Posts Tagged ‘ASIE’

1,1 milliard de personnes sans identité (Banque mondiale)

octobre 13, 2017

Plus de 1,1 milliard de personnes, essentiellement en Afrique et en Asie, sont incapables de prouver leur identité avec un document officiel ce qui les prive de l’accès aux services de santé, de protection sociale ou d’éducation, déplore la Banque mondiale. Parmi ces personnes « invisibles », « plus d’un tiers sont des enfants qui n’ont pas été répertoriés » à leur naissance, a-t-elle précisé dans un communiqué à l’occasion de son assemblée annuelle à Washington.

Cette situation résulte souvent des troubles frappant les pays qui conduisent à des déplacements forcés de populations. A travers le lancement d’un programme baptisé « ID4D » (Identification for development initiative), la Banque mondiale escompte aider les pays à recenser et identifier ces personnes en s’appuyant sur la technologie digitale.

« Avec un septième de la population de la planète vivant sans aucune pièce d’identité officielle, les familles sont privées d’accès aux soins de santé, à l’éducation mais aussi aux services sociaux et financiers », a regretté Eric Jing, l’un des membres du conseil de ce programme.

Le Figaro.fr avec AFP

Des œufs contaminés en Asie, l’UE convoque les pays touchés

août 11, 2017
L’Union Européenne convoque une réunion sur la crise des œufs contaminés, invitant les pays touchés à la coopération / © AFP / PHILIPPE LOPEZ

La crise des œufs contaminés dépasse désormais les frontières de l’Europe, avec des produits identifiés à Hong Kong selon la Commission européenne qui a convoqué les pays de l’UE concernés et leur demande d’arrêter de se rejeter la faute.

« Nous devons travailler ensemble pour tirer les leçons nécessaires et avancer plutôt que perdre de l’énergie à désigner des coupables », a asséné vendredi le commissaire européen à la Santé Vytenis Andriukaitis, auprès de l’AFP.

Le commissaire a convoqué une réunion des ministres et des représentants des agences de sécurité alimentaires dans tous les pays de l’UE impliqués, « dès que l’ensemble des faits sera à notre disposition », a priori le 26 septembre.

L’Allemagne et la France –où quelques fermes sont bloquées– ont vertement tancé la Belgique et les Pays-Bas. Dans ces deux pays, plus de 200 élevages de poules pondeuses ont été contaminés après la désinfection des lieux avec des produits contenant du fipronil, un insecticide dont l’usage est pourtant strictement interdit dans le secteur avicole.

La Belgique a accusé les Pays-Bas d’avoir traité avec légèreté une information anonyme reçue en novembre 2016 sur l’utilisation de fipronil dans les élevages néerlandais.

Le lanceur d’alerte à l’origine du renseignement, Nick Hermsen, a enfoncé le clou en racontant vendredi aux médias qu’il avait nommément désigné les deux entreprises à l’origine de la fraude: le distributeur de produits sanitaires belge Poultry-Vision et la firme de désinsectisation ChickFriend.

M. Hermsen se présente comme un ancien associé du dirigeant de Poultry-Vision.

« Dans toute crise, des erreurs sont commises. C’est absolument le cas pour celle-ci », a reconnu jeudi la ministre néerlandaise de la Santé Edith Schippers. « Mais il n’y avait aucune indication que du fipronil s’était retrouvé dans les œufs à ce moment-là », a-t-elle ajouté pour expliquer pourquoi les autorités n’avaient pas procédé à des contrôles dès fin 2016.

– Des oeufs bio contaminés –

Le scandale, apparu au grand jour la semaine dernière avec le retrait de millions d’oeufs des supermarchés néerlandais et allemands, couvait en fait depuis plusieurs mois.

Paris a annoncé que près de 250.000 oeufs contaminés au fipronil ont été mis sur le marché français « depuis avril ». En Belgique, l’agence de sécurité alimentaire remonte jusqu’à janvier 2017 dans ses contrôles des élevages bloqués, selon Danny Coulier, patron de l’organisation représentant le secteur avicole.

