Posts Tagged ‘Attaques’

Laeticia Hallyday aurait décidé de ne plus revenir à Paris, même quand elle pourra quitter les États-Unis

mars 2, 2018

Dégoû­tée par les attaques

Pour ne pas subir l’agres­si­vité d’une opinion française chauf­fée à blanc par l’affaire de l’héri­tage de Johnny Hally­day, Laeti­cia Hally­day aurait décidé de prendre du champ avec son pays. En juin prochain, elle devrait donc retrou­ver sa chère île de Saint-Barthé­lémy.

Passée soudai­ne­ment du statut de « veuve-courage » à celui de « veuve-indigne », Laeti­cia Hally­day souf­fri­rait énor­mé­ment de la violence des critiques qu’elle subit quoti­dien­ne­ment. Elle aurait donc pris la déci­sion, forte, de quit­ter l’Hexa­gone pour un bon moment.

Jusqu’au 15 juin prochain, Laeti­cia ne peut pas quit­ter le terri­toire améri­cain sans perdre son statut de rési­dente. En revanche, ensuite, elle est tout à fait libre d’aller où elle veut. Pour­tant, selon Closer – quand ses filles, Jade et Joy, auront terminé leur année scolaire dans le lycée français de Los Angeles où elle sont inscrites – elle ne s’envo­lera pas pour la France mais pour Saint-Barthé­lémy.

Derniè­re­ment, la veuve de Johnny Hally­day a bien pris des vacances mais sans partir des Etats-Unis. Avec ses enfants, elle a passé quelques jours à New York auprès de sa grande amie Hélène Darroze. Mais le vrai choix du coeur pour l’Héraul­taise consiste à partir pour Saint-Barthé­lémy. C’est sur cette île para­di­siaque, dans sa maison fraî­che­ment réno­vée après l’oura­gan Irma, qu’elle se ressource réel­le­ment comme en témoignent les nombreuses images que Laeti­cia poste sur les réseaux sociaux.

Sans comp­ter que, loin des mesqui­ne­ries pari­siennes, elle et ses filles pour­ront, quand elles le veulent, rendre visite à la tombe de Johnny qui repose au cime­­tière de Lorient. Un récon­fort quoti­dien ines­ti­mable avant, certai­ne­ment, de reve­nir en France dans quelques mois.

Gala.fr

Colombie: le processus de paix en péril après attaques de L’ELN

janvier 10, 2018

Une photographie fournie par la présidence colombienne montre le président colombien Juan Manuel Santos prononçant un discours à Bogota le 10 janvier 2017 / © Colombian Presidency/AFP / HO

Une série d’attaques attribuées à la guérilla de l’ELN a poussé le gouvernement à suspendre les négociations de paix avec les rebelles, mettant en péril la trêve qui a mis fin à plus de 50 ans de confrontation armée en Colombie.

Mercredi matin, lors d’une allocution télévisée, le président colombien Juan Manuel Santos a indiqué avoir rappelé son négociateur en chef, actuellement à Quito, en Equateur, où se déroulent les pourparlers avec l’Armée de libération nationale (ELN), dernière guérilla active de Colombie.

« J’ai parlé avec le négociateur en chef du gouvernement à Quito afin qu’il revienne immédiatement pour évaluer l’avenir du processus », a-t-il déclaré.

Un cessez-le-feu était en vigueur entre le 1er octobre et le 9 janvier à minuit.

C’était la première fois de son histoire que cette guérilla, inspirée de la révolution cubaine et issue en 1964 d’une insurrection paysanne, signait un accord de ce type.

Mardi, jour de la fin de la trêve, les deux parties avaient entamé des pourparlers en vue de sa prolongation. Ils devaient reprendre mercredi avant cette annonce de Bogota.

M. Santos a dénoncé la reprise des « attaques terroristes » intervenues mercredi matin « contre la population, les forces armées et les infrastructures », sans donner davantage de détails.

De son côté, l’ELN a demandé la poursuite des négociations. « Nous, nous restons ici (à la table des négociations), que les discussions se poursuivent et qu’aucun incident ne vienne les interrompre. Nous appelons (le gouvernement) à revoir » sa position, a déclaré à Quito le commandant Pablo Beltran, négociateur en chef des rebelles.

