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Les fermetures de distributeurs de billets s’accélèrent en France

août 3, 2020

Un peu plus de 2100 distributeurs ont fermé en 2019. La tendance pourrait avoir été renforcée lors de la crise sanitaire.

L’argent liquide ne coule plus à flot. D’après un rapport publié en fin de semaine dernière par Bercy et la Banque de France, les distributeurs automatiques de billets se font de plus en plus rares. En 2019, ainsi, leur nombre a encore baissé, poursuivant une tendance observable depuis plusieurs années. À la fin de l’année, la France comptait 50.316 distributeurs, soit 2135 de moins qu’un an plus tôt (-4,1%). Le rythme des fermetures s’accélère considérablement par rapport à la baisse annuelle moyenne de 1,5% constatée entre 2015 et 2018.

Dans le détail, la baisse est plus sensible dans les communes de 10.000 habitants et plus, atteignant -4,8%. À l’inverse, elle est bien plus limitée dans les villages de 1000 à 2000 habitants (-1,3%), de même que dans ceux de 500 à 999 habitants (-2,7%). Le nombre de distributeurs est même en augmentation dans les petites communes de moins de 500 habitants, passant de 182 à 187 machines entre 2018 et 2019 (+2,7%). Fruit de ces évolutions, fin décembre 2019, 6572 communes étaient équipées d’au moins un DAB, soit 16 de moins qu’à fin 2018. Un peu plus de 31.100 personnes ont donc perdu l’accès à un distributeur dans leur commune en un an. En outre, souligne le rapport, l’année dernière, de nombreux distributeurs ont subi «des actes réitérés de vandalisme lors du mouvement des gilets jaunes mais ont été réparés ou remplacés» depuis.

Les points d’accès privatifs en hausse

En parallèle, cependant, le nombre de points d’accès privatifs, ces «services privatifs de distribution d’espèces accessibles uniquement aux clients de leur réseau d’appartenance» (comme les relais CA du Crédit agricole) a fortement progressé, passant de 23.202 à 25.536 en un an. Cette fois-ci, le rythme de la progression suit le chemin inverse de celui de la fermeture des DAB : la hausse est plus marquée dans les grandes villes (+25,4%) et celles de 5000 à 9999 habitants (+18,8%), mais moins dans les petits villages (+2,4% dans ceux de moins de 500 habitants).

Cette augmentation permet au nombre total de points d’accès aux espèces de se stabiliser en métropole, passant de 75.653 à 75.852 en un an. Cette stabilité recouvre cependant une évolution profonde : la fermeture des distributeurs universels, remplacés par des points accessibles aux seuls clients d’un réseau. Résultat : 18,8% des communes ont au moins un DAB sur leur territoire, un quart d’entre elles n’en ont pas mais ont au moins un point d’accès privatif (une proportion en légère hausse) et 56,7% n’ont aucun point d’accès aux espèces, une part là encore en hausse sur un an.

Une tendance liée à l’évolution des modes de paiement

Pour la Banque de France, l’accès aux espèces en métropole reste «très bon» et «près de 99% de la population métropolitaine réside soit dans une commune équipée d’au moins un automate, soit dans une commune située à moins de quinze minutes en voiture de la commune équipée la plus proche». En outre, le réseau a prouvé son efficacité lors du confinement, aucune rupture d’approvisionnement n’ayant été constatée.

Parlant plutôt d’une «rationalisation» du nombre de DAB, l’institution explique la baisse de ce nombre par deux raisons principales. D’abord, l’érosion «de l’usage des espèces dans les transactions, sous l’effet des changements des modes de consommation et de paiement» . Les flux de billets remontant du public – autrement dit, la valeur des transactions – ont ainsi baissé de 13,2%, en valeur, entre 2012 et 2019, et cette tendance s’accélère depuis deux ans. Elle pourrait avoir été de nouveau renforcée durant la crise sanitaire, rendant le paiement en espèces de plus en plus obsolète alors que les clients privilégient les modes de paiement électroniques.

Ensuite, sur le long terme, le nombre d’agences bancaires est lui aussi en baisse. Les banques en ligne 100% digitales ont parallèlement le vent en poupe, un double mouvement qui accentue les fermetures de distributeurs.

