Posts Tagged ‘Bébé’

Congo: Un bébé de 3 mois accusé à tort d’avoir le coronavirus à A. Cisé de Pointe-Noire

juin 22, 2020

Les Congolais se demandent finalement à quoi jouent leurs médecins avec cette affaire du coronavirus.

Un bébé de trois mois, conduit aux urgences par ses parents pour des vomissements et fièvres a été déclaré positif au Covid-19 par les médecins qui du reste ne sont pas pédiatres. Pris de colère face à cette sorcellerie en plein jour, le père du bébé a insulté les médecins avant de s’en aller dans une clinique privée avec son bébé. « Ces sorciers-là sont dans l’optique du remplissage des chiffres il me semble » a commenté ce père de famille très remonté contre cette pratique.

Un couple de ponténegrin a compris réellement que les autorités sanitaires du Congo sont devenues aventurières depuis que cette affaire de pandémie a fait éruption au pays. Leur nouveau-né d’à peine trois mois a été déclaré positif au coronavirus par quelques médecins égarés d’A Cisé de Pointe-Noire.

« Au départ, nous l’avions pris pour une blague avant de réaliser que ces médecins étaient sérieux dans leur diagnostic » a déclaré ce jeune couple dont l’homme est cadre dans une banque et la femme agent du Trésor Public. Leur bébé de trois mois présentait une forte fièvre et des vomissements, d’où la décision de se rendre en urgence à l’hôpital Adolph Cisé de Pointe-Noire.

Les médecins qui les ont reçu n’ont pas tardé à leur signifier que le bébé présentait tous les symptômes du Coronavirus et son état positif a été établi. Voulant savoir que quelles bases ce diagnostic a été établi, les hommes en blouse blanche se sont réfugiés derrière leur carrière et expérience.

Une forte dispute a éclaté entre le couple et le personnel médical attirant l’attention d’autres malades, lesquels ont suggéré d’aller dans un autre établissement hospitalier. Menaçant d’avertir son frère aîné, haut officier dans l’armée, le père du bébé a pu s’échapper aux griffes des médecins.

Cette volonté de gonfler les chiffres sous les ordres des autorités n’honore en rien les médecins congolais qui devraient avant tout mettre en avant l’éthique. Les hommes politiques sont des démagogues qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts sans entraîner les médecins dans leur bêtise

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France: Un homme condamné à quinze ans de réclusion pour le viol de son bébé

décembre 13, 2019

 

Un homme a été condamné vendredi soir à quinze ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de la Côte-d’Or, devant laquelle il comparaissait pour le viol en 2015 de son bébé de sept mois, a-t-on appris de sources concordantes.

Celui qui avait 36 ans au moment des faits était jugé pour viol, atteintes sexuelles et violences sur sa petite fille, alors que des lésions avaient été découvertes à l’hôpital en décembre 2015 sur le corps du nourrisson, amené par ses parents qui venaient de découvrir du sang dans sa couche.

La peine, annoncée par le jury peu avant minuit, est assortie d’un suivi socio-judiciaire de 10 ans et du retrait de l’autorité parentale. Elle est conforme aux réquisitions de l’avocate générale. Mais la sentence est jugée très lourde par l’avocate de cet homme qui se dit innocent, Me Anne-Sophie Henriot, qui a immédiatement indiqué à l’AFP son intention de faire appel.

La mère de la victime, qui comparaissait pour non-dénonciation, a quant à elle été condamnée à 12 mois de prison avec sursis, une peine légèrement inférieure aux 18 mois avec sursis demandés par l’avocate générale.

Si la victime ne peut parler «il y a un corps qui parle et qui appuie», avait martelé la représentante du ministère public, citant des lésions signes de «pénétration au niveau de l’anus», des bleus sur tout le corps ou encore plusieurs fractures anciennes.

Des examens médicaux «sans appel sur l’existence de maltraitances», selon l’avocate générale, évoquant des faits «répétés». Et, s’adressant à l’accusé, elle a jugé «regrettable à l’issue de ces quatre ans, de ces quatre jours, que vous n’ayez pas fini par reconnaître» les faits.

