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Nouvelle-Calédonie: le sommet social achoppe sur la baisse des prix

mai 25, 2013
  • Photo Par Marc Le Chelard - Le sommet social chargé de trouver une issue à la grève générale contre la vie chère en Nouvelle-Calédonie a achoppé samedi soir (mi-journée à l'heure de Paris) sur la baisse des prix mais les partenaires ont décidé de reprendre leurs échanges dimanche

    AFP/AFP/Archives – Photo Par Marc Le Chelard – Le sommet social chargé de trouver une issue à la grève générale contre la vie chère en Nouvelle-Calédonie a achoppé samedi soir (mi-journée à l’heure de Paris) …plus  sur la baisse des prix mais les partenaires ont décidé de reprendre leurs échanges dimanche  moins 

Le sommet social chargé de trouver une issue à la grève générale contre la vie chère en Nouvelle-Calédonie a achoppé samedi soir (mi-journée à l’heure de Paris) sur la baisse des prix mais les partenaires ont décidé de reprendre leurs échanges dimanche.

« Les discussions sont très dures. On bloque sur le point principal qui est la baisse des prix immédiate. Si on ne trouve pas de solutions sur ce sujet, il n’y aura pas de possibilité pour nous d’arrêter cette grève générale », a déclaré à l’AFP, Didier Guénant-Jeanson, secrétaire général de l’Usoenc (affilié à la CFDT).

« On ne peut pas continuer dans ce pays à laisser tout augmenter car c’est devenu insupportable pour la grande majorité de la population », a-t-il ajouté.

Pendant sept heures samedi, sous l’égide du haut-commissaire de la République, Jean-Jacques Brot, les responsables politiques, les organisations patronales et l’intersyndicale contre la vie chère ont négocié pour tenter de sortir de la grève générale en cours depuis le 15 mai.

« Les organisations patronales ont mis sur la table des propositions. Il y a un approfondissement du travail qui est absolument nécessaire et on progresse », a déclaré M. Brot.

De son côté, le président du gouvernement, Harold Martin (droite), a indiqué que « la baisse des prix de 10% » demandée par l’intersyndicale était « extrêmement difficile à mettre en oeuvre ».

Il a cependant souligné que les provinces avaient donné leur accord pour la prise en charge du coût des transports des marchandises hors de Nouméa. M. Martin a également fait part de ses craintes que cette crise « dégénère ».

Sur le terrain, l’intersyndicale ne lâche pas la pression. Samedi, en raison du blocage des dépôts de carburant, quasiment toutes les stations service de Nouvelle-Calédonie étaient vides, tandis que les accès au port de Nouméa sont occupés par des militants depuis le début de la semaine.

Le haut-commissaire et le gouvernement ont demandé à l’intersyndicale, pendant la réunion de samedi, de faire lever un barrage à Poya, à 200 km au nord de Nouméa, où les tensions menaçaient de s’envenimer.

Des barrages filtrants sont par ailleurs érigés en plusieurs points sur les routes de l’intérieur, le trafic des compagnies aériennes régionale et internationale est fortement perturbé et les deux hypermarchés de Nouméa sont bloqués.

« Il n’y a pas eu dérapage jusqu’à maintenant. J’ai dit aux participants que nous étions dans une situation grave pour la vie économique », a déclaré Jean-Jacques Brot.

Outre la baisse des prix, les revendications de l’intersyndicale portent sur une réforme de la fiscalité, une plus grande transparence des prix des marchandises soumises à un maquis de taxes et un renforcement de la concurrence.

AFP

L’immobilier français serait le plus surévalué au monde

janvier 16, 2013

  • Les tarifs français sont surcotés de 50% pour les loyers et de 35% pour les prix.
    Les tarifs français sont surcotés de 50% pour les loyers et de 35% pour les prix. Crédits photo : Ron/www.jupiterimages.com

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    Selon une étude internationale du magazine The Economist, l‘immobilier français est l’un des plus surcotés au monde tandis que les prix en Allemagne sont les plus sous-évalués d’Europe.

    La légère baisse des prix amorcée ces derniers mois n’y a rien changé, l’immobilier français serait parmi les plus surévalués au monde, selon une étude récente du magazine The Economist. Il y a quelques mois encore, la France était le deuxième pays européen le plus surcoté (derrière la Belgique), elle est aujourd’hui le numéro un en Europe pour la surévaluation des loyers par rapport au prix de vente (seuls le Canada, Hongkong et Singapour sont devant) et le numéro un mondial pour la surévaluation des prix par rapport au revenu des ménages (devant le Canada, les Pays-Bas et l’Australie).

    L’Allemagne, «l’exception européenne»

    Selon l’étude, les tarifs français sont surcotés de 50% pour les loyers et de 35% pour les prix. Elle relève au passage que, malgré le dévissage des prix espagnols (près de 10% après une baisse de 5,5% l’année précédente), le marché ibère reste trop cher de 20%. Il y aurait donc peu de chance d’un retour rapide à la normale en France puisque «la chute des prix en France devrait vraisemblablement être modeste comparée à celle d’Espagne».

