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Carla del Ponte est docteur honoris causa de l’Université de Berne

décembre 3, 2016

L’Université de Berne a décerné sept titres de docteur honoris causa samedi lors de son Dies academicus. L’ancienne procureure générale du tribunal pénal international des Nations Unies Carla del Ponte a notamment été distinguée pour son travail.

La Tessinoise d’origine s’est engagée « inlassablement, avec passion et un sens entier de la justice (…) » pour les droits humains, la lutte contre la corruption et l’aide aux victimes de la guerre ainsi qu’aux réfugiés, selon le laudatio de la faculté des sciences économiques et sociales.

De 1994 à 1999, Mme Del Ponte fut procureure de la Confédération avant de remplir les fonctions de procureure générale du tribunal pénal international à La Haye jusqu’en 2007. De 2008 à 2011, elle fut l’ambassadrice de la Suisse en Argentine. Depuis 2012, Carla Del Ponte est membre de la commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie.

La faculté de théologie a également honoré le pasteur Hartmut Haas. Au fil des années, il n’a jamais cessé de croire en l’idée d’une maison des religions, réunissant huit religions sous son toit, et a permis sa création grâce à sa persévérance. Le bâtiment a été inauguré en 2014 sur la Place de l’Europe à Berne.

Romandie.com avec(ats / 03.12.2016 11h54)             

Bébés siamois de 8 jours séparés avec succès à Berne

janvier 31, 2016

Huit jours après leur naissance prématurée, des jumelles siamoises ont été séparées avec succès à l’hôpital de l’Ile à Berne. Ce dernier et l’hôpital universitaire de Genève, partie prenante à l’opération, parlent de « prouesse médicale ».

D’après les indications des deux hôpitaux, il s’agit d’une première suisse, voire mondiale: les hôpitaux ne connaissent pas de cas où deux bébés siamois si jeunes ont été détachés l’un de l’autre. En principe, les médecins attendent trois à six mois, mais ce n’était pas possible en raison de l’état de santé critique des deux petites filles à Berne.

Les chirurgiens des services pédiatriques des deux hôpitaux universitaires ont donc décidé le 10 décembre de tenter cette première, ont-ils indiqué dimanche, confirmant des articles dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. L’opération à hauts risques a duré plus de 5 heures.

Graves problèmes
Leur mère avait donné naissance à des triplés le 2 décembre, huit semaines avant le terme. La troisième fillette était en bonne santé, mais les deux autres ne pesaient ensemble que 2200 grammes et étaient reliées par leur foie, leur thorax et le péricarde. Chacune possédait toutefois la totalité des organes vitaux.

Les deux fillettes présentaient de graves problèmes, car une quantité importante de sang circulait de l’une à l’autre par le foie. Du coup, l’une avait un apport de sang trop important et une tension artérielle trop élevée, alors que l’autre souffrait d’hypotension.

En urgence
Pour les sauver, les spécialistes des deux hôpitaux ont décidé, avec l’accord des parents, de tenter l’opération de séparation en urgence. Les foies des deux nourrissons étaient largement liés l’un à l’autre et les gros vaisseaux sanguins qui les traversent ont dû être détachés.

L’équipe d’experts genevois en chirurgie hépatique pédiatrique a été appelée en renfort ainsi qu’un chirurgien bernois en cardiologie pédiatrique. En trente ans, ce n’est que la troisième fois que des bébés siamois ont survécu après leur séparation.

Elles se portent bien
« L’opération n’a réussi que grâce au travail d’équipe parfait entre les médecins et les soignants », a souligné le médecin-chef Steffen Berger. « Nous sommes heureux que les enfants et les parents se portent si bien maintenant ».

Les deux fillettes peuvent entretemps être nourries normalement et pèsent le double de leur poids à la naissance. L’une pèse 1890 grammes et l’autre 2120 grammes, explique le docteur Steffen. Les médecins espèrent qu’elles pourront quitter les soins intensifs de l’hôpital de l’Ile durant les prochaines semaines.

Parents heureux
La famille vit dans la région bâloise. Les parents sont heureux. « C’était comme une deuxième naissance. Un miracle », écrit Le Matin Dimanche en citant le père. « Mais ce n’était pas facile. Nous avons discuté si nous voulions interrompre la grossesse des deux jumelles siamoises et ne garder que la troisième fillette », déclare-t-il dans la SonntagsZeitung.

