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Québec: Culture Trois-Rivières lance un appel de projets en arts visuels

avril 7, 2021

Les artistes professionnels et émergents résidant à Trois-Rivières ou étant membres actifs d’un atelier d’artistes ayant son lieu de production à Trois-Rivières sont invités à soumettre leur projet d’intervention artistique éphémère pour la période estivale 2021. Les artistes ont jusqu’au 14 mai pour déposer leur demande auprès de Culture Trois-Rivières.

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Il s’agit d’un appel qui répond à une volonté d’encourager la création artistique et d’intégrer des interventions surprenantes et singulières dans l’espace urbain trifluvien par le biais d’une œuvre éphémère.

Pour ce faire, cet appel est ouvert aux propositions provenant de toutes pratiques en arts visuels, qu’elles soient sculpturales, picturales, lumineuses ou autres.

L’artiste peut ainsi suggérer un espace de réalisation dans son dossier.

À cet effet, chaque dossier présenté doit inclure la démarche artistique, une description détaillée de l’intervention artistique éphémère, un croquis préliminaire (images sur support numérique), la durée de vie de l’intervention artistique, une proposition d’espace de réalisation (non obligatoire), un échéancier de réalisation, un budget préliminaire comprenant une prévision budgétaire de matériaux, une liste de matériaux utilisés, ainsi qu’un curriculum vitae à jour.

Culture Trois-Rivières se réserve toutefois le droit de déterminer un emplacement avec l’artiste afin de permettre la réalisation d’interventions sur tout le territoire de la Ville de Trois-Rivières.

Évidemment, les projets proposés doivent répondre aux normes de sécurité dans les édifices et terrains publics.

Rappelons que la réalisation des interventions sur le territoire est prévue pour le mois de juillet 2021 et que ces dernières doivent être complètement réversibles et démontées par les artistes une fois l’exposition terminée.

Pour plus d’informations ou pour soumettre un dossier, il suffit de contacter Geneviève Guillemette, coordonnatrice des arts visuels à l’adresse gguillemette@v3r.net ou au 819 372-4614, poste 1616.

Avec  Amélie Houle – Le Nouvelliste 

France: Trois personnes interpellées devant l’Élysée avec un tissu enflammé

avril 3, 2021
Trois personnes interpellees devant l'Elysee avec un tissu enflamme
Trois personnes interpellées devant l’Élysée avec un tissu enflammé© AFP/Archives/Ludovic MARIN

Deux personnes interpellées devant l’Elysée jeudi soir parmi lesquelles un artiste biélorusse qui détenait une bouteille avec un tissu préalablement enflammé sur lui, ont écopé d’un rappel à la loi pour une action présentée comme politico-artistique, a-t-on appris vendredi auprès du parquet de Paris.

Ces deux personnes, interpellées avec une troisième jeudi soir devant l’Elysée, avaient été placées en garde à vue pour « violences volontaires avec arme ».closevolume_off

Selon les premiers éléments de l’enquête dévoilés par le ministère public, « l’homme s’est présenté jeudi soir devant l’Élysée en tenant à la main une bouteille contenant un liquide (identifié comme n’étant pas un hydrocarbure) et une pièce de tissu préalablement enflammée. »

« Devant la présence policière, il a jeté sa bouteille en direction du sol », a précisé la même source.

Selon une source proche du dossier, confirmant une information du Point, il s’agit d’un artiste biélorusse de 33 ans, Alexei Kuzmich.

Il a été déféré pour un rappel à la loi, selon le parquet de Paris.

Sur son compte Instagram, l’artiste assure dans une publication intitulée « Lettre à Macron. Président. France » être venu « accomplir une révolution », dans un pays qui « fraie aujourd’hui avec le fascisme ».

L’artiste compare le président français à Alexandre Loukachenko, qui fait l’objet d’un grand mouvement de contestation depuis 2020 qu’il tente d’affaiblir par des arrestations massives, des violences ayant fait au moins quatre morts et de lourdes peines de prison qui continuent de tomber.

Les deux autres personnes avec lui, un homme et une femme, « prenaient des photographies et des vidéos de la scène », a précisé le parquet de Paris.

La femme a aussi fait l’objet d’un rappel à la loi par officier de police judiciaire, selon le parquet de Paris, tandis que l’homme prenant des photographies, a été admis à l’Infirmerie psychiatrique de la préfecture de police (I3P) et sera reconvoqué ultérieurement.

