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Un bébé nommé Donald Trump fait polémique en Afghanistan

mars 18, 2018

Donald a vu le jour quelques mois avant... (PHOTO WAKIL KOHSAR, AGENCE FRANCE-PRESSE)

PHOTO WAKIL KOHSAR, AGENCE FRANCE-PRESSE

Donald a vu le jour quelques mois avant l’élection qui a propulsé son célèbre homonyme au pouvoir.

Quand Donald Trump agrippe sa marchette rose et blanc et se met à arpenter le modeste logis de ses parents à Kaboul, il ignore le scandale que provoque son nom « infidèle » en Afghanistan, pays musulman conservateur.

 

Le petit garçon aux joues roses âgé d’un an et demi, nommé en hommage au milliardaire américain, est au centre d’une vive polémique sur les réseaux sociaux depuis qu’une photo de ses papiers d’identité afghans y a été publiée. Prénom : Donald. Nom : Trump.

Son père Sayed Assadullah Pooya, un admirateur assumé de l’homme d’affaires américain devenu président des États-Unis, et son épouse sont depuis submergés de commentaires « vulgaires et insultants » quant au choix du nom de leur troisième enfant, dit-il.

Certains usagers de Facebook sont allés jusqu’à leur envoyer des menaces de mort pour lui avoir donné un « nom infidèle », tandis que d’autres les accusent de mettre en danger la vie de leurs fils.

Des internautes accusent même le couple d’avoir choisi ce patronyme dans l’espoir d’obtenir l’asile aux États-Unis, ce que dément vivement le père, un enseignant de 28 ans.

« Je ne savais pas au début que des Afghans se montreraient aussi sensibles envers un nom. Je ne m’attendais pas à cela », déclare-t-il à l’AFP tandis que le petit Donald s’amuse avec une application musicale sur le téléphone paternel.

Selon M. Sayed, ce sont les fonctionnaires de l’État civil qui ont publié la photo de ses papiers, initiant une polémique qui l’a contraint à fermer son compte Facebook.

Même les voisins des Sayed, dans le quartier chiite où ils résident à Kaboul, ont proféré des menaces à l’égard de la famille, leur intimant de s’en aller.

« Quand je quitte la maison, je me sens intimidé », avoue M. Sayed, agenouillé sur des coussins, vêtu d’un costume sombre.

Comment devenir Trump

Donald a vu le jour dans la province afghane de Daikundi quelques mois avant l’élection qui a propulsé son célèbre homonyme au pouvoir aux États-Unis.

À l’époque, les Sayed vivaient avec leurs parents et grands-parents dans la ferme familiale où ils cultivaient amandes, blé et maïs.

M. Sayed, selon lui le seul de sa famille à avoir fréquenté l’université, explique avoir été inspiré après avoir lu des traductions en persan de plusieurs des livres du milliardaire américain, dont How to get rich, emprunté dans une bibliothèque locale.

« J’ai fait beaucoup de recherches sur lui et cela m’a motivé pour choisir son nom pour mon fils », souligne-t-il.

Le jeune homme dit espérer que son enfant sera « aussi couronné de succès que le président Donald Trump ». Et même s’il est encore trop jeune pour comprendre la portée de son nom, son père jure qu’il est « heureux » lorsqu’on lui montre des photos de son illustre aîné.

Papiers authentiques

Mais M. Sayed et son épouse ont payé cher leur choix.

Les grands-parents, d’abord amusés, se sont mis en colère lorsqu’ils ont compris que le couple entendait réellement appeler leur fils ainsi. Le couple a depuis coupé les ponts avec eux et s’est installé dans la capitale.

Leur austère mode de vie pourrait difficilement être plus diamétralement opposé de celui du président, qui partage son temps entre la Maison-Blanche et sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago en Floride.

Les Sayed s’entassent à cinq dans une seule pièce donnant sur une petite cour, avec les commodités à l’extérieur. Le loyer est de 2000 afghanis (environ 40 dollars canadiens) par mois.

Le porche en métal s’ouvre sur un entrelacs d’étroites routes de terre bordées de maisons en briques, avec des égouts à ciel ouvert. Quelques rues plus loin, des toxicomanes occupent un pan de gazon sur un carrefour animé, dormant et s’injectant de la drogue au vu de tous.