Avec Le Figaro par Wladimir Garcin-Berson

À Gilbratar, Jean-Jacques Bouya tente de récupérer 100 millions d’euros

septembre 13, 2018

 

 

L’un des plus grands voleurs du Congo est entrain de tenter de retirer de la Jyske Bank et RBS bank de Gilbratar une somme de 100 millions d’euros. La justice espagnole qui a ouvert une enquête sur les avoirs des dirigeants africains, surveille de près ces mouvements.

Le manque de professionnalisme des voleurs africains, ajouté à leur idiotie les pousse toujours vers la nullité. Ce qu’ils volent en Afrique, ils viennent le cacher en Europe, alors les voleurs européens ne le font jamais.

Ayant pillé à volonté et sauvagement le trésor public congolais, Jean jacques Bouya a placé ses avoirs dans plusieurs paradis fiscaux dont Gilbratar, au large de l’Espagne. La relation étroite en matière de la lutte contre la criminalité entre Gilbratar et l’Espagne a permis aux juges espagnoles de tracer les avoirs mal acquis des dirigeants africains et narcos sud-américains.

Conscients de cette situation, les banques pourtant offshore posent des conditions impossibles à leurs clients qui tentent de retirer leurs avoirs. Même les chinois tergiversent avec les voleurs congolais.

Sous la menace d’arrestation depuis que le FMI campe sur ses positions au Congo, Jean Jacques Bouya s’est lancé dans une course à la montre pour apaiser le cœur de son oncle Denis Sassou Nguesso, pour rapatrier ses avoirs et les mettre au service du clan.

Si les banques offshore de Gibraltar ont fuité l’information à la justice espagnole, c’est tout simplement parce qu’elles sont animées de mauvaise foi et n’entendent en aucun cas servir leur client Jean jacques Bouya. On se retrouve dans la situation du voleur volé.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Inde: des rats grignotent plus d’un million de roupies dans un distributeur

juin 21, 2018

Inde: des rats grignotent plus d’un million de roupies dans un distributeur / © AFP / NARINDER NANU

Des rats qui se sont introduits dans un distributeur de billets de banque dans l’Etat de l’Assam, dans le nord-est de l’Inde, ont grignoté des billets d’une valeur totale de 1,2 millions de roupies (18.000 dollars), a annoncé jeudi la police.

Ce cas inhabituel a été découvert après que des usagers se furent plaints que le distributeur était hors service et qu’il ne délivrait plus de billets, a indiqué à l’AFP la police du district de Tinkusia.

Les employés de la banque « sont venus contrôler le distributeur de billets la semaine dernière et ont découvert un rat mort et des billets de banque déchiquetés lorsqu’ils l’ont ouvert », a déclaré le commissaire de police Mugdhajyoti Dev Mahanta.

La police a procédé à des vérifications et n’a pas trouvé d’indices suggérant « un délit ou un complot ». « Il semble que des rats se soient introduits dans l’appareil par une petite ouverture où passent des cables », a-t-il dit.

Les rats ont grignoté une somme d’un montant total de 1,2 million de roupies (18.000 dollars), ont rapporté des medias. Des images montraient un distributeur rempli de billets de 500 et 2.000 roupies déchiquetés.

Romandie.com avec(©AFP / 21 juin 2018 16h33)

Congo: Sassou Nguesso inaugure le siège de la Banque sino-congolaise pour l’Afrique ce mardi

avril 10, 2018

La cérémonie d’inauguration du nouveau siège de la Banque sino congolaise pour l’Afrique (BSCA) aura lieu ce mardi 10 avril 2018, à Brazzaville, sous la très haute autorité du Président de la République, Denis Sassou Nguesso. Cette banque a pour vocation d’aider les investisseurs chinois et les opérateurs économiques congolais et africains à réaliser leurs transactions sur le marché chinois.

On rappelle qu’en juillet 2016, les présidents Denis Sassou Nguesso et Xi Jinping ont décidé à Pékin, de la convertibilité monétaire entre le yuan chinois et le franc CFA de la zone CEMAC.

Cette initiative monétaire est intéressante et doit être interprétée à l’aune des rapports bilatéraux qu’entretiennent la Chine et la plupart des pays africains francophones, dont le Congo.

Cette initiative monétaire est une amorce pour une réflexion nouvelle en faveur d’une mise en relation entre capitaux étrangers chinois et développement économique dans la plupart des pays africains.

