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Canada: Le nombre de cas de COVID-19 bondit à 365 au Québec

août 11, 2021

QUÉBEC — Le nombre de cas a connu une hausse considérable dans les 24 dernières heures passant à 365 nouveaux cas déclarés mercredi par rapport à 234 la veille. Un décès s’est ajouté au bilan de la pandémie.

© Fournis par La Presse Canadienne

Au total, ce sont 380 038 personnes qui ont contracté la maladie depuis le début de la pandémie l’an dernier. Parmi elles, 366 670 personnes sont considérées comme étant rétablies.

Le total de vies perdues en raison de la COVID-19 s’établit désormais à 11 242.

Actuellement, on retrouve 67 patients hospitalisés au Québec à cause de la COVID-19, soit cinq de plus que lors du plus récent bilan. Parmi eux, 22 personnes sont traitées dans une unité de soins intensifs, soit quatre de plus que la veille.

Les données sur le nombre de nouvelles infections sont tirées des analyses de 18 274 prélèvements réalisés le 9 août.

Le ministère de la Santé rapporte également que 35 865 doses de vaccins ont été administrées depuis 24 heures au Québec. À ce total, on ajoute 1368 injections effectuées avant le 10 août. De plus, 46 613 doses ont été administrées à des Québécois en dehors de la province.

Le grand total de doses injectées à des citoyens du Québec s’élève maintenant à 11 534 844 doses.

Avec La Presse Canadienne

France (Covid-19) : plus de 1 700 malades hospitalisés en réanimation

août 10, 2021

Les hospitalisations pour cause de Covid-19 continuent d’augmenter. Les cas critiques aussi. Il y a eu 211 nouvelles admissions en réanimation en 24 heures.

Entre les nouvelles entrees en reanimation et les sorties, il y a desormais 1 712 malades du Covid-19 pris en charge par les services de soins critiques dans les hopitaux francais. (Photo d'illustration)
Entre les nouvelles entrées en réanimation et les sorties, il y a désormais 1 712 malades du Covid-19 pris en charge par les services de soins critiques dans les hôpitaux français. (Photo d’illustration)© BERTRAND GUAY / AFP

Le nombre de patients malades du Covid-19 et hospitalisés en réanimation continue d’augmenter. Les services de soins critiques, qui accueillent les cas les plus graves, comptaient mardi 10 août 1 712 malades du Covid-19, soit 45 de plus par rapport à la veille, alors que ce chiffre était encore en dessous de 1 000 fin juillet. Le nombre de nouvelles admissions s’est monté à 211 en 24 heures. Plus globalement, le nombre d’hospitalisations continue également de progresser rapidement, passant au-dessus des 9 100. Selon les données de Santé publique France, 9 153 personnes étaient hospitalisées mardi, contre 9 022 la veille. Le nombre de nouvelles admissions en 24 heures est de 944.

La situation sanitaire s’est particulièrement dégradée en Martinique, soumise à un confinement strict, et en Guadeloupe, où de nouvelles restrictions risquent d’être mises en place après la visite du ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu. De nouvelles mesures pourraient ainsi être prises dès ce jour pour lutter contre la propagation du virus, et en particulier le variant Delta, qui fait des dégâts dans les Antilles.

En métropole, le plan blanc a été déclenché mardi dans tous les établissements de santé de Nouvelle-Aquitaine. C’est la quatrième région à appliquer cette mesure après la Corse, Paca et l’Occitanie.

Par Le Point avec AFP

France/Covid-19 : le nombre de malades en réanimation continue d’augmenter

mars 27, 2021

Le nombre de contaminations était de 42 619 ce samedi, un niveau très élevé mais en diminution par rapport à jeudi, où il dépassait les 45 000 cas.

Le nombre de malades en reanimation est en hausse reguliere depuis le plus bas enregistre le 7 janvier.
Le nombre de malades en réanimation est en hausse régulière depuis le plus bas enregistré le 7 janvier.© Clementz Michel / MAXPPP / PHOTOPQR/L’INDEPENDANT/MAXPPP

Le nombre de patients atteints du Covid-19 en réanimation a continué d’augmenter samedi 27 mars, même si le nombre d’admissions hospitalières a un peu fléchi sur les dernières 24 heures, selon les données publiées par Santé publique France.