L’enquête a été confiée à la brigade criminelle.

Par Le Point avec AFP

Congo: Le SOS des musiciens congolais face à la maladie grave de plusieurs des leurs et particulièrement pour deux, jugés préoccupants : – Michel BOYIBADA – Auguste Fall PANDZOU

février 2, 2021

Le SOS des musiciens congolais face à la maladie grave de plusieurs des leurs et particulièrement pour deux d’entre eux, jugés préoccupants :
-  Michel BOYIBADA
-  Auguste Fall PANDZOU
En effet, la crise sanitaire liée au Covid-19 à particulièrement touché les artistes-auteurs compositeurs dans leur activité quotidienne de création ou d’animation et a engendré pour tous une situation sociale et économique très critique.
Dans ce contexte très particulier, il serait urgent que le Ministère de la culture et des arts, la Société civile, se mobilisent pour soutenir l’ensemble du secteur et en particulier les artistes musiciens qui ne produisent plus depuis une année.
Pour ce faire deux suggestions sont urgentes :
-  Avances exceptionnelles de droits d’auteurs
-  Création d’un fond de solidarité ou d’un fond de secours du gouvernement en faveur des artistes meurtris.

A Propos de BOYIBANDA et AUGUSTE FALL trois numéros de téléphone sont disponibles : UMC +242 055255210 –

BOYIBANDA : +242 055218908 –

AUGUSTE FALL : +242 055155251 ou 069403017

Ces numéros de téléphone sont à la disposition de toutes personnes de bonne volonté qui voudront apporter une aide directe.

Avec Congopage par Clément Ossinondé

Coopération culturelle : l’OIF prévoit de soutenir les artistes et écrivains congolais

octobre 27, 2020

En visite  à Brazzaville, la secrétaire générale de l’organisation internationale de la francophonie (OIF), Louise Mushikiwabo, a eu, le 25 octobre, une séance de travail avec les artistes et  écrivains congolais.  

A travers les échanges inter actifs avec ses interlocuteurs, la secrétaire générale de l’OIF a voulu rendre hommage à la créativité culturelle  congolaise. Ces retrouvailles avaient pour objectif de trouver un terrain d’entente sur les activités prioritaires entre l’OIF et les femmes et les hommes de lettres et de culture congolaises.

Photo 1 : la SG de l’OIF échangeant avec les écrivains (crédit photo/ ADIAC)

La secrétaire générale de l’OIF  a déclaré:  « Je ne suis pas du tout étrangère ni à ce pays, ni à  sa richesse littéraire et culturelle. Depuis mon enfance, j’ai des liens personnels avec son monde littéraire, puisque le grand  écrivain congolais Tchicaya Utamsi était un ami de mon oncle qui était lui  aussi un grand écrivain rwandais, l’Abbé Alexis Kagamé. Ils ont fait beaucoup de bonnes choses ensemble sur le continent africain et même en Europe. Ce sont des hommes qui s’entendaient sur la nécessité de la présence littéraire et historique de l’Afrique sur l’échiquier mondial », a-t-elle témoigné.

Sur la revalorisation des langues africaines, la secrétaire générale  de l’OIF pense qu’il n’y a aucun doute dans son esprit et pour le mandat de la francophonie que la langue française qui est le ciment qui unit tous les membres de l’OIF, doit exister en coexistence harmonieuse et en complémentarité des langues nationales et locales.

La secrétaire générale de l’OIF a émis le voeu de voir son institution  collaborer avec les artistes et  écrivains congolais. De son côté, la  directrice de la langue française et de la  diversité culturelle, Nivine Khaled, a reconnu que le Congo Brazzaville est une terre riche en plumes, foisonnante d’artistes, terroir et réservoir des femmes et des  hommes qui savent écrire, sculpter, dessiner, peindre, chanter, danser et s’habiller.

Remerciant la secrétaire générale de l’OIF, le ministre de la Culture et des Arts, Dieudonné Moyongo,  a déclaré, « Brazzaville est une ville que vous connaissez  bien. Ici à Brazzaville, vous êtes chez vous. Brazzaville qui est le foyer de la littérature, de la francophonie, des arts plastiques est le berceau de la musique; parce qu’elle fait partie des villes créatives de l’Unesco  ».

