Posts Tagged ‘Bébé’

Australie: mère pour la première fois à 62 ans

août 6, 2016

 

La mère et son partenaire de 78 ans ont pratiqué une FIV à l’étranger, selon les médias australiens. L’enfant, une petite fille, est née prématurément par césarienne.
© Fournis par BFMNews
En Australie, une femme de 62 ans vient de devenir mère pour la première fois, rapporte The Sydney Morning Herald. Il s’agirait donc de la femme la plus âgée à jamais donner naissance en Australie.

L’enfant, une petite fille mise au monde par césarienne, est née prématurément mais va de mieux en mieux, selon le journal australien. Selon Channel Seven, la mère et son partenaire de 78 ans ont conçu l’enfant par fécondation in vitro (FIV) à l’étranger, en utilisant l’embryon d’un donneur.

La clinique Frances Perry House, à Parkville, dans l’Etat de Victoria, où a eu lieu la naissance, a précisé dans un communiqué que la mère souhaitait préserver sa vie privée.

« Egoïste »

The Sydney Morning Herald précise qu’aucune loi en Australie ne régit l’âge limite pour les traitements par FIV. Mais que la législation de l’Etat de Victoria – et de la plupart des Etats – est centrée autour du meilleur intérêt pour l’enfant et que deux des plus grands fournisseurs de FIV dans cet Etat ne traitent pas les femmes qui ont plus de 50 ans, un et un troisième limite les traitements femmes ayant moins de 53 ans.

Mais plusieurs voix se sont élevées dans le pays contre cette grossesse jugée trop tardive.

« La vie de cet enfant commence en unité de soin néonatal intensif. Quelqu’un a vu plus loin jusqu’à son adolescence ? Égoïste, mauvais », a condamné sur Twitter le gynéco-obstétricien Dr Gannon.

« Être enceinte (à 62 ans) est dangereux pour la mère et le bébé, » estime le professeur Gab Kovacs, un expert de la FIV. « Elle a dû avoir une pression artérielle plus élevée, ce qui est plus fréquent à un âge avancé. Elle a pu saigner derrière le placenta, ce qui est plus fréquent à un âge avancé. Et aussi, quand l’enfant aura 21 ans, sa mère aura 84 ans. »

Par BMVTV

Congo/Pointe-Noire: Un bébé noir lynché

mai 28, 2016
L’insécurité règne à grande échelle dans la ville océane de Pointe-Noire par un groupe de bandits entretenus par le pouvoir semant terreur et horreur dans la paisible population:

« Pointe-Noire , un bébé noir  capturé par les habitants du Quartier MALALA . Samedi 28 /05/16 - 
Image :  @BrazzaNews »
Un bébé noir capitulé par la population: 5H00 << Samedi 28/05/2016>>


Pointe-Noire, quartier Malala, dans la zone de l’aéroport international Aghostino Neto, une dizaine des bébés noirs, armée des machettes braquent un malien livreur de pains dans une boutique située à quelques mettre de l’aéroport: celui-ci crie au secours.

Aussitôt, les jeunes du quartier et les gardiens sortent. Les bébés noirs prennent la fuite, les jeunes du quartier Malala arrivent quand même à mettre la main sur un bébé noir.

Le bébé noir capitulé a été bien lynché, déshabillé et exposé au public. La scène se passe à dix mètres de la boutique qui a été braquée par ces mêmes bébés noirs.

Ref-Image : Pointe-Noire, un bébé noir capturé par les habitants du Quartier Malala. Samedi 28 /05/16 –

« Pointe-Noire , un bébé noir  capturé par les habitants du Quartier MALALA . Samedi 28 /05/16 - 
Image :  @BrazzaNews »
Image: @BrazzaNews

Nigeria: La lycéenne de Chibok et son bébé reçus par le président Buhari

mai 19, 2016

La jeune fille, découverte, mardi, 17 mai, par des milices locales et par l’armée, dans une zone, encore, sous l’influence du groupe islamiste, est arrivée, à Abuja, par avion, depuis Maiduguri, la capitale de l’Etat de Borno (Nord-Est), avec sa mère, Binta.

Toutes deux se sont couvert le visage d’une écharpe au moment où elles entraient dans le bureau du président, dans sa résidence d’Aso Rock (notre photo montrant le président avec le bébé dans ses bras).

