Posts Tagged ‘Athènes’

Mon pauvre petit chat

août 4, 2021

Au milieu de la ferraille calcinée

Le chat avec ses pattes feutrées

Découvre stupéfait le désastre

De la maison à la fumée ocre

Premier courageux à y faire le retour

Dans cette habitation aux folles odeurs

Grande est sa désolation de ces ruines

Qui témoignent l’ampleur des fumigènes

Mon pauvre petit chat pleure en miaulant

Incapable de décrire l’état de la maison

Et de toutes ces carcasses noircies

Par la violence des flammes sans répit

Ô mon petit chat abandonné à Varympompi

Durant l’ordre d’évacuation de cet incendie

Qui brûle la forêt à Dekelia près d’Athènes

Fonde ton espoir aux pompiers et aux mânes

Bernard NKOUNKOU BOUESSO

Incendie aux portes d’Athènes: les habitants découvrent « le désastre »

août 4, 2021

« La nuit était un enfer »: devant son entrepôt brûlé, au milieu des pins calcinés, Christos Sfetsas déplore « les dégâts énormes » dans son village aux portes d’Athènes, en proie aux flammes depuis mardi.

Un chat se tient dans les ruines d'un bâtiment brûlé à Varympompi (Grèce), près d'Athènes, le 4 août 2021

© LOUISA GOULIAMAKI Un chat se tient dans les ruines d’un bâtiment brûlé à Varympompi (Grèce), près d’Athènes, le 4 août 2021

Des carcasses de maisons calcinées, des villages désertés, le ciel d’Athènes obscurci par les fumées âcres: le sinistre, en passe d’être maîtrisé mercredi, a pris mardi après-midi dans une pinède au pied du mont Parnès, l’une des trois collines qui encadrent la capitale grecque.

Un homme utilise un extincteur pour tenter de lutter contre un incendie de forêt à Dekelia (Grèce), au nord d'Athènes, le 3 août 2021

© LOUISA GOULIAMAKI Un homme utilise un extincteur pour tenter de lutter contre un incendie de forêt à Dekelia (Grèce), au nord d’Athènes, le 3 août 2021

Comme des centaines d’autres habitants, Christos Sfetsas a quitté sa maison de Varympompi mardi après-midi après l’ordre d’évacuation, alors que le feu se propageait sur quatre fronts et devenait incontrôlable.

Le centre d'Athènes recouvert par la fumée des incendies faisant rage au pied du mont Parnès, à 30 km de là, le 4 août 2021

© LOUISA GOULIAMAKI Le centre d’Athènes recouvert par la fumée des incendies faisant rage au pied du mont Parnès, à 30 km de là, le 4 août 2021

« Les dégâts matériels sont énormes, sans parler de la forêt », constate le septuagénaire, en découvrant « le désastre » à son retour mercredi à l’aube. « Les flammes ont frôlé notre maison mais heureusement elle n’a pas subi de dommages ».

A 30 km au nord d’Athènes, Varympompi, poumon de la capitale, est une escapade fréquente des Athéniens.

« Jadis un paradis », Varympompi est maintenant devenu « un lieu rasé » par les flammes, se lamente M. Sfetsas. Le feu s’est propagé très vite, « en une demi-heure, c’était le désastre ».

Désormais, tavernes, entreprises et habitations ne sont plus que des squelettes carbonisés d’où s’échappe encore de la fumée. Cà et là, des voitures calcinées et des pins brûlés. La place centrale ressemble à un village fantôme vidé de ses habitants, a constaté un vidéaste de l’AFP tôt mercredi matin.

Une maison brûlée lors d'un feu de forêt à Dekelia (Grèce), le 4 août 2021

© LOUISA GOULIAMAKI Une maison brûlée lors d’un feu de forêt à Dekelia (Grèce), le 4 août 2021

Plus de 300 personnes avaient été évacuées mardi soir de Varympompi et de deux autres villages voisins et la police dit avoir aidé 70 personnes de localités entourées par les flammes.

L’incendie n’a pas fait de victime mais selon les premières estimations, près de 80 maisons et une trentaine d’entreprises ont été sérieusement endommagées.

Hélicoptères et avions bombardiers d’eau survolaient mercredi matin la région, où l’un des quatre fronts restait toujours actif, mais la situation était « meilleure », selon le ministre adjoint de la Protection civile Nikos Hardalias.

