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New-York : Félix Tshisekedi ce mardi à la tribune de l’ONU

septembre 20, 2021

Président en exercice de l’Union africaine, le président congolais figure parmi les chefs d’État de la planète qui s’exprimeront ce 21 septembre, à l’ouverture de la 76 session de l’Assemblée générale des Nations unies.

C’est depuis l’aéroport international de Loano, à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, que le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi-Tshilombo, s’est envolé le 19 septembre pour New-York, aux Etats-Unis. Il est allé participer à la 76session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU). Le 20 septembre, aux premières heures, le chef de l’Etat congolais a foulé le sol newyorkais, par l’aéroport international John F. Kennedy. Il a été reçu au pied de l’avion par M. Balumuene, ambassadeur de la République démocratique du Congo aux États-Unis, avant de rejoindre sa résidence de circonstance, apprend-on des sources proches de la présidence. Déjà, au menu de ses premières activités, Félix Tshisekedi devrait s’entretenir en tête-à-tête avec le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, avant son grand oral du 21 septembre du haut de la tribune des Nations unies.

Sauf imprévu, l’agenda mis à jour par le bureau de l’institution onusienne prévoit que le Félix-Antoine Tshisekedi -Tshilombo prenne la parole à la tribune en onzième position, à 14h00, heure de New-York (soit 19h00, heure de Kinshasa). Son oral sera le deuxième du genre après celui de sa première participation, en septembre 2019. Cette 76e session de l’Assemblée générale de l’ONU est une occasion pour les chefs d’Etat du monde d’échanger sur les grandes questions qui préoccupent la planète, entre autres, la pandémie de la covid-19 qui a privé les dirigeants de la planète de ce rendez-vous annuel en 2020.

Pour cette année, le thème retenu est « Miser sur l’espoir pour renforcer la résilience afin de se relever de la covid-19, reconstruire durablement, répondre aux besoins de la planète, respecter les droits des personnes et revitaliser l’organisation des Nations unies ».

Un discours très attendu

Le discours du président congolais et président en exercice de l’Union africaine est très attendu. Un discours aux multiples enjeux, notamment la question sécuritaire et sanitaire. Il est très attendu car il permettra au président Félix-Antoine Tshisekedi-Tshilombo de faire entendre la voix de l’Afrique et de son pays. Le chef de l‘Etat congolais devra donner sa vision de la prévention au traitement pour arriver à immuniser le monde et, particulièrement, l’Afrique de la covid-19. Il aura donc à défendre ses propositions presque déjà publiques qui privilégient une vaccination de masse, la fabrication des vaccins en Afrique ainsi que la poursuite des recherches sur les différents traitements.  

Un autre sujet qui devrait revenir dans son discours, c’est la sécurité avec notamment la violence qui prévaut à l’est dans son pays et en Afrique. Du terrorisme en Afrique centrale et au Sahel en passant par la déstabilisation des institutions par les coups d’Etat, il est attendu du président en exercice de l‘Union africaine des réponses idoines et efficaces susceptibles de faire bouger les lignes. Il sera aussi question, pour Félix Tshisekedi, de faire le point sur l’économie du continent africain et sur les objectifs du développement durable.

D’autres thèmes comme le changement climatique, l’autonomisation de la femme, ou encore, les droits humains, devraient logiquement figurer dans le discours du Chef de l’Etat congolais à la 76ème session de l’Onu que va présider l’actuel ministre des Affaires étrangères des Maldives, Abdulla Shahid, élu le 7 juin 2021 par l’Assemblée  générale.

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

Scrutins laborieux à l’ONU pour renouveler cinq juges de la CPI

novembre 9, 2017

Nations unies (Etats-Unis) – Longue journée pour les membres de l’ONU où l’Assemblée générale des Nations Unies – 193 membres – et le Conseil de sécurité – 15 membres – votent pour attribuer cinq postes de juges à la Cour pénale internationale (CPI).

Problème: il y a six candidats. Deuxième problème: l’Assemblée et le Conseil doivent choisir les mêmes candidats au même moment dans deux salles différentes. Troisième problème, pour être élu, un candidat doit obtenir une majorité de 97 voix à l’Assemblée, et de 8 au Conseil de sécurité.

Et jusqu’à présent, tous les candidats sont au-dessus de ces deux barres.

A l’Assemblée générale, quatre tours scrutins plus tard, chacun des six candidats en lice a recueilli plus d’une centaine de voix. Au Conseil, ils ont tous obtenu plus d’une dizaine de voix lors des premiers tours.