Un peu plus tôt, l’entreprise publique pétrolière Ecopetrol a dénoncé quatre attaques contre des installations dans quatre départements.

Par ailleurs, les autorités ont rapporté une attaque à la grenade contre un poste de l’armée près de la frontière avec le Venezuela. Des soldats auraient été blessés, selon les médias locaux.

« Mon engagement pour la paix a été et sera total. Mais la paix se conquiert avec de la bonne volonté et des actes concrets. Pas seulement avec des mots », a déclaré le président Santos.

– ‘Agir avec force’ –

Il a donné ordre aux forces armées « d’agir avec force pour répondre à cette agression » et a accusé la rébellion d’avoir refusé la prolongation du cessez-le-feu.

Il s’agit du niveau de tension le plus élevé atteint durant ce processus lancé en février 2017.

Pour l’analyste Victor de Currea-Lugo, ce rebondissement pourrait aboutir à une rupture définitive des négociations. « L’accord (des deux parties) était de ne pas quitter la table des discussions quoi qu’il arrive. Mais la gravité de la rupture du cessez-le-feu et les attentats qui viennent de se produire, rendent inévitable » cette « crise majeure », déclare-t-il à l’AFP.

« Il semble qu’une ligne dure au sein de l’ELN soit en train de s’imposer », a-t-il estimé.

Bien que le gouvernement colombien et la guérilla guévariste aient chacun exprimé à plusieurs reprises leur volonté de prolonger la trêve, l’accord avait déjà été fragilisé par des accusations mutuelles de violations.

L’ELN a déclaré dans un message à la fin de l’année qu’elle continuerait à négocier la paix même si le cessez-le-feu n’était pas prorogé.

Durant la trêve, l’ELN a admis sa responsabilité dans l’assassinat en novembre d’un leader indigène du département du Choco (nord-ouest).

Par ailleurs, le groupe guévariste considère comme une violation du cessez-le-feu la mort de sept paysans qui protestaient contre l’éradication forcée de la coca début octobre dans une zone frontalière de l’Equateur. Deux officiers de l’armée sont impliqués dans ces faits, selon le parquet colombien.

En un demi-siècle, ce conflit armé impliquant des guérillas, des paramilitaires, des forces gouvernementales et des trafiquants de drogue, a fait au moins 260.000 morts, plus de 60.000 disparus et 7,4 millions de déplacés.

Romandie.com avec(©AFP / 10 janvier 2018 19h04)                

Égypte: pendaison de 15 hommes jugés coupables de « terrorisme »

décembre 26, 2017

Le Caire – Quinze hommes reconnus coupables d’attaques « terroristes » contre des militaires et des policiers ont été exécutés par pendaison mardi en Egypte, ont indiqué des responsables de la police.

Il s’agit de la plus importante exécution collective en Egypte depuis la pendaison de six jihadistes en 2015.

Ces exécutions ont eu lieu dans deux prisons où étaient détenus ces hommes condamnés à mort par des tribunaux militaires pour des attaques commises dans la région du Sinaï (est), en proie à une insurrection jihadiste.

Elles interviennent une semaine après une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) contre un aéroport militaire du Nord-Sinaï pendant une visite dans la région des ministres de la Défense, Sedky Sobhy, et de l’Intérieur Madgy Abdel Ghaffar.

Depuis la destitution par l’armée du président islamiste élu Mohamed Morsi en 2013, des groupes extrémistes attaquent régulièrement les forces de sécurité égyptiennes, en particulier dans le Nord-Sinaï.

Des centaines de soldats et de policiers sont morts dans ces attaques, ainsi que nombreux civils.

Les tribunaux égyptiens ont condamné à mort des centaines de personnes pour les violences qui ont accompagné la destitution du président Morsi en 2013, mais la plupart des accusés ont fait appel ou obtenu l’organisation de nouveaux procès de première instance.

Romandie.com avec(©AFP / 26 décembre 2017 10h34)                                            

Afghanistan: deux attaques des talibans font 71 morts

octobre 17, 2017

Les forces de sécurité afghanes sur les lieux d’une attaque contre un centre de police, le 17 octobre 2017 à Gardez / © AFP / FARID ZAHIR

Deux attaques longues de plusieurs heures ont fait 71 morts et 170 blessés mardi en Afghanistan, dans une région troublée à la frontière pakistanaise, des opérations présentées par les talibans comme une riposte à de récents raids américains.