Le couple a deux autres enfants, Fatima, 9 ans, et Karim, 8 ans, sur lesquels l’épouse de M. Sayed, Jamila, veille tandis qu’elle lave du linge à l’extérieur.

Controverse ou pas, la famille n’a pas enfreint la loi en choisissant de donner un nom non islamique à leur fils, souligne Rohullah Ahmadzai, un haut responsable de l’État civil à Kaboul.

Les papiers du garçon sont « authentiques », a confirmé M. Ahmadzai à l’AFP et ses parents ont le droit de « donner le nom de leur choix à leurs enfants ».

M. Sayed, quoique inquiet pour la sécurité de sa famille et de Donald en particulier, n’est pas prêt à faire marche arrière.

« Il y a des chances qu’il soit harcelé ou battu par ses camarades d’école », admet-il. Mais, dit-il, « je ne changerai pas d’avis. Que les gens aillent au diable ! »

Lapresse.ca avec Agence France-Presse

Plainte d’un couple français d’origine camerounaise pour incinération par erreur de leur bébé mort

mars 2, 2018


Un couple français d’origine camerounaise a porté plainte à la suite de l’incinération par erreur à Marseille (sud-est de la France) de leur bébé mort à l’âge de huit mois à l’hôpital, selon leur avocat.

Le couple avait réglé avec une entreprise funéraire les obsèques de leur sixième enfant, mort dans la nuit du 23 au 24 février dans un hôpital de Marseille des suites d’une pathologie cardiaque.

Alors que le couple s’apprêtait, mercredi, à enterrer au cimetière leur fils prénommé Moïse, des responsables de l’hôpital les ont informés que le corps avait par erreur été incinéré le matin même, a raconté leur avocat Me Prosper Abega.

Dans un courrier adressé mercredi aux parents et dont l’AFP a eu connaissance, le directeur du groupe hospitalier a confirmé qu’ »un échange de corps (avait) eu lieu entre leur enfant et un autre enfant au sein des locaux de la chambre mortuaire de l’hôpital ».

Me Abega a précisé que, selon la culture de ce couple français d’origine camerounaise, « le corps doit retourner à la terre, l’incinération est inconcevable. Ils auraient souffert comme tous les parents face à la perte d’un enfant, mais face à cette seconde mort, leur souffrance est irréparable ».

Les parents ont porté plainte pour « atteinte à l’intégrité d’un cadavre ».

Dans son courrier, le directeur de l’hôpital précise qu’il a ordonné une enquête administrative « visant à déterminer les circonstances de ce malheureux événement ».

Dans un communiqué, les autorités hospitalières de Marseille déplorent « un dysfonctionnement majeur dans les opérations funéraires » et évoquent « une défaillance dans l’application des protocoles d’identitovigilance par les différentes personnes » chargées des « procédures de vérification ».

« L’hôpital explique aux parents qu’il s’agit d’une confusion entre un prématuré et un bébé de huit mois, tous deux porteurs d’un bracelet. Il était donc facile de distinguer les deux », a réagi Me Abega.

Sacer-infos.com avec AFP

Pays-Bas: un bébé enlevé par ses parents retrouvé en Allemagne

février 26, 2018

La Haye – Un bébé de six mois enlevé lundi par ses parents sur le parking d’un supermarché aux Pays-Bas a été retrouvé « en bonne santé » quelques heures plus tard en Allemagne, a indiqué la police.

La petite Hannah Simons, qui avait été retirée à la garde de ses parents par les services sociaux, a été retrouvée lundi soir vers 20H00 (19h00 GMT) dans un parc de vacances à Bad Bentheim, près de la frontière néerlandaise.

« Le père et la mère ont été interpellés et le bébé emmené en lieu sûr. Il semble que Hannah se trouve en bonne santé », a indiqué la police dans un communiqué. Les autorités néerlandaises vont demander leur extradition, tandis que la petite Hannah « rentrera aussi vite que possible aux Pays-Bas ».

Le nourrisson avait été arraché « avec violence » par son père des bras de sa mère d’accueil lundi matin vers 09h00 (08h00 GMT) sur le parking d’un supermarché à Eersel, dans le sud des Pays-Bas.

Les forces de l’ordre avaient aussitôt déclenché l’alerte Amber, un système d’avertissement national employé en moyenne une à deux fois par an pour les cas d’enlèvement et de disparition d’enfants dont la vie est en danger.