    Mais, plus encore que la France, The Economist distingue l’Allemagne comme «l’exception européenne». Avec une hausse des prix modérée de 2,7%, la même que celle de l’année précédente, le magazine souligne que «les propriétaires allemands ont de bonnes chances de continuer à enregistrer des plus-values», d’autant que les taux d’intérêt et de chômage sont particulièrement bas. Au total, les loyers outre-Rhin, tout comme les prix, seraient sous-évalués de 17%.

    Lefigaro.fr par Jean-Bernard Litzler

Sénégal: tractations en cours pour le second tour de la présidentielle

mars 1, 2012

Les tractations politiques se poursuivaient jeudi au Sénégal,  avant le second tour de la présidentielle entre le sortant Abdoulaye Wade, 85  ans dont 12 au pouvoir, et son ex-Premier ministre devenu opposant Macky Sall,  50 ans, au lendemain de la proclamation des résultats du premier tour.

Cabinet d’ouverture, réduction du mandat présidentiel à cinq ans renouvelable  une fois, baisse des prix des produits de première nécessité: Macky Sall a  dévoilé mercredi une ébauche de programme de gouvernement.

Pour cela, il a appelé à « parachever l’alternance démocratique » en l’élisant  au deuxième tour, qui devrait se tenir le 18 mars, après l’examen d’éventuels  recours devant le Conseil constitutionnel.

Abdoulaye Wade est arrivé en tête du premier tour du 26 février avec 942. 546  voix (34,82%), contre 719. 369 voix à Macky Sall (26,57%), qui devance Moustapha  Niasse, également ex-Premier ministre de Wade avec 357. 347 voix (13,20%), selon  des chiffres officiels publiés mercredi.

Le leader du Parti socialiste (PS) Ousmane Tanor Dieng a obtenu 305. 980  suffrages (11,30%) et un autre ex-Prmier ministre de Wade, Idrissa Seck, 212.  848 voix (7,86%).  Les neuf autres candidats ont recueilli moins de 2% des votes  chacun.

La participation s’est élevée à 51,58%, en nette baisse par rapport aux 70%  de la présidentielle de 2007.

La presse soulignait jeudi la difficile tâche d’Abdoulaye Wade, a priori  privé de réserve pour le second tour, face à Macky Sall, son ancien homme de  confiance.

« Le président sortant est délesté de presque la moitié de ses voix  habituelles face à un adversaire qui, en plus de puiser dans le vivier du PDS  (Parti démocratique sénégalais), espère par ailleurs les soutiens d’autres  groupes politiques avec qui il partage la même aspiration au changement », note  le quotidien Le Soleil, proche du pouvoir.

Abdoulaye Wade a perdu un million de voix par rapport à son élection dès le  premier tour en 2007 (1. 914. 043 voix).

Stratégie « Wade dégage » Il se voit obligé de changer de stratégie dans  l’urgence, alors que, jusqu’à la veille du scrutin, il s’était déclaré « sûr » de  l’emporter dès le premier tour, avec plus de 50% des voix.

Il va devoir partir à la conquête des abstentionnistes, et tenter d’obtenir  des ralliements parmi les 12 candidats éliminés au premier tour.

La plupart sont membres comme Macky Sall du Mouvement du 23 juin (M23,  coalition de partis d’opposition et d’organisations de la société civile), dont  le coordonnateur Alioune Tine a réaffirmé mercredi la stratégie « Wade dégage ».

Le collectif de jeunes « Y en a marre », en pointe dans le combat contre la  candidature contestée de Wade à un troisième mandat et très populaire dans les  banlieues dakaroises, doit se prononcer jeudi.

Et Macky Sall devait rencontrer le célèbre chanteur Youssou Ndour dont la  candidature à la présidentielle avait été rejetée par le Conseil  constitutionnel.

MM.  Niasse et Tanor Dieng ayant d’ores et déjà réaffirmé leur opposition  catégorique à Wade, Idrissa Seck pourrait bien être le plus courtisé par le camp  présidentiel.

« Qui choisir entre Macky et Wade? Les dilemmes d’Idrissa Seck », titre jeudi  le quotidien le Populaire, qui souligne les déclarations contradictoires de  responsables du parti de M.  Seck, dit « Idy », dont certains ont indiqué à titre  personnel qu’ils voteront Wade au second tour.

Le Comité pour protéger les journalistes (CPJ) a par ailleurs appelé les  autorités sénégalaises « à enquêter sérieusement sur des attaques récentes »  contre « au moins douze journalistes » victimes « de menaces et d’agressions  physiques pendant la campagne électorale, le jour du vote dimanche et après ».

La plupart ont été commises par « des officiels de la sécurité ou des membres  du parti au pouvoir », selon le CPJ.

Jeuneafrique.com