Posts Tagged ‘Attaque’

Kenya: un suspect lynché après une attaque ayant fait 6 morts dans un lycée

octobre 14, 2017

Nairobi – Un étudiant soupçonné d’avoir participé tôt samedi à une attaque ayant fait six morts contre un lycée dans le nord du Kenya a été lynché par des habitants de Lokichogio (nord du Kenya), ont annoncé des responsables.

Après l’attaque, qui a tué cinq élèves et un garde de sécurité de l’internat, le suspect, un lycéen suspendu de l’établissement, a été arrêté. Par la suite, des habitants en colère l’ont lynché pour se venger.

« Six personnes ont été tuées dans l’attaque, dont cinq lycéens, et plusieurs ont été blessées », a déclaré Seif Matata, un responsable du comté de Turkana.

Dix-huit personnes ont été blessées par balle au cours de l’attaque, selon le gouverneur de la région du Turkana, Josphat Nanok.

L’attaque lancée contre le lycée a été menée par des hommes armés venus du Soudan du Sud, a-t-on appris auprès des autorités locales.

Des membres de la milice de la tribu des Toposa, du Soudan du Sud frontalier du Kenya, seraient responsables de l’attaque dirigée par le lycéen suspendu, selon M. Matata.

Ce lycéen, Abraham Lochor, originaire du Soudan du Sud et âgé de 20 ans, a été arrêté par la police mais une foule en colère a pénétré dans le commissariat de police, l’a sorti de sa cellule et l’a tué en le lapidant, mettant le feu à sa dépouille.

« Le suspect était détenu au commissariat de police de Kakuma pour un interrogatoire sur l’attaque et nous essayons de savoir comment ils ont réussi à se saisir de lui. C’est malheureux, » a déclaré le chef de la police de la région du Turkana, Ronald Opili.

L’attaque du lycée s’est produite vers 03H00 (00H00 GMT), alors que les élèves du lycée mixte de Lokichogio dormaient dans leurs chambres, selon M. Matata.

La Croix-Rouge kényane a évacué plusieurs blessés par avion vers l’hôpital d’Eldoret, plus au sud.

Les conflits communautaires, notamment les conflits territoriaux et les disputes pour du bétail opposant la tribu Toposa du Sud-Soudan et l’ethnie Turkana du Kenya, sont fréquents au Turkana, une vaste région aride et reculée du nord-ouest du Kenya.

Romandie.com avec(©AFP / 14 octobre 2017 17h54)                                            

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RDC: Une base de la Monusco attaquée dans le Nord-Kivu après des combats entre armée congolaise et rebelles ADF

octobre 9, 2017

Image mise à disposition par la Monusco présentant des Casques bleu du Guatemala en opération à Sake, dans le Nord-Kivu, le 5 juillet 2017. © Photo : MONUSCO

 

Un Casque bleu a été tué ce lundi dans l’attaque d’une base de la Monusco à Beni. L’attaque survient au lendemain de combats ayant opposé dimanche 8 octobre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) aux Forces démocratiques alliés (Allied Democratic Forces, ADF), accusée par les autorités d’être à l’origine de la disparition, samedi, d’une vingtaine de civils.

Un Casque bleu a été tué et douze autres blessés ce lundi 9 octobre dans l’attaque par les ADF d’une base des Nations unies située dans le territoire de Beni, a fait savoir la Mission des nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco).

La veille, dimanche 8 octobre, des combats à l’arme lourde et légère ont opposé les Forces armées de la RDC aux Forces démocratiques alliés dans le même territoire de Beni, l’une des entités administratives du Nord-Kivu.

Rebelles islamistes ougandais présents dans l’est de la RDC depuis 1995, les ADF sont accusés par le gouvernement congolais et la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) d’être responsables de tueries qui ont fait plus de 700 morts dans la région de Beni depuis octobre 2014.

Une vingtaine de disparus

Samedi 7 octobre, les ADF avaient attaqué une dizaine de taxis-motos sur la route entre les localités de Kamango et de Mbau. Une vingtaine de personnes sont depuis portées disparues sans que l’on sache si elles sont décédées ou toujours détenues par les ADF.

Un représentant de la société civile, Teddy Kataliko, évoque précisément le chiffre de 22 personnes portées disparues, plus dix rescapés dont sept femmes et trois hommes sur cet axe Mbau-Kamango. Selon RFI, ces vingt-deux personnes, parmi lesquelles une femme, auraient été égorgées par les ADF.

