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Attentats suicides contre des marchés à Bagdad: au moins 18 morts

janvier 8, 2017

Bagdad – Au moins 18 personnes ont été tuées dimanche dans deux attaques suicides distinctes sur des marchés de la capitale irakienne Bagdad, alors que le groupe jihadiste Etat islamique (EI) est sur la défensive à Mossoul, dans le nord du pays.

La première attaque, revendiquée par l’EI, a visé le marché de Jamila, situé à Sadr City, un vaste quartier habité essentiellement par des musulmans chiites que le groupe ultraradical sunnite prend fréquemment pour cible.

Un soldat en garde à l’entrée du marché a ouvert le feu sur une voiture suspecte après en avoir été alerté mais le kamikaze a fait exploser le véhicule, a expliqué à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Saad Maan.

Douze personnes ont été tuées et 39 blessées dans l’attentat, selon un bilan fourni à l’AFP par des sources hospitalières.

Il a été revendiqué par l’EI, qui a précisé dans un communiqué que le kamikaze était un Irakien ayant pris pour cible des chiites, jugés hérétiques par le groupe.

Un hôpital de Sadr City a indiqué dans un communiqué que le corps du kamikaze avait été conduit à la morgue et qu’une charge explosive qui se trouvait sur lui avait explosé lorsqu’un employé cherchait des papiers d’identité sur la dépouille.

Selon le communiqué, la déflagration n’a pas fait de victime mais une photo envoyée par un responsable de l’hôpital montre qu’elle a soufflé la porte de la morgue.

Un colonel de la police a confirmé que le corps d’une personne pris sur les lieux de l’attaque avait explosé plus tard à la morgue.

Dans la même journée, un autre kamikaze s’est fait exploser sur un marché dans le quartier Baladiyat dans l’est de la capitale, faisant au moins six mort et 16 blessés, ont indiqué des responsables.

Mais cette dernière attaque n’a pour l’heure pas été revendiquée.

Après une période de calme relatif, la capitale irakienne fait face à une recrudescence d’attentats de l’EI depuis le lancement, le 17 octobre, de l’offensive pour reconquérir Mossoul, la deuxième ville du pays et plus grand bastion du groupe extrémiste.

Le dernier attentat d’envergure a été commis le 2 janvier, également à Sadr City, le jour où le président français François Hollande effectuait une visite à Bagdad.

A Mossoul, les forces irakiennes se rapprochent du fleuve Tigre, qui traverse le centre de la ville, a indiqué samedi le porte-parole de forces d’élite du contre-terrorisme (CTS). Mais il leur reste à conquérir l’ouest de la cité, de l’autre côté du fleuve, plus densément peuplé et qui reste totalement aux mains des jihadistes.

 

Romandie.com avec(©AFP / 08 janvier 2017 15h18)  

Mali: un kamikaze se fait exploser dans la maison d’un chef du MNLA à Kidal

juin 4, 2013
Mali: un kamikaze se fait exploser dans la maison d'un chef du MNLA à Kidal Mali: un kamikaze se fait exploser dans la maison d’un chef du MNLA à Kidal © AFP

Un attentat suicide a visé mardi la maison d’un chef militaire de la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) qui occupe Kidal, dans le nord du Mali, a appris l’AFP auprès de témoins et de l’armée malienne.

« Ca s’est passé dans une maison », a déclaré un habitant de Kidal, le porte-parole de l’armée malienne, Souleymane Maïga, précisant qu’il s’agissait de celle « d’un colonel du MNLA qui se prénomme Malick ».

« Le kamikaze attendait quelqu’un dans la maison du colonel quand il a été surpris par des jeunes et a déclenché sa charge. Lui-même est mort et il y a un blessé », a ajouté M. Maïga.

Il a ajouté que l’armée malienne pensait que ce chef militaire du MNLA pouvait être « un informateur » de l’armée française présente à Kidal.