Le règlement impose de nouveaux scrutins jusqu’à ce que les deux organes des Nations unies parviennent simultanément au même résultat. Cela pourrait durer jusqu’à lundi, estime-t-on avec prudence à l’ONU. Si deux ou trois candidats sur les cinq sont choisis par les deux enceintes, cela clarifierait le processus, ajoute un diplomate.

Parmi les six candidats à un mandat de neuf ans débutant le 6 février 2018, cinq – France, Inde, Brésil, Somalie, Royaume-Uni et Inde -, sont déjà juges de la Cour et demandent une réélection. Le sixième est un candidat du Liban.

Lors des quatre premiers tours de scrutin, tous les postulants ont globalement vu baisser leurs scores. Celui qui s’approche le plus de la barre fatidique des 97 voix à l’Assemblée est le candidat britannique, crédité de seulement 107 suffrages au 4e tour contre 147 au 1er. Mais même en passant sous les 97 voix, il restera en lice s’il obtient la majorité dans l’autre enceinte. Et donc peut se refaire à l’Assemblée générale au tour suivant…

La procédure de vote est entrecoupée de pauses interminables, surtout pour le Conseil de sécurité où le scrutin est très rapide. A l’Assemblée, certains représentants se font prendre en photo lors du vote.

La Cour pénale internationale est composée de 15 membres, renouvelables par tiers tous les trois ans. En 2014, il avait fallu 7 scrutins à l’Assemblée générale et 4 au Conseil de sécurité pour parvenir à élire cinq juges.

Juridiction unique, basée à La Haye, la Cour est destinée à poursuivre les plus hauts responsables de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre lorsque les justices nationales ne le peuvent ou ne le veulent pas.

Romandie.com avec(©AFP / 09 novembre 2017 23h23

Ce que les présidents africains ont dit à la tribune de l’ONU

septembre 21, 2017
Le siège des Nations unies à New York, aux Etats-Unis. © Daisuke Tomita/AP/SIPA

La grand-messe diplomatique de l’année s’est ouverte lundi avec la première journée du débat général de la 72e Assemblée générale des Nations unies. Pour l’occasion, neuf chefs d’État africains ont défilé à la tribune. Jeune Afrique récapitule leurs déclarations majeures.

Guinée : Alpha Condé pour une Afrique qui compte sur la scène internationale

Le président en exercice de l’Union africaine a profité de son discours pour souligner l’essor du continent au cours de la dernière décennie. « Le XXIe siècle sera sans doute un siècle où les Africains vont davantage compter, et de façon décisive », a-t-il déclaré dans l’hémicycle, en rappelant l’importance de « l’intégration économique du continent, à travers la mise en œuvre effective de la Zone de libre échange continentale ». Il a également milité pour une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU, qui permettrait de mieux représenter l’Afrique. « Il est temps de réparer cette injustice qui n’a que trop duré », a estimé le président guinéen, en soulignant le poids démographique du continent.

Nigeria : Muhammadu Buhari et la lutte antiterroriste

Le président nigérian, dont l’état de santé suscite l’inquiétude dans son pays, a dans un premier temps remercié la communauté internationale pour son aide dans la lutte contre Al-Qaïda et Boko Haram, avant de rappeler l’assistance humanitaire apportée par son pays à des millions de réfugiés « affectés par le terrorisme, la sécheresse, les inondations et d’autres désastres naturels ». Il a également plaidé pour la mise en place de stratégies collectives pour empêcher les combattants de Daesh de trouver refuge dans le Sahel et le bassin du lac Tchad. Actualité oblige, Muhammadu Buhari s’est aussi inquiété des tensions avec la Corée du Nord, en proposant que l’ONU envoie « une forte délégation » pour traiter avec Kim Jong Un.

Nos petits-enfants seront chanceux s’ils arrivent à nommer cinq fruits locaux de leur pays, a déploré le président zambien

Liberia : Ellen Johnson-Sirleaf, l’alternance démocratique

Présidente du Liberia depuis 2006, Ellen Johnson-Sirleaf quittera le pouvoir à l’issue des élections législatives et présidentielle, qui se tiendront le 10 octobre. « Ce sera la première fois en 73 ans que le pouvoir politique sera transmis pacifiquement et démocratiquement d’un responsable politique à un autre », s’est-elle félicitée.