Romandie.com avec(©AFP / 26 février 2018 21h01)                                            

Congo-France: Sassou Nguesso devenu papa à 74 ans avec une fille Lari de 26 ans

octobre 29, 2017
Image d’illustration

« Na zali ko senga na yo Papa, et mama ko silika ezali mabe, na kati ya libota » chantait Michael Moutouari quand le Congo était réellement Congo. Un refrain que Mère Antou devrait bien décortiquer afin d’éviter des soucis d’hyper ou hypotension, son Papa bonheur d’époux vient d’ajouter malheureusement pour le Congo un autre Sassou Nguesso dans sa collection. Ironie du sort, ce bébé Sassou Nguesso a dans ses veines le sang maternel du Pool.

Le Tabu Ley du Congo Brazzaville vient d’enregistrer son 84 eme enfant, né dans une maternité de l’île de France avec un poids de 3,200 kg. Apporter le bonheur a toujours le credo de Denis Sassou Nguesso,,unique fils de sa mère et qui a pris la sage décision de compenser cette erreur de Maman Mouebara en accomplissant avec dévouement le passage biblique qui demande à l’humanité de se multiplier.

Si le Congo est aujourd’hui menacé de voir demain à sa tête un « Zaïrois », c’est bien à cause de cette mauvaise habitude de Denis Sassou Nguesso de ne pas utiliser le préservatif, même avec les Kinoises. Conséquence, on se retrouve avec des Kiki, Coco aux ambitions démesurées.

C. Denise Sassou Nguesso est venue au monde dans une maternité du 92 à 20h 12.  Sa mère âgée de 26 ans se porte bien et est très heureuse d’avoir son premier enfant avec un homme qui dirige toute une république bananière et dont elle est follement amoureuse.

Née des parents originaires de Massembo Loubaki, elle aurait rencontré Denis Sassou Nguesso alors qu’elle était en vacances à Brazzaville en provenance d’Accra au Ghana où elle étudiait l’Anglais. C’est Guy Ngoya, le démarcheur et conseiller sexuel du chef de l’État qui aurait servi d’intermédiaire.

Denis Sassou Nguesso qui a succombé aux charmes de cette jeune Lari de 26 ans n’a pas hésité comme il n’aime pas la capote à lui donner un souvenir éternel en forme de bébé. Une autre Sassou Nguesso qui sans doute demain voudra être députée de Massembo Loubaki.

Source: Sacer-infos.com

Allemagne: un empoisonneur présumé de pots pour bébé interpellé

septembre 30, 2017

Les autorités allemandes ont annoncé samedi avoir interpellé un quinquagénaire suspecté d’avoir empoisonné des petits pots pour bébés et menacé de frelater d’autres produits alimentaires distribués dans le pays et en Europe. / © AFP/Archives / RONNY HARTMANN

Les autorités allemandes ont annoncé samedi avoir interpellé un quinquagénaire suspecté d’avoir empoisonné des petits pots pour bébés et menacé de frelater d’autres produits alimentaires distribués dans le pays et en Europe.

Cet Allemand de 53 ans -et non de 55 ans comme annoncé plus tôt par les autorités-, était activement recherché par la police allemande depuis plusieurs jours.

Il a été interpellé vendredi près de Tübingen, à une quarantaine de kilomètres au sud de Stuttgart, ont indiqué le parquet de Ravensbourg et la police de Constance en charge du dossier, lors d’une conférence de presse commune à Constance, dans le sud-ouest de l’Allemagne.

Accusé de tentative d’extorsion, cet homme refuse de s’expliquer mais des « preuves » ont été retrouvées à son domicile et il semble avoir agi seul, ont déclaré les autorités.

Décrit comme « excentrique », le suspect souffre de « troubles psychologiques », a également indiqué Uwe Stürmer, responsable de la police de Constance.

Jeudi, les autorités avaient annoncé rechercher un maître-chanteur qui menaçait d’empoisonner une vingtaine de produits de supermarché sans le versement d’une rançon de plusieurs millions d’euros.