Située à 1. 500 km au nord-est de Bamako, Kidal abrite des bases des armées française et tchadienne qui en assurent la sécurité, la ville étant « gérée » par le MNLA qui s’oppose à la présence de l’armée malienne dans cette zone.

Le 12 avril, quatre soldats tchadiens avaient été tués dans un attentat suicide commis au grand marché de Kidal, dans le centre-ville.

Avant cela, la ville avait déjà été le théâtre de deux attentats suicides, les 21 et 26 février. Le premier avait visé des militaires français, tuant le kamikaze au volant de sa voiture piégée, le second avait pris pour cible un point de contrôle tenu par le MNLA dont sept membres avaient été tués, selon ce mouvement.

Le nouvel attentat suicide de mardi intervient après l’expulsion de Kidal ce week-end de dizaines membres des communautés noires de la ville par le MNLA.

Le gouvernement malien a dénoncé une « épuration raciale » contre les populations noires à Kidal, et réaffirmé que la présence de l’armée malienne dans cette ville n’était « pas négociable » et interviendrait le plus vite possible avant le premier tour de la présidentielle prévu le 28 juillet.

Le MNLA a démenti toute « chasse aux Noirs », assurant rechercher des éléments « infiltrés » envoyés par les autorités maliennes. Selon le MNLA, plusieurs dizaines de personnes, dont un officier malien, ont été arrêtées par ses hommes à Kidal.

Des discussions ont actuellement lieu à Ouagadougou entre les groupes touareg et les autorités du Burkina Faso, pays médiateur dans la crise malienne, sur l’organisation de la présidentielle fin juillet sur toute l’étendue du territoire malien, en particulier à Kidal.

Jeuneafrique.com avec AFP

Mali : des tirs à l’arme lourde à Gao et une voiture piégée à Kidal

février 21, 2013

 

Des soldats français à Gao, au Mali, le 10 février 2013 Des soldats français à Gao, au Mali, le 10 février 2013 © AFP

Deux villes au nord du Mali ont été les cibles d’attaques des jihadistes : des tirs à l’arme lourde ont été entendus dans la nuit du 20 au 21 février à Gao alors qu’à Kidal, un véhicule piégé a explosé près du camp où sont stationnés les soldats français et tchadiens.

Des tirs à l’arme lourde ont été entendus dans la nuit du 21 février à Gao, la plus grande ville du nord du Mali, selon des sources concordantes rapportées par l’AFP. « Nous avons entendu dans la nuit de mercredi à jeudi matin des tirs à l’arme lourde d’origine indéterminée, à au moins deux entrées de Gao. Nous cherchons des précisions », a confirmé un sous-officier de l’armée malienne, interrogé par téléphone depuis Bamako. Des tirs ont été également entendus par d’autres témoins.

Selon une source militaire malienne, des combats se poursuivent entre les soldats maliens et une quarantaine d’islamistes venus de villages proches de Gao. Ces affrontements ont lieu aux entrées Nord et Sud de la ville mais aussi près de la mairie et du palais de justice qui serait même en flammes.

La ville de Gao, située à 1 200 km au nord-est de Bamako, reprise aux islamistes armés liés à Al-Qaïda, le 26 janvier, par les soldats français et maliens, a connu déjà deux attentats-suicides, les 8 et 9 février. Ils avaient été commis par deux kamikazes qui s’étaient faits exploser contre un poste de contrôle de l’armée malienne. Au lendemain, de violents combats de rue ont eu lieu au centre-ville de Gao entre des combattants jihadistes et les soldats français et maliens. Ces affrontements ont fait cinq morts et 17 blessés.

Nouvel attentat

Au nord-est du pays, à Kidal, au moins deux civils ont été blessés le 21 février dans l’explosion d’un véhicule apparemment piégé près du camp où sont stationnés des militaires français et tchadiens. Selon un élu de Kidal, le véhicule est arrivé en filant vers le sud-ouest de la ville avant d’exploser à environ 500 mètres du camp occupé par les Français et les Tchadiens. Deux civils ont été blessés, ils sont à l’hôpital. Personne n’a encore approché le véhicule pour savoir si le conducteur vivait toujours.

