Posts Tagged ‘Attaque’

Roumanie : un cinquième décès après une attaque dans un hôpital psychiatrique

août 19, 2019

 

Une femme âgée de 88 ans blessée ce week-end par un patient dans un hôpital psychiatrique de Roumanie est morte dans la nuit de dimanche à lundi, portant à cinq décès le bilan de cette attaque, a annoncé la ministre de la Santé Sorina Pintea.

«Cette patiente souffrant de plusieurs maladies est morte à la suite d’un arrêt cardiaque», a déclaré Sorina Pintea, qui a annoncé la démission de la directrice de l’établissement de Sapoca (nord-est). Une enquête a été ouverte sur cet incident, intervenu dans la nuit de samedi à dimanche. Un homme âgé de 38 ans, interné volontairement pour une cure de désintoxication, a frappé à l’aide d’un support de perfusion plusieurs patients de la salle de soins où il se trouvait, avant d’entrer dans la salle voisine et de frapper à nouveau d’autres personnes présentes. Touchées à la tête, trois des victimes ont péri sur place. Une quatrième, transférée aux urgences de la ville proche de Buzau pour un traumatisme crânien, n’a pas pu être sauvée par les médecins.

Neuf autres personnes avaient été blessées dans cette attaque. L’agresseur a tenté de fuir mais a été arrêté par un policier et placé en garde à vue. «Tout s’est passé en moins d’une minute», avait assuré la directrice de l’hôpital, Viorica Mihalascu. Toutefois, Sorina Pintea a mis en doute cette version des faits, faisant état d’une «longue série d’erreurs» de la part du personnel. «Il est impossible que personne n’ait entendu le bruit fait par l’agresseur», a-t-elle lancé, ajoutant que le support de perfusion n’aurait pas dû être laissé à la portée des malades.

Tous les hôpitaux psychiatriques du pays feront l’objet d’un contrôle du ministère à la suite de cet incident, promet le gouvernement.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Nigeria : le bilan d’une attaque de Boko Haram dans le Nord-Est grimpe à 65 morts

juillet 28, 2019

 

Une attaque du groupe jihadiste Boko Haram samedi contre un groupe d’hommes revenant d’une cérémonie de funérailles, dans le nord-est du Nigeria, a fait 65 morts, soit près de trois fois plus qu’annoncé dans un premier bilan, a déclaré dimanche un responsable local.

Des dizaines de cadavres supplémentaires ont été découverts après l’attaque par des hommes armés d’un village proche de la capitale régionale Maiduguri. «Il y a 65 morts et 10 blessés», a déclaré le chef du gouvernement local Muhammed Bulama.

Plus de 20 personnes sont mortes dans l’attaque contre les participants rassemblés pour la cérémonie de funérailles et des dizaines d’autres ont été tuées alors qu’elles tentaient de poursuivre les jihadistes, a-t-il précisé.

Le dirigeant d’une milice locale anti-Boko Haram a confirmé ce bilan, tout en faisant un récit légèrement différent de l’attaque. Vingt-trois personnes ont été tuées alors qu’elles revenaient des funérailles et « les 42 autres ont été tuées quand elles ont poursuivi les terroristes », a déclaré Bunu Bukar Mustapha à l’AFP. Des journalistes de l’AFP sur place ont vu des maisons incendiées lors de l’attaque. Des proches rassemblaient les corps des personnes tuées en vue de leur enterrement.

Selon Muhammed Bulama, l’attaque de samedi est une opération de représailles contre le meurtre de 11 combattants du groupe et la saisie de 10 fusils automatiques par des habitants il y a deux semaines, lorsque Boko Haram s’était approché de leur village. Boko Haram est actif dans le district de Nganzai où il mène régulièrement des raids contre les villages.

En septembre dernier, le groupe avait tué huit personnes et volé du bétail dans deux villages de cette zone alors que les habitants essayaient de l’empêcher de voler leurs animaux.

L’insurrection de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria et sa répression ont fait plus de 27.000 morts et plus de deux millions de déplacés en 10 ans

Par Le Figaro.fr avec AFP

Burkina : au moins 14 morts dans une attaque dans le Nord

juillet 28, 2019

Des soldats burkinabè, lors d’un exercice en février 2019 (illustration). © DR / Forces armées burkinabè

 

Au moins quatorze civils ont été tués entre jeudi et vendredi à Diblou, un village dans le Nord du Burkina, dans une attaque perpétrée par une « vingtaine d’individus armés » décrits comme des jihadistes, a-t-on appris samedi de sources sécuritaires et locales.