A l’origine de l’affaire, l’utilisation du fipronil par des sociétés de désinfection intervenant dans des exploitations agricoles aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et dans le Pas-de-Calais (nord de la France).

Selon la Commission européenne, des œufs suspects ont été distribués –frais, cuits ou sous forme liquide– en Suisse, à Hong Kong, en France, en Suède, au Royaume-Uni, en Autriche, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, en Pologne, en Roumanie, en Slovaquie, en Slovénie et au Danemark.

Au total, 17 pays, dont 15 membres de l’UE, sont donc touchés.

Premier pays d’Asie concerné, Hong Kong « a indiqué avoir trouvé des oeufs » néerlandais contaminés, a précisé l’exécutif européen.

Les oeufs bio ne sont pas épargnés, puisque l’antiparasitaire au fipronil utilisé frauduleusement en Belgique et aux Pays-Bas était présenté comme un produit à base d’eucalyptus et de menthol.

Aux Pays-Bas, les éleveurs biologiques « se sentent dupés par l’entreprise ChickFriend, qui leur avait vendu un produit propre et naturel », a souligné auprès de l’AFP Miriam van Bree, porte-parole de l’organisation pour l’agriculture biologique Bionext.

– Pas de ‘risque aigu’ –

Dans le volet judiciaire du scandale, deux dirigeants de la société ChickFriend, soupçonnée d’avoir « appliqué le produit dans les élevages avicoles », ont été arrêtés jeudi aux Pays-Bas, où la justice a aussi dans son collimateur « le commerçant » qui a distribué du fipronil dans le pays.

En Belgique, l’enquête qui cible désormais 26 personnes et entreprises suspectes, dont des vétérinaires, selon les médias. Près de 6.000 litres « de produits interdits » — du fipronil selon les médias — ont été saisis en juillet chez Poultry-Vision, a précisé la justice.

Les œufs contaminés présentent a priori des risques limités pour la santé, puisque les doses de fipronil potentiellement ingérées restent largement en-deçà des quantités considérées comme nocives.

« La quantité maximale d’œufs (contaminés) pouvant être consommés varie de un (pour un enfant de 1 à 3 ans) à dix par jour » pour un adulte, « sans s’exposer à un risque aigu », a estimé l’Agence de sécurité de l’alimentation (Anses) en France.

Le fipronil est couramment utilisé contre les poux et tiques sur les animaux domestiques, mais interdit dans la chaîne alimentaire. A haute dose, il peut provoquer des troubles neurologiques et des vomissements.

Romandie.com avec(©AFP / 11 août 2017 17h00

Infographie : les villes où il fait bon vivre en Afrique

mars 24, 2017

Dans le centre-ville de Port-Louis, sur l’Ile Maurice, en mars 2013. © Fabien Mollon pour Jeune Afrique

Le cabinet de conseil américain Mercer a dévoilé, le 14 mars, son classement annuel des villes qui offrent la meilleure qualité de vie dans le monde. Les 231 villes citées sont rangées selon des critères aussi divers que la sécurité, l’éducation, les infrastructures, la santé publique ou encore la culture. La grande gagnante étant Vienne, en Autriche, et la dernière du tableau, Bagdad, en Irak, juste après Conakry, en Guinée.

Attention : l’étude est destinée aux entreprises et aux institutions, afin de les assister dans l’évaluation d’une juste rémunération de leurs collaborateurs à l’étranger. Autrement dit, elle est pensée par des experts occidentaux pour les expatriés occidentaux. L’Afrique attire, mais les pays les plus attrayants sur le plan économique sont aussi parfois les plus risqués ou les plus pollués… Palmarès.