Au moins 41 personnes dont vingt civils ont été tuées et près de 160 blessées, dont 110 civils à Gardez, capitale de la province de Paktiya (sud-est), où le vaste complexe officiel ciblé par les insurgés abrite différentes forces de police et un centre de formation, selon un dernier bilan du vice-ministre de l’Intérieur, le général Murad Ali Murad.

L’assaut revendiqué par les talibans a duré cinq heures et s’est terminé par la mort des cinq assaillants.

Simultanément, dans la province voisine de Ghazni, « 25 membres des forces de sécurité et cinq civils ont été tués et une dizaine blessés » dans l’attaque du siège du district d’Andar, à une centaine de km à l’ouest de Gardez, selon le vice-ministre.

Interrogé au Pakistan par l’AFP, un responsable taliban a affirmé que ces deux opérations étaient des représailles à de récentes attaques de drones américaines sur leurs positions: « Ces opérations sont une contre-attaque », a-t-il assuré.

Dans les deux cas l’assaut a commencé par l’explosion de véhicules piégés, de camions et de Humvee, qui ont ouvert la voie à des commandos armés.

« J’étais en classe quand j’ai entendu un énorme boum, tout le bâtiment a été secoué, les vitres ont volé en éclats. On essayait de sortir quand on a entendu une deuxième explosion… Plusieurs camarades ont été blessés par le verre », a rapporté un étudiant de Gardez, Noor Ahmad.

– Hôpitaux débordés –

A l’intérieur de l’hôpital de Gardez, c’est le chaos, « des enfants, des femmes et des policiers blessés attendent dans le hall » a précisé un correspondant de l’AFP qui a vu aussi des corps de policiers déposés à même le sol.

« Nous avons accueilli 160 blessés et 26 corps, dont celui d’une femme. L’établissement est débordé » a confié le Dr Shir Mohammad Karimi, directeur-adjoint de la santé pour la province de Paktiya.

L’hôpital militaire a réceptionné 52 blessés et six morts, précise-t-il.

Dans un rayon de plusieurs centaines de mètres autour du lieu de l’attentat, le verre jonche le sol. Les rescapés, choqués, regardent les colonnes de fumée grise. Des incendies se sont déclarés.

Le chef de la police provinciale, le général Toryalay Abdani, a été tué dès le début de l’assaut. Le complexe qui abrite un centre d’entraînement, des forces de la police nationale, de la police des frontières et des militaires a été soufflé par la violence des explosions.

Selon Sardar Wali Tabasum, porte-parole de la police, les assaillants ont fait exploser un camion et un Humvee piégés devant le complexe, d’où des dégâts très importants.

Puis, a précisé le ministère de l’Intérieur, « les assaillants munis de vestes explosives et d’armes légères (…) sont entrés dans l’enceinte ».

Les forces spéciales et des renforts de police ont été dépêchés sur place.

– Raids américains –

La province de Paktiya, frontalière des zones tribales du Pakistan, est un fief taliban où est également signalée une forte présence du réseau Haqqani, affilié aux insurgés et auteur de nombreuses attaques sanglantes et enlèvements.

Une frappe de drone américaine, lundi soir, a d’ailleurs ciblé une réunion du réseau Haqqani dans la zone tribale pakistanaise de Kurram, frontalière de Paktiya, faisant au moins 26 morts selon des responsables locaux.

Un porte-parole des forces américaines à Kaboul a confirmé qu’elles avaient « conduit le 16 octobre (lundi) plusieurs raids dans le district de Jaji Maidan, en Paktiya, sous le contrôle des autorités anti-terroristes ».

Cette région du sud-est est particulièrement troublée, place-forte d’éléments armés où circulent de part et d’autre de la Ligne Durand, frontière entre Afghanistan et Pakistan, talibans, membres du réseau Haqqani et aussi d’Al-Qaïda.

Pour cette raison les forces spéciales américaines chargées de la lutte anti-terroriste ont installé une base militaire près de la ville de Khost et entraînent une milice afghane à la réputation sulfureuse.

« Les talibans et le réseau Haqqani ne font qu’un et restent unis », a souligné le responsable taliban au Pakistan, indiquant qu’une « réunion d’urgence doit décider d’intensifier les attaques ».