 

Photo 2 : Fortuné Bateza lors de sa prestation (crédit photo/ ADIAC)

Photo 3 : remise du tableau de l’Ecole de peinture de Poto-Poto à la SG de l’OIF (crédit photo/ ADIAC

Intervenant à leur tour, les écrivains ont exprimé leur souhait de voir l’OIF accompagner les éditeurs et écrivains ; trouver des solutions pour permettre aux malvoyants de pouvoir transcrire les œuvres littéraires en écriture braille ; aider les jeunes filles à avoir accès aux livres et faciliter la diversité linguistique.

Le  ministre de la Culture et des Arts a remis à la secrétaire générale de l’OIF une oeuvre d’art de l’Ecole de peinture de Poto-Poto.

Avec Adiac-Congo par  Bruno Okokana

Congo/LEGENDES: LA CUVÉE DES ARTISTES ET ÉCRIVAINS LÉGENDAIRES (2)

octobre 16, 2020

 

LEGENDES : La cuvée des artistes et écrivains légendaires (2)

Comme promis, La Semaine Africaine poursuit l’évocation des artistes et écrivains légendaires de ces soixante dernières années. Les critères qui ont présidé au choix de ces légendes sont dans leur talent à la fois individuel ou collectif, la longévité et la popularité.

Sebastien Kamba

Le premier film long-métrage congolais porte le titre de ‘’La Chapelle’’. Il est l’œuvre de Sébastien Kamba, le premier cinéaste congolais qui figure aussi parmi les cinéastes africains des années 60. Il a consacré plus de 50 ans à la caméra et a réalisé plusieurs courts métrages et documentaires. Durant sa carrière, il a arraché diverses distinctions. De nombreux jeunes talentueux suivent ses pas, malgré le manque de soutien. Il s’agit de Claudia Haidara, Rufin Mbou, Amour Sauveur, Alain Nkodia…
Les peintres ont également joué leur partition aux côtés d’autres artistes. Ils ont pour la plupart affûtés leurs pinceaux à la célèbre Ecole de peinture de Poto-Poto. Hilarion Ndinga alias ‘’Magicien des couleurs’’ est sans doute l’un des rares artistes-peintres à avoir contribué au rayonnement de l’art dans sa dimension diversifiée à travers le monde.
On peut aussi parler d’Eugène Malonga, né en 1930 et décédé en 2005. Il est considéré comme l’un des cinq fondateurs de la peinture congolaise, inexistante avant 1940. Il a exposé dans de nombreux pays ; son œuvre compte plusieurs paysages et des portraits.
Avec lui Marcel Gotène, peintre, sérigraphe, né en 1939 et décédé en 2013. Navigant entre le figuratif et l’abstrait, il crée des personnages, des paysages, des atmosphères au surréalisme déroutant. A travers son art, il dénonce ce qu’il y a de négatif dans la vie quotidienne. Au cours de sa longue carrière, il a beaucoup exposé et vendu de nombreux tableaux. Dans cette liste, on peut aussi se référer à Iloki, Bernard Mouanga-Kodia, Michel Hengo, Emile Mokoko.
Après Jean Malonga (1907-1985), reconnu comme le doyen des écrivains congolais, il y a eu une panoplie d’écrivains dont beaucoup de renom. Henri Lopès (82 ans) en fait partie. Il est considéré comme l’un des représentants les plus connus de la littérature africaine moderne. En 1972, il est lauréat du Grand prix littéraire d’Afrique noire, pour son livre ‘’Tribaliques’’. En 1993, l’Académie française lui décerne le Grand prix de la Francophonie.

Emmanuel Boundzéki-Dongala

Alain Mabanckou, né en 1966, écrivain internationalement reconnu et prolifique. Il a remporté en 2006, le prix Renaudot pour son roman ‘’Mémoire de porc-épic’’. En 2012, il est récompensé par l’Académie française (Grand prix de littérature Henri-Gal). Installé aux Etats-Unis depuis bientôt quinze ans, il enseigne la littérature francophone à l’université de Los Angeles.