Elles étaient accompagnées par le gouverneur de l’Etat de Borno, Kashim Shettima, ainsi que, par plusieurs membres du gouvernement, dont le conseiller national à la Sécurité, le ministre de la Défense, et le chef d’Etat-Major des armées.

Le 14 avril 2014, Boko Haram avait enlevé 276 jeunes filles d’un lycée de Chibok. Cinquante-sept d’entre elles avaient réussi à s’échapper dans les heures suivant leur rapt par le groupe islamiste.

Ce kidnapping sans précédent avait provoqué une vague d’indignation au Nigeria et dans le monde entier. Mais, malgré cette mobilisation, jusqu’à la découverte d’Amina Ali, on était, toujours, sans nouvelles des 219 captives.

Selon des responsables locaux, la jeune femme, aujourd’hui, âgée de 19 ans, a affirmé à sa famille, lors de brèves retrouvailles dans son village natal de Mbalala, près de Chibok, que la plupart des autres victimes se trouvaient, toujours, dans la forêt de Sambisa, un bastion de Boko Haram, mais, que « six d’entre elles sont, déjà, mortes ».

Cela fait des semaines que l’armée nigériane traque les islamistes et leurs otages et détruit des camps de Boko Haram dans la savane de cette ancienne réserve naturelle.
A un moment, on affirmait y avoir repéré les filles de Chibok sur des images satellites fournies par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Mais, l’ancien ambassadeur de Grande Bretagne au Nigeria, Andrew Pocock, a déclaré, en mars, au Sunday Times, que l’armée nigériane n’avait rien fait de ces renseignements.

L’ancien président nigérian, Goodluck Jonathan, a été très critiqué dans sa gestion de la lutte contre Boko Haram, ce qui lui a, sans doute, coûté sa défaite, à la présidentielle, l’année dernière.
Selon l’armée, Amina Ali a été transportée, à Maiduguri, dans un hélicoptère militaire, depuis une caserne de Damboa, à 90 km de là, avec son bébé de quatre mois, Safiya, et un homme qu’elle présente comme son mari.

« Avant cela, ils ont été examinés par un médecin de l’armée de l’air et leur état de santé a été jugé stable, avec une tension normale », a indiqué, mercredi, 18 mai, le porte-parole de l’armée, le colonel, Sani Usman.
Des commandants de la lutte contre Boko Haram ont, ensuite, confié l’ancienne otage, l’homme et le bébé au gouverneur Shettima.

L’armée nigériane a publié des photos sur lesquelles on voit Amina Ali, son bébé dans les bras, recevant des soins médicaux.
La jeune fille, très mince, a les traits tirés. Sur une des photos, son mari, que l’armée considère comme « le terroriste présumé de Boko Haram », Mohammed Hayatu, est assis sur un lit d’hôpital et tient l’enfant dans ses bras.

Selon le colonel Usman, M. Hayatu « fait l’objet d’une enquête approfondie au Centre conjoint de renseignements » et il est « bien traité ».
Depuis 2009, Boko Haram est tenu responsable de l’enlèvement d’au moins 2.000 personnes, dans une insurrection qui a fait quelque 20.000 morts.
Certaines des otages ont été mariées de force et transformées en esclaves sexuelles. D’autres ont servi de kamikazes lors d’attentats suicide perpétrés par le groupe islamiste.

Afriqueeducation.com avec AFP

Nairobi: bébé retrouvé vivant quatre jours après un effondrement

mai 3, 2016

Un bébé a encore été extrait vivant mardi des décombres d’un immeuble à Nairobi. D’après la police kényane et la Croix-Rouge, l’effondrement du bâtiment vendredi dernier a causé la mort de 23 personnes.

« Bonne nouvelle! Un enfant d’environ un an et demi a été secouru vivant vers 04h00 et envoyé au Kenyatta National Hospital », a indiqué la Croix-Rouge.

Après avoir passé près de 80 heures dans « une bassine, enveloppée dans une couverture », la petite fille était déshydratée, mais apparemment pas blessée.

Le chef de la police de Nairobi, Japheth Koome, a parlé de « miracle ». Il a souligné que les secouristes « poursuivaient leurs efforts » pour essayer de trouver d’autres survivants.

Bilan alourdi
Selon la police, le bilan du drame est désormais de 23 morts. Deux nouveaux corps ont été découverts mardi.

