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L’Atlantique constate la dévastation au lendemain du passage de Fiona

septembre 25, 2022
Un homme parmi les débris d'une maison, après le passage de la tempête Fiona à Port aux Basques, à Terre-Neuve.

Un homme parmi les débris d’une maison, après le passage de la tempête Fiona à Channel-Port aux Basques, à Terre-Neuve. Photo : Contribution

Au lendemain du passage de la tempête post-tropicale Fiona en Atlantique, les résidents en sont à constater l’ampleur des dommages.


Des maisons ont été détruites par la tempête Fiona à Channel-Port aux Basques, à Terre-Neuve-et-Labrador.

Channel-Port aux Basques, à Terre-Neuve-et-Labrador, le 25 septembre 2022. Photo : Contribution

À Channel-Port aux Basques, les dégâts étaient frappants dimanche matin.

Plusieurs maisons près du littoral ont été détruites par les vents et l’onde de tempête.

Des rochers et des débris étaient éparpillés dans la communauté.

Une habitation completement détruite dans de l'eau.

Channel-Port aux Basques, à Terre-Neuve-et-Labrador, le 25 septembre 2022. Photo : Gracieuseté : Steven Hiscock

Cette municipalité du sud-ouest de Terre-Neuve a été l’une des plus gravement touché par le passage de Fiona.

En mi-journée samedi, les vents frôlaient les 131 à 164 km/h dans la région.

La municipalité a déclaré l’état d’urgence et forcé des évacuations, samedi.

Certains résidents ne peuvent pas retrouver leur maison – ou ce qu’il en reste – dimanche, car il est toujours impossible d’accéder à certains secteurs.


 
Un immense tronc bloquait le passage d’une rue

Halifax, Nouvelle-Écosse, le 25 septembre 2022. Photo: Radio-Canada/Mark Crosby

Une importante opération de nettoyage s’annonce au centre-ville d’Halifax, en Nouvelle-Écosse.

Un immense arbre bloque le passage d’une rue de l’ouest de la municipalité dimanche matin.

Les vents ont soufflé jusqu’à 120 km/h dans la capitale de la Nouvelle-Écosse lors du passage de Fiona. La province a d’ailleurs demandé l’aide du gouvernement fédéral afin d’aider au nettoyage.


Des dizaines de personnes font la file pour de l’essence

Première Nation Mi’kmaq de Membertou, en Nouvelle-Écosse, le 25 septembre 2022. Photo : Radio-Canada/MichèleI Brideau

Dans la Première Nation Mi’kmaq de Membertou, près de Sydney, des gens faisaient la file avec leurs contenants d’essence pour remplir leur génératrice. De longues file de voitures entouraient aussi la station d’essence.

Si certaines bornes fonctionnent, deux d’entre elles sont tombées par terre en raison du passage de Fiona.


L’accès d’une rue est bloqué, car de nombreuses branches sont sur le parterre.

Charlottetown, Île-du-Prince-Édouard, le 25 septembre 2022. Photo : Radio-Canada/Shane Ross

Plusieurs routes de Charlottetown sont barrées dimanche pour permettre aux équipes d’effectuer le nettoyage des arbres.

De la forte pluie et des vents de plus de 170 km/h ont frappé l’Île-du-Prince-Édouard,  samedi matin.


Un poteau d'électricité tombé sur la route.

Île-du-Prince-Édouard, le 25 septembre 2022. Photo : Radio-Canada/Shane Hennessey

L’un des nombreux poteaux d’électricité tombés par terre à l’Île-du-Prince-Édouard lors du passage de la tempête Fiona.

Dimanche matin, plus de 82 000 foyers étaient encore privés de courant.


Une partie d'une installation détruite par les intempéries de la tempête post-tropicale Fiona.

Île-du-Prince-Édouard, le 25 septembre 2022. Photo : Radio-Canada/Shane Hennessey

Une partie d’une installation d’une ferme ont été détruites, à l’Île-du-Prince-Édouard, par les intempéries de la tempête post-tropicale Fiona.


Un militaire remplit le derrière de son véhicule de matériel militaire.

Gagetown, au Nouveau-Brunswick, le 25 septembre 2022. Photo :  Capture d’écran- Facebook/5e Division du Canada

Un militaire de Gagetown, au Nouveau-Brunswick, se prépare à porter main-forte à la suite des dégâts causés par la tempête post-tropicale Fiona en Atlantique.


À Cap-Pelé au Nouveau-Brunswick, des pêcheurs avaient sorti leur bateau pendant le passage de la tempête. Ils ont pu les remettre à l'eau dimanche matin.

