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Comment la COVID-19 s’attaque-t-elle aux poumons?

avril 15, 2020

 

Illustration du système respiratoire humain.
© /iStock Illustration du système respiratoire humain.
Les personnes ayant une fragilité pulmonaire, dont les fumeurs et les vapoteurs, sont parmi les plus à risque de développer des symptômes sévères de la COVID-19.

La raison en est fort simple : la COVID-19 est une maladie qui s’attaque particulièrement au système respiratoire, dont les poumons.

Le SRAS-CoV-2, le virus qui provoque la COVID-19, s’introduit dans le corps en entrant en contact avec les cellules des membranes muqueuses qui tapissent le nez, la bouche et les yeux.

C’est une protéine nommée protéine S pour spicule (spike en anglais), située à la surface du virus, qui faciliterait sa transmission entre les cellules chez l’humain. Le virus se sert de cette protéine pour pénétrer dans les cellules en interagissant avec les protéines appelées ACE2 à la surface des cellules.

La structure moléculaire de la protéine S.

© Univ. du Texas à Austin/Jason McLellan La structure moléculaire de la protéine S.
Le coronavirus pénètre donc dans les cellules saines et utilise cet environnement pour se multiplier et infecter les cellules voisines. Le SRAS-CoV-2 se propage ensuite le long des voies respiratoires supérieures (nez, fosses nasales, bouche, pharynx, et larynx) et inférieures (trachée, bronches, bronchioles).

Comme un arbre à l’envers

Le système respiratoire peut se visualiser en imaginant un arbre à l’envers.

Le système respiratoire peut être comparé à un arbre inversé.

© /iStock Le système respiratoire peut être comparé à un arbre inversé.
Le tronc correspond à la trachée, ce conduit musculo-cartilagineux lié à la bouche qui permet à l’air de rejoindre les poumons.

Le tronc se divise ensuite en deux grands groupes de branches, les bronches gauche et droite. Comme les branches, chaque bronche se divise encore et encore pour devenir de plus en plus étroite.

À l’extrémité des plus petites branches, les bronchioles, se trouvent de minuscules sacs d’air appelés alvéoles. En gros, c’est à partir des alvéoles que s’effectuent les échanges gazeux avec le sang, que l’oxygène entre dans le corps et que le gaz carbonique en sort.

Les poumons frappés de plein fouet

Le corps sonne l’alarme et le système immunitaire intervient lorsque le virus prolifère dans les voies respiratoires et gagne certaines zones des poumons. La paroi de l’arbre respiratoire est alors enflammée, la personne atteinte présente un mal de gorge, et une simple poussière peut provoquer une toux sèche.

Une tomodensitométrie des poumons d'un homme atteint de COVID-19.

© Journal Radiology Une tomodensitométrie des poumons d’un homme atteint de COVID-19.
Pour la vaste majorité des gens atteints de COVID-19, les symptômes seront légers ou modérés.

L’inflammation peut ensuite gagner un poumon pour s’y répandre et même gagner l’autre.

Des symptômes plus sévères, dont une pneumonie dans laquelle les alvéoles sont enflammées et obstruées, sont observés chez près de 14 % des personnes qui développent la COVID-19.

À mesure que la situation s’aggrave, les poumons fonctionnent de moins en moins bien. Ils finissent par se remplir de liquide et de mucus.

À ce stade, les patients doivent recevoir des traitements et sont pour la plupart hospitalisés. Les cas très critiques pouvant entraîner la mort représentent environ 4,7 % des personnes. Ceux-ci doivent être placés aux soins intensifs souvent sous respirateur. Les poumons ne peuvent plus remplir leur travail, c’est-à-dire faire parvenir l’oxygène au sang et en retirer le gaz carbonique.

Ces personnes présentent un syndrome de détresse respiratoire aiguë qui est facilement observable sur une radiographie thoracique ou une tomodensitométrie.

C’est à ce stade que la plupart des personnes atteintes perdent la vie.

Celles qui survivent, c’est grâce à la respiration artificielle qui a permis de maintenir des niveaux d’oxygène adéquats jusqu’à ce que leurs poumons soient capables de fonctionner à nouveau normalement.