Les médecins leur ont alors dit qu’il y avait un moyen de séparer les fillettes. Les parents ont donc décidé de les laisser vivre. « On a souhaité ces enfants, on ne peut pas dire ensuite: ils ne sont pas comme il faut, alors on s’en débarrasse ».

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Suisse : 712 visas pour des strip-teaseuses étrangères en 2015

décembre 29, 2015

Depuis sa mise en place en 2005, plus de 10 700 personnes ont bénéficié de ce permis de travail. Il sera supprimé en 2016, d’après l’Office des migrations.

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Une scène de strip-tease, photo d’illustration. © JS EVRARD/SIPA
L’Office fédéral des migrations à Berne a annoncé que plus de 700 strip-teaseuses étrangères ont reçu un permis de travail spécial de la Suisse en 2015, profitant pour la dernière fois de ce programme controversé qui prendra fin au 1er janvier. La Suisse avait lancé ce programme en 1995 pour les femmes étrangères qui voulaient venir comme danseuses de cabaret en Suisse, sur la base d’un permis de travail valable huit mois dans l’année. Ce programme, réservé à des étrangères non européennes, avait pour objectif de protéger ces femmes qui auraient pu tomber dans les mains des trafiquants du sexe ou de proxénètes.

Les quatre premières prêtresses hindoues ont été consacrées à Berne

février 9, 2015

Pour la première fois, quatre femmes ont été consacrées prêtresses dans la communauté hindoue à Berne début février. Cette célébration introduit pour ainsi dire le sacerdoce féminin dans l’hindouisme.

Il n’existe pas de femmes prêtres hindoues, ni en Inde, ni au Sri Lanka, a indiqué à l’ats Sasikumar Tharmalingam, prêtre de la communauté Saivanerikoodam, de la maison des religions à Berne, revenant sur une information de kath.ch et de « La Liberté ».

Traditionnellement, dans la religion hindoue, seules les membres de la caste des brahmanes peuvent devenir prêtres. Et les femmes pas du tout.

Sasikumar Tharmalingam, immigré en Suisse du Sri Lanka depuis 14 ans, et les membres de sa communauté se sont interrogés sur cette pratique et ont étudié les textes sacrés. Ils n’y ont pas trouvé d’indication qui justifierait cet ostracisme.

Ils ont découvert au contraire de nombreuses indications de l’égalité entre homme et femme. Un voyage en Inde et au Sri Lanka, où ils ont rencontré d’autres prêtres, les a confortés dans cette opinion.

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Le prince Albert II docteur honoris causa de l’Université de Berne

décembre 6, 2014

Le prince Albert II de Monaco a reçu en personne le titre de docteur honoris causa de l’Université de Berne. Le sénat et la direction de l’établissement l’ont notamment distingué pour son soutien de longue date à la recherche scientifique.

De par sa position sociale, le prince Albert s’engage en faveur de la science, écrit l’Université de Berne à l’occasion de son Dies academicus 2014. Le souverain a un intérêt particulier pour les sciences du climat.

Dans ce domaine, le prince est particulièrement lié à l’Université de Berne: en 2008, il avait soutenu, par l’intermédiaire de sa fondation, un projet de recherche sur le climat à hauteur de 250’000 francs.

L’Université de Berne a attribué huit titres de docteur honoris causa lors de son Dies academicus. Parmi eux, figure Rudolf Stämpfli, président du conseil d’administration de la compagnie ferroviaire du BLS. L’homme est un entrepreneur « exceptionnel », qui a fortement influencé la politique économique suisse des 20 dernières années, écrit l’établissement bernois.

Le prix Hans-Sigrist, doté de 100’000 francs, est cette année attribué à la professeure d’histoire Jennifer Klein. Active à l’Université de Yale, elle s’engage fortement dans les questions sociopolitiques actuelles.

Avec ses recherches sur la construction de la sécurité sociale et sur l’histoire du « care work », Mme Klein réunit brillamment l’histoire sociale, économique, politique et de genre, écrit encore l’université. Ses travaux permettent de représenter l’histoire de l’Etat-providence sous un jour nouveau.

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Deux villes africaines parmi les plus chères au monde

juillet 29, 2013
Luanda, capitale de l'Angola, ville la plus chère au monde

Luanda, capitale de l’Angola, ville la plus chère au monde

La location mensuelle d’un appartement de deux chambres coûte en moyenne 6 500 dollars à Luanda. © AFP
Détrônée par Tokyo en 2012, Luanda est redevenue en 2013 la ville la plus chère au monde pour les expatriés. N’Djamena pointe à la quatrième place du classement.