« Dans la soirée du jeudi, un groupe d’individus, environ une vingtaine, a attaqué le village de Diblou (dans la commune de Pissila), faisant au moins quatorze morts », a déclaré une source sécuritaire. « Les terroristes (jihadistes) ont incendié des boutiques de commerçants et des motocyclettes. Presque tout le marché a été saccagé », a indiqué un habitant de Pissila.

Cette région est en proie à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières, attribuées par les autorités à des groupes jihadistes. Le ministre burkinabè de la Défense, Chérif Sy, a annoncé dans un communiqué « les villages de Sagho et Toékodogo, dans la commune de Barsalogho, ont été l’objet d’attaques terroristes dans la soirée du samedi 22 juin, perpétrées par des hommes armés non identifiés ». « Ces attaques ont malheureusement causé la mort de 15 personnes, dont 13 à Sagho et 2 à Toékodogo », avait précisé le ministre. Des dégâts matériels avaient également été enregistrés.

Quelques jours plus tôt, le 18 juin, 17 personnes avaient été tuées au cours d’une attaque à Béléhédé, située dans la province du Soum, dans le nord du pays. 19 personnes avaient trouvé la mort une semaine plus tôt dans une attaque dans la commune d’Arbinda, toujours dans le Nord.

Face à cette dégradation du climat sécuritaire, et alors que l’armée burkinabè est déjà engagée à l’Est face aux groupes armés, dans le cadre de l’opération Otapuanu, les autorités ont lancé, mi-mai, l’opération Doofu (« déraciner », en fulfuldé) dans les régions du nord et du centre-nord du Sahel.

Par Jeune Afrique avec AFP

Libye: Washington dénonce l’attaque «abjecte» contre un centre de détention de migrants

juillet 3, 2019

 

Les Etats-Unis ont vivement dénoncé mercredi le bombardement «abject» la veille au soir d’un centre de migrants à Tajoura, en Libye, qui a fait plus de 40 morts.

«Ces pertes tragiques et inutiles, qui ont frappé l’une des populations les plus vulnérables, soulignent le besoin urgent pour toutes les parties libyennes de faire baisser d’intensité les combats à Tripoli et de revenir à un processus politique», a dit la porte-parole du département d’Etat Morgan Ortagus.

Par Le Figaro.fr avec AFP

États-Unis: il donnait de la meth à son écureuil pour en faire un animal d’attaque

juin 19, 2019

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Un écureuil photographié en France, le 12 avril 2019, près de Marseille. Boris HORVAT / AFP

Le locataire de l’appartement voulait s’assurer que son «écureuil d’attaque» reste suffisamment agressif.

Des policiers de l’Alabama, dans le sud des Etats-Unis, ont fait lundi une saisie inhabituelle lors de la perquisition d’un appartement: un écureuil dopé à la méthamphétamine.

Le locataire de l’appartement voulait ainsi s’assurer que son «écureuil d’attaque», gardé en cage, reste suffisamment agressif, a indiqué au journal local The News Courier le bureau du shérif du comté de Limestone. D’autres drogues et des munitions ont été saisies lors de la perquisition.

Les lois de l’Alabama interdisant la détention d’animaux sauvages, l’écureuil a été relâché dans la nature, sur les conseils des agents de protection de l’environnement. «Il a couru dans les bois et n’a pas attaqué les policiers qui l’ont relâché», a rassuré le bureau du shérif sur sa page Facebook.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Mali: «38 morts et de nombreux blessés» dans une attaque contre deux villages

juin 18, 2019

 

Une nouvelle tuerie dans le centre du Mali a fait «38 morts et de nombreux blessés», a indiqué mardi soir le gouvernement malien, selon un bilan encore provisoire, alors qu’une embuscade contre une patrouille de l’armée plus au nord a occasionné des «pertes humaines et matérielles», selon les Forces armées maliennes.

