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France: La famille refuse d’enterrer Parfait Kolelas sans les vrais résultats de l’autopsie

avril 21, 2021

La famille de Parfait Kolelas ne comprend toujours pas les raisons qui empêchent le tribunal de Bobigny de leur transmettre les vrais résultats de l’autopsie transmis par le médecin légiste. Le même tribunal sans doute sous in9luence du Quai d’Orsay refuse qu’un contre autopsie sollicitée par la famille ne soit faite. Eu égard à toutes ces entraves politiciennes, les enfants et la famille de l’opposant Congolais ont décidé de ne pas procéder à l’inhumation.

Le décès de l’opposant Congolais Guy Brice Parfait Kolelas, continue d’être au cœur d’un conflit entre Mpila, une partie de la famille à Brazzaville, le Quai d’Orsay et ses enfants, sa femme et sa famille de France. La famille de France continue d’opposer son refus à ses obsèques sans qu’une contre autopsie ne soit réalisée.

A Sa mort sur le territoire français, le tribunal de Bobigny avait ouvert une enquête et demandé qu’un autopsie soit réalisée sur le cadavre. Les résultats ont été transmis au tribunal par le médecin légiste et ces derniers ont été truqués selon la famille parisienne du défunt. Officiellement, le tribunal a parlé d’une mort par Covid-19, alors que ce rapport a fait l’objet d’un dénie de la part du médecin.

En réunion avec la famille, quelques opposants de la diaspora ont convenu d’accentuer la pression sur les autorités françaises afin que toute la lumière soit faite sur les causes réelles du décès de l’opposant Congolais.

La famille, soutenue par quelques députés français et l’opposition congolaise, reste convaincue d’une mort par empoisonnement et non par Covid. Elle est confortée sur le refus catégorique du tribunal de Bobigny d’autoriser une contre autopsie.

Le dimanche prochain, la famille et enfants Kolelas tiendront une réunion avec les députés français pour pousser la France à leur faciliter la tâche. Le Quai d’Orsay, en complicité avec Mpila serait à la manœuvre pour étouffer les circonstances de la mort de l’opposant Congolais.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

L’inventeur danois Peter Madsen a torturé la journaliste suédoise avant de la tuer (parquet)

janvier 24, 2018

Madsen has admitted cutting up Wall’s body and dumping it at sea but has denied intentionally killing her. / © Scanpix Denmark/AFP/Archives / Bax Lindhardt

L’inventeur danois Peter Madsen a infligé de multiples sévices à la journaliste suédoise Kim Wall avant de la tuer à bord de son sous-marin en août 2017, affirme le parquet danois dans l’acte d’accusation remis mercredi à l’AFP.

Peter Madsen a été inculpé le 16 janvier de meurtre avec préméditation, atteinte à l’intégrité d’un cadavre et agression sexuelle.

M. Madsen, 47 ans, a attaché Kim Wall au niveau de la tête, des bras et des jambes, puis lui a porté des coups, l’a « poignardée et coupée ». L’autopsie a révélé 14 plaies internes et externes au niveau du sexe de la victime, dues à un objet coupant et infligées alors qu’elle était encore vivante.

Si l’autopsie n’a pas permis de déterminer les causes de la mort, le parquet pense que M. Madsen l’a égorgée ou étouffée.

Les enquêteurs sont convaincus que Peter Madsen avait préparé son acte en apportant à bord du sous-marin scie, couteau, tournevis affutés, sangles et colliers de serrage notamment.

Kim Wall, une journaliste indépendante de 30 ans qui avait exercé sur tous les continents et collaboré avec The Guardian et le New York Times, avait embarqué le soir du 10 août près de Copenhague à bord du Nautilus avec Peter Madsen, le concepteur et propriétaire du submersible.

Elle souhaitait faire le portrait de cet ingénieur autodidacte obsédé par la conquête des mers et de l’espace, dont l’enquête a aussi révélé la part d’ombre : son inclination pour les vidéos mettant en scène des décapitations de femmes et ses accès de violence.