Le réseau Haqqani a été récemment visé par une opération de l’armée pakistanaise afin de libérer une famille de cinq otages américano-canadiens enlevés et détenus depuis cinq ans.

Romandie.com avec(©AFP / 17 octobre 2017 15h27)                

Attaques au Mozambique, 14 assaillants et deux policiers tués

octobre 7, 2017

Des policiers dans la ville de Beira au Mozambique le 16 novembre 2013 / © AFP/Archives / MARIA CELESTE MAC’ARTHUR

Quatorze hommes armés et deux policiers ont été tués dans une série d’attaques lancées contre des postes de police dans le nord du Mozambique, a déclaré samedi la police.

Les attaques, apparemment coordonnées, ont visé la petite ville de Mocimboa de Praia, entre jeudi et vendredi, a déclaré à l’AFP un porte-parole de la police, Inacio Dina.

« Nous avons recensé 14 morts et plusieurs blessés parmi les bandits » et deux policiers ont également été tués, a-t-il ajouté.

Les assaillants s’en sont pris aux seuls postes de police, a-t-il ajouté. Selon des médias locaux, trois postes de police ont été attaqués dans la petite ville habituellement calme, située dans l’extrême-nord du pays près de la Tanzanie, une région riche en gaz naturel.

Une enquête est en cours, et la police a arrêté dix assaillants, récupéré quatre fusils et une centaine de munitions.

Selon Inacio Dina, cette attaque pourrait être liée à la présence « d’une secte islamiste radicale ». « Leur façon d’opérer nous porte à croire qu’il existe une structure derrière le groupe » d’assaillants.

« Les raisons de l’attaque restent encore inconnues mais, dans le passé, la police a arrêté des religieux de sectes islamistes extrémistes », a-t-il poursuivi, précisant que, « pour l’instant, il n’y a aucune indication d’une connexion entre les assaillants et des forces étrangères ».

Romandie.com avec(©AFP / 07 octobre 2017 15h42)                

Burkina Faso: cinq personnes tuées par des jihadistes présumés

juillet 25, 2017

Ouagadougou – Cinq personnes ont été tuées lors d’une « série d’attaques » menées par des jihadistes présumés dans la nuit de lundi à mardi dans trois localités du nord du Burkina Faso frontalier du Mali, selon des sources locale et sécuritaire.

« Une attaque perpétrée par des individus armés et non identifiés a fait cinq morts dans la province du Soum », a déclaré à l’AFP une autorité locale de Djibo, chef-lieu de cette province.

« Deux personnes (ont été tuées) dans le village de Ndija, dans la commune de Djibo. Deux hommes ont également été abattus à Sibé et un autre tué à Neyda, deux villages de la commune de Tongomael », a précisé à l’AFP une source sécuritaire sous le couvert de l’anonymat.

« Les auteurs de l’attaque, probablement des terroristes, se déplaçaient à moto et il est possible que cette série d’attaques soit l’oeuvre des mêmes individus », a indiqué cette source.

Des ratissages de la gendarmerie et de l’armée étaient en cours mardi dans la province, selon des habitants.

Le nord du Burkina, frontalier du Mali et du Niger, est le théâtre d’attaques jihadistes régulières depuis le premier trimestre 2015.

En mars, une opération militaire à Petéga (25 km de Djibo) a permis d’abattre un leader « terroriste », Arouna Dicko, présenté comme un des lieutenants du prédicateur burkinabè Ibrahim Maalam Dicko, le chef d’Ansarul Islam, qui tentait de s’implanter dans le nord du pays depuis plusieurs mois.

Dès lors, les attaques, souvent en guise de représailles contre de présumés informateurs, se sont multipliées dans la province du Soum.

Début juin, cinq personnes avaient été tuées lors « d’attaques ciblées », possiblement en relation avec un groupe jihadiste, dans trois localités du Soum.

Les habitants de la zone vivent dans la psychose des attaques qui ont déjà causé la mort de plusieurs civils et militaires. Les forces de sécurité semblent pour le moment incapables d’enrayer ces attentats.