Vendredi soir, l’immeuble de six étages s’est affaissé sur lui-même dans le quartier populaire d’Huruma, dans le nord-est de la capitale kényane, Nairobi. Des pluies torrentielles et la mauvaise qualité de la construction sont à l’origine de l’accident.

Livré il y a deux ans, le bâtiment effondré avait été construit près d’une rivière et avait été frappé d’un arrêté de démolition. Cette décision n’avait pourtant été ni respectée, ni mise en application par les autorités.

Promoteurs peu scrupuleux
Plusieurs autres bâtiments se sont effondrés ces dernières années à Nairobi et dans d’autres villes du Kenya. Dans ce pays en pleine vague d’euphorie immobilière, la qualité des matériaux ou la vitesse excessive de construction sont régulièrement mises en cause, ainsi que la capacité de promoteurs peu scrupuleux à contourner la réglementation moyennant des pots-de-vin.

Au total, au moins 30 personnes ont péri à Nairobi depuis vendredi à cause des averses torrentielles, les plus violentes depuis le début de la saison des pluies.

Romandie.com

Aux Etats-Unis, une femme accouche dans un Subway et y abandonne son bébé

février 22, 2016

 Mary Grace Trinidad, à la sortie du restaurant. (Capture d'écran CCTV).

Mary Grace Trinidad, à la sortie du restaurant. (Capture d’écran CCTV).

West Covina Police

A West Covina, en Californie, une femme a accouché dans les toilettes d’un restaurant Subway, avant d’y abandonner le nourrisson. Elle est dorénavant accusée de tentative de meurtre et de délaissement parental.

C’est une terrible histoire que rapporte le Los Angeles Times. Lundi 15 février, Mary Grace Trinidad, une femme de 38 ans, s’est rendue dans un restaurant Subway de la ville de West Covina, dans la banlieue de Los Angeles, en Californie, pour y accoucher. Les caméras de surveillance montrent la femme pénétrer dans les toilettes, avant d’en ressortir ensanglantée 10 minutes plus tard, et de quitter précipitamment le restaurant.

Cette femme, déjà recherchée par la police pour une affaire de drogues, a accouché dans les toilettes avant d’y abandonner son bébé. Les clients, qui ont entendu le nourrisson crier, se sont précipités dans les toilettes pour sauver le nouveau-né. Ce dernier est maintenant hors de danger à l’hôpital.

2 millions de dollars de caution

Une trace de sang dans la rue a permis de conduire à Mary Grace Trinidad, qui a été arrêtée par la police. La jeune mère se trouvait à quelques rues du restaurant. Sa caution a été fixée à 2 millions de dollars, et elle a été accusée mercredi de tentative de meurtre et de délaissement parental.

Lexpress.fr

Le procès d’une voleuse de bébé en Afrique du Sud

février 22, 2016

 

L’affaire a fait grand bruit l’an passé en Afrique du Sud. Une femme accusée d’avoir volé un bébé il y a 18 ans a comparu lundi devant le tribunal du Cap. L’audience a finalement été reportée à mardi à la demande du parquet, pour des raisons techniques. L’accusée, dont l’identité n’a pas été révélée pour protéger sa jeune victime, avait toujours prétendu être la mère biologique de la fillette. Aujourd’hui âgée de 50 ans, elle est jugée pour enlèvement, fraude et infraction à la loi sur les enfants.

En liberté sous caution depuis son interpellation en mars 2015, elle encourt une peine de cinq ans de prison. Mais le parquet a fait savoir qu’un arrangement pourrait être trouvé si les deux familles s’entendent. Cette femme, qui avait fait plusieurs fausses couches, selon les médias sud-africains, avait finalement enlevé un bébé de trois jours prénommée Zephany, en avril 1997 dans la maternité Groote Schuur du Cap. Elle l’avait ensuite élevée exactement comme sa fille.

Le procès d’une voleuse de bébé en Afrique du Sud

© AP/SIPA Le procès d’une voleuse de bébé en Afrique du Sud
Ce sont des élèves de l’école de la jeune fille qui avaient remarqué à la rentrée de janvier une troublante ressemblance entre la lycéenne, qui entrait en terminale, et une nouvelle élève de son établissement du Cap, plus jeune qu’elle. Des tests ADN ont permis d’établir que les deux jeunes filles étaient effectivement soeurs et filles du couple formé par Celeste et Morné Nurse. La jeune fille avait été volée à la maternité à sa mère endormie, alors qu’elle était âgée de trois jours, en avril 1997, ont précisé des médias sud-africains.