Cap-Pelé, Nouveau-Brunswick, le 25 septembre 2022. Photo : Radio-Canada

Sur les quais du sud-est du Nouveau-Brunswick, la tempête Fiona a causé plus de peur que de mal.

Des pêcheurs avaient sorti leur bateau pendant le passage de la tempête. Ils ont pu les remettre à l’eau dimanche matin.

D’importantes opérations de nettoyage ont toutefois eu lieu dimanche matin sur les quais et sur les bateaux.


Un terrain de camping très endommagé à la suite d'une tempête.

Le camping Sandy Beach, à Cap-Pelé, au Nouveau-Brunswick, le 25 septembre 2022. Photo : Radio-Canada/Pascal Raiche-Nogue

Les vacanciers et résidents du camping Sandy Beach, à Cap-Pelé, au Nouveau-Brunswick, étaient bien découragés dimanche matin. La tempête a lourdement endommagé de nombreuses roulottes.

Des patios, de l’équipement et des morceaux de vêtement étaient aussi éparpillés partout sur le terrain.


Des gens préparent de la nourriture au centre de réchauffement de Pointe-du-Chêne dans le sud-est du Nouveau-Brunswick.

Des gens préparent de la nourriture au centre de réchauffement de Pointe-du-Chêne dans le sud-est du Nouveau-Brunswick. Photo : Radio-Canada/Nicolas Steinbach

Avec Radio-Canada

Canada: L’Atlantique se barricade en attendant l’arrivée de Fiona

septembre 23, 2022
Un homme barricade les fenêtres de sa maison.

Ouragan Fiona: les préparatifs de l’Île-du-Prince-Édouard au Cap-Breton

Environnement Canada ayant précisé que la force du vent pourrait être suffisante pour briser les fenêtres au plus fort de la tempête, certains habitants de l’île ont décidé de barricader leurs vitres les plus vulnérables. Photo : Radio-Canada/Steve Bruce

C’est le branle-bas de combat en Atlantique alors que les résidents se préparent pour l’arrivée de Fiona. Le plein d’essence, les achats de dernière minute, le rangement de meubles de jardin et des jeux extérieurs, rien n’est laissé au hasard devant l’ouragan Fiona qui pourrait causer des dommages importants.

Un homme sourit à la caméra.

Stan MacIsaac Photo : Radio-Canada/Michèle Brideau

À Sydney en Nouvelle-Écosse, les résidents n’en sont pas à leur première tempête, comme le rappelle Stan MacIsaac. Il affirme être prêt et tente de ne pas trop s’inquiéter.

J’ai de la nourriture dans la maison, quoi qu’il arrive, on ne peut rien y faire!, s’exclame-t-il.

Une femme dans un stationnement d'une épicerie, un panier à la main.

Nicole MacIntosh Photo : Radio-Canada/Michèle Brideau

Nicole MacIntosh s’est rendue dans une épicerie pour acheter des produits essentiels. Le magasin étant plus occupé que d’habitude, elle pense que les gens prennent la situation au sérieux, surtout après avoir reçu une alerte provinciale sur les téléphones cellulaires demandant aux résidents de bien se préparer.

Elle ajoute avoir préparé son terrain pour la tempête en rangeant des articles comme le trampoline, les chaises et la table de patio.

Des cônes sont installés devant les pompes à essence indiquant qu'elles ne sont plus disponibles.

Vers 14 h vendredi, deux stations-service n’avaient plus d’essence à fournir aux consommateurs du Cap-Breton. Photo : Radio-Canada/Michèle Brideau

Robert et Mary Blinkhorn ont fait la même chose. Ils se disent prêts, mais espèrent que les météorologues se trompent sur les prévisions, disent-ils en riant.

C’est le seul endroit où nous pouvions acheter de l’eau!, dit Robert Blinkhorn à la sortie de l’épicerie il raconte qu’il a visité plusieurs commerces avant d’en trouver.

Un couple âgé derrière un panier d'épicerie rempli de bouteilles d'eau.

Robert et Mary Blinkhorn Photo : Radio-Canada/Michèle Brideau

Cheryl Cann ne prend pas de risque.

Elle s’est procuré une génératrice pour faire face à la tempête. Elle se dit prête, mais avoue qu’elle s’attend au pire, car les prévisions météorologiques sont assez terrifiantes, selon elle.

Des étudiants derrière un panier d'épicerie rempli d'eau.

Des étudiants indiens de l’Université du Cap-Breton s’apprêtent à vivre leur premier ouragan.