Jeuneafrique.com par

 

La Banque mondiale finance secrètement l’industrie du charbon en Asie

octobre 3, 2016

Washington – La Banque mondiale finance indirectement la construction de centrales à charbon polluantes en Asie en dépit de son engagement à limiter ses aides à ce secteur et à combattre le changement climatique, affirme une ONG dans un rapport lundi.

En 2013, l’institution avait assuré qu’elle ne soutiendrait les projets de développement reposant sur le charbon que dans les rares circonstances où il n’existe pas d’autres alternatives énergétiques.

Mais, selon le rapport de l’organisation Inclusive Development International (IDI), la Banque mondiale a, depuis, indirectement aidé à co-financer 41 projets associés au charbon en Asie via sa branche dédiée au secteur privé, la Société financière internationale (SFI).

D’après l’ONG, la SFI aurait plus précisément accordé des prêts à des banques et fonds d’investissements de pays en développement qui auraient ensuite été utilisés pour financer des énergies polluantes, notamment la construction d’une centrale au Bangladesh.

Un porte-parole de la SFI a dit prendre le rapport très au sérieux en ajoutant qu’il montrait la nécessité de créer plus d’incitations pour que les Etats et le secteur privé investissent dans les énergies renouvelables.

La SFI a par ailleurs, selon ce porte-parole, investi plus de 15 milliards de dollars depuis 2005 dans les énergies propres et les économies d’énergie.

La branche de la BM dédiée au secteur privé a été plusieurs mois critiquée par des ONG qui l’ont notamment accusé de financer indirectement des projets ayant conduit à des violations des droits de l’Homme.

Romandie.com avec(©AFP / 03 octobre 2016 15h42)

L’Iran cesse ses ventes de pétrole à la France et au Royaume-Uni

février 19, 2012

L’Iran a cessé de vendre du pétrole aux compagnies pétrolières françaises et britanniques, a déclaré dimanche 19 février le porte-parole du ministère iranien du pétrole, Alireza Nikzad, cité par le site officiel du ministère. Cette décision ne devrait pas impacter dans une grande mesure les importations françaises de brut, qui se sont élevées en 2011 à 58 000 barils/jour de brut iranien, soit 3 % de ses besoins d’or noir.

‘A la suite de la décision officiellement annoncée par le ministère des affaires étrangères, le ministère du pétrole a cessé ses ventes de pétrole aux compagnies britanniques et françaises’, a précisé M. Nikzad. ‘Nous avons prévu de livrer notre pétrole à d’autres clients’, a-t-il ajouté.

La décision s’apparente à des représailles de la république islamique à l’embargo sur les importations de brut en provenance d’Iran qui entrera en vigueur le 1er juillet dans l’Union européenne. Les sanctions européennes, décidées le mois dernier par les Vingt-Sept, visent à punir la poursuite du programme nucléaire de Téhéran, que les Occidentaux soupçonnent de vouloir se doter de la bombe atomique. L’Iran nie et affirme ne viser que les usages civils du nucléaire. Le gouvernement iranien avait prévenu dès le 4 février qu’il réduirait ses livraisons de pétrole à destination de ‘certains’ Etats européens.

Deuxième pays de l’OPEP, l’Iran produit 3,5 millions de barils de pétrole par jour et en exporte 2,5 millions. Il vend un peu plus de 20 % de son pétrole aux pays de l’Union européenne (soit environ 600 000 barils/jour), essentiellement à l’Italie, à l’Espagne et à la Grèce. Téhéran exporte 70 % de son pétrole vers les pays d’Asie.

Lemonde.fr avec AFP et Reuters

Le Nikkei en hausse, confiant pour une solution en zone euro

octobre 24, 2011

L’indice phare de la Bourse de Tokyo gagne 1,90% ce lundi, à 8843,98 points. Les investisseurs semblent croire à une sortie de crise côté européen après le sommet de Bruxelles ce week-end.