Car cet homme dont le procès n’a pas révélé de profil pathologique, qui avait effectué un an et demi de détention provisoire après les faits, a clamé son innocence tout au long des débats. «Dans ce dossier, il y a de gros doutes, il n’y a pas assez d’éléments», avait lancé aux jurés l’avocate de la défense Me Anne-Sophie Henriot, soulignant que «les experts ne sont pas d’accord entre eux» sur l’origine et le moment de l’apparition des lésions de l’enfant.

«Il n’y a de l’ADN nulle part» ni «aucune photo à caractère pédopornographique» sur le portable de l’accusé, a-t-elle poursuivi, soulignant que son client avait lui-même donné l’alerte et conduit sa fille à l’hôpital. «On ne l’entend pas parce qu’on ne veut pas l’entendre: il a été coupable avant d’être jugé».

Par Le Figaro.fr avec AFP

France/ Découverte d’un bébé mort dans le Rhône: la mère identifiée par la recherche de parentalité

novembre 28, 2019

Placée en garde à vue mardi, la jeune femme âgée de 25 ans était présentée jeudi au juge d’instruction.

La mère d’un nouveau-né retrouvé mort dans un sac poubelle jeté dans le Rhône en juin a pu être identifiée par un portrait-robot génétique et une recherche de parentalité, a appris l’AFP jeudi auprès de la police de Lyon.

Placée en garde à vue mardi, la jeune femme âgée de 25 ans était présentée jeudi au juge d’instruction en vue d’une mise en examen. L’enquête, qui avait débuté le 10 juin avec la découverte du corps d’un nouveau-né dans un sac poubelle jeté dans le Rhône à Lyon, a été «minutieuse et longue», a expliqué à l’AFP Jean-Daniel Dorent, adjoint au chef de la sûreté départementale de Lyon.

L’autopsie avait révélé que le nourrisson était né à terme et vivant – il avait de l’air dans les poumons -, mais n’avait apporté aucune réponse sur les causes de la mort, a-t-il ajouté, en soulignant qu’il n’y avait «pas de trace de violence». Le 20 juin, le parquet de Lyon avait ouvert une information judiciaire pour «homicide volontaire». Les enquêteurs ont travaillé sur l’ADN de la mère, retrouvé dans le sac contenant le nourrisson, pour tenter d’identifier celle-ci. «C’était un fil à tirer».

Un portrait robot génétique dressé

Grâce à l’INPS (Institut national de la police scientifique), «un portrait-robot génétique a été dressé déterminant que la mère était partiellement d’origine africaine avec des yeux marrons. Ensuite avec la recherche de parentalité, il a été établi un lien avec un homme résidant en Guyane et originaire de Guadeloupe, dont nous avions l’ADN dans notre base», a poursuivi Jean-Daniel Dorent.

Il s’est avéré que cet homme avait une demi-sœur de 25 ans vivant à Lyon. Les enquêteurs ont pu par la suite par diverses investigations découvrir qu’elle avait été enceinte fin 2018 et que son téléphone portable avait borné près du lieu où le sac contenant le nourrisson avait été découvert. Placée en garde à vue mardi, la jeune femme a déclaré, selon les enquêteurs, avoir accouché seule et que l’enfant était décédé peu après sa naissance sans qu’elle s’en explique la raison.

Par Le Figaro.fr avec AFP

La naissance d’un bébé sans visage bouleverse le Portugal

octobre 23, 2019

 

Sous pression de l’opinion publique, l’Ordre des médecins du Portugal a suspendu un obstétricien soupçonné de négligence pour n’avoir pas détecté les malformations d’un bébé dont la naissance sans visage bouleverse le Portugal.

Le médecin, suspendu pour six mois mardi soir à l’unanimité par le conseil de discipline de l’Ordre des médecins, était déjà visé par six autres plaintes dont la plus ancienne remonte à 2013. Le conseil de discipline a décidé d’ouvrir une enquête après que cette naissance a fait la une des journaux. La justice enquête également sur cette affaire suite à une plainte déposée par les parents contre le médecin. «Il y a de forts indices» de négligence de la part du docteur Artur Carvalho, qui «pourront conduire à une sanction disciplinaire», a déclaré mercredi Alexandre Valentim Lourenço, président du conseil de l’Ordre des médecins pour la région Sud.