Habituellement, la plupart des cas des pneumonies qui se présentent aux urgences des hôpitaux sont d’origine bactérienne et répondent aux antibiotiques.

Dans le cas des pneumonies associées à la COVID-19, ce sont souvent les deux poumons en entier qui sont atteints, et les antibiotiques ne sont d’aucune utilité.

Il faut également avoir en tête que même si une personne est en bonne santé et active, son risque de contracter une pneumonie augmente avec l’âge puisque le système immunitaire s’affaiblit naturellement en vieillissant.

Des poumons affaiblis?

Il est trop tôt pour le moment d’établir si les poumons des personnes qui survivent après avoir gravement été frappées par la COVID-19 se remettront complètement du traumatisme qu’ils ont subit.

Des études devront être réalisées afin d’établir si elles pourraient souffrir à long terme d’une fibrose pulmonaire, une lésion des poumons liée à la présence d’un excès de tissu conjonctif fibreux.

C’est que la rigidité des tissus cicatrisés pourrait empêcher les poumons de travailler normalement en empêchant l’oxygène de pénétrer dans le sang. Un faible taux d’oxygène pourrait provoquer un essoufflement, particulièrement lors d’un effort physique.

Si la fibrose pulmonaire ne peut être guérie, elle peut cependant être traitée si elle est détectée à temps.

Avec Radio-Canada par Alain Labelle

Un homme poignardé dans une mosquée à Londres, un suspect arrêté

février 20, 2020

La victime est un septuagénaire. Son pronostic vital n’est pas engagé. L’homme arrêté est soupçonné de tentative de meurtre, selon la police.

La mosquée de Regent's Park.
La mosquée de Regent’s Park. ISABEL INFANTES / AFP

Un homme a été arrêté après une attaque jeudi à l’arme blanche dans la Mosquée centrale de Londres qui a fait un blessé, a annoncé la police, pour laquelle il ne s’agit pas d’un acte de «nature terroriste». «Un homme de 29 ans, dont on pense qu’il assistait à la prière, a été arrêté à la mosquée, soupçonné de tentative de meurtre», a déclaré Scotland Yard. «L’incident n’est pas considéré à ce stade comme étant de nature terroriste», a-t-on ajouté de même source.

Un septuagénaire a été blessé dans cette attaque survenue près de Regent’s Park, dans le centre de la capitale britannique. La victime a été hospitalisée et ses jours ne sont pas en danger, a précisé la police. Il s’agit du muezzin, l’homme chargé d’appeler à la prière, qui a été attaqué pendant la prière d’Asr, vers 15H00 heures locale et GMT, a fait savoir la Mosquée centrale de Londres dans un communiqué posté son site internet. «L’assaillant a été appréhendé par les fidèles jusqu’à ce que la police arrive et l’arrête», a ajouté la mosquée.

«Je suis profondément attristé», a réagi sur Twitter le premier ministre conservateur Boris Johnson. «C’est vraiment horrible que cela puisse se produire, surtout dans un lieu de culte. Mes pensées vont à la victime et à toutes les personnes touchées».

«Choqués»

Des photos et des vidéos montrant un jeune homme qui porte un pull à capuche rouge, pieds nus, maintenu à terre par des policiers, ont circulé sur les réseaux sociaux. Un témoin de l’attaque a déclaré que le suspect avait été un habitué de la mosquée et qu’il avait été vu au moins six mois auparavant. «Nous avons été choqués, nous ne savions pas ce qui était en train de se passer, on a vu le type au sol, du sang sur son épaule et le couteau au sol», a dit ce témoin, Abi Watik, 59 ans, cité par l’agence de presse britannique PA.

Il a raconté que la victime avait été blessée à l’épaule juste après le début des prières. Le suspect était «derrière lui, puis il l’a poignardé», a-t-il poursuivi, soulignant que le suspect était resté «silencieux tout le temps» de l’attaque. Il y a eu «un coup de couteau, une frappe, au niveau du cou», a déclaré à des journalistes devant la mosquée Mustafa Fiel, le directeur du Faith Forums de Londres, une association interreligieuse.