Le nombre de malades en réanimation est en hausse régulière depuis le plus bas enregistré le 7 janvier (2 573 patients). Ils étaient 4 791 samedi contre 4 766 la veille. Le nombre de patients admis en réanimation avait culminé le 16 novembre à 4 903 malades au plus fort de la deuxième vague de l’épidémie. Au cours des dernières 24 heures, les admissions en réanimation ont légèrement ralenti s’élevant à 332 patients contre 476 la veille.closevolume_off

27 259 personnes hospitalisées

Le nombre total de personnes hospitalisées en France à cause du Covid-19 était de 27 259 samedi dont 1 567 nouvelles admissions en 24 heures. Sur la seule journée de vendredi, 2 048 nouveaux patients avaient été enregistrés. En 24 heures, 194 patients sont morts à l’hôpital des suites du Covid-19, portant le nombre total des décès enregistrés en France à 94 492 depuis le début de l’épidémie il y a plus d’un an. Sur les sept derniers jours, il y a eu 12 461 nouvelles hospitalisations, dont 1 850 admissions en réanimation.

Le nombre de contaminations était de 42 619 samedi, un niveau très élevé mais en diminution par rapport à jeudi où il dépassait les 45 000 cas. Le taux de positivité, qui mesure le pourcentage de personnes positives au Covid-19 sur l’ensemble des personnes testées, demeure à 8,1 %.

Concernant la vaccination, 7 550 454 ont reçu au moins une dose de vaccin et 2 635 356 en ont reçu deux, soit un total de 10 185 810 millions d’injections.

Avec AFP

Record de patients hospitalisés pour le COVID-19 en Suède

décembre 14, 2020

RECORD DE PATIENTS HOSPITALISÉS POUR LE COVID-19 EN SUÈDE

© Reuters/TT NEWS AGENCY

STOCKHOLM (Reuters) – La Suède, dont l’approche relativement accommodante de la pandémie a attiré l’attention du monde entier, a signalé lundi un record absolu du nombre de patients atteints du COVID-19 hospitalisés dans le pays, selon les calculs de la télévision suédoise.

La chaîne publique Sveriges Television (SVT) a rapporté que 2.389 patients, incluant ceux en soins intensifs, recevaient un traitement hospitalier lundi, soit 65 personnes de plus qu’au plus fort de la première vague épidémique le 20 avril dernier.

SVT a toutefois précisé que trois des 21 régions suédoises n’avaient pas mis à jour lundi leurs statistiques et qu’elle avait donc utilisé les derniers chiffres communiqués des territoires en question.

Le Conseil national suédois de la santé et du bien-être chargé de compiler les statistiques sanitaires n’a pas pu immédiatement confirmer les calculs de la chaîne de télévision.

Contrairement à la plupart des pays européens, la Suède a choisi de ne pas confiner ses habitants pour s’appuyer sur leur responsabilité individuelle. Son taux de mortalité est beaucoup plus élevé que celui de ses voisins nordiques mais est notamment plus faible qu’en Espagne ou en Grande-Bretagne.

Avec Reuters par (Johan Ahlander ; version française Juliette Portala, édité par Jean-Michel Bélot)

Le nombre de demandes d’asile continue d’augmenter légèrement au Canada

juillet 24, 2020
© Fournis par La Presse canadienne
OTTAWA — Le nombre de demandes d’asile déposées au Canada continue d’augmenter légèrement malgré les restrictions de voyage mondiales en cours.Les derniers chiffres du ministère de l’Immigration montrent que 1500 demandes de statut de réfugié ont été déposées au Canada en juin, contre 1400 en mai.

Pour la première fois depuis avril — le premier mois complet de restrictions de voyage majeures visant à ralentir la propagation de la COVID-19 —, des demandes de statut de réfugié ont été déposées dans des aéroports. Il y a également eu plusieurs réclamations dans les ports maritimes.

Le nombre de personnes arrêtées par la GRC alors qu’elles tentaient d’entrer au Canada de façon irrégulière a également légèrement augmenté: 32 en juin, contre 21 en mai.

À l’heure actuelle, le Canada refuse ceux qui se présentent à des postes frontaliers non marqués, l’une des nombreuses mesures prises à la frontière en réponse à la pandémie.

Le nombre de personnes qui continueront de tenter d’entrer au Canada de manière irrégulière pourrait changer dans les mois à venir, à la suite d’une décision de la Cour fédérale, mercredi, selon laquelle l’Entente entre le Canada et les États-Unis sur les tiers pays sûrs viole la Charte.