Pour montrer son sérieux, ce dernier avait donné des indications ayant permis la saisie dans des commerces de Friedrichshafen (sud) de cinq pots pour bébé contenant de l’éthylène glycol, un produit présent dans les antigels et les liquides de freinage pouvant s’avérer mortel en cas d’ingestion en quantités importantes et en l’absence de traitement médical.

Grâce au visionnage de la vidéosurveillance des magasins où les pots pour bébé avaient été saisis, la police avait pu obtenir des images montrant clairement le visage du suspect, reprises par les médias. La police avait ensuite reçu des centaines d’appels de consommateurs inquiets mais aussi de personnes ayant donné des indices qui ont permis d’identifier l’homme de la vidéo.

Visiblement soulagées, les autorités ont préféré rester prudentes samedi en ne levant pas définitivement l’alerte. « On ne peut pas encore affirmer que l’auteur présumé des faits n’a pas mis en rayon d’autres produits empoisonnés », ont-elles expliqué dans un communiqué.

Romandie.com avec(©AFP / 30 septembre 2017 16h30)                

Maintien en vie d’un bébé malade au Royaume-Uni: l’hôpital revoit sa position

juillet 7, 2017

L’hôpital pour enfants de Great Ormond street à Londres a annoncé qu’il allait examiner de nouvelles possibilités pour traiter un bébé atteint d’une maladie rare / © AFP/Archives / ROBERT SULLIVAN

L’hôpital pour enfants de Great Ormond street à Londres a annoncé vendredi qu’il allait examiner de nouvelles possibilités pour traiter un bébé atteint d’une maladie rare, quelques jours après les interventions du Pape et du président américain Donald Trump.

L’hôpital devait cesser de maintenir en vie le bébé, Charlie Gard, à la suite d’une décision de justice, mais contre l’avis de ses parents. « Deux hôpitaux internationaux et leurs chercheurs nous ont indiqué ces dernières 24 heures qu’ils avaient de nouveaux éléments pour le traitement expérimental qu’ils avaient proposé », a expliqué l’hôpital dans un communiqué.

« Nous estimons, tout comme les parents de Charlie, qu’il est juste d’explorer ces éléments », a ajouté l’établissement.

Une nouvelle audience à la Haute Cour de justice est prévue lundi 10 juillet.

En avril, un tribunal britannique avait estimé que les médecins devaient cesser de maintenir artificiellement en vie Charlie Gard, qui souffre d’une maladie génétique rare et dont le cerveau est fortement endommagé.

Après avoir été porté devant la Cour d’appel puis la Cour suprême au Royaume-Uni, le jugement avait été confirmée en juin par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), tandis que Connie Yates et Chris Gard, les parents de l’enfant, souhaitaient l’emmener aux Etats-Unis pour le faire soigner.

Quelques jours après la décision de la CEDH, le Pape François et le président américain Donald Trump s’étaient exprimés, sur Twitter, en faveur du maintien en vie du bébé.

« Si nous pouvons aider le petit #CharlieGard, comme le demandent nos amis britanniques et le pape, nous serions ravis de le faire », avait tweeté Donald Trump.

L’hopital de Great Ormond street souhaite désormais retourner devant les tribunaux, alors que les décisions de justice lui interdisent de transférer le bébé pour suivre une thérapie dans un autre établissement.

Il continue de penser que prolonger le traitement serait « injustifié », au regard des souffrances endurées par l’enfant. Mais il estime nécessaire que la justice se penche à nouveau sur l’affaire en fonction des nouveaux éléments.

Dans une lettre de l’hopital italien de Bambino Gesu, publiée sur un site dédié au combat des parents de Charlie Gard, des spécialistes, présentant leurs recherches, recommandaient au Great Ormond street Hospital de « reconsidérer » sa position sur le traitement de l’enfant.

Romandie.com avec(©AFP / 07 juillet 2017 21h14)                

Thaïlande: un homme tue un bébé et se suicide en direct sur Facebook

avril 25, 2017

Bangkok – Un Thaïlandais a tué un bébé de 11 mois avant de se suicider en direct sur Facebook Live, a indiqué mardi la police locale, quelques jours après la diffusion d’un meurtre aux Etats-Unis sur le même réseau social.

Ce sont des amis de l’homme qui ont alerté la police de Phuket (île touristique du sud du pays), qui s’est immédiatement rendue sur place. « Ils étaient déjà morts quand je suis arrivé » lundi après-midi, a déclaré à l’AFP le lieutenant Jullaus Suvannin, l’un des premiers sur les lieux du drame, ajoutant qu’un smartphone avait été retrouvé posé contre un mur.