Jeuneafrique.com

 

Le Niger frappé mercredi par une attaque « terroriste », « nombre important de victimes » (président)

octobre 5, 2017

Niamey – Le Niger a été frappé par une attaque « terroriste » ayant fait un « nombre important de victimes », a déclaré jeudi le président nigérien Mahamadou Issoufou en faisant référence à l’embuscade dans lequel sont tombés mercredi des soldats américains et nigériens dans le sud-ouest du Niger.

« Notre pays vient une fois de plus de faire l’objet d’une attaque de groupes terroristes, attaque qui s’est soldée malheureusement par un nombre important de victimes », a-t-il déclaré à l’ouverture du Forum des Premières dames de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) à Niamey.

« Les femmes et les enfants paient un lourd tribu au terrorisme de manière directe comme (…) victimes innocentes et de manière indirecte en tant que mères et épouses; elles viennent une fois de plus de perdre des fils et des maris », a-t-il ajouté. Le président a fait observer « une minute de silence à la mémoire de nos soldats tombés sur le champ d’honneur » et « à la mémoire de toutes les victimes du terrorisme ».

Trois soldats américains et un membre d’une « nation partenaire » ont été tués au Niger au cours d’une attaque mercredi après-midi à quelque 200 kilomètres au nord de Niamey, dans le sud-ouest du Niger, a confirmé jeudi le commandement militaire américain en charge de l’Afrique (Africom).

Le président nigérien n’a pas évoqué la mort de soldats américains dans ses déclarations.

Romandie.com avec(©AFP / 05 octobre 2017 16h11)                                            

Mali: les évêques inquiets après plusieurs attaques contre des églises

octobre 2, 2017

 

Un prêtre célèbre une messe de Noël le 24 décembre 2016 à Gao, au Mali. © Baba Ahmed/AP/SIPA

La conférence épiscopale du Mali s’est déclarée inquiète ce 1er octobre après plusieurs attaques commises récemment contre des églises et des chapelles dans le centre du pays.

« Ces dernières semaines, ces derniers mois, nos églises, nos chapelles, ont été victimes de plusieurs attaques par de présumés jihadistes, a déclaré le secrétaire de la conférence épiscopale du Mali, Edmond Dembélé. Nous sommes inquiets ». Au Mali, pays à 90% musulman, les catholiques sont très minoritaires.

La semaine dernière, dans le village de Dobara, à 800 kilomètres au nord de Bamako, des hommes armés ont forcé la porte de l’église et y ont retiré crucifix, nappes d’autel, images et statue de la Vierge Marie et ont brûlé le tout devant l’église. D’autres attaques d’églises et de chapelles dans le centre du Mali se sont déroulés devant des fidèles les semaines précédentes.

En septembre toujours, dans la localité de Bodwal, des chrétiens ont été chassés de leur lieu de culte par des hommes armés avec ce message : « Nous allons vous tuer si nous vous voyons prier encore dans l’église ».

Le Mali, un pays laïc

La sécurité s’est nettement dégradée ces derniers mois dans le centre du Mali, où sévissent des groupes armés islamistes. Selon un rapport récent de l’ONG Human Rights Watch, ces groupes ont notamment procédé à des « exécutions sommaires de civils et de militaires de l’armée malienne, à la destruction d’écoles et au recrutement forcé d’enfants-soldats ».

« Le Mali étant un pays laïc, le gouvernement prend toutes les mesures pour assurer la sécurité des lieux de culte », a assuré un responsable du gouvernorat de Mopti, dans le centre du pays.

Jeuneafrique.com avec AFP

Cinq personnes blessées dans une attaque à l’acide à Londres

septembre 23, 2017

Cinq personnes blessées dans une attaque à l’acide à Londres / © AFP / Lucas Colin, Arman Soldin, Kilian Fichou

Au moins cinq personnes ont été blessées samedi dans une attaque à l’acide dans l’est de Londres, ont annoncé les urgences médicales et la police qui a arrêté un suspect et écarte la piste terroriste.

Les forces de l’ordre ont été appelées vers 20h00 (19h00 GMT) au Stratford Centre, un centre commercial proche du stade olympique de Londres, après qu’on leur eut signalé qu’un groupe d’hommes jeunes répandait une « substance nocive ».

Sur Twitter, les urgences médicales du London Ambulance Service ont dit traiter « au moins cinq patients ».

De son côté, la police a annoncé l’arrestation d’un homme.

Le nombre d’attaques à l’acide a fortement augmenté ces derniers mois. L’an dernier, 431 ont été recensées à Londres.