De façon concrète, la convertibilité yuan / franc-CFA évite le passage du Congo et des pays de la zone CEMAC par la place de Paris, ce qui contribue à diminuer le seigneuriage de Paris sur la plupart des pays de la zone CEMAC utilisateurs du Franc-CFA.

Le processus de convertibilité repose ici sur les techniques de compensation CFA / yuan qui permettent aux opérateurs du Congo-Brazzaville de déposer des francs CFA à la Banque sino-congolaise et de recevoir les sommes équivalentes en yuans sur le marché chinois.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Nigeria: 15 morts dans des attaques de banques et d’un commissariat

avril 6, 2018

Kano (Nigeria) – Des braqueurs ont attaqué deux banques et un commissariat de police, tuant quinze personnes dont neuf policiers à Offa, dans le centre du Nigeria, a-t-on appris vendredi auprès de la police.

Jeudi en fin d’après-midi, « un gang de braqueurs a envahi le quartier général de la police et des banques à Offa », a déclaré à l’AFP Ajayi Okasanmi, porte-parole de la police dans l’Etat de Kwara.

« Nous avons perdu neuf policiers et six civils. Nous avons des blessés qui sont actuellement soignés à l’hôpital », a-t-il affirmé, précisant qu’il s’agissait d' »opérations simultanées ».

Il a ajouté que les policiers avaient été attaqués par surprise, sans toutefois détailler dans quelles circonstances précises les victimes avaient été tuées.

« Cela aurait été pire si la police avait riposté avec force, mais nous aurions mis en danger la vie des civils » présents sur les lieux des attaques, a ajouté le porte-parole.

Le commissariat et les banques visés par les assaillants armés sont situés dans le quartier commerçant d’Offa, une localité d’environ 100.000 habitants dans l’Etat de Kwara.

Les autorités de Kwara ont ordonné l’ouverture d’une « enquête minutieuse » afin de permettre l’arrestation des braqueurs.

« C’est purement un acte criminel, nous ne l’attribuons à aucun groupe en particulier », a-t-il dit.

La police n’a toutefois pas pu indiquer dans l’immédiat quels montants ont été dérobés dans les banques attaquées.

Selon un témoin joint par l’AFP qui a souhaité garder l’anonymat, les braqueurs, lourdement armés, sont arrivés à une quinzaine et se sont divisés en deux groupes, l’un attaquant les banques et l’autre le commissariat, « où ils ont ouvert le feu de manière aveugle, tuant plusieurs policiers ».

Dans les banques, ils « tiraient sur les gens qu’ils croisaient à l’intérieur, dont beaucoup dans la tête », a-t-il raconté. « Ils ont emporté l’argent des banques dans des sacs avant de fuir sur des moto-taxi arrachées à leurs conducteurs ».

Braquages et enlèvements contre rançons sont très fréquents au Nigeria, géant de 180 millions d’habitants par ailleurs touché par plusieurs conflits armés, notamment l’insurrection jihadiste de Boko Haram dans le nord-est.

L’administration du président Muhammadu Buhari, élu en 2015, a déployé ces derniers mois l’armée dans de nombreux Etats à travers le pays pour endiguer les violences et pallier l’absence de réactivité des forces de police et d’un système judiciaire efficace.

Vendredi, l’armée a affirmé dans un communiqué avoir mené plusieurs opérations pour « neutraliser des bandits armés et récupérer des armes » dans le nord du pays. Ces informations n’ont pas pu être confirmées de source indépendante.

Des soldats en patrouille ont ainsi tué « 21 bandits » dans la localité de Tunga Daji (Etat de Zamfara) mercredi, récupérant plusieurs fusils d’assaut de type kalachnikov, selon un porte-parole militaire, Texas Chukwu.

De même, l’armée déployée à Bena (Etat de Kebbi) a mené une opération « coup de poing » contre un campement cette semaine, tuant l’un d’entre eux. Les soldats sont toujours à la recherche de « nombreux bandits » en fuite dans la zone, a affirmé M. Chukwu.

Romandie.com avec(©AFP / 06 avril 2018 14h02)                                            

Franc CFA: incarcéré pour avoir brûlé un billet de banque, l’activiste Kemi Seba sera jugé mardi

août 26, 2017

Kemi Seba ors d’un rassemblement, le 19 août à Dakar. © Clément Tardif pour J.A.