Photo : Radio-Canada/Michèle Brideau

Devant l’urgence de la situation, des étudiants de l’Université du Cap-Breton originaires de l’Inde se sont aussi rendus dans une épicerie pour tenter de s’approvisionner en produits non périssables.

Ils n’ont jamais vu d’ouragan et sont curieux de voir ce que la tempête leur réserve, mais admettent être un peu nerveux.

Une roulotte sur le bord de l'eau.

Plusieurs maisons, chalets et terrains de camping sont situés sur le bord de l’eau à Shediac au Nouveau-Brunswick. Certains propriétaires craignent les effets de l’ouragan Fiona sur leurs propriétés. Photo : Radio-Canada/Océane Doucet

À Shediac au Nouveau-Brunswick, les gens se préparent du mieux qu’ils peuvent.

Surtout si on manque d’électricité, on veut s’assurer qu’on est prêt à ce qui peut arriver, dit Georges Marcoux.

Un homme pousse un panier d'épicerie rempli de bouteilles d'eau.

Georges Marcoux Photo : Radio-Canada/Océane Doucet

Stella Boudreau n’est pas trop inquiète par la tempête qui approche à grands pas. Ce n’est pas la première fois!, s’exclame-t-elle en affirmant que tous les préparatifs sont faits et qu’il ne reste plus qu’à attendre de voir ce que Fiona leur réserve.

À l’Île-du-Prince-Édouard, de nombreux résidents se préparent depuis quelques jours déjà, comme Bernard Labelle qui habite Stanhope, au nord de l’île.

Des chaises attachées au patio.

À Charlottetown, les insulaires se préparent pour l’arrivée de Fiona en attachant tout le mobilier qui ne peut pas être rentré. Photo : Radio-Canada/Laurent Rigaux

Moi, j’ai coupé des branches qui allaient toucher les fils électriques, je les ai coupées. On a du bois de chauffage, il y a beaucoup de bois qui partirait au vent, alors je l’ai couvert de clôture de métal. Puis, j’ai tout attaché, j’ai tout déplacé ce qui pourrait partir au vent, dit-il.

Un employé transporte un morceau de verre.

Les employés de l’hôtel Delta de Charlottetown s’affairent à enlever la balustrade en verre, en prévision de l’ouragan Fiona. Photo : Radio-Canada/Shane Hennessey

Tout comme sur tous les quais en Atlantique, les pêcheurs se préparent eux aussi à l’arrivée de Fiona. Si certains ont choisi de retirer leur bateau de l’eau, d’autres décident de les laisser au quai, dans l’espoir que leur embarcation tienne le coup.

Un pêcheur près de son bateau, au quai.

Dennis Stone vérifie l’un des bateaux de pêche attaché au quai de Port aux Basques à Terre-Neuve-et-Labrador. Photo : Radio-Canada/Malone Mullin

La région de Port aux Basques à Terre-Neuve connaît bien les dommages que peut causer un ouragan. La ville se redresse à peine de la dernière tempête Larry, il y a 10 mois, et ses effets se font toujours sentir, selon le maire Brian Button.

Radio-Canada avec les informations de Michèle Brideau, d’Océane Doucet, de Laurent Rigaux et de Kyle Mooney

États-Unis: Le Texas attend Hanna, le premier ouragan de la saison dans l’Atlantique

juillet 25, 2020

 

Le Texas se préparait samedi 25 juillet à l’arrivée du premier ouragan de la saison 2020 dans l’océan Atlantique, Hanna, qui pourrait provoquer d’importantes inondations, ont mis en garde les services météorologiques.

Charriant des vents soufflant jusqu’à 120 km/h, l’ouragan de catégorie 1 (sur 5) devrait encore se renforcer avant de toucher les côtes texanes dans l’après-midi ou en début de soirée, selon le Centre national des ouragans (NHC).

Le niveau de la mer pourrait s’élever de plus de 1,5 m par endroits et jusqu’à 45 cm de pluie pourraient s’abattre localement dans le sud du Texas, Etat déjà actuellement touché par une recrudescence importante du nombre d’infections au nouveau coronavirus.

Les services météorologiques encourageaient les populations se trouvant sur sa trajectoire à «prendre toutes les dispositions nécessaires pour se protéger» et à suivre les éventuels «ordres d’évacuation et autres consignes des autorités locales».

Dans l’océan Pacifique, l’ouragan Douglas, qui a atteint vendredi la catégorie 4 sur l’échelle de Saffir-Simpson, devrait progressivement s’affaiblir en se rapprochant de l’archipel américain d’Hawaï.

Par Le Figaro avec AFP