Après avoir achevé la semaine sur ses gardes, en baisse de 0,04% à 8678,89 points vendredi dernier, l’indice de la Bourse de Tokyo est repassé en zone verte ce lundi, gagnant 1,90%, à 8843,98 points. Les marchés réagissent positivement après le sommet de la zone euro ce week-end, visant à mettre un terme à la crise des dettes. Réunis à Bruxelles, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont rapproché dimanche leurs positions sur la question fatidique du fonds de sauvetage européen et de sa force de frappe sur les marchés. Toutefois et sur demande de l’Allemagne, la décision décision finale ne sera prise que dans la nuit de mercredi à jeudi, à l’issue d’un autre conclave de crise.

Les autres places asiatiques suivent la tendance haussière du Nikkei. Le Hang Seng index de la Bourse de Hong Kong termine en progression de 4,14% à 18.771,82 points.

Le CSI 300 de Shanghaï gagne 0,66% à 2524,45 points, le Kospi Index de Shanghaï 2,86% à 1891 points, le BSE Sensex 30 de Bombay 1,76% à 17.080,30 points le FTSE Straits Times de Singapour 1,95% à 2765,21 points et le S&P/ASX 200 Index de Sydney 2,65% 4251,80 points.

Jugeant la situation «très complexe», Nicolas Sarkozy s’est voulu rassurant: «les négociations avancent sur la question des banques, sur la question de la Grèce, les choses progressent», a-t-il déclaré. Selun le président de la République,, «un accord assez large se dessine sur le renforcement du FESF». Pour sa part, Angela Merkel a ajouté que les modèles envisagés n’impliquaient cependant pas la BCE, comme le préconisait la France. En clair, le fonds de sauvetage européen (FESF) démultipliera ses ressources, mais sans nouvelle contribution des États de l’euro, ni recours aux moyens en principe illimités de la BCE. Grâce à un effet de levier, le FESF -aujourd’hui doté de 440 milliards d’euros- pourrait ainsi voir sa force de frappe relevée à 1000, voire 1500 milliards d’euros.

L’euro stable face au dollar

De plus, la zone euro envisage de créer un fonds spécial qui pourrait être abondé par les pays émergents pour endiguer la crise de la dette. La Chine a notamment fait part de la possibilité d’un soutien financier. Reste que cette idée suscite la controverse, certains États rechignant à demander explicitement l’aide de la Pékin, selon des sources diplomatiques citées par l’AFP.

Jusqu’alors particulièrement critique jusqu’alors sur la lenteur de l’UE à gérer la crise, le FMI a, par l’intermédiaire de sa directrice générale Christine Lagarde, a d’emblée salué «de très bons progrès» dimanche. «C’était vraiment une réunion efficace, et j’espère qu’on est vraiment dans la bonne direction pour mercredi», a-t-elle insisté.

Par ailleurs, l’activité manufacturière en Chine est repartie à la hausse au mois d’octobre après trois mois de contraction successifs, selon l’indice PMI préliminaire de la banque HSBC publié lundi. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par la banque a atteint 51,1 en octobre, contre 49,9 en septembre.

L’espoir d’une sortie de crise en Europe soutient les valeurs bancaires
En conséquence des signaux en zone euro jugés bons, les valeurs bancaires progressent. Au Japon, Nomura Holdings gagne 2,47% à 291 yens. Tandis qu’en Australie, la Commonwealth Bank of Australia croît de 2,69% à 48,83 yens.

A noter également que l’alliance Renault-Nissan espère vendre 1,5 million de voitures électriques dans le monde d’ici cinq ans, a annoncé Nissan (+0,58% à 696 yens à la Bourse de Tokyo) ce lundi dans le cadre d’un plan de respect de l’environnement.

Les cours du pétrole étaient en hausse dans les premiers échanges lundi matin en Asie: dans les échanges électroniques de la matinée, le baril de «light sweet crude» pour livraison en décembre gagnait 8 cents à 87,48 dollars sur le New York Mercantile Exchange. Côté devise, l’euro apparaît stable face au dollar ce lundi, la monnaie unique s’affichant à l’équilibre à 1,389 dollars (-0,02%).