Cet accord est la raison pour laquelle un peu plus de 3000 personnes cette année ont tenté d’entrer au Canada de manière irrégulière pour demander l’asile. En vertu de l’accord, ils seraient refusés aux postes frontaliers officiels.

Cependant, ils peuvent déposer une demande une fois qu’ils sont au Canada.

Mais la juge de la Cour fédérale Ann Marie McDonald a déclaré mercredi que des éléments de la loi sous-tendant l’accord violaient la garantie constitutionnelle de vie, de liberté et de sécurité.

En vertu de l’accord, qui est entré en vigueur en 2004, le Canada et les États-Unis se reconnaissent mutuellement comme des endroits sûrs où chercher protection.

Cela signifie que le Canada peut refuser ceux qui arrivent aux points d’entrée terrestres le long de la frontière canado-américaine au motif qu’ils doivent demander l’asile aux États-Unis, le pays où ils sont arrivés en premier.

Dans le procès de longue date, les demandeurs, qui sont citoyens du Salvador, d’Éthiopie et de Syrie, sont arrivés à un port d’entrée terrestre canadien en provenance des États-Unis et ont demandé l’asile, mais ont été refusés.

Ils ont fait valoir devant les tribunaux que lorsqu’il renvoie des demandeurs d’asile non admissibles aux États-Unis, le Canada les expose à des risques sous forme de détention et d’autres violations de leurs droits.

Dans sa décision, la juge McDonald a conclu que les conséquences que les demandeurs non admissibles peuvent subir à leur retour aux États-Unis sont «incompatibles avec l’esprit et l’objectif» de l’accord sur le statut de réfugié et constituent une violation des droits garantis par l’article 7 de la Charte.

Le jugement a cependant été suspendu pendant six mois pour permettre au gouvernement de trouver une solution.

Des pourparlers entre le Canada et les États-Unis pour mettre à jour l’Entente sur les tiers pays sûrs sont en cours depuis un certain temps, et les défenseurs des droits des deux pays ont exhorté le Canada à utiliser la décision comme une occasion de les faire avancer.

Les restrictions de voyage actuellement en place pour ralentir la propagation de la COVID-19 semblent avoir provoqué une baisse globale des demandes d’asile.

À la fin du mois de juin 2019, 26 725 demandes d’asile avaient été déposées, contre 16 865 demandes déposées jusqu’à présent cette année.

Avec La Presse canadienne par Stephanie Levitz

Pétrole: l’Arabie saoudite confirme être prête à augmenter sa production

juillet 3, 2018

Ryad (awp/afp) – L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a confirmé mardi être prête à utiliser sa capacité de production disponible, estimée à 2 millions de barils par jour, pour augmenter l’extraction de brut dans le but d’équilibrer le marché.

« L’Arabie saoudite est prête à utiliser, au besoin, sa capacité de production pour faire face à l’avenir à toute fluctuation du marché », a indiqué dans un communiqué le Conseil des ministres, à l’issue de sa réunion ordinaire présidée par le roi Salmane. Cette annonce confirme les récents propos en ce sens du président américain Donald Trump et de la Maison blanche.

L’Arabie saoudite s’est dite disposée, selon le communiqué, à travailler à la stabilité du marché « en coordination avec les autres pays producteurs ».

Selon le communiqué, le conseil des ministres a pris connaissance, au cours de sa réunion, de la teneur de la conversation téléphonique du roi Salmane avec le président Trump à ce sujet.

Samedi matin, le président américain avait affirmé dans un tweet que l’Arabie saoudite pourrait augmenter sa production de « peut-être 2.000.000 de barils » par jour.

La Maison Blanche et le royaume se sont efforcés de modérer le message en affirmant que ces deux millions de barils étaient les ressources disponibles qui seraient utilisées « si et quand il sera nécessaire afin d’assurer l’équilibre et la stabilité du marché ».

« Le président pousse l’Arabie saoudite à compenser les baisses de l’offre qui vont peser sur le marché quand les sanctions américaines contre l’Iran vont être appliquées, à partir du 4 novembre », ont expliqué les analystes de RaboBank.

Le département d’État américain avait enjoint mardi tous les pays, y compris la Chine et l’Inde, gros clients de Téhéran, de cesser leurs importations de pétrole iranien d’ici au 4 novembre sous peine de s’exposer aux sanctions américaines rétablies du fait de la décision prise en mai par Washington de sortir de l’accord international sur le nucléaire iranien de 2015.