Zambie : Edgar Chagwa Lungu et le rappel du changement climatique

Le président zambien a débuté son allocution en mettant l’accent sur les effets du changement climatique. Compte-tenu de l’extinction rapide des espèces, « nos petits-enfants seront chanceux s’ils arrivent à nommer cinq fruits locaux de leur pays », a-t-il déploré. Edgar Chagwa Lungu a également salué les avancées démocratiques en Afrique, sans faire mention des régressions enregistrées dans son propre pays, et rappelé les efforts de paix déployés par la Zambie au travers de sa participation au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine et aux missions onusiennes.

Mali : Ibrahim Boubacar Keïta et le G5 Sahel

Le président Ibrahim Boubacar Keïta est revenu longuement sur la situation intérieure au Mali, en soulignant les progrès « fort appréciables » suite à la mise en oeuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Des progrès nuancés par l’ouverture « d’un nouveau front à sécuriser et à pacifier » dans les régions du centre du pays. Face au terrorisme et aux trafics en tout genre, le chef d’État malien a déclaré « qu’aucun pays ne peut, seul faire face à ces menaces transfrontalières ». À cette occasion, il s’est félicité de la création du G5 Sahel, dont les premières opérations sont censées débuter en octobre 2017. IBK a conclu son allocution en évoquant la nécessité de trouver des solutions collectives face à la tragédie humaine des migrants dans la Méditerranée et dans le désert, et en faisant part de ses inquiétudes sur la réduction du budget des opérations de maintien de la paix de l’ONU.

La résolution de la question palestinienne éliminera l’une des principales excuses des terroristes pour justifier leur prolifération dans la région, selon Sissi

Égypte : Abdel Fattah Al-Sisi et la nécessité de solutions politiques

Le président égyptien a mis en exergue le gouffre entre la réalité et les ambitions onusiennes, déplorant notamment la situation dans le monde arabique devenue « l’épicentre de certains des plus violents conflits civils de l’histoire humaine récente ». Pour Abdel Fattah Al-Sisi, seules des solutions politiques peuvent venir à bout des conflits en Syrie ou en Libye. Il est également revenu sur l’importance de la question palestinienne, dont la résolution « éliminera l’une des principales excuses des terroristes pour justifier leur prolifération dans la région ».

Ouganda : Yoweri Katuga Museveni et sa solution magique pour la Corée du Nord

L’indéboulonnable président ougandais, qui en est à son cinquième mandat, s’est longuement attardé sur la crise dans la péninsule coréenne, en proposant de laisser la Corée du Nord et la Corée du Sud « discuter seuls de leur réunification ». « Une Corée unifiée serait une très forte nation, a-t-il estimé. Pourquoi certains acteurs ont-ils peur des fortes nations dans le monde ? »

Gambie : Adama Barrow, les défis de l’expérience démocratique

« Les Gambiens ont fait le choix irréversible de clore un chapitre sombre de notre histoire », a déclaré devant ses pairs le président Adama Barrow, au pouvoir depuis la chute du dictateur Yahya Jammeh le 21 janvier 2017. « Comme toute démocratie restaurée, nous faisons face à d’immenses défis pour relancer notre économie, réformer nos lois, notre administration et les institutions judiciaires », a-t-il souligné. Le chef d’État gambien a également évoqué les conséquences dramatiques du changement climatique, qui « expliquent pourquoi tant de jeunes Gambiens sont forcés de se lancer dans un long et dangereux voyage jusqu’en Europe

Jeuneafrique.com par

Le Slovaque Lajcak nouveau président de l’assemblée générale de l’ONU

mai 31, 2017

Nations unies (Etats-Unis) – L’Assemblée générale de l’ONU a porté mercredi à sa présidence pour un an le ministre slovaque des Affaires étrangères Miroslav Lajcak.

Il succèdera en septembre à l’ambassadeur des îles Fidji aux Nations unies, Peter Thomson, pour présider la 72e session de l’Assemblée.

Elu par acclamations, il était le seul candidat en lice. C’est le premier Slovaque à occuper ce poste.

En vertu du système de rotation en vigueur, le président est le plus souvent présélectionné par les groupes régionaux de l’Assemblée.

S’exprimant devant l’assemblée, M. Lajcak s’est fixé une série de priorités dont « la diplomatie préventive », la réponse aux migrations, la défense des droits de l’homme et la réduction des inégalités.

« Nous pouvons faire davantage pour rapprocher l’ONU des citoyens du monde », a-t-il affirmé.