Lefigaro.fr par Pierre Manière

La Terre comptera 7 milliards d’humains avant novembre

août 18, 2011

INFOGRAPHIE – Selon une étude de l’INED, la population mondiale, qui a septuplé depuis 1800, pourrait se stabiliser entre 9 et 10 milliards d’ici un siècle.

Le cap des 7 milliards d’hommes sera franchi entre fin octobre et début novembre. L’institut national des études démographiques (INED) confirme dans une étude publiée jeudi les estimations de l’ONU. Le précédent pallier, 6 milliards, avait été franchi il y a 12 ans, en 1999. Les spécialistes attendent maintenant un ralentissement de la croissance démographique et tablent sur le franchissement de la barre symbolique des 8 milliards en 2025. L’INED prévoit à plus long terme une stabilisation de la population mondiale entre 9 et 10 milliards à horizon 2100. Un chiffre légèrement plus bas que les prévisions de l’ONU.

Pour comprendre les raisons de ce ralentissement, il faut commencer par se plonger dans le passé. Du premier siècle jusqu’au XVIe siècle, la Terre a compté un nombre globalement stable d’êtres humains, compris entre 200 et 500 millions. Les progrès de la médecine et l’amélioration des conditions d’hygiène ont alors permis de réduire de façon drastique la mortalité infantile. En Europe et en Amérique du Nord, le nombre d’enfants vivant jusqu’à l’âge adulte a commencé à dépasser très largement le nombre de morts. Il en a résulté une explosion démographique. Au début du XIXe, les spécialistes estiment qu’il vivait environ un milliard d’hommes sur Terre.

Avec un décalage temporel de plusieurs décennies, les familles se sont adaptées et ont limité le nombre de naissances pour parvenir à un nouvel équilibre bouclant ainsi un processus baptisé «transition démographique». Dans des pays comme la France, les Etats-Unis ou le Japon, elle est achevée et les femmes ont désormais, en moyenne, moins de deux enfants chacune. La majeure partie des pays d’Asie, d’Océanie et d’Amérique latine, avec en moyenne près de 2,5 enfants par femme, sont en train d’achever leur propre transition. Si les femmes asiatiques ont aujourd’hui moins d’enfants, le continent représente encore 60 % de la population mondiale, ce qui le rend mécaniquement responsable de la majeure partie de la hausse globale du nombre d’êtres humains.

3,6 milliards d’Africains en 2100 ?

Mais d’ici la fin du siècle, le moteur de la croissance démographique sera localisé dans une autre partie du monde. L’Afrique subsaharienne et une bande allant de l’Afghanistan au nord de l’Inde en passant par le Pakistan sont encore dans leur phase «explosive» avec plus de 4 enfants par femme : ils seront le cœur de la machine démographique. Le continent africain devrait compter près de 3,6 milliards d’habitants en 2100, contre un milliard actuellement. Comme les Européens et les Nord-Américains avant eux, les Africains devraient toutefois peu à peu effectuer leur propre basculement vers une baisse du nombre de naissances. La stabilisation annoncée par les démographes se base très largement sur cette hypothèse. Le vieillissment global de la population et son accroissement explique lui pourquoi le nombre de morts par seconde aura presque doublé en 2100 (cf infographie).

Le nombre d’êtres humains n’est pas un problème en lui-même, mais il nécessite de trouver de nouveaux équilibres. Si 10 milliards d’êtres humains peuvent vivre ensemble sur Terre, la situation nécessite un partage plus équitable des richesses. Dans le cas contraire, les inégalités actuelles – accès à l’eau potable, répartition des denrées alimentaires, utilisation des ressources fossiles, etc – ne feront que s’accentuer.

Lefigaro.fr par Tristan Vey