Pour l’instant, « personne n’a encore approché le véhicule pour savoir si le conducteur était encore en vie », a déclaré à l’AFP un élu de Kidal, information confirmée de source sécuritaire malienne à Bamako. Un fonctionnaire du gouvernorat de Kidal a, de son côté, précisé que l’explosion du véhicule avait eu lieu à moins d’un kilomètre du camp occupé par les Tchadiens et les Français. Selon lui, le conducteur du véhicule était sans doute un kamikaze qui visait le camp. Mais il est allé exploser avec sa voiture noire dans une cour. Il y a eu un grand bruit.

Les forces françaises ont repris dans la nuit du 29 au 30 janvier le contrôle de l’aéroport de Kidal, à 1 500 km au nord-est de Bamako, ancien bastion islamiste, où quelque 1 800 soldats tchadiens sont entrés depuis pour sécuriser la ville.

Jeuneafrique.com avec AFP

Mali: la tension reste vive à Gao après des combats contre des islamistes

février 12, 2013
Mali: la tension reste vive à Gao après des combats contre des islamistes Mali: la tension reste vive à Gao après des combats contre des islamistes © AFP

La tension est restée vive lundi à Gao, dans le nord du Mali, où les militaires français ont déminé les ruines du commissariat et de ses alentours après un bombardement à l’aube pour éliminer les islamistes armés qui s’y étaient retranchés.

Un mois jour pour jour après le début de l’intervention militaire française, « l’essentiel du territoire malien a été libéré, aucune ville n’est occupée par un groupe terroriste, aucun des réseaux ou groupes qui jusque-là mettaient en péril la vie des Maliens n’est capable de mener une véritable offensive », a assuré le président français François Hollande.

« Nous devons poursuivre non plus la libération d’un territoire mais (sa) sécurisation », a-t-il expliqué, alors que Gao, la plus grande ville du nord du Mali, a été dimanche le théâtre de combats de rue entre soldats maliens et français et des combattants jihadistes qui y ont aussi commis les premiers attentats suicides de l’histoire du pays, marquant une nouvelle étape du conflit.

Au moins deux islamistes et trois civils ont été tués dans les affrontements, qui ont également fait 17 blessés, 15 civils et deux soldats maliens, selon plusieurs sources.

Lundi en début d’après-midi, des soldats français ont déminé les ruines du commissariat, découvrant au total quatre mines enfouies dans la cour du bâtiment, ainsi qu’une roquette et deux grenades, a constaté un photographe de l’AFP.

Dans le même temps, le principal marché de la ville, qui se trouve à proximité du commissariat, a été évacué en début d’après-midi par des soldats français pour faciliter le travail des démineurs.

« Nous sommes dans la crainte d’un attentat, c’est pour cela que pour des raisons de sécurité, nous avons évacué le marché de Gao », avait affirmé de son côté un officier de l’armée malienne.

Des coups de feu sporadiques étaient entendus en milieu de journée en provenance du nord de la ville.

Le commissariat, ancien siège de la « police islamique » mise en place par le groupe islamiste du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) lorsqu’il occupait la ville, a été bombardé lundi à l’aube par un hélicoptère de l’armée française, selon des témoins.

« Deuxième phase des opérations »

Un journaliste de l’AFP a constaté que le bâtiment avait été totalement détruit et a également vu des fragments de corps humains aux alentours.

Les combats à Gao, à 1. 200 km de Bamako, sont le signe d’un regain d’activités des islamistes armés qui avaient dans un premier temps fui les villes reprises par les soldats français et maliens fin janvier.

Pour la première fois dans l’histoire du Mali, ils ont commis à Gao en deux jours deux attentats suicides contre un poste de contrôle de l’armée malienne à la sortie nord de la ville.