Il a aussi souligné devant la presse l’importance de l’accord de Paris sur le climat, tout en refusant de spéculer sur un éventuel retrait américain de cet accord. « Le climat est une priorité et une question de survie pour certains pays membres de l’ONU », a-t-il affirmé en référence notamment aux petites îles menacées par la montée des eaux.

« L’accord de Paris est un des plus grands succès récents de la communauté internationale (…) et nous devons l’appliquer », a-t-il ajouté.

Le président américain Donald Trump fait durer le suspense sur cet accord: au moment où plusieurs médias américains annonçaient son intention de s’en retirer, il se contentait de promettre une décision « dans les prochains jours ».

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a affirmé mardi qu’il était « absolument essentiel » que l’accord de Paris soit mis en oeuvre.

Diplomate de carrière, M. Lajcak, 54 ans, est ministre des Affaires étrangère de Slovaquie, pays membre de l’Union européenne et de l’Otan, depuis 2012.

Il avait été candidat malheureux l’an dernier à la succession de Ban Ki-moon comme secrétaire général de l’ONU, une âpre compétition remportée par le Portugais Antonio Guterres.

Brillant et polyglotte, il avait été à 31 ans le plus jeune ambassadeur slovaque et le plus jeune ambassadeur au Japon.

M. Lajcak a surtout fait ses preuves en ex-Yougoslavie au lendemain des guerres ayant déchiré ce pays dans les années 1990.

Il a notamment été chargé d’organiser un référendum sur l’indépendance du Monténégro en 2006, avant d’être nommé l’année suivante Représentant spécial de l’Union européenne en Bosnie-Herzégovine.

Discret, amateur de jogging et non dénué d’humour, M. Lajcak parle anglais, russe, allemand, français, bulgare et plusieurs langues de l’ex-Yougoslavie.

Romandie.com avec(©AFP / 31 mai 2017 18h17)                                            

Assemblée Générale des Assises Nationales du Congo ce dimanche 11 octobre 2015 à Paris(France)

octobre 8, 2015

Assemblée Générale à Paris

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Assemblée Générale Mixte (ordinaire et extraordinaire) ce dimanche 11 octobre 2015 à Paris. La présence de tous les membres et sympathisants est vivement recommandée.
Une délégation des Assises Nationale du Congo-USA sera présente. Date: Dimanche 11 octobre 2015 de 14h00 à 19h00 ; Lieu : Espace Réunion – 43, rue de Dunkerque, 75010 (près de la Gare du Nord).

Congo-liberty.com

Centrafrique : la Séléka au bord de l’implosion

octobre 27, 2014

Des éléments de la Séléka.
Des éléments de la Séléka. © AFP

Plusieurs généraux importants de la Séléka ont décidé le 25 octobre à Bambari de créer leur propre mouvement politico-militaire. Une autre assemblée générale, convoquée elle par le numéro deux de l’ex-rébellion, Noureddine Adam, doit débuter mardi.

La Séléka tentait depuis plusieurs semaines de tenir une assemblée générale (AG). Problème : les divisions dans ses rangs sont telles que trois ou quatre réunions devaient avoir lieu ! Plusieurs fois reportée, la première a débuté mardi 28 octobre à Kaga Bandoro (Nord), où sont rassemblés près de huit cents hommes à l’appel de Noureddine Adam. Le numéro deux de l’ex-rébellion, qui, lors de sa dernière apparition publique, se trouvait à Ndélé, espérait ainsi reprendre le contrôle du mouvement, notamment de sa branche peule représentée par le général Ali Darassa.

Il semble cependant qu’il ait été pris de vitesse par ce dernier qui a organisé sa propre AG le 25 octobre à Bambari (Centre) où il règne en maître. Les travaux ont duré toute la journée dans une ambiance particulièrement tendue. Selon plusieurs sources sécuritaires, pour faciliter leur accès à cette assemblée générale, le gouvernement de transition a demandé aux forces internationales de sécuriser le transport des ex-Séléka peulhs. En réaction, plusieurs centaines de manifestants, dont une majorité d’anti-balaka, ont protesté à divers endroits, envahissant l’aéroport de la ville ou jetant des pierres sur une patrouille de Sangaris qui passait dans le village de Gepanda situé à l’ouest de Bambari.