Romandie.com avec(©AFP / 24 septembre 2017 01h22)

Crise des Rohingyas: attaque et accident compliquent l’aide humanitaire

septembre 21, 2017

Une réfugiée rohingya attend avec son enfant de l’aide humanitaire à Teknaf, au Bangladesh, le 20 septembre 2017 / © AFP / DOMINIQUE FAGET

Prises à la gorge par l’afflux de réfugiés au Bangladesh et cibles d’attaques en Birmanie, les organisations humanitaires peinaient jeudi à venir en aide aux centaines de milliers de réfugiés rohingyas, victimes, selon le président français Emmanuel Macron, d’un « génocide ».

En quelques heures, un bateau de la Croix-Rouge a été attaqué par une foule hostile en Birmanie et au moins neuf humanitaires ont été tuées dans l’accident au Bangladesh d’un camion de la même ONG.

Ces derniers acheminaient des denrées alimentaires pour les plus de 420.000 musulmans rohingyas qui fuient les exactions de l’armée et ont trouvé refuge au Bangladesh.

Près d’un mois après le début de l’opération de l’armée, déclenchée par des attaques de postes de police par des rebelles rohingyas, le président français a parlé jeudi d’un « génocide ».

Le chef de l’Etat a confirmé que la France « prendra l’initiative avec plusieurs de ses partenaires du Conseil de sécurité » pour que les Nations unies condamnent « ce génocide qui est en cours, cette purification ethnique, et que nous puissions agir de manière concrète ».

Pour les réfugiés, dont les récits font état de viols, de meurtres, de torture, les conditions sont de plus en plus difficiles dans le sud-est du Bangladesh, zone reculée de cet Etat très pauvre.

Et « cette crise est loin d’être terminée », a prévenu Jens Laerke, porte-parole du bureau des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), qui précise que de nouveaux réfugiés continuent à passer la frontière quotidiennement.

Les pluies torrentielles de ces cinq derniers jours ont transformé en bourbiers les camps surpeuplés et leurs environs, où campent avec les moyens du bord les nouveaux arrivants, faute de place ailleurs.

A certains endroits, l’eau monte dans les tentes jusqu’à un mètre. Les autorités redoutent des glissements de terrain meurtriers.

Ces conditions météo sont à l’origine de l’accident du camion de la Croix-Rouge: « La route est étroite et a été endommagée par les pluies des derniers jours », a expliqué à l’AFP Anwarul Azim, garde-frontière bangladais.

La distribution alimentaire du jour a dû être annulée, a indiqué à l’AFP une porte-parole de la Croix-Rouge internationale (CICR).

L’organisation a par ailleurs été victime d’une attaque de l’autre côté de la frontière à Sittwe, dans la capitale de l’Etat Rakhine.

La police birmane a mis plusieurs heures à disperser une foule hostile qui s’en prenait à l’aide de pierres et de cocktails Molotov à un bateau chargé d’équipements destinés aux civils touchés par les troubles.

Celui-ci contenait des vêtements, de l’eau et des moustiquaires et devait se rendre vers Maungdaw, district du nord, épicentre des troubles depuis fin août.

« Notre personnel est sain et sauf, le chargement n’a pas été endommagé et nous allons poursuivre nos actions comme prévu », a indiqué à l’AFP Graziella Leite Piccoli de la Croix-Rouge internationale.

Etrangers

Depuis le début des troubles, la majeure partie des opérations sont arrêtées en Etat Rakhine. L’accès aux populations déplacées, qui sont toujours sur les routes ou cachées dans les montagnes et les forêts, est impossible pour l’instant.

Mercredi, devant l’Assemblée générale des Nations unies, le second vice-président birman Henry Van Thio, a néanmoins assuré que l’aide humanitaire était désormais « la première priorité » de son gouvernement.

Il s’est voulu rassurant sur la situation dans la droite ligne du discours de la dirigeante birmane et prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, mais sans parvenir à rassurer les Nations unies qui parle d' »exemple classique d’épuration ethnique »

L’Arabie saoudite a donné 100 tonnes de nourriture et d’équipements – tentes, matelas, couvertures – a annoncé jeudi l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

« Beaucoup de familles dorment encore dehors sans abris adéquats, nourriture ou eau potable », a expliqué Mohammed Abdiker de l’OIM.

En Birmanie, l’opinion est chauffée à blanc par ces critiques internationales. Les Rohingyas sont considérés comme des étrangers venus du Bangladesh, même s’ils vivent souvent dans l’ouest du pays depuis des générations.