Le président de l’ONG Urgences Panafricanistes, Kemi Seba, a été placé sous mandat de dépôt vendredi soir, à la prison centrale de Rebeuss, au terme d’une journée de garde à vue devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC). Il lui est reproché d’avoir brûlé un billet de 5 000 Fcfa lors d’un rassemblement, le 19 août à Dakar.

Incarcéré à la prison de Rebeuss, à Dakar, comme un autre membre (sénégalais) d’Urgences panafricanistes, le Franco-Béninois Kemi Seba doit comparaître mardi 29 août devant le tribunal des flagrants délits. « Nous sommes en train de constituer un pool d’avocats. Nous organiserons une conférence de presse et des mobilisations à Dakar à la veille du procès », indique à Jeune Afrique le coordinateur stratégique de l’ONG, Hery Djehuty. Lors de sa garde à vue, Kemi Seba était assisté par Me El Hadji Diouf, l’un des principaux ténors du barreau sénégalais.

Celui qui ce définit sur sa page Facebook comme « résistant africain » et « penseur panafricaniste » avait été interpellé à son domicile dakarois, vendredi 25 août au matin. Cette procédure fait suite à un rassemblement « contre la Françafrique » organisé par son ONG le 19 août sur la place de l’Obélisque, à Dakar, au cours duquel Kemi Seba avait publiquement brûlé un billet de 5 000 Fcfa pour dénoncer cette monnaie qu’il qualifie de « scandale économico-politique d’ordre colonial ».

Une provocation assumée, dont l’auteur connaissait les risques. Dans la nuit de jeudi à vendredi, quelques heures avant son interpellation, il avait en effet posté un message sur sa page Facebook, intitulé “Franc CFA : La BCEAO porte plainte pour le billet colonial que j’ai brûlé”, où il déclare : « Je savais qu’en effectuant cet acte purement symbolique, la BCEAO (Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest), sans doute sur commande de la Banque de France, engagerait une procédure visant à me mettre en prison. Je le savais, et je suis prêt à en payer le prix du plus profond de mon âme. »

Pour l’heure, le porte-parole de la BCEAO – que Jeune Afrique a tenté de joindre, en vain, vendredi – n’a pas confirmé que la banque était à l’origine de la plainte. Le Sénégal dispose en effet de la prérogative d’engager lui-même des poursuites, puisque l’article 411 du code pénal prévoit que « quiconque aura volontairement brûlé ou détruit, d’une manière quelconque, des registres, minutes ou actes originaux de l’autorité publique, des titres, billets, lettres de changes, effets de commerce ou de banque(…) Si les pièces détruites sont des actes de l’autorité publique ou des effets de commerce ou de banque, la peine sera d’un emprisonnement de cinq ans à dix ans ».

Ancien leader de la Tribu Ka, un groupuscule suprémaciste qui avait été dissous par le gouvernement français en 2006, et plusieurs fois condamné en France dans les années 2000, Kemi Seba réside au Sénégal depuis 2011. Après avoir officié pendant plusieurs années en tant que « polémiste » dans Le Grand Rendez-Vous, un talk Show de la 2STV, il anime depuis janvier une chronique géopolitique sur la chaîne Vox Africa, Afropertinent.

Le 18 août, interrogé par J.A, il indiquait avoir rompu les liens avec certaines personnalités sulfureuses – comme Dieudonné ou Alain Soral – et avoir réorienté son combat dans une logique plus politique que raciale. « Quand je vivais en région parisienne, je voyais mon peuple humilié, soumis à la négrophobie. J’ai été très provocateur, c’est vrai. Pour moi, c’était ‘les noirs contre le reste du monde’. Mais en voyageant et en prenant de l’âge, mon combat s’est déracialisé. Nous sommes passés d’une contestation identitaire à une contestation sociale, et même géopolitique. »

Jeuneafrique.com par et

Moyens de paiement: 800 millions d’euros de fraude en France en 2016

juillet 18, 2017

La carte bancaire représente la moitié du montant de la fraude / © AFP/Archives / VALERY HACHE

La fraude sur les moyens de paiements émis en France s’est élevée en 2016 à 800 millions d’euros, un montant dont l’essentiel est lié aux transactions par carte, selon un rapport publié mardi.