Des bilans antérieurs avaient évoqué entre une vingtaine et une quarantaine de morts lors de cette attaque survenue lundi dans deux villages dogons de cette région du centre du pays, où un massacre commis dans village dogon proche de Bandiagara le 9 juin avait fait 35 morts, dont 24 enfants.

«Des attaques terroristes ont visé hier lundi 17 juin 2019, dans la soirée, les localités de Gangafani et Yoro dans le cercle de Koro, non loin de la frontière avec le Burkina Faso. Le bilan provisoire officiel est de 38 morts et de nombreux blessés», précise le gouvernement dans un communiqué publié dans la soirée.

«Des forces de défense et de sécurité a été dépêché sur les lieux pour sécuriser les populations et leurs biens et traquer les auteurs de ces attaques», selon le texte.

«Une patrouille des FAMa (Forces armées maliennes) est tombée dans une embuscade des terroristes à Banguimalam, au sud-ouest de Gossi (nord). Des renforts ont été dépêchés pour secourir les éléments victimes d’attaque terroriste et sécuriser la zone», ajoute le communiqué du gouvernement.

«Les #FAMa sont tombées dans une embuscade dans la journée du mardi 18 juin 2019. C’était dans la localité de #Gossi. Au cours de cet accrochage, les FAMa ont enregistré des pertes humaines et matérielles», ont confirmé sur Twitter les Forces armées maliennes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Nigeria: plusieurs soldats tués dans une attaque de Boko Haram contre leur base

juin 14, 2019

 

La faction du groupe djihadiste Boko Haram affiliée au groupe Etat islamique a attaqué une base militaire du nord-est du Nigeria, tué «plusieurs» militaires et volé des armes, ont indiqué vendredi des sources militaires.

Les djihadistes de l’ISWAP (Etat islamique en Afrique de l’Ouest) ont lancé leur attaque à l’aube jeudi contre cette base militaire située dans le village de Kareto, à 335 km au nord de Maiduguri, la capitale de l’Etat du Borno, au cœur du conflit avec le groupe djihadiste.

«Les terroristes ont attaqué le 153e bataillon à Kareto vers 04 heures du matin (05 heures en France) et mis en défaite les soldats qui ont dû se retirer après un dur combat», a précisé à l’AFP un officier préférant rester anonyme. «Nous avons perdu plusieurs hommes», a-t-il ajouté, «mais nous sommes encore en train de compter combien. Une chose dont nous sommes sûrs, c’est que le commandant de la base, un lieutenant-colonel, fait partie des victimes». Selon lui, les djihadistes ont saccagé la base et pillé armes et véhicules.

Ils ont «pris les soldats par surprise» alors qu’ils étaient en train de réparer du matériel de communication endommagé par un orage, a précisé un autre officier, toujours anonymement. Les soldats n’ont donc pas pu appeler à l’aide les deux bases militaires situées à proximité. «On ignore encore le nombre exact de victimes mais la mort du responsable de la base a été confirmée», a-t-il lui aussi déclaré. Selon ces deux militaires, les soldats défaits ont dû battre retraite à Damask, à une trentaine de kilomètres, à la frontière avec le Niger.

Des secours passaient la zone au peigne fin vendredi pour essayer de trouver des soldats ou des corps. Le village de Kareto avait déjà été attaqué par l’ISWAP, dont les djihadistes ont attaqué des dizaines de bases militaires, tuant un grand nombre de soldats dans cette région instable. De l’autre côté de la frontière avec le Cameroun, dimanche, une attaque de l’ISWAP a fait au moins 24 morts, dont 16 soldats, selon le ministre camerounais de la Défense. Quelque 64 djihadistes ont aussi été tués, a-t-il ajouté.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Australie: quatre personnes tuées par un homme armé

juin 4, 2019

 

Quatre personnes ont été tuées et deux blessées après qu’un homme armé a ouvert le feu mardi soir dans le centre-ville de Darwin, dans le nord de l’Australie, a annoncé la police, précisant qu’un homme de 45 ans a été arrêté. «La menace posée par un tireur en action a disparu», a déclaré à l’AFP le commissaire Gavin Kennedy, de la police de la région du Nord. Les policiers enquêtent sur au moins cinq scènes de crime dans la ville, a-t-il ajouté.