La police a expliqué que l’homme en question, Wuttisan Wongtalay, s’était disputé avec la mère de la petite fille, sans être en mesure de préciser s’il en était le père ou non.

Facebook a qualifié la vidéo « d’épouvantable ». « Il n’y a pas de place pour des contenus de ce genre sur Facebook et elle a été retirée », a indiqué Facebook à l’AFP.

La chaîne de télévision thaïlandaise Channel 3 a diffusé des images de la mère désespérée, entourée de ses proches, lorsqu’elle est venue récupérer mardi à l’hôpital les corps de son enfant et de Wuttisan Wongtalay.

Ce meurtre survient quelques jours après celui de Cleveland, au nord des Etats-Unis, quand un homme de 37 ans avait tué un retraité, un homme pris au hasard dans la rue, et diffusé la vidéo sur Facebook. Après trois jours de traque, le tueur s’était suicidé.

Dans la foulée, le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, avait assuré que son groupe ferait tout son possible pour empêcher la répétition de telles tragédies. Mercredi, il a reconnu lors d’un discours que Facebook avait encore « beaucoup de travail » à faire dans ce domaine.

Facebook dispose d’une équipe de modérateurs opérant 24 heures sur 24 qui peuvent décider de retirer des contenus qui leur sont signalés. Les suicides et crimes sont traités en priorité, mais la rapidité de sa réaction est limitée par l’énorme quantité de contenus postés en ligne chaque jour.

Facebook note aussi que des vidéos de tentatives de suicide ont permis aux forces de l’ordre de sauver des vies, comme par exemple en janvier en Thaïlande.

Ces meurtres ne sont pas les premiers diffusés en direct sur internet. Cela a déjà été le cas en février pour un double meurtre perpétré à Chicago, au nord des Etats-Unis.

Le gouverneur de Phuket a appelé les Thaïlandais à ne pas partager le clip de quatre minutes du meurtre et du suicide, qui était toujours visible mardi après-midi sur le compte d’internautes thaïlandais.

Romandie.com avec(©AFP / 25 avril 2017 20h18)

Un bébé à huit bras et jambes opéré avec succès en Inde

avril 14, 2017

L’Irakienne Gufran Ali (g) avec Karam, son bébé de huit mois, le 14 avril 2017 à Noida près de New Delhi / © AFP / Money SHARMA

Un bébé irakien né avec huit bras et jambes, dont deux sortant de son estomac, a été opéré avec succès en Inde pour enlever les membres en excès.

Nourrisson de sept mois, Karam est né en Irak avec une condition extrêmement rare, dont seuls cinq ou six cas existent dans le monde. Dans l’utérus, deux jumeaux ont fusionné mais sans qu’un des f?tus soit totalement absorbé.

Le père de l’enfant, Sarwed Ahmed Nadar, a emmené son fils en Inde où des docteurs près de New Delhi ont enlevé les membres supplémentaires en trois opérations chirurgicales successives.

« Il nous a été amené alors qu’il n’avait que deux mois et son cas était assez unique. La plupart des chirurgies que nous avons utilisées n’avaient jamais été tentées auparavant », a déclaré à la presse Gaurav Rathore, un consultant orthopédique membre de l’équipe médicale.

« Jusqu’ici, notre entreprise a été couronnée de succès. Karam est un jeune bébé très courageux. En fait, c’est un enfant très joyeux », a-t-il ajouté.

Les parents irakiens Gufran Ali (3e à gauche) et Sarwed Ahmed Nadar (3e à droite) avec leur bébé de huit mois et les médecins, le 14 avril 2017 près de New Delhi / © AFP / Money SHARMA

Les chirurgiens de l’hôpital Jaypee de Noida, ville satellite de la capitale indienne, ont d’abord détaché les membres accrochés à l’estomac. Après avoir corrigé une complication cardiaque, ils ont pu procéder au retrait des autres membres.

En grandissant, Karam nécessitera de nouvelles opérations chirurgicales pour corriger d’autres anomalies.

Son père de 28 ans, qui avait été horrifié à la naissance de son unique enfant, a dit son espoir de voir son fils grandir comme un garçon normal.