L’Iran a assuré dimanche qu’il mettrait en « échec » le projet américain visant à l’empêcher de vendre son pétrole à l’étranger, et a mis en garde l’Arabie saoudite contre toute volonté de se substituer à lui sur le marché mondial.

« Nous allons assurément faire quelque chose pour mettre en échec ce slogan des États-Unis selon lequel le pétrole de l’Iran doit être endigué », a dit le premier vice-président iranien, Eshagh Jahangiri, dans un discours retransmis par la télévision d’État.

Romandie.com avec(AWP / 03.07.2018 15h03)                                                        

Afrique subsaharienne: forte croissance de la production agricole d’ici 2027

juillet 3, 2018

Des produits agricoles exposés lors de la 30e conférence régionale africaine de la FAO à Khartoum, au Soudan, le 19 février 2018 / © AFP / ASHRAF SHAZLY

L’OCDE et la FAO attendent une « forte croissance de la production agricole » en Afrique subsaharienne d’ici 2027, avec une hausse de 30% des productions végétales et de 25% de la production de viande, une progression cependant insuffisante pour assurer la sécurité alimentaire.

Cette progression s’accompagnera d’une « expansion des superficies cultivées pour le maïs, le soja et la canne à sucre », selon le rapport « Perspectives agricoles 2018-2027 » présenté mardi par les deux institutions internationales.

L’Afrique subsaharienne va connaître une « hausse générale de la productivité » avec l’utilisation « d’engrais, de pesticides, de semences améliorées et de technologies de mécanisation et d’irrigation », poursuit-il.

Cependant cette croissance n’assurera pas la sécurité alimentaire de la région en raison « des besoins de consommation grandissants » dus à la croissance démographique.

Une croissance « vigoureuse » est aussi attendue pour le coton (+33%) dans cette région, la canne à sucre (+18%) et le sucre (+34%) tandis que la production de poisson devrait augmenter de 12%.

Malgré la rapidité de ces progressions, l’Afrique subsaharienne ne contribuera qu’à moins de 5% de la production mondiale de sucre et de canne à sucre à l’horizon 2027.

La chenille légionnaire, fléau des cultures en Afrique / © AFP / Thomas SAINT-CRICQ, Kun TIAN

Les auteurs du rapport s’inquiètent par ailleurs des colonies de chenilles légionnaires d’automne qui ont récemment fait leur apparition dans 28 pays d’Afrique « avec des répercussions potentiellement graves pour les cultures de maïs, de riz, de sorgho, de canne à sucre, et de soja ».

Au plan mondial, le rapport note par ailleurs que la demande d’aliments pour animaux continuera de progresser « plus vite que la demande liée à l’alimentation humaine du fait de l’intensification de l’élevage ».

La Chine sera à l’origine d’une large part de cette croissance, en raison de la forte demande de viande.

Romandie.com avec(©AFP / 03 juillet 2018 15h19)

La production mondiale d’opium et cocaïne a explosé (rapport ONU)

juin 26, 2018

Un Afghan récolte la sève de pavot en avril 2018 près de Mazar-i-Sharifnn / © AFP / FARSHAD USYAN

La production mondiale de cocaïne, essentiellement en provenance de Colombie, et d’opium, principalement issu d’Afghanistan, a explosé pour atteindre son plus haut niveau historique en 2016-2017, s’alarme l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans son rapport annuel publié mardi.

L’agence onusienne s’inquiète aussi de voir les médicaments antidouleurs à base d’opiacés, détournés à usage de drogue, devenir « une menace majeure pour la santé publique mondiale », en Amérique du nord mais aussi en Afrique.

– Production record d’opium et de cocaïne –

La production mondiale d’opium a bondi de 65% de 2016 à 2017, à 10.500 tonnes, chiffre « le plus élevé » depuis les premières estimations de l’ONUDC au début des années 2000. L’Afghanistan se taille la part du lion avec une production de 9.000 tonnes, soit 87% de plus qu’en 2016.

Les surfaces de culture de pavot à opium ont progressé de 37% au niveau mondial entre 2016 et 2017, atteignant 420.000 hectares, dont plus des trois quarts se trouvent en Afghanistan où cette manne contribue à financer l’insurrection qui déstabilise le pays.

Un Afghan récolte la sève de pavot dans la province de Nangarhar en avril 2018n / © AFP / NOORULLAH SHIRZADA

En Afghanistan, cette évolution est à mettre sur le compte de l’instabilité politique, du manque de contrôle par les autorités, du manque de perspectives en termes d’emploi et d’éducation, et des hausses du rendement agricole, selon ce rapport de l’agence onusienne qui a son siège à Vienne.