« Cette somme peut sembler relativement modeste au regard des flux de paiements échangés annuellement en France, de l’ordre de 27.000 milliards d’euros. Elle représente toutefois une charge substantielle pour les utilisateurs et les fournisseurs de services de paiement », précise l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiements dans son premier rapport annuel.

L’observatoire ne prend en compte que les moyens de paiement émis par un établissement français. Ainsi, une fraude survenue sur une carte de paiement américaine par exemple, même si elle a lieu en France, n’est pas comptabilisée.

Compte tenu de son usage important, la carte représente la moitié du montant de la fraude, un tiers est attribué aux paiements par chèque, et le reste concerne les instruments de paiement de type virement ou prélèvement, est-il ajouté.

Concernant la fraude à la carte, l’observatoire relève que celle-ci est concentrée essentiellement sur les paiements via internet, qui supportent les deux tiers du montant de la fraude alors qu’ils ne représentent que 12% des transactions. D’autre part elle affecte plus fortement les transactions transfrontalières que les transactions nationales.

En volume, la fraude a touché l’an dernier 4,8 millions de transactions, là encore essentiellement sous forme de paiements par carte, détaille l’observatoire.

Toutefois, le montant de la fraude sur les cartes émises en France s’est inscrit en 2016 en baisse pour la première fois depuis 2004 : à 399 millions contre 416 millions en 2015, pour un taux de fraude qui diminue également, à 0,064% contre 0,070% un an plus tôt.

La fraude sur les autres moyens de paiement apparaît quant à elle globalement stable avec un taux de fraude de 0,025% pour le chèque, 0,003% pour le prélèvement, et 0,0004% pour les virements et effets de commerce.

« Le léger recul de la fraude sur la carte, ainsi que la stabilité observée sur celle des autres instruments de paiement, témoignent des efforts entrepris par les acteurs du marché des paiements en terme de sécurisation des transactions », salue l’observatoire.

Romandie.com avec(©AFP / 18 juillet 2017 13h19)                

Banque du Vatican: des ex-dirigeants en prison

février 23, 2017

Deux anciens hauts dirigeants de la banque du Vatican (IOR) ont été condamnés aujourd’hui à quatre mois et dix jours de prison avec sursis pour violation des normes antiblanchiment dans des transactions remontant à 2010.

» Lire aussi – Vatican: un banquier suspecté de blanchiment

Le parquet avait requis un an de réclusion pour l’ancien directeur-général Paolo Cipriani et dix mois pour son ex-adjoint Massimo Tulli, qui ont paru soulagés aujourd’hui à leur sortie du tribunal pénal de Rome.

Ils avaient été limogés de leurs postes en mars 2014, deux ans après le départ avec fracas du président de la banque. L’enquête avait démarré fin 2010 avec la spectaculaire mise sous séquestre de 23 millions d’euros appartenant officiellement à l’IOR, après des mouvements suspects vers l’Italie et l’Allemagne.

L’argent avait été transféré par la banque du Vatican vers l’organisme de crédit italien Credito Artigiano, puis trois millions d’euros avaient été reversés à Banca del Fucino et 20 millions à JP Morgan Frankfurt.

MM. Cipriani et Tulli ont finalement été condamnés jeudi pour avoir enfreint les normes en matière de blanchiment, en ne fournissant pas certaines informations à la banque JP Morgan.

En revanche, ils n’ont pas été reconnus coupables pour des irrégularités lors de l’énorme transfert de 23 millions d’euros, qui avait déclenché l’enquête.

 

Congo/Présidentielle 2016 : Un candidat promet de créer une banque pour financer les projets des jeunes

mars 8, 2016

Le général candidat à la présidentielle de 2016, a déclaré qu’il entend, une fois élu à la magistrature suprême, mettre en place une banque pour financer les projets des jeunes.

«Cette banque dont l’ambition sera de financer les projets des jeunes, sera accompagnée d’un bureau d’étude pour pallier le manque de garantie des jeunes et il y aura une structure qui sera dotée d’une base de données des diplômés sans emplois »,a-t-il expliqué au cours d’une conférence de presse, marquant le lancement de sa campagne mardi à Brazzaville.

De même il promet accorder un regard particulier au secteur de l’agriculture qu’il a qualifié comme ‘’ un gisement d’emplois » en mettant en place des coopératives sud-sud si possible avec l’aide des pays qui disposent d’une expérience en la matière.