« Il y avait beaucoup de risques mais je n’ai jamais perdu la foi », a déclaré M. Nadar.

Romandie.com avec(©AFP / 14 avril 2017 15h30)

Le Royaume-Uni autorise des bébés conçus à partir de 3 ADN

décembre 15, 2016

Le Royaume-Uni est devenu jeudi le premier pays à autoriser la conception de bébés à partir de l’ADN de trois parents pour éviter la transmission d’une maladie héréditaire maternelle. Le comité d’éthique britannique a en effet donné son feu vert.

« C’est une décision historique et je suis sûre que les patients prêts à bénéficier de cette technique seront ravis », a déclaré la présidente de l’Autorité de régulation de l’assistance médicale à la procréation et à la recherche en embryologie (HFEA) Sally Cheshire. « C’est un feu vert prudent, pas enthousiaste « , a-t-elle toutefois ajouté, alors que ce traitement continue à susciter de vifs débats.

La technique expérimentale consiste à combiner les ADN de deux femmes et d’un homme pour éviter la transmission d’une maladie héréditaire maternelle. Ses défenseurs estiment qu’elle permettra de donner naissance à des enfants en meilleure santé. Pour ses opposants, elle va trop loin en matière de modification génétique et ouvre la boîte de Pandore de la sélection des bébés.

Donneuses d’ovules recherchées
Les députés britanniques avaient approuvé le procédé dès février 2015. Fin novembre, un comité indépendant d’experts britanniques avait recommandé une « adoption prudente », dans son quatrième et dernier rapport. Manquait l’approbation du comité d’éthique.

Le professeur Mary Herbert, de l’université de Newcastle, qui a développé la technique expérimentale qui sera utilisée, a salué la décision. « Maintenant, nous avons besoin de donneuses d’ovules », a-t-elle ajouté.

Environ 125 bébés naissent chaque année en Grande-Bretagne avec un dysfonctionnement mitochondrial, transmis par la mère. Les mitochondries sont des petits organites (structures spécialisées) présents dans les cellules qui transforment le glucose en molécule énergétique. Défectueuses, elles provoquent un déficit énergétique pour l’organisme et sont responsables de maladies dégénératives graves, telles que le diabète ou la myopathie.

ADN parental conservé
La technique de l’université de Newcastle permet de bloquer la transmission de la maladie de la mère à l’enfant. Elle consiste à retirer de l’ovule de la mère la mitochondrie défectueuse pour la remplacer par une mitochondrie saine provenant d’une autre femme.

Après avoir été fécondé par le sperme du père en laboratoire, l’ovule est ensuite implanté dans l’utérus de la mère. Le futur enfant sera porteur de toutes les caractéristiques génétiques de son père et de sa mère, puisque l’ADN mitochondrial représente moins d’1% de la quantité totale d’ADN contenue dans une cellule humaine.

Mais le changement sera permanent et se transmettra de génération en génération. Cet élément est au coeur des crispations que suscite cet acte, dont on ne maîtrise pas encore toutes les conséquences.

Premier bébé au Mexique
Le premier bébé conçu grâce à cette nouvelle technique est déjà né en avril au Mexique. Une équipe médicale internationale menée par le Dr John Zhang, du Centre New Hope Fertility à New York, avait alors transféré les matériaux génétiques contenant les chromosomes de la mère dans un ovule d’une donneuse, dont les matériaux génétiques avaient été enlevés.

Cette technique de conception assistée n’est pas autorisée aux Etats-Unis. L’équipe médicale a donc réalisé la procédure au Mexique, où il n’existe aucune règle sur la question.

Romandie.com avec(ats / 15.12.2016 14h25)             

France/Normandie: un médecin suspendu après la mort d’un bébé de 5 mois

octobre 12, 2016

Pour le Conseil de l'Ordre des médecins, il y a eu des "manquements graves aux obligations déontologiques" du praticien. Photo d'illustration.

Pour le Conseil de l’Ordre des médecins, il y a eu des « manquements graves aux obligations déontologiques » du praticien. Photo d’illustration.AFP PHOTO / Francois Lo Presti

Le 30 septembre, un médecin de l’Orne a été suspendu après le décès d’un enfant. En cause: un interrogatoire insuffisant de la mère et une prescription approximative. Le praticien va faire appel.

