Posts Tagged ‘bassin du congo’

Bassin du Congo : restaurer 35 millions d’hectares de forêts en dix ans

juin 11, 2021

Le deuxième poumon écologique de la planète s’est engagé, dans le cadre de la Décennie des Nations unies, à rétablir ses paysages forestiers susceptibles de produire de gigatonnes de CO2.

Beau paysage du Bassin du Congo/DR

Le challenge est lancé par sept pays de la sous-région, dont la République du Congo assure la présidence de l’institution Fonds bleu pour le Bassin du Congo. La promesse de reconstituer 35 millions ha de forêts représente, d’après une étude onusienne, 24% des engagements mondiaux et 28% des engagements des pays africains.

La mise en œuvre de cet engagement correspond à des bénéfices potentiels, car les investissements dans la restauration des forêts du Bassin du Congo, s’ils sont réalisés, pourraient se traduire par 11 milliards de dollars (5,9 mille milliards FCFA) en bénéfices économiques et à 3,37 gigatonnes de CO2 en bénéfices climatiques. Les experts expliquent que pour chaque investissement dans la restauration des forêts dégradées, les pays de la sous-région peuvent gagner en contrepartie de 7 à 30 fois plus de bénéfices économiques.

Les investissements dans les solutions fondées sur la nature peuvent être utiles ; puisqu’ils créent généralement des emplois peu qualifiés et à mise en œuvre rapide – en moyenne, entre 7 et 40 emplois par million de dollars investi. Mais si le Bassin du Congo investit réellement dans le challenge de Bonn, l’Afrique centrale gagnera plus d’avantages comparatifs majeurs pour la régulation climatique, presque le double des investissements du Fonds vert climat.

À ce jour, le Fonds vert pour le climat a engagé 8,4 milliards de dollars US de financement pour un avantage climatique : 1,8 milliard de tonnes anticipées d’équivalent CO2 évitées. La sous-région est appelée à renforcer sa participation dans le cadre du prochain Global Landscape Forum, – un forum multipartite dédié à la promotion de l’approche paysagère- qui va se focaliser particulièrement sur l’Afrique.

« Revenir, Stopper et inverser la dégradation des écosystèmes dans le monde entier », c’est le principal thème de la Décennie des Nations unies pour la restauration des écosystèmes lancée le 5 juin dernier en marge de la Journée mondiale de l’environnement. Ce challenge se présente comme un cri de ralliement mondial pour guérir la planète.

Il faut savoir que dans le cadre du Défi de Bonn ou « Bonn Challenge », l’Afrique a pris l’engagement de restaurer 100 millions d’hectares de terres d’ici à 2030.

Avec Adiac-Congo par Fiacre Kombo

Mohammed VI attendu au sommet de Brazzaville sur le Bassin du Congo

avril 13, 2018

 

Mohammed VI à Marrakech en novembre 2016. © Mosa’ab Elshamy/AP/SIPA

Le roi du Maroc est annoncé au sommet de Brazzaville sur le Fonds bleu du Bassin du Congo, qui se tiendra le 25 avril. Il s’y rendra après avoir assisté au sommet de la Ligue arabe, le 15 avril, à Riyad.

« Je suis heureux d’annoncer la présence du roi du Maroc aux travaux du 1er sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo ». C’est ainsi que le président congolais, Denis Sassou Nguesso, a annoncé la participation du roi du Maroc à cet événement prévu le 25 avril à Brazzaville et dont ce dernier est le principal soutien à l’international.

Mohammed VI est attendu à Brazzaville dès le 23 avril, deux jours avant l’ouverture officielle de cette rencontre climatique panafricaine, présidée par Sassou Nguesso.

Le roi du Maroc se joindra à 16 autres chefs d’État africains afin de discuter de la mise en oeuvre du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Créé en marge de la COP22 à Marrakech en novembre 2016, ce Fonds servira à financer la transition climatique et la croissance économique durable en Afrique centrale et de l’Est.

Invité spécial

Denis Sassou Nguesso avait adressé une invitation officielle au roi du Maroc en mars dernier via son ministre des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, parti à Rabat rencontrer son homologue Nasser Bourita. Il lui a fait savoir qu’il sera son invité spécial dans cette rencontre. La dernière visite de Mohammed VI à Brazzaville remonte à février 2006 dans le cadre d’une tournée africaine qui l’avait mené également en Gambie, en RDC et au Gabon. Les deux pays avaient alors signé des accords dans les domaines hospitaliers, la pêche maritime et l’agriculture.