La fabrication mondiale de cocaïne en 2016 « a atteint son niveau le plus élevé »: 1.410 tonnes, soit 25% de plus qu’en 2015. En Colombie, premier producteur mondial, la hausse de production a été de plus d’un tiers entre 2015 et 2016, à 866 tonnes.

La culture de feuille de coca, ingrédient de base de la cocaïne, couvre 213.000 hectares au niveau mondial dont 69% se trouvent en Colombie. Il s’agit d' »un défi à la mise en oeuvre de l’accord de paix » avec l’ex-guérilla des Farc, impliquée dans le trafic de drogue, souligne l’ONUDC.

Conséquences: une hausse, déjà perceptible, de l’offre sur les marchés traditionnels de consommation en Amérique du Nord et en Europe occidentale ainsi que la création prévisible de nouveaux marchés ciblant notamment « la classe moyenne en expansion des grandes économies d’Asie ».

Un homme récolte les feuilles de coca en septembre 2017 dans le département de Guaviare, en Colombien / © AFP/Archives / Raul Arboleda

– Crise des opiacés en Amérique, menace sur l’Afrique –

Les médicaments antidouleurs à base d’opiacés, détournés à usage de drogue, sont désormais « une menace majeure pour la santé publique mondiale », avertit l’ONUDC. L’ensemble des opiacés représentent 76% des décès liés à la consommation de stupéfiants.

Née d’une surprescription médicale de ces molécules, la crise des opiacés qui ravage les Etats-Unis depuis quelques années ne montre pas de signe d’apaisement. En 2016, 63.632 personnes sont décédées d’une surdose de drogue aux États-Unis, un record et une augmentation de 21% par rapport à l’année précédente.

Les dégâts de ces « drogues sur ordonnance » ont également contribué à la diminution de l’espérance de vie enregistrée aux Etats-Unis en 2015 et 2016, une première. L’Europe reste pour l’instant globalement épargnée par ce phénomène.

De la pate de coca en septembre 2017 dans une ferme clandestine du département de Guaviare, en Colombien / © AFP/Archives / Raul Arboleda

Alors que le fentanyl, un opioïde synthétique 50 fois plus puissant que l’héroïne, constitue le principal opiacé sur ordonnance des marchés américain et canadien, l’ONUDC s’inquiète de « l’expansion rapide » en Afrique de la consommation et du trafic de tramadol, un puissant antalgique.

Si le tramadol est encore essentiellement perçu comme une molécule aux usages récréatifs prisée par les jeunes Africains, l’agence appelle à se saisir de cette menace qui « met une pression supplémentaire sur les systèmes de santé déjà fragiles » des pays en développement concernés.

L’Afrique a concentré en 2016 87% des saisies mondiales d’opiacés pharmaceutiques, notamment en raison de l’essor du tramadol.

– Les baby-boomers, seniors de la drogue –

L’ONUDC relève la fréquence de la consommation de drogues chez les plus de 50 ans, émettant l’hypothèse que parmi les « baby-boomers » ayant goûté aux stupéfiants dans leur jeunesse, une partie n’ont pas abandonné ces addictions.

En Europe, les morts par surdose ont ainsi augmenté chez les plus de 40 ans entre 2006 et 2013 alors qu’elles baissaient chez les moins de 40 ans. Au niveau mondial, les plus de 50 ans qui comptaient pour 27% des décès liés à la drogue en 2000, représentaient 39% du total en 2015.

Romandie.com avec(©AFP / 26 juin 2018 17h32)

La richesse mondiale augmente, le nombre de millionnaires aussi (étude)

novembre 14, 2017

Zurich (awp) – La fortune mondiale a nettement progressé en 2017, portée par l’envolée des marchés actions mais aussi d’autres actifs non-financiers, a constaté mardi Credit Suisse dans son huitième « Global Wealth Report 2017 ». Le nombre de millionnaires n’a également cessé de croître, principalement aux Etats-Unis, mais aussi en Europe et en Asie. Cette tendance doit se poursuivre à moyen terme.

Après avoir enregistré des taux de croissance à deux chiffres avant la crise financière, la progression de la richesse mondiale a marqué le pas à partir de 2008 et a même été négative en 2014 et 2015. Depuis 2016, le taux de croissance a modestement progressé de 3,9% et a atteint 6,4% en 2017, a résumé la banque aux deux voiles dans son étude annuelle.