L’accusation soutient que M. Madsen a tué Kim Wall afin de satisfaire un fantasme sexuel, ce qu’il nie. Aucun mobile n’apparaît cependant clairement dans l’acte d’accusation.

M. Madsen, 47 ans, a été secouru le 11 août dans la matinée, avant le naufrage de son bâtiment, qu’il admettra plus tard avoir sabordé. Affirmant avoir débarqué la jeune femme la veille au soir, il a rapidement été soupçonné par les enquêteurs, arrêté et écroué.

Le tronc décapité et amputé de Kim Wall, sa tête et ses jambes, et enfin ses bras, la plupart lestés au moyen de pièces métalliques, ont été repêchés dans la baie de Køge séparant le Danemark de la Suède.

Le Danois a fini par avouer avoir démembré et jeté le corps à la mer, mais il dément avoir intentionnellement tué la jeune femme et avoir eu des rapports sexuels avec elle.

Il affirme qu’elle est morte à la suite d’un accident, mais dans des circonstances dont la nature a varié au fil des interrogatoires.

Son procès s’ouvrira le 8 mars à Copenhague. Il encourt la prison à vie.

Romandie.com avec(©AFP / 24 janvier 2018 13h41)                

La mort du Croate de Bosnie Slobodan Prajlak causée par du cyanure(parquet néerlandais)

décembre 1, 2017

Captures d’images de la vidéo du TPIY sur laquelle on voit l’ex-chef militaire des Croates de Bosnie Slobodan Praljak avaler du poison, au moment du verdict, le 29 novembre 2017 à La Haye / © International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia/AFP / –

Slobodan Praljak, le Croate de Bosnie qui s’est suicidé il y a deux jours en avalant le contenu d’une fiole dans une salle d’audience du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) à La Haye, est mort d’une insuffisance cardiaque causée par du cyanure, a annoncé vendredi soir le parquet néerlandais.

« Les résultats préliminaires des analyses toxicologiques ont montré que M. Praljak avait une forte concentration de cyanure de potassium dans le sang », a expliqué le parquet dans un communiqué après l’autopsie du corps.

« Cela a provoqué une insuffisance cardiaque, soupçonnée d’être la cause de sa mort ».

Parallèlement, une enquête interne du TPIY commencera la semaine prochaine en complément de l’enquête du parquet néerlandais, sollicité par le tribunal après le dramatique incident qui a provoqué la stupeur dans ses couloirs feutrés.

Au moment où le TPIY rendait mercredi son ultime jugement, Slobodan Praljak s’est soudainement donné la mort à l’aide d’une fiole de « poison », a raconté son avocat. Il venait de recevoir confirmation de sa condamnation à 20 ans de prison pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis pendant la guerre en Bosnie (1992-1995).

L’autopsie du corps a été réalisée à Rijswijk, près de La Haye, à l’Institut médico-légal néerlandais, reconnu comme étant l’un des plus importants laboratoires de médecine légale du monde. Deux experts croates ont été dépêchés sur place « à la demande du TPIY », pour « observer », a dit à l’AFP un des porte-parole du parquet, Vincent Veenman.

Déjà, un test provisoire avait révélé jeudi la présence d’une « substance chimique qui peut entraîner la mort » dans la fiole que Praljak a sortie de sa poche avant d’en boire le contenu d’une seule gorgée.

– Une « complicité » ? –

Mais deux jours après le dramatique incident, on ignore toujours comment l’accusé a pu se retrouver en sa possession et braver tous les contrôles de sécurité érigés entre sa cellule et la salle d’audience.

« Il y a une nécessité impérieuse de comprendre comment ce poison a bien pu arriver au tribunal », a dit à l’AFP Céline Bardet, une juriste internationale qui a exercé au TPIY.

« Forcément cela jette la suspicion sur une +complicité+, avec beaucoup de guillemets », a conclu la juriste.