Le maire de la capitale, Sadiq Khan, qui est musulman, s’est dit «profondément préoccupé» par l’incident. «Chaque Londonien a le droit de se sentir en sécurité dans son lieu de culte et je veux rassurer les communautés de Londres que les actes de violence dans notre ville ne seront pas tolérés», a-t-il écrit sur Twitter.

Par Le Figaro avec AFP

Mali: cinq morts et des disparus dans l’attaque d’un village

février 17, 2020

 

Cinq civils ont été tués lundi dans l’attaque d’un village du centre du Mali par des assaillants armés venus à motos, a-t-on appris auprès de plusieurs sources locales. Un gendarme a été tué lors d’une autre attaque contre un poste de péage, selon le ministre de la communication. «Le village de Guemeto-Terely, dans la commune de Sangha, a été attaqué entre 17 heures et 18 heures. L’attaque a duré presque deux heures et le bilan est de cinq morts et d’une vingtaine de personnes disparues», a déclaré un habitant s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. «Les assaillants étaient sur une quarantaine de motos, tous armés. Ils ont brûlé des greniers, pillé les stocks de céréales, tué cinq personnes et sont partis avec des bovins», a déclaré un autre habitant. Une source sécuritaire a indiqué que ce village, situé à quelque 80 km de la frontière avec le Burkina Faso, avait été pris «sous le feu» d’assaillants, sans donner de bilan.

Le maire de Sangha, Aly Dolo, a pointé du doigt des membres de la communauté peul. «Ils ont incendié des vivres, des animaux et des cases, des greniers et des hangars», a-t-il dit, sans que rien ne permette toutefois de corroborer indépendamment le caractère communautaire de l’attaque. «Un premier avion (de l’armée) est venu faire une reconnaissance. Plus tard, un autre est venu, mais il n’y a pas eu d’affrontement entre l’armée et les assaillants», a-t-il ajouté. Un poste de péage à la sortie de la localité de Bla, également dans le centre, a par ailleurs été «attaqué par des individus armés sur des motos» lundi, a indiqué sur Twitter le ministre de la communication, Yaya Sangaré, en faisant état d’un «bilan provisoire d’un gendarme tué» et d’un blessé.

Tourbillon de violences

Le centre du Mali est pris dans un tourbillon de violences depuis 2015 et l’apparition d’un groupe djihadiste emmené par le prédicateur peul Amadou Koufa, qui a largement recruté parmi sa communauté et rejoint le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), principale alliance djihadiste du Sahel affiliée à Al-Qaïda. Les affrontements se sont multipliés entre les Peuls, majoritairement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon, qui pratiquent essentiellement l’agriculture. Une trentaine d’hommes armés avaient donné l’assaut et semé la mort dans la nuit de jeudi à vendredi dans le village d’Ogossagou, également dans le centre, où 160 Peuls avaient déjà été massacrés en mars 2019. Trente-et-un villageois ont cette fois été tués, selon le gouvernement.

Outre ces exactions et représailles communautaires, le Mali est en proie à une poussée djihadiste qui, partie du nord, a atteint le centre du pays puis le Burkina et le Niger voisins. Quelque 500 civils ont été tués dans le centre rien qu’en 2019, année la plus mortelle pour les civils depuis 2012, selon Human Rights Watch.

Par Le Figaro avec AFP

France/Moselle: un gendarme tire sur un homme qui le menaçait d’un couteau

février 3, 2020

Un gendarme a tiré sur un homme armé d’un couteau lundi après-midi, à la gendarmerie de Dieuze (Moselle), a-t-on appris auprès du parquet qui ignorait dans l’immédiat les motivations de l’agresseur.

«Il y a eu ouverture du feu par un gendarme à Dieuze sur un individu dont on me dit qu’il était armé d’un couteau», a indiqué le procureur de la République de Metz, Christian Mercuri.

«Il est touché», a-t-il ajouté, ignorant la gravité de ses blessures.

Les faits se sont déroulés vers 15H30 au sein de la gendarmerie de cette commune de 3000 habitants située dans l’est du département.