En février dernier, le Maroc a annoncé l’ouverture prochaine d’une ambassade à Brazzaville qui compte parmi ses principaux soutiens au sein de l’Union africaine (UA).

En novembre 2016, en marge de la COP22, Denis Sassou Nguesso avait annoncé la création, à son initiative, d’un Fonds bleu pour sauver le Bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après l’Amazonie. Onze pays de la zone sont touchés par la dégradation de ce bassin qui représente 220 millions d’hectares de forêts. Le Fonds bleu, qui prévoit des projets hydroélectriques, de traitement des eaux ou d’irrigation des terres cultivables, cherche à mobiliser des financements.

La cérémonie de signature de ce Fonds a eu lieu en mars 2017 à Oyo, au nord de la capitale Brazzaville, en présence du Maroc.

Une escale à Riyad pour la Ligue arabe

Mais avant de s’envoler pour Brazzaville, Mohammed VI se rendra d’abord le 15 avril à Riyad, en Arabie saoudite, pour assister au 29e sommet de la Ligue arabe qui se tient cette année dans un contexte particulièrement tendu (probables frappes internationales contre la Syrie, guerre au Yémen, conflit israélo-palestinien…). Il y effectuera également le petit pèlerinage (Omra). À Riyad, Mohammed VI fera ainsi son retour dans la scène diplomatique arabe, après avoir manqué le dernier sommet qui s’était tenu à Amman en mars 2017.

Depuis son opération du cœur qui s’est passée « avec succès » fin février, le roi du Maroc est en convalescence en France. Le mardi 10 avril, il a eu un tête-à-tête avec le président français Emmanuel Macron essentiellement au sujet de la situation au Moyen-Orient. Le 9 avril à Paris, il avait aussi rencontré le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane ainsi que le Premier ministre libanais, Saad Hariri.

Jeuneafrique.com par

Bassin du Congo : Le « Fonds bleu » lancé à Oyo pour servir l’environnement est-il mort-né ?

mars 12, 2017

La ville d’Oyo, à 400 km au Nord de Brazzaville, fief du président, Denis Sassou Nguesso, que balaie le fleuve Alima, vient d’abriter, les 8 et 9 mars, les cérémonies de lancement d’un « Fonds bleu pour le Bassin du Congo ». Objectif : subventionner des projets au profit des populations des pays concernés, à savoir, l’Angola, le Burundi, le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, le Maroc, le Rwanda, la République démocratique du Congo, le Tchad, la Tanzanie et la Zambie. Si la conférence était ministérielle pour permettre la signature du mémorandum d’entente, deux anciens chefs d’Etat ont répondu présents, à l’invitation du président congolais : le Malien, Alpha Oumar Konaré et le Nigérian, Olusegun Obasanjo.

L’absence remarquée de certains ministres peut a priori s’expliquer par le contenu encore vague qui caractérise ce Fonds. Pour certains observateurs, son lancement à la va vite est jugé prématuré, et ressemble beaucoup plus à un coup de com du dictateur qui veut (à tout prix) qu’on (re)parle de lui, à l’international. Il faut dire que sa rencontre ratée avec Donald Trump, avant sa prise de fonction, le 20 janvier, à la Maison Blanche, lui est restée en travers de la gorge. Mais, il y a une deuxième raison beaucoup plus stratégique qui dégoûterait bon nombre de pays concernés : le « Fonds bleu » a certes été proposé par Denis Sassou Nguesso, à Marrakech, en novembre 2016, lors de la COP 22, mais, il l’a été sur une idée (poussive) de Richard Attias. Le secteur de l’environnement intéressant de plus en plus les bailleurs de fonds, c’est depuis ses New York Forum Africa, organisés à Libreville que Richard Attias (surtout son épouse Cécilia), tente de persuader les dirigeants d’Afrique centrale de créer un organisme pour la préservation de l’environnement. N’ayant germé ni au Gabon, ni en Centrafrique, cette idée semble être née avec la Fondation de Brazzaville pour l’environnement dont l’une des éminentes membres s’appelle Cécilia Attias. Elle aura, d’ailleurs, été la seule personne représentant un organisme privé, en l’occurrence, Brazzaville Foundation, à prendre la parole devant ce parterre de personnalités, à Oyo, en tant que porte-parole de la fondation. Un petit coup d’oeil sur l’organigramme de Brazzaville Foundation finit par convaincre les moins sceptiques sur les façons de faire de Richard Attias : comme membres, il est parti chercher des personnes tout à fait insoupçonnables comme Kabiné Komara, Sundeep Waslekar, le prince Philipp von und zu Liechtenstein ou l’ancien président Olusegun Obasanjo, pour ne citer que celles-là. Elles ornent la maison bien que l’initiative soit cousue de fil blanc car née de méthodes contestables qui ont laissé de mauvais souvenirs au Gabon avec le fameux New York Forum Africa.