Selon Goran Sluiter, un avocat néerlandais et professeur de droit international à l’Université d’Amsterdam, Slobodan Praljak s’est procuré la fiole soit au centre de détention, en économisant un médicament administré dans le cadre d’un traitement, soit pendant le transport vers le tribunal, soit au sein même du TPIY.

« Et dans ce cas, cela réduirait considérablement le cercle de gens qui auraient pu l’aider. On pense alors immédiatement aux avocats. Quoiqu’il en soit, il a forcément eu de l’aide pour avoir cette fiole en sa possession en salle d’audience », a-t-il ajouté.

De l’aide, peut-être, mais « cela peut venir de nombreuses personnes », a souligné Diana Goff, une experte en droit et chercheuse à l’Institut Clingendael. Les détenus du TPIY « peuvent recevoir des visites de responsables religieux, de médecins, d’amis, de membres de la famille » et « il est très facile de faire entrer ou sortir de la contrebande dans les prisons en général, donc ce n’est pas un problème du TPIY ».

– ‘Aide au suicide’ –

« Je n’ai jamais pensé qu’il pourrait faire une telle chose, mais je comprends car c’est un homme honorable qui ne pouvait pas vivre avec une condamnation le qualifiant de criminel de guerre et sortir menotté de la salle d’audience », a confié à l’agence de presse croate Hina une avocate du défunt, Nika Pinter, dans l’avion qui la ramenait des Pays-Bas à Zagreb.

Elle a précisé qu’elle ignorait tout du plan macabre de son client et qu’au cours de leurs entretiens avant l’énoncé du verdict, M. Praljak n’avait en rien laissé supposer qu’il se suiciderait.

Mais dès le début, l’enquête, jugée exceptionnelle, diligentée par le parquet néerlandais s’est orientée sur « l’aide au suicide et la violation » de la réglementation sur les substances médicales.

Quant au TPIY, il prévoit de publier le résultat de son enquête interne avant sa fermeture le 31 décembre. Et c’est sur cela que s’abaissera le rideau après presque un quart de siècle consacré à juger ceux qui ont commis les pires atrocités en Europe depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale.

De son côté, la Télévision nationale croate (HRT) a rendu vendredi à une heure de grande écoute un hommage à Slobodan Praljak, diffusant un film réalisé en 1989 par cet homme, « Le retour de Katarina Kozul », l’ histoire d’une jeune veuve d’Herzégovine qui émigre en Allemagne.

Romandie.com avec(©AFP / 01 décembre 2017 22h25)

Algérie: Ebossé a succombé à un tabassage, pas à un projectile, affirme une contre-autopsie

décembre 17, 2014

Algérie: Ebossé a succombé à un tabassage, pas à un projectile, affirme une contre-autopsie
Algérie: Ebossé a succombé à un tabassage, pas à un projectile, affirme une contre-autopsie © AFP

L’attaquant camerounais Albert Ebossé, mort à la fin d’un match du championnat d’Algérie, a succombé à une violente agression qui a causé notamment une « rupture des vertèbres cervicales », a conclu mercredi une contre-autopsie démentant la thèse officielle d’un morceau d’ardoise lancé des tribunes.

Ebossé, 24 ans, de la JS Kabylie, meilleur buteur du championnat la saison passée, est mort le 23 août à la fin d’un match perdu à domicile (2-1) face à l’USM Alger. Victime d’un morceau d’ardoise tranchante lancé depuis les tribunes, selon le ministre algérien des Sports Mohamed Tahmi.

Ebossé est mort « des suites d’une agression brutale avec poly-traumatisme crânien », a contredit mercredi le médecin anatomo-pathologiste camerounais André Mouné, qui a pratiqué une autopsie privée à Douala « à la mi-septembre » à la demande de la famille du joueur, et que l’AFP a joint au téléphone.

Selon lui, Ebossé a été tué lors d’une rixe dans les vestiaires après la rencontre.