– « Catastrophe écologique » –

« Ma maison a échappé au pire, Dieu nous a sauvés, mais les maisons avoisinantes ont été brûlées », a déclaré à l’AFP Giorgos Mitropoulos, un étudiant qui vient en aide aux voisins et aux pompiers.

Il déplore « la catastrophe écologique » au pied du mont Parnès, inscrit sur Natura, le réseau européen de protection de la nature, et qui avait déjà subi des ravages lors d’un incendie important en 2007.

« Heureusement, de nombreux volontaires ont sauvé les animaux, les chevaux, les chiens et les chats », se félicite l’étudiant.

Près de 200 chevaux qui se trouvaient dans les centres équestres du secteur ont été déplacés sains et saufs, selon la confédération grecque d’équitation.

Les autorités ont fait face à un « feu difficile », en raison des « conditions caniculaires extrêmes », a expliqué le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, venu sur les lieux mercredi matin. 

Mais Christos Sfetsas impute la responsabilité aux autorités forestières et au « manque de mesures de prévention, comme la mise en place de routes de protection des forêts contre les incendies ».

Mercredi dès l’aube, des fumées grises et une odeur âcre s’étaient répandues sur tout le bassin athénien qui compte près de quatre millions d’habitants, plus d’un tiers de la population du pays.

Si de nombreux Athéniens étaient en vacances en ce début août, les autorités ont recommandé à tous de rester le plus possible à l’intérieur ou de porter un masque pour se protéger des cendres et des particules des fumées.

La France, Chypre, les Pays-Bas, la Slovénie et la République tchèque vont envoyer des renforts aériens et terrestres, selon l’agence de presse grecque ANA, pour assister les soldats du feu qui espèrent maîtriser le feu dans « les prochaines heures ».

En raison des températures dépassant les 40 degrés sur Athènes et la Grèce, « le risque d’incendie reste très élevé », a précisé M. Hardalias, selon lequel 40 feux étaient en cours mercredi.

Trois d’entre eux ravageaient une forêt de l’île touristique de Rhodes (sud-est) depuis dimanche, le sud du Péloponnèse où trois villages ont été évacués, et l’île d’Eubée, où huit villages ont été également évacués.

Avec AFP par wv-hec/chv/mba

Grèce: un avocat connu assassiné dans son cabinet à Athènes

octobre 12, 2017

Athènes – Un avocat pénaliste connu d’Athènes a été tué par arme à feu jeudi soir à son cabinet par deux personnes, a-t-on appris de source policière, un assassinat qui a semé stupeur et indignation dans une ville où les agressions de ce type sont rares.

Me Michalis Zafiropoulos, 52 ans, était le fils d’un ancien bâtonnier d’Athènes dans les années 80, Epaminondas Zafiropoulos, aussi ancien député du parti conservateur Nouvelle Démocratie.

La victime avait représenté au cours des dernières années de nombreux prévenus dans des procès de corruption. Il était très actif également au barreau d’Athènes.

Le conseil d’administration du barreau a décidé jeudi soir une suspension de l’activité des avocats de la capitale grecque pour une semaine à partir de vendredi. « C’est le minimum pour montrer la tristesse que nous ressentons devant le meurtre de notre cher collègue et aussi pour répondre à la violence aveugle qui frappe les avocats », a écrit le barreau dans un communiqué.

Selon les premières informations de la police, Me Zafiropoulos a été tué de sang-froid par deux personnes encagoulées qui sont entrées vers 19H10 (16H10 GMT), après s’être fait passer pour des clients, dans son cabinet.

Celui-ci est situé entre le quartier populaire d’Exarchia et le quartier plus huppé de Kolonaki. Son cabinet occupait un petit immeuble cossu de trois étages.

La police considérait en début de soirée qu’il était « trop tôt » pour déterminer le mobile de ce crime.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a demandé au ministre adjoint de la Protection des citoyens, Nikos Toskas, de faire en sorte d’éclaircir « le plus vite possible » cette « affreuse » affaire.

Les partis politiques grecs étaient sous le choc. Syriza, le parti de M. Tsipras, a appelé les autorités à « résoudre rapidement cette affaire brutale ».

Le président de Nouvelle Démocratie Kyriakos Mitsotakis a exprimé son « horreur » devant l’assassinat de ce membre éminent de son parti, qu’il considérait en outre comme « un ami cher ». Il a annulé une réunion vendredi destinée à présenter la nouvelle équipe de communication de son parti.