Face à l’impact de cette affaire qui «a des répercussions sur la réputation des médecins» et «pour rassurer les femmes enceintes» cette suspension était nécessaire pour évaluer les plaintes dont certaines «sont longues car très complexes», a-t-il expliqué à la télévision publique RTP. Le 7 octobre dernier, les parents de Rodrigo, un bébé né sans nez, sans yeux et à qui il manque une partie du crâne, découvrent les malformations de leur enfant lors de l’accouchement à l’hôpital Sao Bernardo à Setubal, à une quarantaine de kilomètres au sud de Lisbonne.

Le docteur Artur Caravalho avait suivi la grossesse de la maman du petit Rodrigo dans une clinique privée à Setubal où il a réalisé les trois échographies obligatoires sans déceler le moindre problème. Alerté une première fois sur une possible anomalie du fœtus au sixième mois de la grossesse lors d’une échographie plus poussée, réalisée à l’initiative des parents, l’obstétricien les rassure.

«Il a expliqué que parfois certaines parties du visage ne sont pas visibles» lors des échographies «lorsque le bébé a le visage collé contre le ventre de la mère», a raconté Joana Simao, soeur de la mère, à la chaîne de télévision TVI 24. Le petit Rodrigo est toujours hospitalisé à Setubal dans le service de pédiatrie de l’hôpital où il est né.

Par Le Figaro.fr avec AFP

États-Unis: Un « gros bruit », et un arbre abattu par l’ouragan tue une mère et son bébé

septembre 14, 2018

Un arbre a chuté sur une maison de Wilmington (Caroline du Nord) le 14 septembre 2018, tuant une mère et son bébé / © AFP / ANDREW CABALLERO-REYNOLDS

« J’ai entendu un gros bruit », raconte un voisin de la maison où une mère et son bébé ont perdu la vie à Wilmington, en Caroline du Nord, après la chute d’un arbre vendredi matin lors du passage de l’ouragan Florence.

Un cordon de plastique jaune de la police entoure le numéro 24 de la Mercer Avenue, dans un quartier résidentiel de la ville portuaire du sud-est des Etats-Unis.

La petite maison de plain-pied aux murs de brique rouge semble quasiment intacte depuis la rue, mais l’arrière offre une perspective bien différente.

Un arbre énorme s’est abattu au petit matin lorsque l’ouragan Florence est arrivé avec fracas sur la côte est américaine avec des vents soufflant jusqu’à 150 km/h.

Un pan de mur complètement effondré, laissant entrevoir quelques effets personnels, témoigne de la violence du choc.

Des pompiers prient lors d’une intervention pour dégager un arbre qui a tué dans sa chute une mère et son bébé, le 14 septembre 2018 à Wilmington (Caroline du Nord) / © AFP / ANDREW CABALLERO-REYNOLDS

Les pompiers n’ont pas ménagé leurs efforts, sous une pluie battante, pour extraire les victimes prises au piège sous les branches.

« Ils sont là, ils font face à beaucoup de stress. Ils ne savent même pas ce qui est arrivé à leur propre maison ou à leur propre famille. C’est une situation difficile pour tout le monde », relève Buddy Marinette, chef des pompiers de la ville.

Selon lui, le quartier ne se trouvait pas dans une zone d’évacuation obligatoire.

Ses hommes, les traits tirés, viennent de se rassembler en cercle, un genou à terre, tête baissée, pour un poignant moment de recueillement.

Les zones placées en alerte à cause de l’ouragan Florence, au 14 septembre à 15H00 GMT / © AFP / Simon MALFATTO

« Nous les laissons souffler un peu pour le moment, ils en ont besoin », ajoute leur responsable, qui n’a pas souhaité confirmer lui-même ce que son visage fermé laissait supposer.

C’est la police de Wilmington qui a fait savoir sur Twitter dans l’après-midi qu' »une mère et son bébé ont été tués par la chute d’un arbre sur leur maison », tandis que le père, blessé, a été transporté à l’hôpital.