L’autopsie effectuée au Cameroun a permis de relever « des signes de lutte (caractérisés) par la luxation de l’épaule gauche », et « une clavicule sectionnée avec un tranchant tellement oblique que nous avons pensé qu’il a été provoqué par un coup de couteau », a-t-il déclaré.

Selon le médecin, Ebossé a ensuite reçu un coup de « matraque à la tête », qui a provoqué « un enfoncement du crâne » et a touché le cerveau.

Le Dr Mouné a également constaté une « rupture des vertèbres cervicales ».

« Nous avons étayé tout ceci par des photographies en couleurs. Dès que le rapport a été disponible, nous l’avons envoyé, par le truchement de l’ambassade d’Algérie au Cameroun, aux autorités algériennes, fin septembre », a-t-il ajouté.

Lors d’un point presse à Douala samedi, les parents d’Albert Ebossé avaient affirmé par ailleurs que les promesses d’indemnités faites par son club et la Ligue professionnelle algérienne n’avaient jamais été honorées.

La famille a dit avoir saisi les autorités camerounaises et la Confédération africaine de football (CAF).

L’attaquant de 24 ans, meilleur buteur de la saison passée, avait été atteint par une pluie de projectiles provenant des tribunes alors que les joueurs quittaient le terrain.

Il avait été blessé à la tête, et déclaré mort après son transport à l’hôpital de Tizi Ouzou, à l’est d’Alger.

A la suite de son décès, la CAF a suspendu la JS Kabylie de toute compétition continentale pendant deux ans, tandis que la Fédération algérienne la condamnait à un huis clos pendant six mois et interdisait ses supporteurs de stade durant la phase aller du Championnat national.

Deuxième du dernier Championnat d’Algérie, le club de Tizi-Ouzou devait disputer la Ligue des champions d’Afrique cette saison.

Jeuneafrique.com avec AFP

L’otage français Philippe Verdon assassiné d’une balle dans la tête

juillet 18, 2013

PARIS (France) – L’otage français Philippe Verdon, qui avait été enlevé en novembre 2011 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et dont le corps a été retrouvé au début du mois dans le nord du Mali, a été assassiné d’une balle dans la tête, a annoncé jeudi le parquet de Paris.

Après rapatriement de la dépouille en France, l’autopsie pratiquée hier (mercredi) -17 juillet 2013- a été complétée aujourd’hui (jeudi) par un examen anthropologique toujours en cours qui permet dès à présent d’établir que Philippe Verdon est mort assassiné d’une balle dans la tête, a précisé le parquet.

Philippe Verdon avait été enlevé avec un autre Français, Serge Lazarevic, dans la nuit du 24 novembre 2011 dans un hôtel à Hombori (nord-est du Mali). Le 19 mars, Aqmi avait annoncé que Philippe Verdon avait été exécuté, mais Paris n’avait jamais confirmé.

Son comité de soutien avait émis l’hypothèse que l’otage, qui souffrait en partant pour le Mali d’un ulcère et de tachycardie pouvait être mort à cause de ses pathologies et qu’Aqmi s’en serve pour une mise en scène.

Son corps a été retrouvé dans la nuit du 6 au 7 juillet dans le massif de l’Adrar des Ifoghas, à proximité de Tessalit, dans le nord du Mali, selon le parquet.

Le président François Hollande avait confirmé lundi sa mort, et affirmé que les responsables devront être identifiés et traduits devant la justice.

Après l’enlèvement de M. Verdon et de Serge Lazarevic en novembre 2011, une enquête préliminaire avait été ouverte pour enlèvement en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste.

Cette enquête a été élargie jeudi aux chefs d’enlèvement et séquestration suivie de mort, en bande organisée, en lien avec une entreprise terroriste et assassinat en lien avec une entreprise terroriste, annonce le parquet.

Quatre autres Français, Thierry Dol, Daniel Larribe, Pierre Legrand et Marc Féret, avaient été enlevés le 16 septembre 2010 au Niger par Aqmi.