Dans le dernier classement publié fin juillet par le cabinet Mercer, la capitale angolaise retrouve la place qu’elle occupait en 2011, cette année devant Moscou et Tokyo. L’Afrique place deux villes dans les dix premières, puisque N’Djamena est quatrième, devant Singapour et Hong-Kong. Trois villes suisses (Genève, Zurich, Berne) se succèdent du 7e au 9e rang, pendant que Sydney complète le Top dix.

[B]Coût du logement[/B]

Point commun à ces dix métropoles : le coût du logement. La location mensuelle d’un appartement de deux chambres coûte en moyenne 6 500 dollars à Luanda, contre 4 500 dollars à Tokyo ou 2 500 dollars à Sydney, selon le cabinet d’étude américain, qui compare plus de deux cents articles (logements, loisirs, transport, nourriture, habillement…) dans 214 villes à travers le monde. Les deux capitales africaines disposent d’une très forte communauté étrangère liée aux gisements de pétrole et de gaz, mais manquent de logements pour répondre à la demande et tous les biens de consommation recherchés par les expatriés doivent être importés.

« L’Angola est un pays relativement pauvre mais très cher pour les étrangers, avec des marchandises importées souvent très coûteuses et des logements répondant aux normes de sécurité des grandes sociétés internationales difficiles à trouver », confirme Barb Marder, partenaire chez Mercer, qui prend New York pour référence à son étude, les variations monétaires entre ville étant calculées en dollars américains.

[B]Classement Mercer 2013
1 – Luanda
2 – Moscou
3 – Tokyo
4 – Ndjamena
5 – Singapour
6 – Hong-Kong
7 – Genève
8 – Zurich
9 – Berne
10 – Sydney

[B]Classement Mercer 2012
1 – Tokyo
2 – Luanda
3 – Osaka
4 – Moscou
5 – Genève
6 – Singapour
7 – Zurich
8 – Ndjamena
9 – Hong-Kong
10 – Nagoya

Trafics helvétiques en Angola et au Nigeria

février 13, 2013
L'ONG met en lumière les liens étroits entre Trafigura et des hommes proches du pouvoir angolais. Ici le général Le rôle de la Suisse comme centre névralgique dans les affaires de détournement de l’argent du pétrole africain vient d’être une nouvelle fois mis à jour.. par une ONG suisse. La société Trafigura, basée en Suisse, est notamment soupçonnée d’avoir facilité la sortie illégale de devises d’Angola.

C’est une affaire qui fait grand bruit. Un rapport publié le 3 février par La Déclaration de Berne, une ONG helvète, met en évidence des liens étroits unissant la société de négoce Trafigura, basée en Suisse, à des personnalités proches du pouvoir angolais. Le général Leopoldino Fragoso do Nascimento, alias « Dino », se retrouve ainsi, à travers un écheveau de sociétés offshore (Suisse, Singapour, Bahamas, îles Vierges britanniques), dans l’actionnariat de DTS Holdings, une entreprise détenue en partie par une filiale de Trafigura. Or DTS Holdings a signé avec Luanda, en 2009, un contrat d’échange (pétrole brut contre carburant) estimé fin 2011 à 2,5 milliards d’euros. Ce type de montage, complexe et bien souvent destiné à sortir illégalement des devises du pays, est dans le collimateur des États-Unis et de l’Union européenne, qui souhaitent légiférer afin que les sociétés installées sur leur territoire fassent preuve de plus de transparence.

La Suisse, centre névralgique

La Suisse apparaît une fois de plus comme le centre névralgique des détournements de l’argent du pétrole africain. En octobre 2012 déjà, le Nigeria s’est tourné vers les autorités helvétiques pour l’aider à enquêter sur une longue liste de petites sociétés nigérianes liées à d’importantes firmes de négoce suisses. Contacté par Jeune Afrique, l’Office fédéral de la justice indique avoir ouvert « une enquête préliminaire sur la recevabilité de cette demande » et attendre « des éléments de précision de la part du Nigeria ». Abuja estime à 5,2 milliards d’euros les sommes détournées entre 2009 et 2011.

Jeuneafrique.com par Michael Pauron