– « Un gros bruit » –

« L’électricité venait de sauter, vers 6H30. J’ai entendu un gros bruit peu après. J’ai mis le nez à la porte pour voir ce qu’il se passait, mais il faisait encore très noir », raconte Adam Sparks, un voisin.

Une mère et sa fille se réconfortent après avoir appris le drame de leurs amis dans une maison de Wilmington (Caroline du Nord), le 14 septembre 2018 / © AFP / ANDREW CABALLERO-REYNOLDS

Ce n’est qu’environ une heure plus tard, lorsque les camions de pompiers ont afflué dans la rue, qu’il a compris que quelque chose de grave s’était produit en face de chez lui.

« La plupart du voisinage avait évacué. Seuls moi, eux et quelques voisins avions décidé de rester », poursuit-il.

« Qui pouvait se préparer à ça? C’est le scénario catastrophe. Les arbres derrière leur maison sont très grands et très vieux. Il y a toujours des risques avec des arbres de ce genre », raconte-t-il.

Un autre voisin, Franco Hendrickson, se trouvait là quand des proches des victimes sont arrivés sur les lieux du drame en fin de matinée.

« Je pense qu’on leur avait déjà dit ce qu’il s’était passé », confie-t-il. « Et voir leur immense douleur était déchirant. Nous étions très, très tristes ce matin avec ma compagne ».

Aucun des voisins rencontrés ne connaissait personnellement la famille. Elle venait à peine de s’installer, avec son bébé de « quelques mois », dans cette petite maison.

Romandie.com avec(©AFP / (15 septembre 2018 02h16)

Adriana Karembeu a accouché d’une petite fille: découvrez le prénom

août 22, 2018

« Pur bonheur »

Adriana Karembeu a accouché d'une petite fille : découvrez son prénom

Après un difficile combat et neuf mois d’une longue attente, Adriana Karembeu est enfin maman. La mannequin dévoile le prénom de sa fille ainsi que son poids.

Adriana Karembeu l’attendait avec impatience. Depuis ce vendredi 17 août, elle est l’heureuse maman d’une petite fille, qui répond au doux prénom de Nina. C’est la principale intéressée qui l’a annoncé à nos confrères de Paris Match. « Notre petite princesse Nina est née le 17 août à 15h19 », annonce-t-elle fièrement, avant de dévoiler qu’elle faisait 3,285 kg à la naissance pour 54 cm. Aux anges, elle confie : « Je ne savais pas qu’on peut aimer autant. Pur bonheur !« .  »On t’attend », lui lançait encore il y a quelques jours celle qui rayonnait de bonheur depuis l’annonce de sa grossesse. Et pour cause, cet enfant était extrêmement désiré. A 46 ans, il s’agit du premier bébé de la sublime mannequin. En revanche, son mari Aram Ohanian a déjà goûté aux joies des couches, biberons et nuits courtes, puisqu’il est déjà le père d’un grand garçon de 29 ans.

Cette grossesse n’a pas été une pure partie de plaisir pour Adriana Karembeu. Tomber enceinte a été un véritable parcours du combattant. Entre des fausses-couches, deux FIV infructueuses et ses doutes quant à son âge, Adriana Karembeu a longtemps cru qu’elle ne pourrait jamais devenir mère. Si bien que le couple a pensé à adopter. Finalement, au bout de la troisième FIV, Adriana Karembeu est tombée enceinte. Mais là encore, elle a eu quelques déconvenues, puisqu’elle a cru perdre son bébé.

Tout est bien qui finit bien pour Adriana Karembeu. L’ex-femme de Christian Karembeu va désormais pouvoir être aux petits soins pour sa jolie petite fille. D’autant qu’elle a pu s’entrainer juste avant d’accoucher. Puisque sa sœur a également donné naissance à son premier bambin quelques semaines avant Adriana Karembeu.