Deux autres Français sont otages dans la région: Gilberto Rodriguez Leal, enlevé le 20 novembre 2012 au Mali, et Francis Collomp, enlevé le 19 décembre 2012 au Nigeria.

Romandie.com avec (©AFP / 18 juillet 2013 15h31)

Soldat tué à Londres: un des deux suspects formellement inculpé

mai 29, 2013

LONDRES – Un des deux auteurs présumés du meurtre d’un soldat britannique la semaine dernière à Londres a été formellement inculpé et comparaîtra en justice jeudi matin, a annoncé mercredi soir la police.

Des agents du service du contre-terrorisme de la police ont inculpé Michael Adebowale, 22 ans, du meurtre de Lee Rigby, 25 ans, commis le mercredi 22 mai, indique la police dans un communiqué.

Il a également été inculpé pour détention d’arme à feu, ajoute le communiqué qui précise que le jeune homme comparaîtra jeudi matin devant un tribunal.

Michael Adebowale avait quitté mardi l’hôpital pour être aussitôt placé en garde à vue et interrogé dans un commissariat londonien.

Le deuxième suspect, Michael Adebolajo, 28 ans, est toujours hospitalisé sous bonne garde dans un hôpital londonien, selon la police.

Le soldat Lee Rigby avait été heurté par une voiture avant d’être attaqué à l’arme blanche par les deux hommes, mercredi dernier dans une rue du sud-est de Londres.

Les deux principaux suspects, Michael Adebowale et Michael Adebolajo, avaient tenu des propos inspirés de l’islamisme radical après les faits et étaient restés à proximité de la victime jusqu’à l’arrivée de la police qui les avait blessés au moment de leur arrestation.

Dans une vidéo enregistrée par un passant sur les lieux du drame, Michael Adebolajo, qui s’est converti à l’islam au sortir de l’adolescence, apparaissait les mains couvertes de sang, tenant un hachoir de boucher et un couteau de cuisine. Il y affirmait avoir tué le soldat parce que des musulmans sont tués quotidiennement par des soldats britanniques, reprenant à son compte des propos utilisés par les islamistes radicaux.

Sur cet enregistrement, on pouvait également voir son complice présumé, Michael Adebowale, armé d’un couteau et d’un pistolet, marcher à proximité du corps de la victime qui gisait au milieu de la rue.

L’autopsie du soldat a établi qu’il était mort des suites de multiples entailles, avait annoncé Scotland Yard mercredi en fin d’après-midi.

La police a par ailleurs relancé mercredi un appel à témoins. Elle cherche en particulier des témoins de l’attaque et des informations sur l’Opel Tigra bleue qui a percuté le soldat.

Romandie.com avec (©AFP / 30 mai 2013 01h22)

Richard Descoing: l’autopsie pas concluante

avril 4, 2012

L’autopsie du corps du directeur de Sciences Po Paris Richard Descoings n’a pas été concluante et de nouveaux tests sont nécessaires, a annoncé un porte-parole des services du médecin légiste à New York.
« Nous avons fait une autopsie aujourd’hui, mais elle n’est pas concluante, et nous devons faire d’autres tests toxicologiques et de tissus », a précisé cette porte-parole, Ellen Boracove, en précisant que les nouveaux examens prendraient une dizaine de jours.

Le directeur de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, Richard Descoings, est décédé mardi à New York, dans une chambre de l’hôtel Michelangelo à proximité de Times Square. L’information, révélée par Le Figaro, a été confirmée par le directeur adjoint de Sciences Po Paris, Hervé Crès, qui n’a pas précisé les circonstances de ce décès.

Le corps du haut fonctionnaire est évacué de l'hôtel. Le corps du haut fonctionnaire est évacué de l’hôtel.Crédits photo : CHIP EAST/REUTERS

Son corps, nu, a été retrouvé sans vie dans sa chambre d’hôtel à Midtown, à Manhattan. Plusieurs sources évoquent la possibilité d’un suicide et une source proche des forces de l’ordre citée par l’agence Reuters parle de «circonstances suspectes». La police de New York a ouvert une enquête.