Pendant la période sous revue, soit de mi-2016 à mi-2017, les avoirs mondiaux ont augmenté de 16’700 mrd USD à 280’000 mrd. La hausse a été particulièrement forte en Amérique du Nord (+9,9%), qui concentre la plus grande part des richesses mondiales, en Inde (+9,9%), en Europe (+6,4%) et en Chine (+6,3%), mais a été plutôt modeste en Asie-Pacifique (+0,7%) et en Afrique (+0,9%).

Par pays, les plus importants taux de croissance de la richesse ont été enregistrés aux Etats-Unis, en Chine, en Allemagne, en France et en Australie.

Les avoirs financiers ont principalement porté cette croissance, là aussi essentiellement en Amérique du Nord, représentant la moitié de la croissance enregistrée cette année.

ENCORE PLUS DE RICHES

Le nombre de millionnaires a quant à lui augmenté de 2,3 mio à 36,1 mio de personnes, dont près de la moitié aux Etats-Unis. En Europe, l’appréciation de l’euro face au dollar a également relevé le nombre de millionnaires (en billet vert) de 620’000 en Allemagne, en France, en Italie et en Espagne. Quelque 200’000 nouveaux riches sont venus étoffer l’Australie et autant la Chine.

A l’inverse, le Royaume-Uni a perdu 34’000 millionnaires et le Japon 300’000 en raison principalement d’effets de change négatifs.

En Suisse, la fortune des ménages a bondi de 35% depuis 2000, correspondant à une croissance annuelle de 1,8%. Avec des avoirs moyens par adulte de 528’000 CHF en 2017, les Helvètes restent les plus riches au monde, selon l’étude.

Plus de deux-tiers des adultes vivant en Suisse disposent d’un patrimoine supérieur à 100’000 USD et 8,8% d’entre-eux sont millionnaires en dollars. L’établissement zurichois estime que 2780 personnes établies dans le pays affichent une fortune supérieure à 50 mio USD, qui dépasse 100 mio pour 1070 d’entre-eux.

Le taux de croissance de la fortune mondiale devrait rester à peu près identique sur les cinq prochaines années, la richesse totale devant atteindre 341’000 mrd USD en 2022. Le nombre de millionnaires doit quant à lui atteindre 44 mio et celui des ultra-riches (UHNWI) 193’000.

Romandie.com avec (AWP / 14.11.2017 14h30)

Les prix du blé et du riz devraient atteindre des records à la baisse (FAO)

octobre 6, 2016

Rome (awp/afp) – Les bonnes récoltes attendues pour le blé et le riz devraient contribuer à de nouveaux records à la baisse pour les prix de ces céréales de base, a estimé jeudi l’Organisation des Nations unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO).

Les perspectives favorables en ce qui concerne particulièrement les céréales de base devraient faire baisser leur prix à un niveau record jamais vu depuis six ans, a expliqué la FAO dans un communiqué.

La production mondiale de céréales devrait atteindre cette année quelque 2,569 milliards de tonnes, soit une hausse de 1,5% par rapport à l’année précédente.

La valeur des importations de produits alimentaires devrait baisser cette année de quelque 11% à 1.168 milliards de dollars.

La FAO a revu ses prévisions à la hausse pour la production mondiale de blé, qui devrait atteindre 742,4 millions de tonnes, aidée par des augmentations en Inde, aux Etats-Unis et en Fédération de Russie, pays appelé à remplacer l’Union européenne en tant que plus grand exportateur de céréales. Or, selon la FAO, l’utilisation totale de blé ne devrait atteindre que 730,5 millions de tonnes.

Dans le même temps, pour la première fois en trois ans, la production mondiale de riz devrait connaître une hausse (+1,3%) qui lui fera atteindre le plus haut niveau de son histoire avec 497,8 millions de tonnes.

La production de céréales secondaires est également appelée à augmenter de 1,8% cette année, du fait de récoltes record aux Etats-Unis, en Argentine et en Inde.

Selon la Bourse de commerce de Chicago, les prix à terme du blé et du maïs ont baissé de plus de 16% depuis le début de l’année, tandis que les prix du riz ont atteint leur plus bas niveau depuis le début de l’année 2008.

La production de manioc, un aliment de base dans le continent africain, où la consommation par habitant dépasse les 100 kilos à l’année, devrait également augmenter de 2,6% cette année pour atteindre les 288 millions de tonnes.

Romandie.com avec(AWP / 06.10.2016 12h43)