Les circonstances du coup de feu et les motivations de l’individu n’étaient pas encore déterminées en milieu d’après-midi, selon le procureur.

Interrrogée par l’AFP, la gendarmerie nationale a confirmé qu’«un homme en tenue civile a brandi une arme blanche dans la gendarmerie de Dieuze».

L’agresseur «a blessé à la main un gendarme qui a riposté d’abord avec sa bombe lacrymogène puis a fait usage de son arme à deux reprises», a-t-elle précisé. L’homme, «blessé à l’abdomen», a été transporté à l’hôpital de Metz, son «pronostic» étant «ignoré»

Les premières investigations doivent déterminer s’il s’agit d’une affaire «de droit commun ou d’une attaque à caractère terroriste», a indiqué à l’AFP la gendarmerie, confirmant avoir «essuyé une tentative d’agression».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Londres : la police abat un homme après «un incident de nature terroriste»

février 2, 2020

Au moins deux personnes ont été blessées dans la quartier de Streathal avant l’intervention de la police.

La police a demandé d'éviter la zone, sur la rive Sud de la Tamise.
La police a demandé d’éviter la zone, sur la rive Sud de la Tamise. REUTERS/Antonio Bronic

Une attaque au couteau considérée comme «terroriste» dans une rue commerçante du sud de Londres a fait deux blessés dimanche 2 février, a annoncé la police. L’assaillant a été abattu. Cette attaque intervient un peu plus de deux mois après une attaque au couteau qui a fait deux morts à London Bridge, en plein centre de la capitale britannique, et qui a conduit le gouvernement conservateur de Boris Johnson à annoncer un durcissement de la législation antiterroriste.

Les faits ont eu lieu vers 14 heures, heure locale, dans le quartier d’habitation de Streatham. Après avoir déclaré que des agents armés avaient tiré sur un homme ayant «poignardé plusieurs personnes», la police a fait savoir que deux personnes avaient été blessées. «Nous attendons des nouvelles quant à leur état», a précisé la Metropolitan police sur Twitter, assurant que l’attaque avait été «contenue». «Nous pouvons confirmer que l’homme sur lequel la police a tiré a été déclaré mort», a-t-elle poursuivi. «Les circonstances sont en train d’être étudiées, l’incident a été qualifié de terroriste», a ajouté la police.

Armé d’une machette

Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des policiers armés entourant un homme étendu sur le sol sur Streatham High Road. Les forces de l’ordre reculent ensuite brusquement et demandent aux témoins de la scène de faire de même, au moment où d’autres véhicules d’urgence arrivent sur les lieux. Un témoin a raconté à l’agence de presse PA avoir vu un homme portant une machette pourchassé par un homme en civil : «Il s’est fait tirer dessus. Je pense avoir entendu trois coups de feu», a dit Gulled Bulhan, un étudiant de 19 ans.

Sur Twitter, le premier ministre Boris Johnson a remercié les services de secours, ajoutant que ses pensées allaient aux «blessés et à tous ceux qui ont été affectés». Le maire Sadiq Khan a également réagi : «Les terroristes cherchent à nous diviser et à détruire notre mode de vie. À Londres, nous ne les laisserons jamais y parvenir.» Londres a été le théâtre de plusieurs attentats terroristes ces dernières années. Fin novembre, une attaque au couteau avait fait deux morts à London Bridge, un pont du centre de la capitale britannique, avant que l’assaillant ne soit abattu par la police.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Tchad: 6 militaires tués et 10 blessés dans une attaque de Boko Haram

janvier 28, 2020

 

Six militaires tchadiens ont été tués et dix ont été blessés lors d’une attaque lundi en fin d’après-midi attribuée au groupe djihadiste Boko Haram autour de l’île de Tetewa, située sur le lac Tchad, a déclaré à l’AFP l’armée tchadienne. «Nos hommes étaient en patrouille quand ils ont été attaqués par les éléments de Boko Haram. Nous déplorons 6 morts et 10 blessés», a indiqué le général Taher Erda, chef d’état-major des armées.