Pour toutes ces raisons légitimes ou non, certains pays et non des moindres (bien que membres) n’ont pas jugé utiles d’y envoyer de représentant ministériel. Citons pêle-mêle la Zambie, la Tanzanie, le Rwanda, la Guinée équatoriale et le Cameroun. Quant à ceux qui ont envoyé un ministre, gageons que c’était pour faire, uniquement, plaisir au dictateur (notre photo)…

Deux grandes ambitions animeraient ce Fonds : la préservation des forêts et des eaux du Bassin du Congo, mais aussi, l’aide des populations à accéder à une meilleure qualité de vie. Ce sont des principes généraux qu’il faudra bien peaufiner si on veut que les bailleurs de fonds s’y intéressent. On en est loin pour le moment. Le représentant de la Banque mondiale à ce lancement, a informé les pays membres que son organisation pouvait être réceptive, car il s’agit d’un des domaines d’intervention de la Banque mondiale. Mais encore faudrait-il que les dossiers à soumettre soient pertinents.

Les projets éligibles aux financements du « Fonds bleu » sont ceux qui portent sur l’amélioration des voies navigables, la construction des petits barrages hydroélectriques, le renforcement des systèmes d’irrigation des sols, le développement de la pêche, de la pisciculture, de l’aquaculture et le développement de l’écotourisme, selon une note de présentation de l’initiative.

« Le « Fonds bleu » pour le Bassin du Congo sera alimenté sur la base des subventions, renouvelables chaque année, de 100 millions d’euros avec des engagements à long terme », ajoute la note.

Afriqueeducation.com

Le Fonds bleu destiné à préserver le Bassin du Congo est sur pied

mars 10, 2017

Le bassin du Congo est considéré comme le second poumon vert de la planète, après l’Amazonie. © SAURABH DAS/AP/SIPA

Comme décidé lors de la COP 22, douze pays africains réunis à Oyo au Congo ont lancé ce jeudi un Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Objectif : subventionner des projets qui permettront de préserver ce territoire et ses 220 millions d’hectares de forêts.

Après les mots, les actes. Mené sous l’égide du président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguessou, lors de la COP 22, la création de ce fonds bleu avait été annoncée en novembre 2016. Un projet décidé sur la base d’un constat : la dégradation écologique de cette zone de 4 millions de km, à cheval sur plusieurs pays et peuplé par environ 93 millions d’habitants.

La région souffre notamment d’une déforestation croissante depuis plusieurs années. « L’initiative a deux grandes ambitions : la préservation des forêts et des eaux du Bassin du Congo, mais aussi aider les populations à accéder à une meilleure qualité de vie », indique un communiqué de la fondation Brazzaville impliquée dans la mise en place du fonds.

100 millions d’euros chaque année et des engagements à long terme

Pour ce faire, douze pays − Angola, Burundi, Cameroun, Congo-Brazza, Gabon, Guinée équatoriale, Maroc, Rwanda, RDC, Tchad, Tanzanie et la Zambie − ont décidé de s’associer financièrement à ce projet de grande envergure.

« Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo sera alimenté sur la base des subventions, renouvelables chaque année, [à hauteur de] 100 millions d’euros avec des engagements à long terme », est-il écrit dans une note de présentation de l’initiative.

Soutenir l’économie locale

Car derrière la cause écologique se cache aussi un intérêt économique pour la région. « L’objectif est de faire qu’autour de cette initiative se construisent des projets porteurs capables de soutenir les économies des États membres », explique le premier ministre congolais, Clément Mouamba dans une interview au journal local Les dépêches de Brazzaville.

Le Bassin du Congo est considéré comme le deuxième poumon écologique de la planète derrière l’Amazonie.