« Nous ne la partagerons pas avec les gens qui l’ont élevée »

Zephany a grandi avec un autre nom, avec d’autres parents, sans savoir qu’elle n’était pas leur fille. Et elle habitait tout près de chez ses parents biologiques. «Nous voulons que Zephany rentre à la maison. Elle ne peut être nulle part ailleurs», avait alors déclaré au «Sunday Times» sa tante biologique, Shantal Berry. Et Zephany est priée d’oublier le prénom que lui ont donné ceux qui l’ont élevée, a-t-elle dit à l’hebdomadaire «City Press»: «Elle est Zephany. Nous ne voulons pas ramener quoi que ce soit de cette autre maison. Elle est à nous, maintenant.» «Nous ne la partagerons pas avec les gens qui l’ont élevée», a-t-elle insisté.

Selon la presse sud-africaine, la jeune fille, qui aura 19 ans en avril, aurait vécu une enfance heureuse et aurait toujours cru que ses parents « adoptifs » étaient sa vraie famille.  Ce fait divers familial avait fait les gros titres en Afrique du Sud, l’année dernière. Un livre a même été publié en août dernier, intitulé « Une maison pour Zephany », dans lequel l’auteur Heindrich Wyngaard raconte cette histoire insolite. Zephany avait été placée dans un foyer au moment où sa véritable histoire a été révélée. On ignore où elle se trouve actuellement. Un cousin (de la famille qui l’a élevée) a raconté au «Sunday Times» qu’elle est devenue hystérique quand les services sociaux l’ont emmenée: «Papa, quand est-ce que je vais rentrer à la maison?», a-t-elle alors demandé, selon lui. Depuis que l’affaire a éclaté, Zephany a demandé à être tenue à l’écart de la tempête médiatique, selon le porte-parole de services sociaux, interrogé par l’AFP. Dans un communiqué lu par son avocat peu après l’incroyable découverte, elle affirmait « aller bien » malgré les circonstances et souhaitait remercier « tout ceux qui m’ont soutenu, en priant pour moi et en continuant à me rechercher ».

L’accusée, remise en liberté contre une caution de 5.000 rands (285 euros), n’a pas le droit d’entrer en contact avec les témoins potentiels de l’accusation dont Zephany mais aussi son mari font partie. Ses parents biologiques ont affirmé de leur côté que leur joie de l’avoir retrouvée surpassait tout désir de revanche.

Parismatch.com

Chine: Un bébé déclaré mort «revit» à la morgue

février 9, 2016

 

bébé

© (Photo: Keystone) (Photo d’illustration).

 

Des employés de pompes funèbres ont découvert un nourrisson en vie, alors qu’ils s’apprêtaient à l’incinérer.

Après avoir été déclaré mort et avoir passé une nuit dans une morgue frigorifiée, un nourrisson chinois a soudainement donné des signes de vie, alors qu’il était sur le point d’être incinéré: un «miracle» rapporté par une télévision locale en plein Nouvel an lunaire.

Les employés d’une firme de pompes funèbres du district de Pan’an, dans la province du Zhejiang (est), «s’apprêtaient vendredi à effectuer la crémation du corps du nourrisson, quand celui-ci a commencé tout à coup à émettre des gémissements», a indiqué une émission de la chaîne de télévision provinciale sur son compte de microblogs officiel.

L’enfant avait pourtant été déclaré mort la veille et avait passé une quinzaine d’heures dans une armoire frigorifiée de la morgue, à une température approchant -12 degrés, a raconté la télévision du Zhejiang.

Nourrisson hospitalisé

Réalisant avec stupéfaction qu’il était encore en vie, les employés de la firme funéraire ont aussitôt prévenu le père et les secours, et le nourrisson a été hospitalisé en soins intensifs. Ce récit dramatique, publié avec photos du miraculé et de son certificat de décès à l’appui, a été abondamment repris en plein week-end du Nouvel an lunaire par les autres médias chinois, et largement partagé sur les réseaux sociaux.

«C’est la première fois que je vois un tel cas, c’est un véritable miracle», a déclaré le docteur Chen, médecin de l’hôpital de Pan’an où le bébé était né.