La présidente du PASOK (socialiste) Fofi Gennimata a condamné un « meurtre brutal et lâche » tandis que le chef du parti centriste Potami, Stavros Theodorakis, s’est dit inquiet de ce meurtre « de type mafieux au coeur d’Athènes ». « La Grèce ne sera pas livrée aux gangs », a-t-il lancé.

Romandie.com avec(©AFP / 12 octobre 2017 22h34)                                            

Grèce: décès de l’ex-Premier ministre conservateur Constantin Mitsotakis

mai 29, 2017

Athènes – L’ancien Premier ministre grec conservateur, Constantin Mitsotakis, figure marquante de la vie politique grecque de dernières décennies, est décédé tôt lundi matin à l’âge de 98 ans à Athènes.

Patriarche d’une des plus influentes familles politiques du pays et ancien chef du parti de droite Nouvelle-Démocratie (1984-1993), Constantin Mitsotakis s’est retiré de la vie politique en 2004, à l’âge de 85 ans, après avoir eu la plus grande longévité parlementaire grecque.

Son fils Kyriakos est actuellement chef du parti de droite. Sa fille, Dora, ancienne ministre des Affaires étrangères, avait été aussi maire d’Athènes lors des jeux Olympiques de 2004.

« Il est mort à une heure du matin (22H00 GMT) entouré des personnes qui l’aimaient et de celles qu’il aimait », a indiqué sa famille dans un communiqué.

« Sa mort est un triste évènement », a indiqué Dimitris Tzanakopoulos, porte-parole du gouvernement d’Alexis Tsipras.

Né en 1918 sur l’île de Crète (sud), M. Mitsotakis avait été Premier ministre de 1990 à 1993 et parlementaire sans interruption depuis 1946, à l’exception d’une pause de dix ans, pendant, et immédiatement après la période de la junte militaire grecque, de 1967 à 1974.

Mais malgré ses qualités de démocrate centriste, M. Mitsotakis était devenu la bête noire du centre-gauche grec pour avoir joué un rôle prépondérant dans la chute du gouvernement de George Papandreou en 1965, ce qui a provoqué une crise politique majeure à l’époque en Grèce.

Deux ans plus tard le pays est plongé dans le septennat de la dictature des Colonels. Arrêté alors par les militaires, Constantin Mitsotakis, était parvenu à s’enfuir à Paris où il a vécu en exil jusqu’à son retour en Grèce lors du rétablissement de la démocratie, en 1974.

En tant que dirigeant du parti conservateur Nouvelle démocratie de 1984 à 1993, il a été un farouche opposant du fils de Georges Papandreou, Andreas, chef du parti socialiste grec et alors au pouvoir.

Une fois élu Premier ministre au pouvoir en 1990, il adopta des mesures de rigueur budgétaire et opéra des privatisations qui ont provoqué la colère de l’opposition, ainsi que de nombreuses manifestations et grèves.

En avance sur l’époque

Un projet de réforme dans le secondaire a été à l’origine d’un grand mouvement des protestations des élèves, dirigé notamment par un lycéen du nom d’Alexis Tsipras, l’actuel Premier ministre de gauche…

Son gouvernement s’est effondré en 1993, sur fond d’une dispute sur le nom de la Macédoine, un sujet qui empoisonne toujours les relations de la Grèce avec le pays voisin.

Les socialistes de Papandréou ont repris le pouvoir pour diriger alors le pays pendant plus de dix ans.

Constantin Mitsotakis avait récemment estimé que la Grèce aurait échappé à la crise de la dette de 2010, si ses politiques de rigueur budgétaire avaient été adoptées par ses successeurs.

« Tu étais toujours en avance sur ton temps », a indiqué lundi Makarios Lazaridis, chef du bureau de presse de la Nouvelle-Démocratie

Il fut l’un des rares hommes politiques grecs à exprimer ouvertement des vues politiques favorables aux Etats-Unis. Il cultivait également des relations étroites avec la famille de l’ancien président américain George H.W. Bush qui a souvent été son hôte dans sa maison en Crète.

Petit-neveu de l’homme d’Etat grec Eleftherios Venizelos, Mitsotakis appartenait à une puissante famille crétoise.

Il a étudié le droit et pendant la Seconde guerre mondiale fut actif dans la résistance contre l’occupation nazie (1941-1944).

Romandie.com avec(©AFP / 29 mai 2017 10h05)                                            

Un ex-Premier ministre grec blessé par l’explosion d’un engin dans sa voiture

mai 25, 2017

L’ex-Premier ministre grec Lucas Papademos, s’exprime lors d’une conférence à Athènes le 20 avril 2012 / © AFP/Archives / LOUISA GOULIAMAKI

L’ex-Premier ministre grec Lucas Papademos a été légèrement blessé jeudi par l’explosion d’un engin dans sa voiture à Athènes, le premier attentat contre un ancien dirigeant grec depuis des décennies.