La police avait auparavant bouclé certains secteurs de Darwin et alerté le public sur le fait qu’un tireur était en ville. L’attaque n’est pas considérée comme «un acte terroriste», a déclaré le premier ministre Scott Morrison à des journalistes à Londres. Des témoins ont raconté sur la télévision nationale ABC qu’ils avaient vu un homme armé d’un «fusil à canon scié» entrer dans un hôtel de Darwin.

«Il a tiré sur toutes les chambres, et il est entré dans chaque chambre en cherchant quelqu’un et il a tiré encore, et ensuite nous l’avons vu partir en courant, monter dans son pick-up Toyota et disparaître», a déclaré un témoin, John Rose, sur ABC. Une femme a raconté qu’elle était venue en aide à une autre femme qui se trouvait dans l’hôtel et avait «des trous partout dans le corps».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Mozambique: 16 personnes tuées dans une embuscade attribuée à des islamistes

mai 31, 2019

 

Seize personnes ont été tuées dans une embuscade tendue par des islamistes présumés mardi sur une route du nord du Mozambique, l’attaque la plus meurtrière commise par ce groupe qui sème la terreur depuis 2017, a appris l’AFP de sources locales.

«Huit personnes ont été tuées dans le véhicule et sept autres ont été tuées sur place alors qu’elles tentaient de s’enfuir», a déclaré vendredi un enseignant qui a perdu un collègue dans l’attaque. Une autre personne a succombé à ses blessures mercredi. Le bilan a été confirmé par un responsable local sous couvert d’anonymat.

Publiée par Le Figaro.fr avec AFP

RDC: libération de 22 otages enlevés lors d’une attaque revendiquée par le groupe EI

mai 28, 2019

 

Vingt-deux personnes ont été libérées cinq jours après avoir été enlevées lors d’un raid revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) dans l’est de la République démocratique du Congo, a appris l’AFP mardi de sources locales.

«Ils sont au total 22 personnes – 16 hommes, cinq femmes et une fillette. Ils ont été enlevés à Samboko-Tchani Tchani lors de l’attaque de la semaine passée», a déclaré l’administrateur du territoire de Beni dans le Nord-Kivu, Donat Kibwana, à un correspondant de l’AFP. Ce correspondant a pu parler en swahili avec un rescapé qui a préféré garder l’anonymat, affirmant craindre pour des enfants encore captifs : «Ils (les ravisseurs) gardent les gens dans un grand trou. Ils parlent un bon swahili comme celui de l’Afrique de l’est (Tanzanie) (…) et une autre langue que je n’ai pas pu identifier».

«Ce sont des gens de physionomie différente. Ils nous ont dit qu’ils veulent que tout le monde soit musulman. Ils ne veulent pas de  »kafir » (mécréant)», a ajouté le rescapé. «Après trois jours de marche, ils nous ont dit que nous les adultes, nous allions rentrer mais que les jeunes resteront avec eux», a-t-il poursuivi. «Nous avons laissé là-bas six personnes, dont cinq sont d’une même famille de Samboko-Tchani Tchani».

Le groupe EI avait revendiqué la semaine dernière deux attaques dans le territoire de Beni sur Telegram. Le nom «Chianchiani» apparaît dans l’un des deux communiqués diffusés par l’EI, d’après la traduction en anglais de SITE Intelligence group, spécialiste des mouvements islamistes. Dans cette localité, l’EI revendique «un assaut contre des casernes de l’armée congolaise». «Une dizaine de personnes ont été emportées par ces assaillants», avait alors déclaré l’administrateur du territoire (responsable administratif) de Beni, sans précision sur l’identité des ravisseurs.

L’EI avait également revendiqué une attaque contre «des éléments croisés de l’armée congolaise dans le village de Kumbwa à Kamango». Kamango se trouve tout près de la frontière avec l’Ouganda. L’armée congolaise n’avait pas confirmé l’attaque. Les enlèvements dans le territoire de Beni sont généralement attribués aux miliciens des Forces démocratiques alliés (ADF). Les ADF sont historiquement des rebelles musulmans ougandais installés dans l’est du Congo depuis 20 ans. Ils sont tenus responsables du massacre de plusieurs centaines de civils depuis octobre 2014 dans la région de Beni.

Par Le Figaro.fr avec AFP