Gala.fr par Elsa Minot | mercredi 22 août 2018 à 17:01

Un bébé touché par une balle perdue à Rio, le 15e enfant en 2018

mai 15, 2018

Dans une favela de Rio de Janeiro, le 3 mars 2018 / © AFP/Archives / MAURO PIMENTEL

Quinze enfants ont été touchés par des balles perdues depuis le début de l’année à Rio de Janeiro, le dernier en date étant un bébé de six mois qui doit être opéré mardi après avoir été blessé à l’épaule.

Selon l’ONG Fogo Cruzado, qui recense les fusillades dans la métropole brésilienne, le bébé a été atteint par une balle lundi soir dans la cour d’une école située à Cosme Velho, quartier historique et aisé du sud de Rio.

L’enfant se trouvait dans les bras de sa mère, qui était allée chercher son grand frère, âgé de six ans, a indiqué l’école privée Sao Vicente de Paulo dans un communiqué.

L’établissement « a été brutalement mis sur la carte de la violence de Rio, quand une balle perdue a atteint un bébé dans les bras de sa mère, qui attendait que son autre enfant termine une activité sportive ».

Selon le journal O Globo, la vie du bébé n’est pas en menacée, mais la balle est restée logée dans son épaule et sera retirée mardi.

Parmi les 15 enfants touchés par des balles perdues en 2018 recensés par Fogo Cruzado, quatre sont décédés.

Parmi eux, une petite fille de trois ans tuée en février dans la voiture de ses parents et un bébé d’un an et sept mois touché en pleine tête dans une poussette lors d’une fusillade dans une favela, en mars.

L’ONG a montré dans un rapport en avril que près de la moitié (46%) des écoles publiques de Rio ont connu au moins une fusillade dans un rayon de 300 mètres, de février 2017 à février 2018.

Près de deux ans après les Jeux Olympiques, la sécurité à Rio s’est considérablement détériorée, une situation aggravée par les scandales de corruption et une grave crise financière, les policiers étant souvent payés avec des mois de retard.

Considérant que les autorités locales sont débordées par l’escalade de la violence, le président Michel Temer a confié par décret en février à l’armée le commandement des forces de sécurité de l’Etat de Rio.

Mais ces mesures drastiques n’ont pas encore eu d’effets visibles et les fusillades continuent de terroriser la population au quotidien.

Romandie.com avec (©AFP / 15 mai 2018 17h04)                  

Chine: un bébé naît quatre ans après la mort de ses parents

avril 12, 2018

Un bébé est né en Chine quatre ans après la mort de ses parents / © AFP / PHILIPPE HUGUEN

Un bébé est né en Chine quatre ans après la mort de ses parents, ses grands-parents ayant pu récupérer un embryon implanté ensuite chez une mère porteuse, a rapporté un média chinois.

L’enfant, prénommé « Tiantian » (« Sucré-sucré » en chinois), est venu au monde le 9 décembre dernier, a révélé cette semaine le quotidien Xinjingbao (Beijing News). « Il sourit tout le temps. Il a les yeux de sa mère mais il ressemble plutôt à son père », a déclaré au journal l’une des deux grands-mères.

Ses parents, Shen Jie et son épouse Liu Xi, suivaient un traitement contre l’infertilité lorsqu’ils ont trouvé la mort en 2013 dans un accident de la route.

Les quatre grands-parents ont mené un long combat juridique pour obtenir possession des embryons fertilisés dans un hôpital de Nankin (est). La gestation pour autrui étant illégale en Chine, ils ont dû se rendre au Laos afin de trouver une mère porteuse.

« Nous avions d’abord pensé à un transport par avion, mais les compagnies aériennes ont toutes refusé d’acheminer le flacon d’azote liquide dans lequel se trouvaient les quatre embryons », a raconté au journal un spécialiste de la gestation pour autrui qui est venu en aide aux deux familles.

La précieuse cargaison a donc dû rejoindre le Laos par la route, après quoi la mère porteuse laotienne est venue en Chine pour accoucher. Le nourrisson est resté deux semaines à l’hôpital, le temps pour les quatre grands-parents de se plier à des tests ADN prouvant sa filiation et sa nationalité.