Ces attentats, comme l’attaque du commando dimanche, ont été revendiqués par le Mujao – groupe également accusé de diverses activités criminelles dont le trafic de drogue – qui tenait totalement la ville depuis plusieurs mois, y commettant de nombreuses exactions au nom d’une interprétation rigoriste de la charia (loi islamique).

« Les moujahidine sont dans la ville de Gao et y resteront », avait prévenu dimanche le porte-parole du Mujao, Abou Walid Sahraoui.

Entamée le 11 janvier pour stopper une offensive jihadiste vers le Sud et la capitale malienne, Bamako, l’opération de l’armée française, en appui de l’armée malienne, a permis en deux semaines de reprendre Gao, Tombouctou et Kidal, les grandes villes occupées pendant près de dix mois par les groupes liés à Al-Qaïda.

L’avancée des soldats français et maliens s’est faite sans presqu’aucune résistance, les jihadistes semblant avoir fui pour se retrancher dans des zones désertiques, notamment dans le massif des Ifoghas, dans la région de Kidal, à 1. 500 km au nord-est de Bamako, près de l’Algérie.

Mais depuis quatre jours, les islamistes ont montré qu’ils n’avaient pas tous fui et ont prouvé leur capacité de résistance à Gao, reprise le 26 janvier par les soldats français et maliens, ce qui semble marquer un tournant dans leur stratégie.

Aux Etats-Unis, le président Barack Obama a donné lundi l’ordre d’allouer 50 millions de dollars (37 millions d’euros) pour une « assistance militaire immédiate au Tchad et à la France dans leurs efforts en cours pour protéger le Mali des terroristes et des extrémistes violents ».

Quelque 4. 000 soldats français et 2. 000 tchadiens sont déployés au Mali.

Selon le vice-secrétaire général de l’ONU Jan Eliasson, le gouvernement malien « hésite toujours » à donner son feu vert pour une opération de maintien de la paix de l’ONU dans le pays quand la sécurité le permettra.

Au 7 février, l’intervention militaire avait déjà coûté 70 millions d’euros, selon le gouvernement français.

Les Etats-Unis fournissent aussi une aide à la France en matière de renseignements et de transport aérien.

Jeuneafrique.com avec AFP

Mali : deux jeunes portant des ceintures d’explosifs arrêtés à Gao, retour au calme à Bamako

février 9, 2013

Des soldats maliens renforcent un chck-point à Gao le 8 février 2013. Des soldats maliens renforcent un chck-point à Gao le 8 février 2013. © AFP

Les soldats maliens renforçaient samedi la sécurité dans la région de Gao, dans le nord du Mali, après l’arrestation de deux jeunes portant des ceintures d’explosifs et au lendemain du premier attentat suicide recensé dans le pays.

Les soldats maliens renforçaient samedi la sécurité dans la région de Gao, dans le nord du Mali, après l’arrestation de deux jeunes portant des ceintures d’explosifs et au lendemain du premier attentat suicide recensé dans le pays.

A Bamako, le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a vivement condamné vendredi soir les « tirs fratricides » entre soldats maliens, survenus au camp des Bérets rouges, qui ont tué deux civils, lançant un nouvel appel à « l’union sacrée indispensable », en pleine reconquête du nord du Mali contre les groupes islamistes armés. Ces derniers, qui ont refusé le choc frontal avec les soldats français et maliens, semblent avoir opté pour un recours aux attentats suicides et à la pose de mines sur les routes.

Deux jeunes portant des ceintures bourrées d’explosifs ont ainsi été arrêtés samedi matin à 20 kilomètres au nord de Gao, au lendemain du premier attentat suicide au Mali, survenu dans cette même ville située à 1.200 km au nord-est de Bamako et récemment reprise aux groupes islamistes armés. « Nous avons arrêté tôt aujourd’hui deux jeunes, un Arabe et un Touareg. Ils avaient une ceinture d’explosifs et ils étaient sur le dos de deux ânes », a déclaré à l’AFP Oumar Maïga, le fils du chef du village local.