Emmanuel Boundzéki- Dongala (79 ans) a une bibliographie très fournie, avec des œuvres remarquables. Il a glané plusieurs prix et récompenses. Au nombre de ses romans figurent: ‘’Un fusil dans la main, un poème dans la poche’’ ; ‘’Le feu des origines’’, Grand prix littéraire d’Afrique noire en 1988; Prix Vinilo (2010).
Jean-Baptiste Tati Loutard. Né en 1938 à Ngoyo et décédé en 2009 à Paris. Il est considéré comme l’une des voix majeures de l’Afrique francophone. Il a publié une dizaine de recueils de poésie et obtenu divers prix.
Les artistes-musiciens ! Kosmos Moutouari (…). S’il y a une voix, une musique que l’histoire congolaise retiendra ces soixante dernières années, c’est bien celle de Kosmos. Auteur-compositeur renommé et musicien remarquable, il a marqué des générations par son talent. Issu de la grande école des Bantous de la capitale sous la protection des maîtres Nino Malapet (décédé en 2012 à 77 ans), Jean-Serge Essous et Célio Nkouka (décédé en 2016). Il a aussi fait partie du célèbre Trio CEPAKOS (Célio Nkouka, Pamélo, Kosmos) de l’orchestre Le Peuple.
Recruté dans le TP OK Jazz de Kinshasa en 1963, Youlou Mabiala (73 ans) y perfectionne son art grâce aux anciens du groupe. Sa voix, son talent et ses grandes compositions accrocheuses deviennent un de ses atouts majeurs. Durant sa longue et riche carrière, il enregistre plusieurs chansons et gagne de nombreux prix. Aux côtés de Loko Massengo, un transfuge du Trio Madjesi de l’orchestre Sosoliso, et de Michel Boyibanda, du TP OK Jazz, il crée Les Trois Frères en 1977, avant de fonder son groupe Kamikaze Loninguissa en 1980.

Mamhy Klaudia

Un chanteur à la voix captivante, Ange Linaud Djendo, décédé en 1999 à 50 ans. Il était l’un des plus féconds compositeurs congolais de musique à partir des années 70. Il est allé si loin dans la création personnelle qu’il était sur la voie d’une certaine assimilation de la rumba, lorsqu’il n’oblique pas avec élégance dans la composition en français.
Théo Blaise Kounkou, un chanteur légendaire à l’aise dans toutes les formes de la rumba, de l’expression soliste au grand orchestre d’accompagnement. Il s’exprime d’une voix limpide et profonde, pleine de conviction et de jovialité communicative. Il a écrit et interprété nombres de classiques de la rumba avec le mythique African all stars.
La voix féminine s’est aussi fait entendre avec notamment, Mamhy Klaudia décédée brutalement en 1998 à Abidjan. Chanteuse exceptionnelle, elle a connu des meilleurs moments. Elle a été l’une des plus remarquables chanteuses de la musique du Congo.
La comédie et la danse sont une affaire des initiées. Dans ce domaine, Pascal Nzonzi, Mbouta Loumingou, Fortuné Batéza ont su tirer leur épingle du jeu. Et du côté de la danse moderne, des figures se sont aussi illustrées comme Emile Gentil Okemba décédé en 2018 et Chiwawa encore en activité.

Avec La Semaine Africaine par Alain-Patrick MASSAMBA

Kim Jong Un assiste à un concert d’artistes sud-coréens à Pyongyang

avril 1, 2018

Des artistes sud-coréens lors des répétitions du concert à Pyongyang le 1er avril 2018. / © KOREA POOL/AFP / –

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et son épouse ont assisté dimanche au premier concert d’artistes sud-coréens à Pyongyang en plus d’une décennie, selon l’agence de presse sud-coréenne Yonhap citant le ministère de la Culture.

Le concert survient en pleine période de détente sur la péninsule après deux années de tensions dues aux essais nucléaires et balistiques de la Corée du Nord.

Cent-vingt Sud-Coréens, y compris des stars de la K-pop, représentant 11 groupes, des danseurs, des techniciens, sont arrivés samedi à Pyongyang.

Leur concert dimanche soir s’est déroulé dans le grand théâtre de Pyongyang Est, d’une capacité de 1.500 places.

C’est la première fois qu’un dirigeant nord-coréen assiste à un concert d’artistes du Sud. La soeur de Kim Jong Un ainsi que Kim Yong Nam, le chef de l’Etat aux fonctions largement honorifiques, y ont également assisté.