Ainsi, les projets éligibles aux financements du Fonds bleu sont ceux qui portent sur l’amélioration des voies navigables, la construction de petits barrages hydroélectriques, le renforcement des systèmes d’irrigation des sols, le développement de la pêche, de la pisciculture, de l’aquaculture et le développement de l’éco-tourisme.

Avec près de 220 millions d’hectares de forêt, le Bassin du Congo est considéré comme le deuxième poumon écologique de la planète derrière l’Amazonie.

Jeuneafrique.com par

La danse Kiebé-Kiebé au cœur d’une exposition au Brésil

septembre 3, 2013

Danseur  kiébé-kiébé

Danseur kiébé-kiébé

La danse traditionnelle congolaise le «Kiébé-Kiébé», fera l’objet d’une exposition internationale, le 9 septembre prochain au Brésil. Cette exposition est le fruit du partenariat entre le musée-galerie du Bassin du Congo à Brazzaville et le musée afro-brésilien de l’université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil.

A travers cette exposition qui durera jusqu’au 29 novembre prochain, précise un communiqué de presse, le musée-galerie du Bassin du Congo, entend promouvoir cette danse, en vue de faire du musée-galerie du Bassin du Congo, la prochaine destination du Kiébé-kiébé. C’est une danse initiatique pratiquée dans les départements des Plateaux de la Cuvette et de la Cuvette-Ouest.

Placée sous le thème «Le kiébé-kiébé danse initiatique du Congo-Brazzaville», cette exposition connaîtra la participation d’imminentes personnalités du Congo et du Brésil, qui apporteront leur soutien à cet évènement, expression de la solidarité des liens qui unissent ces deux pays.

Selon le communiqué de presse, la prochaine destination du Kiébé-kiébé après le Brésil, sera le Cuba. Cette initiative entend ainsi affirmer avec force la volonté du Congo de promouvoir la visibilité des danses traditionnelles, d’affermir et d’approfondir la coopération culturelle et artistique entre les peuples.

Congo-site.com par Messilah Nzoussi

Le Guest House Guyno vient d’inaugurer le site web de son auberge

octobre 19, 2012

emotionheader

Le Guest House Guyno est une auberge née dans le paysage urbain de Brazzaville, à Matour, dans l’arrondissement 1 Makélékélé.

Surplombant la vallée de Matour et constamment arrosée, par le souffle vital du fleuve Congo, cette auberge de 9 chambres aérées et spacieuses, dont les 4 chambres à l’étage offrent aux clients, un riche décor de la douce nature du bassin du Congo. Nouveau patrimoine de la fierté touristique au Congo, inscrit dans le grand livre des hôtels, c’est un cadre hôtelier à fréquenter, à visiter au www.aubergeguyno.com et à aimer pour harmoniser son temps de relaxe.

Cadre de bon séjour, au prix modique, il vous réserve, à plein temps, un accueil chaleureux dans la tendance actuelle de ses différents services donnant une touche agréable de repos et de rendez-vous.

Au Guest House Guyno, les amoureux de la détente journalière et du week-end, les voyageurs ainsi que les touristes, sont les bienvenus.

Profitez-en à tout instant et à tous moments de la vie pour votre séjour à Brazzaville entre conférences, séminaires, escales, congés et vacances. Vous y trouverez des chambres à votre goût qu’accompagnent des tableaux choisis pour vous délecter qui arborent les murs pour un bon sommeil.

Le Guest House Guyno vous réserve un volet de bar-restaurant, lieu de rendez-vous gastronomique exceptionnel, d’inspiration élégante de la fourchette et du régal des mets exotiques, servis sur des tables raffinées dans la chaleur mordante des doigts.

Au Guest House Guyno, vous avez une cour à l’ombre florissante et tonifiante où vous avez le choix de prendre à l’air libre un verre de dégustation rafraîchissante et abondante. Pour la sensation d’un creux au ventre, vous pouvez commander un bon repas de la gastronomie locale et internationale, fruit du savoir-faire de l’art culinaire résidentiel.

Pour votre escale à Brazzaville mais aussi pour toutes autres activités de la vie privée ou publique, le Guest House Guyno est dans la ligne des hôtels d’exception, à l’élégance simple et magnifique vous invitant à découvrir sa structure écologique, panoramique et touristique.

Bernard NKOUNKOU