Le sentiment antimusulman est très répandu dans ce pays d’Asie du Sud-Est à plus de 90% bouddhiste, qui est sorti récemment de décennies de dictature militaire et qui a placé en Aung San Suu Kyi tous ses espoirs.

Fidèle à sa rhétorique, le chef de l’armée birmane a réaffirmé jeudi sur sa page Facebook que les musulmans de l’ouest du pays étaient des « étrangers qui s’étaient emparés des terres des locaux » à l’époque de la domination britannique.

Avant la crise actuelle, environ un million de Rohingyas vivaient en Birmanie.

Romandie.com avec(©AFP / 21 septembre 2017 15h37)                

Égypte: 18 morts dans une attaque contre des forces de sécurité revendiquée par l’EI

septembre 11, 2017

Le Caire – Au moins 18 personnes sont mortes lundi dans le nord du Sinaï égyptien lors d’une attaque contre des forces de sécurité revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).

« Huit soldats égyptiens sont morts et quatre véhicules blindés ont été détruits », a indiqué l’organisation jihadiste via son agence de propagande Amaq alors que des sources médicales et sécuritaires ont fait état d’un bilan de 18 morts.

Selon le ministère de l’Intérieur égyptien, qui parle de plusieurs morts sans autre précision, une voiture a explosé au passage d’un convoi des forces de sécurité dans la ville de Bir al-Abed, dans le nord de la péninsule du Sinaï.

L’attaque s’est produite sur la route reliant Al-Qantara à Al-Arich alors que les forces de sécurité menaient une opération de ratissage de la zone. Un véhicule s’est alors introduit dans le convoi avant d’exploser, a indiqué le ministère.

Des tireurs embusqués ont ensuite ouvert le feu, faisant également des morts et des blessés, a-t-on ajouté.

Il n’était pas possible dans l’immédiat de déterminer la présence de victimes civiles.

Depuis la destitution du président Mohamed Morsi issu des Frères musulmans à l’été 2013, les forces de sécurité égyptiennes affrontent dans le Sinaï un groupe jihadiste qui a depuis prêté allégeance à l’EI.

Il est responsable de la mort de plusieurs centaines de soldats et de policiers.

Romandie.com avec(©AFP / 11 septembre 2017 17h10)

France: des rats attaquent une jeune paraplégique dans son lit

septembre 8, 2017

Lille – Une adolescente paraplégique de 14 ans a été attaquée dans son lit par des rats qui l’ont mordue et griffée à 225 reprises sur l’ensemble du corps dans la nuit de vendredi à samedi dernier à Roubaix, dans le nord de la France, a-t-on appris vendredi de source policière.

Dimanche dernier, le commissariat de Roubaix a été prévenu par l’hôpital de la ville qu’une adolescente paraplégique admise dans ses services présentait 225 plaies sur l’ensemble du corps (visage, jambes, mains…), a relaté la source à l’AFP.

Le médecin légiste a conclu que ces blessures avaient été causées par une meute de rats, qui ont pu s’acharner sur la jeune fille sans défense sur son lit médicalisé en raison de son handicap, selon le quotidien régional Nord-Eclair.

Le père a porté plainte contre le bailleur du logement et contre la ville de Roubaix. Il leur avait demandé à plusieurs reprises, en vain, que soit retiré un amoncellement de poubelles resté sur un parking proche, a expliqué la source policière.

Une enquête préliminaire a été ouverte pour « conditions d’hébergement contraires à la dignité humaine », a indiqué le parquet à l’AFP.

« C’est un problème récurrent dans le quartier: tous les riverains amènent leurs poubelles sur ce site privé en les faisant passer par-dessus la balustrade du parking », a déclaré à l’AFP Agnès Démotié, directrice du bailleur de la maison, le mouvement associatif Soliha.

« Nous avons parlé ce matin avec les habitants et une réunion mensuelle avec la ville et la société privée qui sort les conteneurs » va être organisée pour améliorer leur prise en charge, a-t-elle ajouté.

La mairie de Roubaix n’était pas joignable dans l’immédiat.

Romandie.com avec(©AFP / 08 septembre 2017 13h37)                                            

Attaque au couteau dans le Caucase russe, un policier tué (autorités)

août 28, 2017

Moscou – Deux hommes ont poignardé lundi à une station service des policiers, en tuant un et en blessant un second, avant d’être abattus au Daguestan, république instable du Caucase russe, ont annoncé les autorités locales.