Des athlètes sud-coréens ont pour leur part donné une démonstration de taekwondo devant 2.300 personnes dimanche avant de retrouver des adeptes de ce sport en Corée du Nord lundi.

Mardi, les artistes sud-coréens se produiront ensemble avec des artistes nord-coréens au Gymnase de Ryugyong Jong Ju Yong qui peut accueillir 12.000 spectateurs.

Les jeux Olympiques d’hiver qui se sont déroulés en Corée du Sud ont été le catalyseur d’une détente extrêmement rapide entre le Nord et le Sud.

Kim Jong Un avait dépêché dans le Sud des athlètes, des pom-pom girls et sa soeur cadette.

Ont suivi des contacts diplomatiques tous azimuts, débouchant sur des propositions de sommets, entre les deux Corées mais aussi entre Pyongyang et Washington.

Le sommet intercoréen entre Kim Jong Un et Moon Jae-in, le troisième du genre après ceux de 2000 et 2007, aura lieu le 27 avril à Panmunjom, dans la zone démilitarisée qui divise la péninsule, là où avait été signé l’armistice du 27 juillet 1953 ayant mis fin à la guerre de Corée.

Aucune date n’a en revanche été fixée pour une rencontre entre le président américain Donald Trump et M. Kim, qui a fait ses débuts sur la scène diplomatique internationale la semaine dernière en rencontrant à Pékin le président chinois Xi Jinping.

Autre signe de détente, les exercices militaires annuels conjoints de la Corée du Sud et des Etats-Unis, qui ont débuté dimanche et qui chaque année irritent Pyongyang au plus haut point, ont été raccourcis d’un mois. Cette année, les deux alliés se sont abstenus de déployer des armes stratégiques tandis que Kim Jong Un a affirmé qu’il « comprenait » le besoin de Séoul et de Washington d’effectuer ces manoeuvres militaires.

Dimanche, le groupe le plus en vue à se produire devant le dirigeant nord-coréen est Red Velvet, girls band de la vague K-pop qui enchante l’Asie et au-delà. Red Velvet est connu pour des tubes comme « Ice Cream Cake », « Peek-A-Boo » et « Russian Roulette », mélange d’électro pop, de disco, de R&B et de guimauve.

La Corée du Nord est très isolée. L’accès à la culture en provenance de l’étranger y est sévèrement restreint, peines de prison à l’appui, mais la K-pop y est également populaire grâce aux clés USB importées illégalement de Chine.

Parmi les artistes sud-coréens qui se sont rendus en Corée du Nord figure aussi Cho Yong-pil, 68 ans, un chanteur qui s’était déjà produit à guichets fermés à Pyongyang en 2005.

Romandie.com avec(©AFP / 01 avril 2018 16h27)                

Une délégation d’artistes sud-coréens dont des stars de K-pop à Pyongyang

mars 31, 2018

Les membres du groupe de K-pop « Red Velvet » prennent la pose pour une photo à l’aéroport international de Gimpo à Séoul avant leur départ pour Pyongyang, le 31 mars 2018 / © AFP / Jung Yeon-je

Une délégation d’artistes sud-coréens, dont le girlband de K-pop « Red Velvet », est arrivée samedi à Pyongyang pour de participer pour la première fois depuis 2007 à des concerts dans le Nord, sur fond de multiplication des signes de dégel entre les deux Corées avec un sommet intercoréen prévu fin avril.

Au total, 120 personnes font partie de la délégation, venue à bord d’un avion charter civil parti de l’aéroport international de Gimpo à Séoul via une route aérienne rarement utilisée.

Ces spectacles à Pyongyang vont « donner un élan supplémentaire aux échanges et à la coopération inter-coréens relancés par les jeux Olympiques d’hiver à Pyeongchang » dans le Sud, a déclaré le ministre de la Culture Do Jong-hwan, qui conduit le groupe.

Le groupe a été accueilli à son arrivée dans la capitale nord-coréenne par l’homologue de M. Do, Pak Chun-nam, ainsi que par Hyon Song-wol, fondatrice du groupe pop féminin nord-coréen Moranbong, a rapporté l’agence sud-coréenne Yonhap.