Déclaré mort

Après sa naissance prématurée début janvier, l’enfant avait passé 23 jours en couveuse, puis avait été retiré de l’hôpital par son père, M. Lu, désireux de le ramener à la maison pour le début de l’année du Singe. Mais son état s’était soudainement détérioré deux jours plus tard. Le bébé avait été ramené le visage bleuâtre aux urgences, où il a finalement été déclaré mort le 4 février, un docteur assurant que son coeur ne battait plus.

Avant qu’il ne soit déposé dans l’armoire frigorifiée, M. Lu avait emmailloté le corps de son fils dans deux couches de vêtements, puis dans un sac épais, ce qui lui a peut-être sauvé la vie –, même si les médecins restaient très circonspects sur ses chances de récupération.

24heures.com

 

Utilisation des casques audio et des écouteurs de plus en plus courante chez les jeunes enfants

octobre 30, 2015
REUTERS/Petr Josek

REUTERS/Petr Josek

« De 0 à 2 ans, l’oreille est en pleine construction. C’est à cet âge là qu’elle devient active et fonctionnelle sur le plan physiologique », explique Jean-Michel Klein, médecin ORL.

Une enquête publiée jeudi révèle que 10% des enfants de moins de deux ans s’endorment avec des écouteurs. Une habitude qui peut entraîner des conséquences irréversibles, selon Jean-Michel Klein, du syndicat national des médecins ORL.

Ils ne pensent à mal, mais mettent leurs enfants en danger. Selon une enquête Ipsos, réalisée auprès de 1500 personnes et publiée jeudi, l’utilisation des casques audio et des écouteurs est de plus en plus courante chez les très jeunes enfants. Au total, ils seraient près de 10%, âgés de moins de deux ans, à s’endormir au lit avec l’un des deux appareils vissé sur les oreilles. Concernant les autres tranches d’âge, 21% des moins de six ans utilisent ces accessoires, contre 95% des adolescents et 74% des 7 à 12 ans.

Des chiffres « effrayants », juge Jean-Michel Klein, médecin ORL et président du syndicat national des médecins ORL. Le spécialiste redoute de graves conséquences sur l’audition, à long terme, de ces très jeunes enfants qui « s’habituent tôt à un son très élévé ». Il en appelle surtout à la responsabilité des parents. Interview. 

L’usage du casque audio chez les tout-petits vous a-t-elle choqué?

Depuis jeudi, les conclusions de cette enquête font l’effet d’un tsunami. Il faut malgré tout rester prudent car tout est basé sur du déclaratif. Néanmoins, les résultats interpellent. C’est assez effrayant et consternant de voir que cette dérive, qui concerne les très jeunes enfants, est de plus en plus fréquente. Cela témoigne d’une certaine inconscience de la part des parents.

Pourquoi est-ce si mauvais?

De 0 à 2 ans, l’oreille est en pleine construction. C’est à cet âge là qu’elle devient active et fonctionnelle sur le plan physiologique. L’environnement sonore naturel est alors primordial pour l’enfant. Une porte qui se ferme, une discussion entre ses parents… Ce sont ces petits bruits qui vont aider à la construction de son cerveau. En plaçant un casque sur les oreilles d’un bambin, les parents retirent ces bruits qui sont pourtant indispensables. Ils prennent ainsi la responsabilité d’un dérèglement des mécanismes de l’oreille de leur enfant en prenant l’habitude de les endormir avec un casque.

Quels sont précisément les risques encourus?

Face à cette situation, les très jeunes enfants ne peuvent pas se défendre. Ils ne sont pas non plus en mesure de retirer le casque de leurs oreilles et encore moins de dire si le son est trop fort. Ainsi, ils finissent par s’habituer. En grandissant, ils chercheront un son toujours plus fort. Le premier risque est donc un vieillissement prématuré de l’oreille. Des problèmes d’audition pourraient apparaître entre 30 et 40 ans, au lieu de 65 ans habituellement. Cela peut se traduire par une distorsion de sons, c’est-à-dire des sons qui deviennent désagréables, des sifflements permanents, appelés acouphènes, ou encore une gêne conversationnelle, autrement dit, la non-compréhension du discussion entre plusieurs personnes. Cela est d’autant plus problématique que les cellules internes de l’oreille ne se régénèrent pas. Une fois perdues, elle ne peuvent plus jamais se reformer.

Pourquoi les parents placent des casques sur les oreilles de leur bébé?