Tôt ce matin, le chef adjoint de la police, Paul Browne, a toutefois affirmé que les enquêteurs n’ont pas trouvé de «preuve d’acte criminel». Il a ajouté que le désordre dans la chambre s’expliquait par l’intervention des secours qui avaient cherché à ranimer Richard Descoings après l’avoir découvert mort vers 13 heures, heure locale (18 heures de Paris). Selon le correspondant de RTL sur place, l’ordinateur portable et le téléphone de Richard Descoings ont été retrouvés dans sa chambre d’hôtel et n’ont pas été jetés par la fenêtre de sa chambre, comme l’a affirmé la chaîne NBC.

Aucun signe d’effraction

Richard Descoings est décédé dans une chambre de l'hôtel Michelangelo, à proximité de Times Square. Richard Descoings est décédé dans une chambre de l’hôtel Michelangelo, à proximité de Times Square.Crédits photo : STAN HONDA/AFP

Richard Descoings se trouvait aux États-Unis sur l’invitation du secrétaire général des Nations unies, à l’occasion d’une réunion des grands leaders d’université, le «Global Colloquium of University Presidents», sous l’égide du secrétaire général des Nations unies. Selon l’agence Reuters, il ne s’est pas présenté mardi matin à l’ouverture de cette conférence. Des collègues ont alors téléphoné à son hôtel. Lorsque des employés du personnel se sont rendus à sa chambre une première fois, ils ont cru l’entendre ronfler et n’ont pas insisté.

Richard Descoings n’apparaissant toujours pas à la conférence, les employés se sont présentés de nouveau devant sa chambre et, cette fois-là, ont ouvert la porte. C’est là qu’ils ont découvert le corps du haut fonctionnaire. Il n’y avait aucun signe d’effraction mais des éléments laissant penser que de l’alcool avait été consommé. Des témoins affirment que plusieurs personnes discutaient tard dans la nuit dans la chambre 723. Mardi matin, deux personnes seraient sorties de la chambre, selon le même client cité par le New-York Times.

Le porte-parole de la police new-yorkaise a confirmé au journal Libération que le résultat de l’autopsie ne serait pas connu avant «plusieurs jours».

«À la demande de sa famille», a précisé Sciences Po, ses comptes Twitter et Facebook personnels ont été supprimés dans la nuit de mardi à mercredi. Un élément qui exclut la possibilité que Richard Descoings ait lui-même, avant son décès, fermé ces deux comptes.

Richard Descoings, 53 ans, a passé 16 ans à la tête de l’école de la rue Saint-Guillaume. En quatre mandats, il a profondément changé cette institution: ouverture à des élèves de familles pauvres, aux étudiants étrangers (40% du total actuel), création de six campus en province, hausse des droits d’inscription tempérée par des bourses, etc.

Fin 2011, Richard Descoings, qui était aussi membre du Conseil d’État, avait suscité la polémique en annonçant la suppression de l’épreuve de culture générale au concours d’entrée de Sciences Po. En janvier, sa rémunération, très au-dessus de celle des patrons d’universités et d’autres directeurs de grandes écoles, avait également fait débat.

Lefigaro.fr avec AFP

Libye: l’enquête de l’ONU ne conclut rien sur la mort de Kadhafi

mars 2, 2012

La commission de l’ONU sur les crimes de guerre et les  violations des droits de l’Homme en Libye n’a pas pu déterminer les causes de la  mort de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi et de son fils Mouatassim.

La Commission internationale d’enquête sur la Libye a conclu dans un rapport  publié vendredi que le colonel Kadhafi et son fils, capturés séparément le 20  octobre par des combattants de Misrata, étaient morts peu après dans des  circonstances non élucidées.

