.

Starducongo.com propos recueillis par Jordache Diala

États-Unis: Pas de signe de suicide ni de traumatisme, la mort de Prince toujours inexpliquée

avril 23, 2016

Devant la propriété de Prince à Chanhassen dans le Minnesota le 22 avril 2016.

Devant la propriété de Prince à Chanhassen dans le Minnesota le 22 avril 2016. SCOTT OLSON / AFP
Le mystère entourant la mort à 57 ans du génie de la pop s’amenuise. La police n’a relevé « aucun signe de traumatisme » sur la dépouille de Prince, a déclaré vendredi 22 avril le shérif du comté de Carver, Jim Olson, au cours d’une conférence de presse. « Nous n’avons aucune raison de croire à l’heure actuelle qu’il s’agit d’un suicide, le reste entre dans le cadre de l’enquête », a-t-il souligné.

« Il n’y a aucune information à ce stade » concernant une éventuelle overdose, a également ajouté Martha Weaver, porte-parole du bureau du médecin légiste. Mme Weaver a fait savoir que le corps du chanteur avait été remis à ses proches à l’issue d’une autopsie d’environ quatre heures, dont les résultats devraient être connus dans plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

Lire aussi :   Prince, « un esprit romantique et punk »

Plusieurs jours avant d’avoir des résultats

Le musicien avait été retrouvé dans l’ascenseur de sa propriété de Paisley Park, inconscient. Les services d’urgence ont reçu un appel dont la transcription a été diffusée par la police. Il y a « quelqu’un qui est inconscient », dit la personne qui appelle. Avant d’affirmer « la personne est morte », puis de dire « c’est Prince ». L’artiste a été déclaré mort à 10 h 7, heure locale, jeudi, a précisé le shérif, sans pour l’instant donner d’explication de cette mort soudaine.

Construit près de Minneapolis après l’énorme succès de Purple Rain, en 1984, Paisley Park était devenu le centre de création de Prince, comprenant studios, salle de concert et chambre forte pour ses enregistrements originaux.

Lire aussi :   Le temple de Paisley Park, principal lieu de création de Prince

Pour tenter d’élucider les circonstances de sa mort, toutes les informations relevant du « passé médical et social » de Prince Rogers Nelson, de son vrai nom, seront prises en compte, ont précisé les services de médecine légale de la région du Midwest, dans le nord des Etats-Unis.

Lemonde.fr

Côte d’Ivoire: Les derniers moments de Marie-Laure de « Ma Famille »

novembre 6, 2011

Côte d’Ivoire: Quelques jours après le décès de Bagnon : Marie-Laure quitte la ‘’famille’’ des vivants

octobre 25, 2011

Le malheur a frappé par deux fois en même temps le milieu des artistes ivoiriens. Quelques jours après le décès de Victor Cousin, alias Bagnon, Zouzoua Rosine, si vous préférez Marie-Laure, est décédée, dimanche, à Abidjan.

Elle était apparue amaigrie, récemment, dans une vidéo sur internet. Dans le film, elle appelait les âmes généreuses à lui venir en aide. La semaine dernière, un confrère annonçait une aggravation de sa maladie. Hier, autour de 20 h, elle a rendu son dernier soupir. Zouzouo Rosine, alias Marie-Laure, comédienne émérite, s’en est allée dans la fleur de l’âge pour le monde des ténèbres. « Depuis quelques jours, sa santé s’était fortement dégradée. Elle avait été internée à la clinique Beda au sein du CHU de Treichville. C’est là qu’elle a rendu l’âme dimanche nuit », a informé, Mandelè, artiste-comédienne dans la série ‘’Ma famille’’ et amie intime de la défunte.

Selon Kouya Gnépa (Gbi de fer), la jeune comédienne souffrait d’une insuffisance rénale aigue. Et d’avancer que c’est par manque d’une dialyse qui coûte 150.000 Fcfa, que la maladie s’est aggravée pour l’emporter ensuite. « Tous les acteurs du téléfilm ‘’Ma famille’’, avec à leur tête la directrice (Akissi Delta), se sont rendus au CHU, ce matin (Ndlr : hier). Nous avons rempli toutes les formalités administratives. C’est autour de 13h que le corps a été transféré à Ivosep », explique Mandelè les yeux embués de larmes. Elle soutient que c’est à la famille biologique (son père et sa mère) de décider du jour des obsèques. Chose que les parents ont promis faire les jours à venir.

En moins d’une semaine, c’est le deuxième décès de comédien enregistré. Jeudi dernier, Victor Cousin, connu sous le pseudonyme de Bagnon disait adieu au monde des vivants. Ce sont de grosses pertes pour l’art ivoirien d’autant plus que ces deux acteurs n’ont pas véritablement joui du fruit de leur talent. Ce décès va sans doute casser le moral d’Eva, une fan, dont le message traduisait l’affection que porte le peuple ivoirien à la jeune comédienne : « ma chère Marie-Laure, tu ne mourras pas. Non, pas toi. Je veux dire pas si vite. Tu as encore des choses à dire, des histoires à nous raconter, du bonheur à nous procurer. Le Seigneur te conduira vers le médicament qui te guérira. Tu es la meil­leure ». Le Seigneur a en décidé autrement.

Adieu l’artiste. Toute la rédaction de Nord-Sud Quotidien présente ses sincères condoléances à la famille éplorée mais aussi à la grande famille de l’art ivoirien.

Nord-Sud par Sanou A.