Cette attaque contre des policiers intervient dix jours après qu’un jeune homme ayant prêté allégeance à l’organisation Etat islamique a poignardé sept personnes en pleine rue à Sourgout, en Sibérie occidentale.

« Vers 09H00 (06H00 GMT), deux hommes non identifiés ont poignardé deux policiers à une station essence », a annoncé dans un communiqué l’antenne locale du Comité d’enquête, institution chargée des principales affaires criminelles en Russie.

« Un policier est décédé de ses blessures » et « les assaillants ont été éliminés », a ajouté le comité, précisant avoir ouvert une enquête pour « tentative de meurtre sur un représentant de l’ordre ».

Selon la chaîne de télévision russe d’informations en continu Rossiïa 24, les deux hommes ont été tués par un troisième policier.

Les assaillants étaient « très jeunes », a indiqué la chaîne de télévision, montrant des traces de sang maculant le sol d’une rue de Kaspiisk, ville de 100.000 habitants située au bord de la mer Caspienne, à 20 km au sud de la capitale du Daguestan, Makhatchkala.

Parallèlement, un membre des forces de l’ordre a été tué et un autre blessé lors d’une opération « pour neutraliser des hors-la-loi armés » à Khassaviourt, une zone montagneuse située à 115 km de Kaspiisk, a annoncé le Comité national antiterroriste (NAK) dans un communiqué.

Les autorités ne font pas de lien entre Kaspiisk et Khassaviourt.

République du Caucase russe où une rébellion armée islamiste est active, le Daguestan est régulièrement secoué par des incidents et attaques, notamment de l’Etat islamique, visant les forces de l’ordre.

La Russie a été menacée à plusieurs reprises par le groupe Etat islamique et par la branche syrienne d’Al-Qaïda depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre 2015.

Le 19 août, un jeune homme a poignardé sept personnes en pleine rue à Sourgout, en Sibérie occidentale. Cette attaque au couteau avait été revendiquée par l’organisation Etat islamique. Une enquête pour « tentative d’homicide » et non pour « terrorisme », avait été ouverte par le Comité d’enquête, comme pour l’attaque au couteau à Kaspiisk.

Le 3 avril, un attentat à la bombe avait fait 16 morts et des dizaines de blessés dans le métro de Saint-Pétersbourg.

Romandie.com avec(©AFP / 28 août 2017 13h40)                                            

Finlande: le principal suspect dans l’attaque au couteau est un Marocain né en 1994

août 27, 2017

Des policiers arrêtent un suspect dans l’attentat de Turku, en Finlande, le 18 août 2017 / © AFP / Kirsi Kanerva

Le principal suspect dans l’attaque au couteau qui a fait deux morts et huit blessés le 18 août à Turku, dans le sud-ouest de la Finlande, est un Marocain né en 1994, a annoncé dimanche la police finlandaise.

Les enquêteurs cherchaient depuis son arrestation à confirmer la nationalité et l’âge du suspect, initialement identifié comme étant Abderrahman Mechkah, 18 ans.

Selon le Bureau national d’enquête (NBI), le suspect est bien de nationalité marocaine, né en 1994 et donc majeur, mais il ne s’appelle pas Abderrahman Mechkah.

« Il a fourni de fausses informations aux autorités finlandaises à son arrivée en Finlande » en tant que demandeur d’asile en 2016, a expliqué à l’AFP la commissaire Crista Granroth, membre du NBI, sans divulguer la véritable identité du tueur présumé.

Poursuivi pour « meurtres et tentatives de meurtre à caractère terroriste », il a pu être une nouvelle fois entendu cette semaine et « accepte de communiquer avec le responsable des auditions », a souligné le NBI dans un communiqué.

Deux Finlandaises, nées en 1951 et en 1986, ont été tuées et huit autres personnes, six femmes et deux hommes leur ayant porté secours, ont été blessées.

« Pour les besoins de l’enquête, nous ne pouvons révéler à ce stade le contenu des interrogatoires », a-t-on dit de même source.

Au total, sept personnes ont été arrêtées dans ce dossier, dont celui qui est soupçonné d’avoir été l’auteur de l’attaque, blessé par balle à la cuisse par la police peu après les faits. Trois ont été relâchées.

L’attaque survenue en plein jour dans le centre de Turku a été qualifiée de « terroriste » par les autorités, mais le mobile du tueur présumé, qui a délibérément visé des femmes selon la police, demeure inconnu.

Si son caractère terroriste était confirmé, ce serait une première dans ce pays nordique.

Romandie.com avec(©AFP / 27 août 2017 17h47)