La naissance hors normes de Tiantian a suscité un débat sur les réseaux sociaux chinois, où de nombreux commentateurs appelaient à légaliser la gestation pour autrui en soulignant le drame que vivent les nombreux parents d’enfant unique lorsque ce dernier vient à disparaître.

« Il s’agit d’une famille riche et bien connectée. Mais il y a beaucoup d’autres gens qui ont perdu leur enfant unique. L’Etat devrait les aider pour avoir obéi au contrôle des naissances », suggère un internaute sur le réseau social Weibo.

Depuis 2016, tous les Chinois ont le droit d’avoir deux enfants, après trois décennies de politique de l’enfant unique.

Le grand-père du petit garçon a déclaré au journal qu’il attendrait que son petit-fils soit plus grand pour lui expliquer ce qui est arrivé à ses parents. « En attendant, nous lui dirons qu’ils vivent à l’étranger. »

Romandie.com avec(©AFP / 12 avril 2018 12h41)                

Un bébé nommé Donald Trump fait polémique en Afghanistan

mars 18, 2018

Donald a vu le jour quelques mois avant... (PHOTO WAKIL KOHSAR, AGENCE FRANCE-PRESSE)

PHOTO WAKIL KOHSAR, AGENCE FRANCE-PRESSE

Donald a vu le jour quelques mois avant l’élection qui a propulsé son célèbre homonyme au pouvoir.

Quand Donald Trump agrippe sa marchette rose et blanc et se met à arpenter le modeste logis de ses parents à Kaboul, il ignore le scandale que provoque son nom « infidèle » en Afghanistan, pays musulman conservateur.

 

Le petit garçon aux joues roses âgé d’un an et demi, nommé en hommage au milliardaire américain, est au centre d’une vive polémique sur les réseaux sociaux depuis qu’une photo de ses papiers d’identité afghans y a été publiée. Prénom : Donald. Nom : Trump.

Son père Sayed Assadullah Pooya, un admirateur assumé de l’homme d’affaires américain devenu président des États-Unis, et son épouse sont depuis submergés de commentaires « vulgaires et insultants » quant au choix du nom de leur troisième enfant, dit-il.

Certains usagers de Facebook sont allés jusqu’à leur envoyer des menaces de mort pour lui avoir donné un « nom infidèle », tandis que d’autres les accusent de mettre en danger la vie de leurs fils.

Des internautes accusent même le couple d’avoir choisi ce patronyme dans l’espoir d’obtenir l’asile aux États-Unis, ce que dément vivement le père, un enseignant de 28 ans.

« Je ne savais pas au début que des Afghans se montreraient aussi sensibles envers un nom. Je ne m’attendais pas à cela », déclare-t-il à l’AFP tandis que le petit Donald s’amuse avec une application musicale sur le téléphone paternel.

Selon M. Sayed, ce sont les fonctionnaires de l’État civil qui ont publié la photo de ses papiers, initiant une polémique qui l’a contraint à fermer son compte Facebook.

Même les voisins des Sayed, dans le quartier chiite où ils résident à Kaboul, ont proféré des menaces à l’égard de la famille, leur intimant de s’en aller.

« Quand je quitte la maison, je me sens intimidé », avoue M. Sayed, agenouillé sur des coussins, vêtu d’un costume sombre.

Comment devenir Trump

Donald a vu le jour dans la province afghane de Daikundi quelques mois avant l’élection qui a propulsé son célèbre homonyme au pouvoir aux États-Unis.

À l’époque, les Sayed vivaient avec leurs parents et grands-parents dans la ferme familiale où ils cultivaient amandes, blé et maïs.

M. Sayed, selon lui le seul de sa famille à avoir fréquenté l’université, explique avoir été inspiré après avoir lu des traductions en persan de plusieurs des livres du milliardaire américain, dont How to get rich, emprunté dans une bibliothèque locale.

« J’ai fait beaucoup de recherches sur lui et cela m’a motivé pour choisir son nom pour mon fils », souligne-t-il.

Le jeune homme dit espérer que son enfant sera « aussi couronné de succès que le président Donald Trump ». Et même s’il est encore trop jeune pour comprendre la portée de son nom, son père jure qu’il est « heureux » lorsqu’on lui montre des photos de son illustre aîné.