Cet acte n’avait pas été revendiqué en milieu de soirée.

M. Papademos, 69 ans, qui a été à la tête d’un gouvernement de coalition en 2011 et 2012, au pic de la crise grecque, aurait été victime de l’explosion d’une lettre piégée à l’arrière de son véhicule.

Il souffre selon l’hôpital de « blessures superficielles à la poitrine, à l’abdomen et aux jambes ».

« Je condamne sans réserve l’attaque contre Lucas Papademos et lui souhaite un prompt rétablissement ainsi qu’aux personnes qui l’accompagnaient », a fait savoir le Premier ministre Alexis Tsipras, de Bruxelles où il participe au sommet de l’Otan.

« M. Papademos et ses gardes du corps sont dans un état stable et peuvent communiquer », a précisé pour sa part le porte-parole du gouvernement Dimitris Tzanakopoulos en sortant de l’hôpital.

Il a assuré que la police ferait « tout le nécessaire pour éclaircir cette affaire ».

L’ancien Premier ministre venait juste de quitter l’Académie d’Athènes, qu’il préside cette année, quand l’explosion s’est produite sur une avenue passante.

Un employé d’une boutique de cycles a vu de la fumée sortir de la Mercedes noire et ses occupants en sortir avec les vêtements déchirés.

La voiture, restée dans le sens de la circulation, ne laissait pas apparaître de gros dégâts, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Selon la télévision d’Etat ERT, le blindage du véhicule a pu aggraver les blessures en contenant l’explosion à l’intérieur de l’habitacle.

Plusieurs médias ont par ailleurs raconté que la lettre piégée contenait de la poudre à pétards, une méthode utilisée par le groupe anarchiste Conspiration des Cellules de Feu, qui avait revendiqué en mars l’envoi d’une lettre piégée au ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble.

– ‘Coup porté à la dignité des Grecs’ –

M. Papademos, ancien gouverneur de la Banque de Grèce, de 1994 à 2002, et ex-vice président de la Banque centrale européenne, de 2002 à 2010, avait négocié pendant ces quelques mois une réduction massive de la dette de son pays détenue par les banques.

Il avait succédé au socialiste Georges Papandreou après la démission de celui-ci et avait fait voter un train de dures mesures d’austérité avant de quitter à son tour ses fonctions.

M. Papandreou a considéré jeudi cette attaque « contre un homme que nous avions invité à aider la Grèce en temps de grande difficulté » comme « un coup porté à la dignité de chaque citoyen grec ».

Pour sa part, l’actuel gouverneur de la Banque de Grèce Yannis Stournaras a assuré que l’attaque « ne nous ferait pas plier ».

Les médias grecs commençaient à faire le rapprochement avec la lettre piégée reçue en mars par les services de Wolfgang Schäuble.

A l’époque, les polices grecque et française avaient estimé que la Conspiration des Cellules de Feu avait également été responsable de l’arrivée au siège parisien du FMI, le même jour, d’un autre paquet piégé qui avait légèrement blessé une femme.

D’autres lettres piégées, adressées à des institutions, avaient été interceptées dans les jours suivants dans un centre de tri d’Athènes.

Le groupe figure sur la liste des organisations terroristes établie par Washington. Il avait déjà envoyé de telles lettres à des ambassades en Grèce et à des dirigeants européens en 2010.

Il appartient à la mouvance anarchiste, active en Grèce où elle est très remontée contre les institutions qu’elle considère comme responsables de la crise.

En 2011, plusieurs membres du groupe avaient été condamnés et emprisonnés pour « participation à une organisation criminelle », mais trois ans plus tard il avait annoncé sa reformation, se livrant depuis à des attaques sporadiques, généralement sans faire de victimes.

Par le passé, Eleftherios Venizelos, considéré comme le fondateur de la Grèce moderne, avait échappé de peu à un attentat dans Athènes en 1933, de même, en 1968, que le dictateur Georgios Papadopoulos.

Romandie.com avec(©AFP / 25 mai 2017 21h16)                

Grèce: manifestations de joie des partisans du non à Athènes

juillet 5, 2015

Athènes – Des milliers de partisans du non ont commencé à se rassembler dimanche soir dans le centre d’Athènes, pour manifester leur joie après la large avance dont leur camp est crédité par les premiers chiffres officiels du referendum.