Durant cet événement, intitulé « Le printemps arrive », les artistes sud-coréens se produiront dimanche dans le grand théâtre de Pyongyang Est d’une capacité de 1.500 places et mardi conjointement avec des artistes nord-coréens au Gymnase de Ryugyong Jong Ju Yong qui peut accueillir 12.000 spectateurs. Les spectacles seront filmés par une équipe sud-coréenne pour un programme télévisé commun aux deux pays.

Outre des musiciens traditionnels et une vingtaine de spécialistes du taekwondo, la délégation comprend des célébrités sud-coréennes comme Cho Yong-pil, 68 ans, qui avait donné un concert solo à Pyongyang en 2005, et la chanteuse Choi Jin-hee, 61 ans, qui s’est produite dans le Nord en 1999, 2002 et 2005. Son tube de 1984 « Love Maze » était réputé être la chanson favorite du défunt dirigeant nord-coréen Kim Jong Il.

L’une des cinq membres de « Red Velvet », Joy, n’est pas du voyage en raison de ses engagements dans un tournage pour la télévision, a précisé l’agent du groupe SM Entertainment.

La maîtresse de cérémonie durant les concerts à Pyongyang sera Seohyun du groupe sud-coréen de K-pop Girl’s Generation.

M. Do a précisé qu’à Pyongyang, il s’entretiendrait avec des responsables nord-coréens de futurs échanges culturels et sportifs.

Le Nord avait envoyé sa propre troupe d’artistes en Corée du Sud lors des récents JO d’hiver. Les 140 membres de l’orchestre de Samjiyon s’étaient produits à deux reprises.

Vendredi, les deux Corées ont convenu de la date du 27 avril pour un sommet rarissime, le troisième du genre après ceux de 2000 et 2007, qui se déroulera dans le village frontalier de Panmunjom. Après cette rencontre entre le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et le président sud-coréen Moon Jae-in, M. Kim doit s’entretenir d’ici fin mai avec le président américain Donald Trump.

Romandie.com avec(©AFP / 31 mars 2018 12h08)                

Jean-David Nkot : « L’Europe, c’est le cimetière des artistes africains »

juin 4, 2017

L’Afrique est à la mode en France, mais les visas que doivent demander les artistes du continent pour venir exposer ou débattre sont toujours aussi difficiles à obtenir.
        
Oeuvre du Camerounais Jean-David Nkot.
Œuvre du Camerounais Jean-David Nkot. Crédits : Galerie Carole Kvasnevski
Organisation d’un pavillon des lettres d’Afrique au Salon du livre de Paris en mars, des galeries africaines invitées à participer à la foire «Art Paris Art Fair » au Grand-Palais, des expositions mettant en avant la création du continent à La Villette, à la Fondation Louis-Vuitton… et même, dans le temple du shopping, les Galeries Lafayette, des focus Afrique annoncés aux festivals d’Avignon, de Marseille… Il n’en fallait guère plus pour que les médias français saluent un « printemps culturel africain ».

Un enthousiasme vite tempéré par le commissaire de l’exposition «Afriques Capitales ». Simon Njami, en effet, ne voit pas dans cette accumulation d’événements « un hommage à l’Afrique »– ce qui pourrait être réconfortant de croire lorsque 11 millions de personnes votent pour un parti d’extrême droite –, mais davantage une « autocélébration de ceux qui ont le sentiment d’avoir découvert quelque chose ». Et d’ajouter que « tout ceci est mêlé d’un soupçon de paternalisme ».Exagéré ?

Une plate-forme expérimentale

Une chose est sûre, ces manifestations sont l’œuvre d’initiatives privées et ne sont pas l’expression d’une volonté des pouvoirs publics français qui, parfois, sont plutôt tentés d’interdire aux femmes noires de se réunir entre elles, comme l’a démontré la maire de Paris Anne Hidalgo en s’opposant à la tenue du festival afroféministe Nyansapo, au prétexte que certains ateliers étaient «non mixtes ». Ou alors qui interdisent à des artistes africains de venir s’exprimer sur le territoire français en leur refusant un visa, quand bien même seraient-ils invités officiellement par une institution publique sous tutelle du ministère de la culture et de la communication.
C’est ce qui est arrivé le 26 mai à Jean-David Nkot, jeune plasticien camerounais prometteur né en 1989, alors qu’il avait été sélectionné pour participer au tout nouveau post-master que l’Ecole nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (Ensapc) a lancé le 1er juin lors d’une conférence au Théâtre de la commune d’Aubervilliers réunissant chercheurs, écrivains et artistes à l’instar de Françoise Vergès, Manuel Domergue, Michel Augier, Zanele Muholi ou encore Abdellah Taïa.
    