Papiers authentiques

Mais M. Sayed et son épouse ont payé cher leur choix.

Les grands-parents, d’abord amusés, se sont mis en colère lorsqu’ils ont compris que le couple entendait réellement appeler leur fils ainsi. Le couple a depuis coupé les ponts avec eux et s’est installé dans la capitale.

Leur austère mode de vie pourrait difficilement être plus diamétralement opposé de celui du président, qui partage son temps entre la Maison-Blanche et sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago en Floride.

Les Sayed s’entassent à cinq dans une seule pièce donnant sur une petite cour, avec les commodités à l’extérieur. Le loyer est de 2000 afghanis (environ 40 dollars canadiens) par mois.

Le porche en métal s’ouvre sur un entrelacs d’étroites routes de terre bordées de maisons en briques, avec des égouts à ciel ouvert. Quelques rues plus loin, des toxicomanes occupent un pan de gazon sur un carrefour animé, dormant et s’injectant de la drogue au vu de tous.

Le couple a deux autres enfants, Fatima, 9 ans, et Karim, 8 ans, sur lesquels l’épouse de M. Sayed, Jamila, veille tandis qu’elle lave du linge à l’extérieur.

Controverse ou pas, la famille n’a pas enfreint la loi en choisissant de donner un nom non islamique à leur fils, souligne Rohullah Ahmadzai, un haut responsable de l’État civil à Kaboul.

Les papiers du garçon sont « authentiques », a confirmé M. Ahmadzai à l’AFP et ses parents ont le droit de « donner le nom de leur choix à leurs enfants ».

M. Sayed, quoique inquiet pour la sécurité de sa famille et de Donald en particulier, n’est pas prêt à faire marche arrière.

« Il y a des chances qu’il soit harcelé ou battu par ses camarades d’école », admet-il. Mais, dit-il, « je ne changerai pas d’avis. Que les gens aillent au diable ! »

Lapresse.ca avec Agence France-Presse

Plainte d’un couple français d’origine camerounaise pour incinération par erreur de leur bébé mort

mars 2, 2018


Un couple français d’origine camerounaise a porté plainte à la suite de l’incinération par erreur à Marseille (sud-est de la France) de leur bébé mort à l’âge de huit mois à l’hôpital, selon leur avocat.

Le couple avait réglé avec une entreprise funéraire les obsèques de leur sixième enfant, mort dans la nuit du 23 au 24 février dans un hôpital de Marseille des suites d’une pathologie cardiaque.

Alors que le couple s’apprêtait, mercredi, à enterrer au cimetière leur fils prénommé Moïse, des responsables de l’hôpital les ont informés que le corps avait par erreur été incinéré le matin même, a raconté leur avocat Me Prosper Abega.

Dans un courrier adressé mercredi aux parents et dont l’AFP a eu connaissance, le directeur du groupe hospitalier a confirmé qu’ »un échange de corps (avait) eu lieu entre leur enfant et un autre enfant au sein des locaux de la chambre mortuaire de l’hôpital ».

Me Abega a précisé que, selon la culture de ce couple français d’origine camerounaise, « le corps doit retourner à la terre, l’incinération est inconcevable. Ils auraient souffert comme tous les parents face à la perte d’un enfant, mais face à cette seconde mort, leur souffrance est irréparable ».

Les parents ont porté plainte pour « atteinte à l’intégrité d’un cadavre ».

Dans son courrier, le directeur de l’hôpital précise qu’il a ordonné une enquête administrative « visant à déterminer les circonstances de ce malheureux événement ».

Dans un communiqué, les autorités hospitalières de Marseille déplorent « un dysfonctionnement majeur dans les opérations funéraires » et évoquent « une défaillance dans l’application des protocoles d’identitovigilance par les différentes personnes » chargées des « procédures de vérification ».

« L’hôpital explique aux parents qu’il s’agit d’une confusion entre un prématuré et un bébé de huit mois, tous deux porteurs d’un bracelet. Il était donc facile de distinguer les deux », a réagi Me Abega.

Sacer-infos.com avec AFP