L’enfer est pavé de bonnes intentions: les parents veulent endormir leurs enfants avec une berceuse tout en continuant à vaquer à leurs occupations. En somme: ils veulent avoir la paix! C’est malheureusement une dérive de notre mode de vie ou chacun est sollicité en permanence.

A quel âge les enfants peuvent-ils commencer à utiliser un casque ou des écouteurs sans danger?

Je dirais 7-8 ans. A cet âge-là, ils ont acquis le langage, ils vont à l’école. En dessous, c’est exagéré et dangereux.

Lexpress.fr propos recueillis par

Auré­lie Filip­petti et Arnaud Monte­bourg : l’an­goisse pour leur fille, née grande préma­tu­rée

septembre 15, 2015
Auré­lie Filip­petti et Arnaud Monte­bourg

Auré­lie Filip­petti et Arnaud Monte­bourg

Leur arri­vée à l’hô­pi­tal

Pour se rendre à l’hô­pi­tal Robert-Debré, Auré­lie Filip­petti et Arnaud Monte­bourg se tiennent fort la main. Soudé, uni, le couple rend visite comme tous les jours à leur petite Jeanne. Née il y a quelques jours, elle y est veillée avec atten­tion par le person­nel médi­cal au service de néona­ta­lo­gie de l’hô­pi­tal. Né grand préma­turé, ce bébé a besoin de toutes les atten­tions et de tous les soins pour pouvoir se déve­lop­per, prendre du poids et espé­rer sortir le plus rapi­de­ment possible. La petite fille y est entre de bonnes mains puisque l’hô­pi­tal Robert-Debré est le plus grand hôpi­tal pédia­trique d’Eu­rope et sa renom­mée en matière de prise en charge des préma­tu­rés n’est plus à faire.

On imagine toute­fois l’im­pa­tience des deux anciens ministres à rame­ner Jeanne au sein de leur foyer recom­posé, où il y a déjà une demi sœur, Clara, née d’une ancienne histoire d’amour d’Au­ré­lie Filip­petti et une autre demi-sœur, Adèle, ainsi qu’un demi-frère Paul, nés d’une précé­dente union d’Ar­naud Monte­bourg. Tous ont hâte désor­mais que Jeanne sorte de l’hô­pi­tal et vienne, enfin, les rejoindre.

Voici.fr par la Rédaction

Paraguay: Violée à 10 ans par son beau-père, elle vient d’accoucher

août 18, 2015

Crédits : Thinkstock

Le « bébé du miracle »Crédits : Thinkstock

L’impensable a donc finalement eu lieu. Il y a quelques semaines nous vous parlions de cette petite fille, âgée seulement de 10 ans, et enceinte suite au viol qu’elle avait surmonté. Son agresseur, qui en plus d’abuser d’elle sexuellement, l’avait mise enceinte, n’est autre que son beau-père, un homme âgé de 42 ans.

En avril dernier, ce sont des médecins du centre hospitalier dans lequel elle avait été admise, au Paraguay, qui avaient demandé qu’elle subisse une interruption de grossesse, craignant pour sa santé, son corps n’étant pas prêt à supporter la croissance progressive d’un bébé. L’avortement étant interdit dans le pays, sauf dans les cas extrêmes qui mettent la vie de la mère en danger, la demande avait été refusée, même en ayant connaissance du viol, de l’identité du violeur, et de l’âge de la victime. Elle était alors enceinte de 22 semaines.

Alors qu’elle vient d’avoir 11 ans, la jeune adolescente a accouché jeudi 13 août à Asuncion, la capitale du pays. La naissance de l’enfant a semble-t-il été compliquée, et c’est pas césarienne que le petit garçon est arrivé. Il a été prénommé Milagros, qui signifie miracles. Drôle de miracle peut-on penser quand on connait l’histoire…

Le père du bébé né de ce viol, est soupçonné d’avoir également violenté sexuellement deux enfants de la fratrie, âgé de 8 et 13 ans. Cette affaire a donné l’occasion à Amnesty International de critiquer vivement la « législation draconienne » du Paraguay sur l’avortement, comme dans d’autres pays d’Amérique Latine, où la religion influence beaucoup les conduites… Malheureusement la jeune fille n’est pas seule dans cette situation. Rien qu’en Uruguay, 650 fillettes de 10 à 14 ans ont accouché et 20.000, âgées de 15 à 19 ans, sont tombées enceintes en 2014.

Femmeactuelle.fr par Géraldine Boyer