Romandie.com avec(©AFP / 25 juillet 2017 17h09)                                            

Iran: 12 morts dans les attaques de l’EI à Téhéran

juin 7, 2017

Des policiers devant le Parlement iranien après un attentat suicide, le 7 juin 2017 à Téhéran / © AFP / ATTA KENARE

Au moins douze personnes ont été tuées mercredi dans les attaques du groupe Etat islamique (EI) contre le Parlement iranien et le mausolée de l’imam Khomeiny à Téhéran, a déclaré le chef des services des urgences, cité par les médias.

Trente-neuf personnes ont également été blessées dans ces attaques, selon la même source. Les forces de sécurité ont repris le contrôle du mausolée et du Parlement, attaqués par 7 ou 8 assaillants, selon la télévision d’Etat.

Romandie.com avec(©AFP / 07 juin 2017 13h12)                

En Allemagne, plus de 3 500 attaques ont visé des réfugiés et demandeurs d’asile en 2016

février 26, 2017

Selon les données du ministère de l’intérieur allemand, ces attaques ont fait au total 560 blessés dont 43 enfants.

L’Allemagne a enregistré en 2016 quelque 3 500 attaques contre des réfugiés et structures d’hébergement pour réfugiés, soit près de dix actes de ce type par jour, selon des données du ministère de l’intérieur dont l’Agence France-Presse a pris connaissance dimanche 26 février.

Ces attaques ont fait au total 560 blessés dont 43 enfants, a précisé le ministère dans une réponse écrite à une question parlementaire. Selon des statistiques de la police citées par le ministère dans sa réponse, 2 545 attaques ont visé en 2016 des personnes réfugiées, et 988 ont ciblé des structures d’hébergement pour réfugiés et demandeurs d’asile, notamment par des incendies criminels.

Des tentatives d’incendies des structures d’hébergement

Aucun chiffre sur les attaques directes aux personnes n’était immédiatement disponible pour comparer avec les années précédentes car ce type d’attaque n’a été comptabilisé séparément qu’en 2016. En revanche, les atteintes visant les structures sont en retrait par rapport à l’année 2015, au cours de laquelle plus d’un millier d’attaques de ce type avaient été enregistrées. En 2014, il n’y avait eu que 199 cas recensés.

Le gouvernement « condamne fermement » la violence, ajoute le texte. « Les personnes qui ont fui leur pays et demandent protection à l’Allemagne ont le droit d’espérer un abri sûr. »

L’Allemagne a accueilli quelque 890 000 demandeurs d’asile en 2015, au plus fort de la crise des réfugiés en Europe. L’afflux de demandeurs d’asile a mis sous pression Angela Merkel, à l’origine de l’accueil des migrants, et est utilisé par le parti d’extrême droite anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Le nombre d’arrivées a fortement diminué en 2016, à 280 000 nouveaux demandeurs d’asile. Ce recul s’explique surtout par la fermeture de la « route des Balkans » et la signature d’un accord controversé entre l’UE et la Turquie en mars 2016 dont la chancelière, Angela Merkel, a été la cheville ouvrière.

Lemonde.fr avec AFP

Massacres humains au Congo du 26 au 28 octobre

octobre 31, 2016

 

 

Localités de Kibouendé et environs: attaques de Kibouendé

De mercredi 26 octobre 2016 à vendredi 28, les hélicoptères de combats ont bombardé les localités de Kibouendé, Magneto, Bonga Kopa, Nkampa, Malengo, Mardi et Kinshasa (district de Kinkala). Les éléments de la Force Publique accompagnés de certains jeunes civils habillés en tenue militaire ont mené des opérations terrestres en semant la terreur et la désolation parmi les populations civiles.

En effet, après les bombardements des villages Nkampa, Malengo et Mardi, les éléments de la Force Publique ont pillé et brûlé toutes les habitations de ces dits villages.

A Kibouendé, ils ont tué un civil la quarantaine révolue et procédé à l’arrestation arbitraire de huit personnes dont les femmes et les enfants de moins de trois ans.

Au village Kinshasa, au lendemain des attaques militaires de Kibouendé, trois hélicoptères de combats, après avoir bombardé cette localité ont déposé des fantassins qui ont assassiné une femme et brûlé vif dans une maison un jeune la trentaine révolue. Les autres habitations de cette localité ont été brûlé. Une autre femme qui a reçu près de quatre balles se trouve dans un état très critique sans assistance sanitaire aucune.