Les deux jeunes ont été arrêtés sur la route menant à Bourem et à Kidal, à 20 km de l’entrée nord de Gao, où un homme s’est fait exploser vendredi dans un attentat suicide visant des militaires maliens, blessant légèrement l’un d’entre eux. L’attentat a été revendiqué par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), l’un des groupes armés qui occupait depuis des mois le nord du Mali, y multipliant les exactions.

Jeudi, le Mujao avait dit avoir créé « une nouvelle zone de conflit », promettant d’attaquer des convois, de poser des mines et « d’organiser des kamikazes ». Plus grande ville du nord du Mali, Gao a été reprise le 26 janvier par les soldats français et maliens aux islamistes. Mais depuis vendredi, la ville semble en état de siège: aussitôt après l’attentat suicide, soldats et gendarmes maliens se sont affairés à renforcer les postes aux entrées de la ville, a constaté un journaliste de l’AFP.

Sacs de sable empilés autour des postes de contrôle, arbres rasés pour améliorer la visibilité, mitrailleuses lourdes en batterie, renforcement des patrouilles des soldats nigériens: les mesures traduisent l’inquiétude des militaires, qui prennent très au sérieux les menaces de nouvelles attaques. « Dès qu’on sort de plus de quelques kilomètres de Gao, c’est dangereux », a confié a l’AFP un officier malien. Selon des sources militaires, française et maliennes, plusieurs des villages entourant Gao sont acquis à la cause des islamistes.

Divisions au sein de l’armée

Des mines ont été découvertes sur les routes alentours: quatre civils maliens ont été tués mercredi par une mine au passage de leur véhicule entre Douentza (centre) et Gao. Le 31 janvier, deux soldats maliens avaient déjà été tués dans une explosion similaire, sur la même route.

Dans la capitale malienne, le calme était revenu samedi après les affrontements survenus la veille dans l’attaque par des militaires du camp d’une ancienne unité d’élite de l’armée malienne, les Bérets rouges.

Au moins deux personnes, des adolescents, ont été tués et treize blessées, selon un bilan du gouvernement, dans cette attaque qui a suscité la colère du chef d’état malien. « Je vous demande d’arrêter définitivement ces affrontements répétés au sein de l’armée malienne qui doit tout faire pour se ressaisir et se hisser à hauteur de mission », a déclaré vendredi soir Dioncounda Traoré, lors d’une allocution empreinte de gravité à la télévision publique ORTM.

Le président malien a précisé que le Premier Ministre Diango Cissoko recevrait lundi les représentants des Bérets rouges « pour trouver une solution définitive à cette crise ». Cette attaque, qui illustre les divisions au sein de l’armée malienne laminée par les groupes islamistes armés et les rebelles touareg en 2012, a été motivée par le refus des Bérets rouges de quitter leur camp à Bamako et d’être réaffectés dans d’autres unités pour aller combattre les islamistes dans le Nord.

Les Bérets rouges sont les membres du Régiment des commandos parachutistes, un corps d’élite de l’armée malienne jusqu’au coup d’Etat ayant renversé, le 22 mars 2012, le président Amadou Toumani Touré, un ancien de cette unité.

Fin avril 2012, les Bérets rouges avaient vainement tenté de reprendre le pouvoir après le coup d’Etat mené par les hommes du capitaine Amadou Haya Sanogo, membres d’un autre corps d’armée, les Bérets verts. L’attaque a coïncidé avec l’arrivée à Bamako d’un premier contingent de 70 militaires européens, chargés de former l’armée malienne, qui est « en état de délabrement avancé », selon le général français François Lecointre, qui dirige la mission de l’Union européenne.

Jeuneafrique.com avec AFP