Depuis plusieurs mois, les attaques djihadistes se sont intensifiées autour du lac Tchad, une vaste étendue d’eau truffée d’îlots et de marécages partagée par le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Nigeria. Depuis le début de l’année, le bilan est particulièrement lourd côté tchadien: lundi dernier, une kamikaze a fait exploser sa ceinture dans le village de Kaiga Kindjiria et a provoqué la mort de 9 civils, dont 2 femmes et 7 hommes. Neuf jours plus tôt, quatre villageois tchadiens avaient été tués et quatre femmes enlevées par les djihadistes dans une autre localité tchadienne située sur les pourtours du lac.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Irak: onze militaires américains blessés dans l’attaque iranienne

janvier 16, 2020

Onze soldats américains ont été soignés pour des blessures légères suite à l’attaque de missiles iraniens sur une base en Irak où étaient basées des troupes américaines, le 8 janvier dernier, a finalement admis jeudi soir l’armée américaine après avoir affirmé le contraire.

«Alors qu’aucun membre de l’armée américaine n’a été tué dans l’attaque du 8 janvier contre la base aérienne al-Assad, plusieurs ont été traités pour des commotions liés aux explosions et sont toujours évalués», a déclaré le capitaine Bill Urban, porte-parole du Commandement militaire central.

Par Le Figaro avec Reuters

Une base militaire attaquée au Niger, au moins 25 soldats tués

janvier 9, 2020

Des assaillants soupçonnés d’appartenir à un groupe djihadiste ont tué jeudi 25 soldats et en ont blessé six autres dans une attaque menée contre un poste de l’armée du Niger dans l’ouest du pays, près de la frontière avec le Mali, a fait savoir le gouvernement dans un communiqué.

Soixante-trois assaillants sont également morts durant l’accrochage, survenue à Chinagodrar, à 200 km environ au nord de Niamey, précisent les autorités.

Cette attaque, qui n’a pas été revendiquée, s’inscrit dans un contexte de violences croissantes dues à des groupes liés à al-Qaida et à l’organisation Etat islamique (EI), qui tentent de contraindre l’armée nigérienne de ses retirer des zones frontalières du Mali.

Le mois dernier, l’attaque d’une autre base militaire, à 150 km à l’ouest de Chinagodrar, a fait 71 morts parmi les soldats nigériens.

Par Le Figaro avec Reuters

RDC: 18 morts dans une nouvelle attaque à Beni

décembre 30, 2019

Dix-huit civils ont été tués dans la nuit de dimanche à lundi dans une attaque du groupe des Forces démocratiques alliées (ADF) à Beni dans l’est de la République démocratique du Congo, a appris l’AFP auprès de l’administrateur du territoire.

«Il y a eu incursion des ADF à Apetina-Sana dans la nuit de dimanche à lundi. Ces ADF ont tué à l’arme blanche dix-huit civils», a déclaré à l’AFP Donat Kibwana, administrateur du territoire de Beni.

Par Le Figaro avec AFP

Burkina Faso: une dizaine de soldats tués dans une nouvelle attaque

décembre 26, 2019

Une dizaine de soldats burkinabés ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi lors d’une attaque contre un détachement militaire à Hallalé, dans le nord du Burkina Faso, ont rapporté mercredi à l’AFP des sources sécuritaires.

«Une patrouille du détachement militaire de Namssiguia a été attaquée dans la nuit de mardi à mercredi», a déclaré une source sécuritaire.

«Une dizaine de militaires ont été tués dans cette embuscade qui a eu lieu à Hallalé», localité située près de Tongomael, dans la province du Soum, la même région où s’est produite mardi matin l’attaque d’Arbinda qui a fait 42 morts.

Selon une autre source sécuritaire, «la riposte des éléments (soldats) a permis de neutraliser (tuer) plusieurs terroristes».

Le Burkina Faso suit un deuil national de deux jours, mercredi et jeudi, après l’attaque d’Arbinda, où 35 civils (dont 31 femmes) et sept militaires ont été tués, ainsi que «80 terroristes», selon les autorités burkinabé.

Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière qu’ait enregistrée ce pays d’Afrique de l’ouest depuis le début des violences djihadistes il y a cinq ans.

Par Jeuneafrique.com avec AFP