A Bonga-Kopa, en se dirigeant vers Nkampa, les fantassins ont tué dix personnes. Sans compter les disparus.
Il est à noter que partout où les éléments de la Force Publique sont entrain d’opérer, tous les villages sont incendiés,  les populations tuées, d’autres obligées de fuir dans les forêts. Ces massacres des populations constituent à n’en point douter un génocide dans le département du Pool. En tout cas, ces images sont insoutenables.

Par L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

Nigeria: un nouveau groupe rebelle menace de lancer des attaques dans le pays

juin 6, 2016

Yenagoa (Nigeria) – Un nouveau groupe rebelle issu de la région pétrolière du delta du Niger a menacé lundi, dans un communiqué, de mener des attaques imminentes contre des cibles stratégiques à travers le Nigeria.

La Force conjointe de libération du delta du Niger (JNDLF) a menacé de s’en prendre à toutes ces infrastructures qui ont été construites à travers le pays avec l’argent de nos ressources pétrolières, dont la présidence et plusieurs bâtiments officiels d’Abuja.

Ces menaces interviennent au moment où les Vengeurs du delta du Niger (NDA), un autre groupe qui a revendiqué plusieurs attaques contre des installations pétrolières, a appelé les rebelles à unir leurs forces tout en s’engageant à ne pas mener d’actions qui mettraient des vies en danger.

Dans la liste des sites ciblés, on trouve la présidence, les ministères, le parlement, le siège de la compagnie pétrolière nationale (NNPC) et la banque centrale à Abuja, la capitale, ainsi que les sièges des grands groupes pétroliers étrangers et des installations de l’armée.

Nous allons faire souffrir le gouvernement et les compagnies pétrolières, tout comme ils ont fait souffrir la population de la région du delta du Niger au fil des années (…) avec la pollution de l’environnement a déclaré le conseil révolutionnaire du JNDLF dans un communiqué.

Plusieurs installations pétrolières, concentrées dans cette région, ont été attaquées ces dernières semaines. La plupart de ces attaques ont été revendiquées par le NDA, un groupe aux intentions clairement séparatistes, qui dit militer pour une meilleure répartition des revenus de l’or noir au Nigeria.

Le président Muhammadu Buhari a ordonné un dispositif de sécurité renforcé dans le Delta, pour tenter de contrer ces attaques, qui ont fait chuter la production de pétrole du Nigeria à 1,4 million de barils par jour, bien en-deça des 2,2 millions prévus au budget 2016.

Mais pour son prédécesseur Goodluck Jonathan, un membre de l’ethnie Ijaw, de l’Etat de Bayelsa, en plein coeur de cette région, la force n’est pas la solution.

Engager un bras de fer avec les rebelles du delta du Niger est trop délicat, selon l’ancien président, interrogé par l’agence Bloomberg depuis Londres.

Cela engendrerait des dommages trop importants à gérer pour le gouvernement. Nous avions opté pour le dialogue, a-t-il poursuivi, faisant référence à l’accord d’amnistie signé avec les ex-rebelles du Delta du Niger (MEND) au terme d’une intense période de violence dans la région en 2009, quand il était vice-président.

Le président Buhari, à tête du Nigeria depuis un an, a annoncé qu’il mettrait fin à ce programme d’amnestie qui concerne 30.000 ex-rebelles, ainsi que des aides financières qui l’accompagnent, d’ici 2018. Ces déclarations ont coïncidé avec la recrudescence des sabotages et la naissance des NDA.

Les NDA se défendent d’être pacifistes et ont nié toute implication dans l’attaque d’un bateau de la NNPC, qui a coûté la vie à quatre soldats et deux employés la semaine dernière.

Les NDA ont appelé samedi sur son site Internet tous les groupes (rebelles) de la région à être forts et déterminés mais à s’abstenir de toute action mettant des vies en danger.

Pour les NDA, la guerre doit être concentrée contre les installations pétrolières: Nous décourageons tous les groupes qui tomberaient dans le harcèlement des travailleurs pétroliers et des soldats (…) les groupes armés de missiles anti-aériens feraient mieux de baisser les armes.

La nouvelle JNDLF affirme, elle, être équipée de missiles et avoir l’intention de s’en prendre aux soldats chargés de la protection des infrastructures stratégiques de cette région.

Romandie.com avec(©AFP / 06 juin 2016 19h16)