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L’abbé Malu Malu prend officiellement les commandes de la commission électorale

juin 28, 2013
Abbé Malu Malu

Abbé Malu Malu

Le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la RD Congo, l’abbé Apollinaire Malu Malu, a pris officiellement jeudi à Kinshasa les commandes de cette commission, au terme d’une cérémonie suivie d’une séance inaugurale de l’assemblée plénière de cette institution électorale.

L’abbé Malu Malu a invité, à cette occasion, ses compatriotes à participer d’ores et déjà à la préparation, à l’organisation, à la surveillance et à la réussite des prochaines échéances électorales.

La RD Congo, qui a organisé en novembre 2011 ses élections présidentielle et législatives contestées par plusieurs acteurs politiques et de la société civile, attend la tenue prochaine des élections provinciales, urbaines, municipales et locales initialement prévues en février 2012.

La nouvelle direction de la CENI entend garantir les valeurs fondatrices de l’acte de vote notamment l’impartialité et l’intégrité, l’indépendance, la transparence, l’efficacité, l’attachement à la qualité du service, l’accessibilité et le professionnalisme et la sensibilisation électorale en vue de promouvoir une bonne culture électorale.

Le nouveau président de la CENI a annoncé l’élaboration rapide d’un calendrier électoral devant permettre de fixer les étapes d’organisation des scrutins, en fonction des exigences du cycle électoral.

L’abbé Malu Malu avait présidé la Commission électorale indépendante (CEI) qui a réussi à organiser en 2006 les premières élections libres et démocratiques du pays remportées au second tour, concernant le scrutin présidentiel, par Joseph Kabila Kabange (58,05 %) face à l’opposant Jean-Pierre Bemba (41,95 %).

Ces élections avaient été jugées controversées par certains, mais une bonne partie de l’opinion estime qu’elles avaient été mieux organisées que celles 2011 pilotées par un autre homme de Dieu, le pasteur Daniel Ngoy Mulunda.

La candidature de l’abbé Malu Malu à la présidence actuelle de l’institution citoyenne avait été acceptée et présentée par la société civile congolaise, même si elle a été contestée principalement par l’opposition politique.

APA-Kinshasa (RD Congo)

Centrafrique: le gouvernement demande à la rébellion de négocier

mars 23, 2013

Le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye, figure de l’opposition au président François Bozizé, a appelé samedi les rebelles de la Séléka, à négocier « pour éviter un bain de sang », a déclaré le porte-parole du gouvernement. Ils sont parvenus aux portes de Bangui.

« Le Premier ministre demande à nos frères de la Séléka de se mettre en rapport avec le gouvernement d’union nationale pour trouver une solution pacifique et éviter un bain de sang », a dit à l’AFP le porte-parole, M. Crépin Mboli Goumba, réaffirmant « l’attachement » du gouvernement et de la communauté internationale aux accords de paix de Libreville de janvier dernier.

« Il y a eu la déclaration des Nations unies, du département d’Etat américain, du président tchadien Idriss Deby, tous rappellent l’importance de l’application des accord de Libreville (signés le 11 janvier antre pouvoir, rebelles et opposition politique) et le rôle du gouvernement d’union nationale », a précisé M. Mboli Goumba, opposant au président Bozizé.

« Fort de la réaffirmation de cette légitimité », le Premier ministre lance cet appel au Séléka, a souligné M. Mboli Goumba, également ministre de l’Equipement et des Travaux publics. « Il faut réaffirmer l’attachement du gouvernement aux accords de paix de Libreville », a-t-il dit.

Demande

Dans la nuit de vendredi à samedi, le Conseil de sécurité des Nations unies a exprimé sa « vive inquiétude » face à l’avancée des rebelles de la Séléka vers la capitale centrafricaine alors qu’il avait appelé cette semaine les deux parties à respecter les accords de Libreville.

La coalition rebelle a repris les hostilités vendredi après l’expiration mercredi de son ultimatum au pouvoir dans lequel elle demandait le respect des accords de Libreville avec notamment la libération des prisonniers ou le départ des troupes étrangères. La Séléka réclame aussi l’intégration de ses combattants au sein de l’armée, pas prévue dans l’accord de paix.

Romandie.com