Brandissant des drapeaux grecs et des pancartes frappées du non, environ 5.000 manifestants, selon la police, se sont massés au pied du Parlement, sur la place Syntagma, et scandaient des slogans contre l’austérité, a constaté un journaliste de l’AFP.

Non, pour une patrie libre, Non, pour l’avenir pour nos enfants, Les banques en prison, pouvait-on lire sur les banderoles de sympathisants proches d’un parti de gauche extra-parlementaire, Epam (Front uni pan-populaire).

Deux autres rassemblements, dont l’un conduit par un millier de partisans de Syriza non loin de l’Université, se déroulaient dans le même temps.

Sur la place Syntagma, certains chantent, dansent, agitent des drapeaux et scandent Oxi (Non en grec), leurs visages rayonnants. Des stands vendant drapeaux grecs et sifflets se sont montés un peu partout.

George Kotsakis, 55 ans, vêtu d’un jogging au motif des jeux Olympiques d’Athènes 2004, tient un drapeau à la main: Je suis ravi, c’est merveilleux, la vie sera différente a partir de maintenant.

Jenny, 27 ans, employée, est venue fêter ça avec une amie. Je suis heureuse. Le non c’est la meilleure option. Nous avons pris une décision en ne pensant pas à la peur, mais en pensant au futur. J’espère que le non nous apportera un meilleur avenir.

Dans la foule de nombreux journalistes étrangers, et des touristes observent aussi la scène. Connie Cowper, 64 ans originaire des Etats-Unis agite un petit drapeau grec: Je suis sortie de mon hôtel pour voir ça. Mais je me sens triste car le pays a tellement perdu (…) J’adore les Grecs, ils ont le coeur sur la main.

Romandie.com avec(©AFP / 05 juillet 2015 21h15)

Le chanteur grec Demis Roussos est décédé ce week-end à Athènes

janvier 26, 2015

Athènes – Le chanteur grec Demis Roussos est décédé ce week-end dans un hôpital privé d’Athènes, a indiqué lundi ce dernier.

Après avoir été hospitalisé depuis longtemps à l’hôpital Igia, l’artiste mondialement célèbre Demis Roussos est décédé, indique l’établissement dans un communiqué lapidaire.

Demis Roussos avait fait partie de groupes comme We Five et the Idols dans les années 60, avant de devenir la voix du groupe Aphrodite’s Childs, voix particulièrement reconnaissable par son timbre et sa puissance. Il avait ensuite fait carrière en solo à partir de 1971, et avait vendu des millions de disques. Son dernier album remontait à 2009.

Retiré depuis plusieurs années, il avait fait en septembre 2013 une de ses dernières apparitions publiques à Athènes en recevant des mains de l’ambassadeur de France les insignes de chevalier de la Légion d’Honneur.

Demis Roussos, veste sombre, cravate fleurie, chemise et lunettes de soleil violettes, était entouré de sa famille et très souriant à cette occasion, mais ses problèmes de santé, déjà, l’avaient contraint à rester assis pendant la cérémonie.

Romandie.com avec(©AFP / 26 janvier 2015 13h00)

L’écrivain grec Menis Koumandareas tué à Athènes

décembre 6, 2014

Athènes – L’écrivain grec Menis Koumandareas, 83 ans, l’un des auteurs les plus reconnus du pays, a été victime d’un homicide et découvert mort samedi à son domicile d’Athènes, a indiqué la police.

Une enquête confiée à la sécurité d’Athènes va dans un premier temps tenter de déterminer les causes de la mort. La victime présentait des blessures au cou et au visage, selon la même source, qui évoque également des traces d’asphyxie.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur était sorti vendredi soir avec des amis non loin de son quartier, près du centre de la capitale.

Auteur d’une vingtaine de romans, livres de nouvelles et essais depuis les années 60, l’oeuvre de Menis Koumandareas avait été récompensée deux fois par le prix d’Etat pour le roman et traduite dans de nombreuses langues.

Traducteur notamment de Hemingway et de Scott Fitzgerald, Menis Koumandareas dressait dans ses ouvrages, comme la Femme du Métro, Mme Koula ou La Verrerie, avec un style sobre, un portrait de la société grecque d’après-guerre avec pour cadre privilégié la classe moyenne d’Athènes et ses petits commerçants.

Romandie.com(©AFP / 06 décembre 2014 12h37)