« L’interrogatoire très insuffisant de la mère par le docteur B. n’a pas été à même de porter un diagnostic pertinent de l’urgence. » Le 30 septembre, dans une décision transmise à L’Express, la chambre de discipline du conseil régional des médecins de Basse-Normandie a décidé de suspendre pour un an -dont six mois avec sursis-, un médecin urgentiste de l’Orne, après la mort d’un enfant. Elle fait suite à une plainte de l’ARS de Normandie (Agence régionale de santé), le 18 janvier dernier. « Une procédure systématique dans ce genre d’affaire », précise l’institution.

Dans la nuit du 4 au 5 mai 2015, le praticien qui travaillait pour le centre d’appel du Samu d’Alençon n’aurait pas pris en charge correctement la mère d’un nourrisson de cinq mois. Ce dernier est décédé quelques semaines plus tard, dans des conditions que l’ARS a refusé de préciser à L’Express. Dans la décision du Conseil de l’Ordre, d’abord relevée par le Point, les professionnels soulignent une « prescription approximative », des « manquements graves aux obligations déontologiques » et « une insuffisance de compétence professionnelle » du médecin.

Des hésitations dans la prescription

En mai 2015, le docteur B. partage son temps entre l’hôpital des Andaines, à la Ferté-Macé, dans l’Orne, où il officie en tant que praticien généraliste et le Samu, où il tient une garde au centre d’appel depuis chez lui. Il est environ 3h30, le 5 mai, quand l’assistant de régulation du Samu lui passe par téléphone une mère de famille. Selon un enregistrement de la conversation transmis à la Chambre Disciplinaire de l’Ordre des Médecins, elle indique que son nourrisson présente « une fièvre à 40°C et une respiration rapide ». Le médecin préconise alors à son interlocutrice une prise de Doliprane et un bain tiède pour son enfant. Il ajoute que si la fièvre persiste, il faut qu’elle se rende aux urgences.

La mère lui demande la dose de paracétamol qu’elle doit donner à son nourrisson de 6 kilos, sachant qu’elle n’a en sa possession que du sirop, sans pipette pour le doser. Là, le praticien hésite. D’abord, il lui indique qu’elle peut se munir d’une cuillère à soupe, puis d’une cuillère à café. Il oscille ensuite entre une cuillère et demi, puis se reprend et en prescrit deux. On ne sait pas quelle dose de médicament a ensuite été administrée au bébé.

« D’autres praticiens sont intervenus dans cette affaire »

« Faute d’interrogatoire suffisant, le docteur B. n’a pu savoir que l’enfant était né prématurément à 35 semaines, qu’un rappel de vaccins avait été fait la veille et qu’un souffle cardiaque avait été diagnostiqué à cette occasion », déplore le Conseil de l’Ordre. Les professionnels regrettent aussi que le médecin ne se soit pas assuré « de la suite de la prise en charge médicale ». Après la prise de Doliprane, l’enfant a été « hospitalisé dans l’après-midi en état comateux ». Il est décédé à la fin du mois de juin 2015.

La famille du bébé a déposé plainte contre le médecin, mais elle a été classée sans suite. En plus de la suspension pour six mois, la chambre disciplinaire du Conseil de l’Ordre a aussi prononcé une « injonction de formation dans le domaine de la régulation médicale » à l’encontre du docteur B. Ce mardi, Me Olivier Langeard, son avocat. a indiqué à L’Express que son client allait interjeter appel de ce jugement. L’affaire devrait alors être examinée par la chambre disciplinaire nationale.

Le médecin, « qui a plus de 20 ans d’expérience », « est très mal », ajoute son défenseur. Il critique une décision « inadaptée et disproportionnée » alors que son « client exerce à la permanence téléphonique du Samu une place que personne ne veut ». L’avocat déplore aussi le fait que l’ARS « n’a sanctionné personne d’autre, alors que d’autres praticiens sont intervenus dans cette affaire ». Selon Me Olivier Langeard, la mère a appelé un autre médecin du Samu, le 5 mai vers midi, avant d’emmener son enfant aux urgences vers 16h. Il regrette également le manque d’informations concernant la mort de l’enfant, « qui est décédé dans des conditions inconnues ».

Lexpress.fr par Iris Péron