Destiné à de jeunes artistes ou théoriciens, ce programme est une plate-forme expérimentale de recherche artistique unique, organisée en partenariat avec le centre Doual’art ainsi que l’Institut des beaux-arts de l’université de Douala, et avec le soutien de l’Institut français du Cameroun. Cette formation, devant déboucher sur une exposition, doit se dérouler en trois temps, à Cergy et à Douala. Outre Jean-David Nkot, dont le dessin ultrasensible dénonce les violences faites aux femmes et aux enfants, victimes innocentes des conflits armés mais aussi de la brutalité au sein de la cellule familiale, cinq autres artistes ont été sélectionnés sur dossier pour participer à ce post-master.

Un problème récurrent

Le thème choisi pour cette première édition : les frontières, à travers les rapports « à l’espace, au temps, aux images, aux institutions, à la politique, aux territoires, au public, à nous-mêmes »qu’elles produisent. « Le projet Moving Frontiers – faire et défaire, précise l’Ensapc, est ainsi de produire des imaginaires qui éprouvent pratiquement et théoriquement les frontières que nous rencontrons quotidiennement et avec lesquelles nous devons tous composer. »
Ce qu’aura effectivement éprouvé de manière fort peu agréable Jean-David Nkot qui, pour la troisième fois, se voit refuser un visa pour la France. La raison invoquée par les autorités consulaires françaises de Douala ? Sa « volonté de quitter le territoire des Etats membres [de l’espace Schengen] avant l’expiration du visa n’a pas pu être établie ».
    
L’invitation officielle de l’Ensapc, qui prenait en charge le déplacement et l’hébergement de Jean-David Nkot, n’aura pas suffi à convaincre le consulat français. « C’est la deuxième fois que l’on m’empêche de faire mon travail, regrette Jean-David Nkot. En 2016, Barthélémy Toguo m’avait invité à le rejoindre pour participer à l’YIA Art Fair à Paris. Même motif de refus de visa : la France pense que je veux rester là-bas, sans doute parce que ma mère y est installée. Mais, moi, j’ai fait le choix de vivre ici, au Cameroun. Je vais faire quoi là-bas ? Vendre des toiles et payer des taxes dessus ? Ça n’a pas de sens, c’est bien plus intéressant pour moi de vendre là-bas, oui, mais de rester à Douala. Ici, je vis bien, je ne meurs pas de faim, je travaille. L’Europe, c’est le cimetière des artistes africains. J’ai besoin de mon environnement pour créer, je ne veux pas perdre mon âme à partir. »
Un problème récurrent auxquels sont confrontés les artistes africains et que dénoncent aussi bien des plasticiens, à l’instar de Barthélémy Toguo, que Lina Lazaar, qui a fait de la question migratoire le thème du pavillon de la Tunisie à la Biennale de Venise 2017.
Lemonde.fr par Séverine Kodjo-Grandvaux (contributrice Le Monde Afrique, Douala)

Musique: Les nouveaux sons des artistes congolais

janvier 16, 2017

 

On vous invite à suivre puis à partager le nouveau son qui fait mal, après wilki (le poulet) il fallait le manioc autrement dit << yaka >> pour bien le manger. Voila pour vous la toute dernière composition congolaise titrée << mama na yaka >> de irakien debo de Brazzaville.

Artiste, auteur, compositeur et interprète, Irakien Debo
Avec Brazzanews.fr

Benin/ORTB: Point de presse du Chef de l’État à son retour des Jeux Africains

septembre 7, 2015

Le Président Boni Yayi, de retour dans son pays, après l’ouverture, des Jeux Africains,  a donné en direct de la télévision nationale un point de presse sur cette grande fête sportive africaine.

Outre la mise en place avec les autres partenaires continentaux, d’une initiative de l’énergie africaine pour résoudre la question des délestages qui minent de nombreux foyers; il va bénéficier de l’appui financier de son homologue congolais pour la construction au Benin d’une Maison de la culture des artistes.