Jean Marie Michel Mokoko, a ajouté qu’il s’attellera aux questions de la santé de l’éducation en rendant l’école obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans

‘’Faire que l’école publique soit la priorité du gouvernement de la République, afin qu’elle retrouve sa place en améliorant les conditions de vie des enseignants même dans les coins les plus reculés du pays. », s’est-il engagé.

Il entend aussi convoquer les Etats généraux de la Nation en vue de ‘’débattre de fond en comble de tous les problèmes qui minent ce pays ».

« Si mon peuple me fait confiance j’entends diriger ce pays sous le signe d’un mandat de transition apaisée qui fera appel à toutes les forces vives de la nation », a fait savoir le candidat Jean Marie Michel Mokoko.

« Dans les trois mois qui suivront mon accession à la magistrature suprême, je convoquerai les Etats généraux de la nation, où toutes les forces vives de la nation seront invités pour débattre de fond en comble de tous les problèmes qui minent ce pays de façon que nous ayons des orientations ou des directives qui relèvent d’un consensus national », a-t-il souligné.

Il a, à cet effet, relevé qu’il est difficile de bâtir un projet de société, ou un programme d’action gouvernemental chiffré dans ce pays parce que les statistiques dans ce pays sont couvertes d’un fétichisme réservé aux initiés.

« Mon premier défi sera de de redonner confiance aux cadres, aux Congolais et revenir aux choses qui font la fierté d’un pays, l’honneur de servir ses compatriotes au niveau des postes tant politique qu’administratif. Les questions d’éthique seront traitées comme des questions d’une importance considérable (..)la première chose que je ferai c’est de moraliser l’administration publique à travers les audits de capacités » ,a précisé Jean Marie Michel Mokoko.

Il a confirmé le lourd soupçon de fraude et des résultats du scrutin du 20 mars, soulignant le manque d’indépendance de la Commission chargée d’organiser le scrutin.

Par ailleurs il a dénoncé l’acharnement de la justice à son égard.

« Dans un Etat qui se respecte, en période électorale si un des candidats a vu sa candidature validée, sans que l’action de justice ne soit écartée, l’on devrait suspendre les interpellations intempestives pour pouvoir le laisser le battre campagne librement », a-t-il clamé

« Je ne quitterai pas le pays, c’est ma parole d’honneur » a –t-il déclaré

Apanews.net

 

Espagne: l’ex-directeur du FMI Rodrigo Rato sera jugé pour détournement de fonds

février 1, 2016

Madrid – L’ancien directeur général du FMI Rodrigo Rato sera jugé en Espagne pour détournement de fonds dans une banque où les cadres disposaient de cartes de crédit pour des dépenses illimitées et sans contrôle, a annoncé lundi la justice.

Un juge de l’audience nationale, juridiction chargée notamment des affaires financières, a accepté les recommandations du parquet et décidé lundi de juger M. Rato et 65 autres cadres de Bankia, successeur de Caja Madrid, pour détournements de fonds. La date du procès n’a pas été fixée.

Les 66 accusés sont des anciens dirigeants et d’anciens membres du conseil d’administration de Caja Madrid, l’une des caisses d’épargne qui a fusionné avec six autres pour donner naissance à Bankia.

Tous avaient bénéficié entre 1999 et 2012 d’une carte de crédit de Caja Madrid non déclarée, avec laquelle ils auraient payé des dépenses personnelles, allant, selon la presse, de safaris en Afrique à des achats de bijoux.

M. Rato lui-même aurait dépensé 44.217,47 euros avec sa carte bancaire, selon l’acte d’accusation. Ce scandale de cartes au noir, qui a éclaté en janvier 2015, avait entraîné la déchéance de Rodrigo Rato, 66 ans, qui a dû quitter le Parti populaire de Mariano Rajoy, dont il avait été un des piliers.

Rodrigo Rato a dirigé Caja Madrid puis Bankia entre 2010 et 2012 quand la banque s’est retrouvée en situation de quasi-faillite, moins d’un an après son entrée en Bourse, et que l’Etat a dû voler à son secours.

L’ancien directeur du FMI de 2004 à 2007 est également inquiété pour les conditions de cette entrée en bourse de Bankia ainsi que pour fraude fiscale, blanchiment de capitaux, faux en écriture et usage de faux.

Romandie.com avec(©AFP / 01 février 2016 16h03)