« Bien que blessés, les deux (hommes) étaient vivants lors de leur capture et  sont donc morts alors qu’ils étaient détenus par les thowars (combattants  révolutionnaires) », affirme une version encore non-publiée du rapport que l’AFP  a pu consulter.

« La Commission est dans l’incapacité de confirmer que la mort de Mouammar  Kadhafi est un assassinat illégal et réclame un complément d’enquête », ajoute ce  rapport.

Les autorités libyennes ont refusé à la Commission l’accès au rapport  d’autopsie du colonel Kadhafi, ajoute le texte, notant que le médecin de la  Commission ne pouvait pas se contenter des images du cadavre pour déterminer la  cause du décès.

Les circonstances de la mort du dirigeant libyen ont créé la polémique en  Libye, les autorités ayant assuré qu’il était mort dans des tirs croisés alors  que plusieurs autres sources ont évoqué une exécution sommaire.

Indépendamment des causes de la mort, le rapport estime que l’exposition des  cadavres des deux hommes au public durant plusieurs jours « constitue une  violation du droit international coutumier ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Libye : une autopsie aurait été pratiquée sur le corps de Kaddafi

octobre 23, 2011

L’agence Reuters a annoncé dimanche qu’une autopsie avait été pratiqué sur le corps du colonel Kaddafi, décédé jeudi. Dans un entretien à la BBC, Mahmoud Jibril a pour sa part indiqué qu’il aurait souhaité que l’ex-dictateur « soit encore en vie », afin de pouvoir le juger.

Le corps de Mouammar Kaddafi aurait été autopsié. L’information provient de l’agence de presse Reuters, qui dit avoir été en contact avec une personne ayant participé à l’examen médical du corps de l’ex-dirigeant libyen.

« Nous avons travaillé toute la nuit, nous venons de terminer », a relaté dimanche cette source qui n’a pas dévoilé les conclusions de l’autopsie. L’examen aurait été mené par des médecins légistes libyens dans une morgue de la ville de Misrata, où le corps du colonel était exposé au public toute la journée de samedi. Selon la chaîne de télévision CNN, Mouammar Kaddafi serait mort d’une blessure par balle à la tête.

« Il n’y aura pas d’autopsie aujourd’hui [samedi], ni un autre jour. Personne n’ouvrira le corps [de Kaddafi] », avait pourtant déclaré à l’AFP le porte-parole du conseil militaire de Misrata, Fathi Bachagha.

Mahmoud Jibril voudrait « qu’il soit encore en vie »

Le chef du CNT, Mustapha Abdeljalil, a pour sa part déclaré samedi qu’une enquête était en cours sur les circonstances de la mort du dirigeant déchu. Dans une interview accordée à la BBC, Mahmoud Jibril, le chef de l’exécutif provisoire au sein du pouvoir intérimaire libyen, a lui, indiqué qu’il aurait souhaité voir le colonel être jugé. « Pour être honnête avec vous, personnellement, j’aurais souhaité qu’il (Mouammar Kaddafi) soit encore en vie. Je veux savoir pourquoi il a infligé tout cela au peuple libyen », a-t-il dit.

Sur la question d’une enquête qui devrait être conduite par une équipe internationale concernant les circonstances troubles entourant la mort de Kaddafi, Mahmoud Jibril a répondu : « Oui, cela nous convient parfaitement mais en ce qui concerne le corps quand il est enterré selon le rite musulman (…) une fois qu’il est enterré, il est enterré. Nous avons le rapport du médecin légiste, j’ai moi-même vu le cadavre. Je peux témoigner qu’il n’y a pas de contusions sur son visage ou sur son corps. »

Dimanche, un responsable du CNT a annoncé parallèlement que le corps de Mouammar Kaddafi serait rendu à ses proches. « La décision a été prise de le rendre à sa famille élargie, car aucun membre de sa famille proche n’est présent pour le moment », a déclaré Ahmed Jibril.

Jeuneafrique.com