« Chaos »

À l’issue de l’AG, les participants ont voté leur retrait de la plate-forme crée le 11 mai à N’délé et donné naissance à un nouveau mouvement politico-militaire, Unité pour la Centrafrique (UCP). Darassa en est le coordonnateur général, il a comme adjoint le général Mahamat Alkhatim. Petit, la barbe bien fournie, ce dernier était l’un de ces Tchadiens qui avaient aidé François Bozizé à prendre le pouvoir en 2003. Ses hommes sont décrits comme comme bien entraînés, bien équipés et opérant comme une véritable armée.

Enfin, le général Joseph Zoundeko, un Goula nommé en mai chef d’état-major de l’ancienne rébellion mais en actuellement en position de faiblesse, souhaiterait également organiser un rassemblement avant la fin du mois dans la ville minière de Bria.

Conclusion d’un membre de la Séléka : « Chez nous, c’est le chaos le plus total. »

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Jeuneafrique.com par Vincent DUHEM

Congo/ Débat constitutionnel : Le parti de Purhence Etoula dit non au changement de constitution

août 29, 2014

 Purhence Etoula Pominoko.


Purhence Etoula Pominoko.

L’assemblée générale élective de la fédération M.c.u de Pointe-Noire s’est tenue, dimanche 24 août 2014, dans la grande salle du Forum Mbongui, à Pointe-Noire. Sous le patronage de Purhence Etoula Pominoko, président national dudit parti. C’était en présence du secrétaire général du M.c.u, Jean-Félix Bazedibio, des cadres, militants et sympathisants du parti. A l’issue des travaux, un bureau exécutif fédéral de quinze membres, présidé par Luison Wilfrid Youndoula, et une commission de contrôle et d’évaluation de cinq membres, dirigée par Joseph Ontsiéré, ont été mis en place.

Le parti s’est prononcé pour le non au changement de la constitution. Une motion de soutien a été adressée au bureau exécutif national du M.c.u et à son président, pour «maintenir cette flamme jusqu’à la victoire totale».

L’assemblée générale élective, qui a regroupé quatre cents participants venus de tous les arrondissements de la capitale économique, avait un grand enjeu politique majeur, si l’on s’en tient à la mobilisation des militants et au choix des cadres devant animer les instances fédérales du M.c.u à Pointe-Noire, qui sont décidées de faire de bons résultats aux élections locales du 28 septembre 2014. Ainsi donc, Luison Wilfrid Youndoula Paulaghuet, élu par acclamation président du bureau exécutif fédéral, est secondé par Charles Ndinga-Okemba, qui en est le vice-président. Tandis que Gustave Opendza et Aimé Mobonda assurent, respectivement, les fonctions de secrétaire général et de secrétaire chargé à la communication du bureau exécutif fédéral. La fédération M.c.u de Pointe-Noire a donné sa position par rapport au débat constitutionnel.

L’assemblée générale a lancé un appel aux «compatriotes» du M.c.u Pointe-Noire sur les problèmes politiques d’actualités dans notre pays, dans lequel le M.c.u confirme sa position au débat actuel pour édifier l’opinion: «Après un débat fructueux, sur l’actualité politique de notre pays. Nous compatriotes du Mouvement Congo uni de la ville de Pointe-Noire présents à cette auguste assemblée générale élective, disons «non», ni au changement de la constitution, ni à l’organisation d’un référendum sans fondement». Ils interpellent tous les dirigeants institutionnels de «mettre en application l’adage du mbongui qui dit: «Malgré les embuches, le chef de village ne voit pas le diable».

Dans son mot d’ouverture de l’assemblée, le président national du M.c.u a exhorté les participants à plus de responsabilité. «Le crédo de notre parti reposant sur les vertus d’unité, de justice et de solidarité, socle indéniable de paix durable pour tout le peuple congolais nous nous devons dans l’abord des sujets sensibles de notre pays, privilégier les intérêts généraux au détriment de toute attitude qui ne vise qu’à satisfaire l’égo et les intérêts partisans», a-t-il indiqué. Il les a appelés aussi à plus de maturité dans la participation au débat relatif au changement ou non de la Constitution du 20 janvier 2002. «A cet effet, je puis vous rappeler qu’il ne doit y avoir aucune gêne à cela. Ce n’est pas un sujet exclusif à une catégorie donnée de congolais, mais plutôt un débat républicain qui doit intéresser tout congolais dont l’appartenance à la nation congolaise n’est ni moins, ni plus qu’une évidence», a-t-il dit.

Lasemaineafricaine.net par Pascal-Azad DOKO