Posts Tagged ‘bill clinton’

Canada: Les Clinton en vacances à North Hatley

août 8, 2017
Les Clinton en vacances à North Hatley
© Brian Snyder Les Clinton en vacances à North Hatley
Le Manoir Hovey recevra de la visite rare ce week-end. L’ex-président américain Bill Clinton, son épouse Hillary, leur fille Chelsea et leurs deux petits-enfants séjourneront à l’établissement de North Hatley.

 

Ils devraient arriver dimanche et rester jusqu’au 19 août selon ce qu’a appris Radio-Canada Estrie. Des sources ont affirmé que les services secrets américains ont procédé à des vérifications d’usage sur place la semaine dernière.

Selon nos informations obtenues, la famille sera logée dans des suites situées à l’extérieur du bâtiment principal.

Certains employés ont appris la nouvelle il y a quelques semaines déjà. La plupart des travailleurs ont appris le nom des invités d’importance qu’en début de semaine.

Même si l’endroit a l’habitude de recevoir des dignitaires et des vedettes, reste que la venue de la famille Clinton amène une excitation certaine chez le personnel. « Tout le monde capote. On est fébrile. On veut que ce soit parfait même si notre hôtel est déjà parfait. On regarde même derrière les plantes pour s’assurer qu’il n’y ait pas de poussière. C’est quand même amusant de voir ça aller! », a raconté un employé sous le couvert de l’anonymat.

La direction a refusé de confirmer la nouvelle prétextant garder secrète l’identité de tous les voyageurs qui séjournent à l’Auberge.

Les Clinton seraient accompagnés d’amis et de garde du corps. Ils seraient à North Hatley en vacances tout simplement. Depuis sa défaite à l’élection américaine, les apparitions publiques d’Hillary Clinton sont plutôt rares.

Ce n’est pas la première fois qu’un chef ou un ex-chef d’État séjourne dans les Cantons-de-l’Est. En 2003, Jacques Chirac et son épouse avaient fait un séjour à la défunte Auberge Hatley qui a été incendiée en 2006.

L’établissement s’est récemment retrouvé au 19e rang d’un classement des plus beaux hôtels au monde effectué par le magazine de voyage Travel & Leisure.

Radio-canada.ca par Geneviève Proulx

Macron, Merkel et Bill Clinton à la cérémonie d’hommage à Helmut Kohl

juin 21, 2017

La chancelière allemande Angela Merkel signe le registre de condoléances à la mémoire d’Helmut Kohl, le 18 juin 2017 à Berlin / © AFP/Archives / John MACDOUGALL

Emmanuel Macron, Angela Merkel et Bill Clinton participeront à la cérémonie européenne en mémoire de l’ex-chancelier allemand Helmut Kohl, pilier de la construction de l’UE, prévue le 1er juillet à Strasbourg (est de la France), a-t-on annoncé officiellement mercredi à Bruxelles.

Le chef d’Etat français, la chancelière allemande et l’ex-président américain prononceront chacun un discours, ainsi que les dirigeants des trois institutions de l’UE (Conseil, Commission et Parlement), au cours de cette cérémonie organisée au Parlement européen afin d’honorer la mémoire d’Helmut Kohl.

« Le cercueil de M. Kohl sera exposé en chapelle ardente et sera recouvert du drapeau européen », ont indiqué ces institutions dans un communiqué conjoint.

« Suite à la cérémonie européenne, qui devrait durer environ deux heures, le cercueil sera transporté en Allemagne, où l’ancien chancelier sera enterré après un requiem à la cathédrale de Spire (ouest de l’Allemagne) », précisent-elles.

Ce programme est annoncé alors que, selon les médias allemands, l’organisation des obsèques de M. Kohl suscitent des tensions entre les autorités allemandes et la famille, le magazine Spiegel affirmant même que sa veuve a tenté de s’opposer à un discours d’Angela Merkel à Strasbourg.

Cet hommage européen avait été proposé par le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, dont M. Kohl fut « l’ami et le mentor », et incarna à ses yeux « l’essence même de l’Europe ».

Il s’agit d’une première dans l’histoire de l’UE, pour honorer l’un des trois dirigeants à s’être vu décerner le titre de « citoyen d’honneur de l’Europe », avec les Français Jean Monnet et Jacques Delors.

Considéré comme le père de la réunification allemande 45 ans après la Deuxième guerre mondiale, et comme un pilier de la construction européenne, M. Kohl est mort vendredi à 87 ans.

Romandie.com avec(©AFP / 21 juin 2017 15h59)                

Chelsea Clinton met au monde son deuxième enfant

juin 18, 2016

Washington – Chelsea Clinton, fille unique de la candidate à la Maison Blanche Hillary Clinton et de l’ancien président Bill Clinton, a accouché samedi de son deuxième enfant, un garçon prénommé Aidan, les grands-parents confiant être sur un petit nuage.

Chelsea Clinton, 36 ans, est déjà mère d’une petite Charlotte, née en septembre 2014. Elle est mariée depuis 2010 à un banquier d’affaires, Marc Mezvinsky.

Marc et moi débordons de gratitude et d’amour alors que nous avons le bonheur de célébrer la naissance de Aidan Clinton Mezvinsky, a tweeté la jeune maman.

Nous sommes aux anges d’être à nouveau grands-parents, ont indiqué pour leur part Bill et Hillary, qui ont précisé que la mère et le nouveau-né se portaient bien.

Cette naissance dans la famille Clinton intervient cinq mois avant l’élection présidentielle de novembre, à laquelle est candidate Hillary, que Chelsea décrit régulièrement comme son héros.

Hillary Clinton fait régulièrement référence à sa petite-fille Charlotte dans ses discours de campagne.

Diplômée des universités de Stanford, Oxford et Columbia, Chelsea Clinton a travaillé comme consultante et fait un peu de journalisme.

Romandie.com (©AFP / 18 juin 2016 19h31)

Panama Papers : un milliardaire canadien au cœur d’un stratagème de corruption international

mai 25, 2016

 

Panama Papers : un milliardaire canadien au coeur d'un stratagème de corruption international
© Radio-Canada AP/Sang Tan Panama Papers : un milliardaire canadien au coeur d’un stratagème de corruption international
Victor Dahdaleh a fréquenté la reine Élisabeth II et Bill Clinton, donné de petites fortunes aux universités canadiennes et dirigé un empire commercial. Il s’est aussi retrouvé au centre d’un scandale de corruption, avant d’être acquitté en 2013. Mais des informations contenues dans les Panama Papers l’incriminent, selon une enquête menée par CBC et le Toronto Star.Des documents montrent que le milliardaire canadien d’origine jordanienne est bel et bien l’intermédiaire qui a versé des dizaines de millions de dollars en pots-de-vin à des responsables d’une compagnie d’aluminium étatisée de Bahreïn au début des années 2000 pour que le géant Alcoa obtienne d’elle des contrats de fourniture d’alumine.

Victor Dahdaleh, 72 ans, a toujours nié avoir agi illégalement et a été blanchi en 2013 des accusations qui pesaient contre lui au Royaume-Uni dans cette affaire.

Son client, une filiale de l’américaine Alcoa, a toutefois plaidé coupable en 2014 aux États-Unis à une accusation de corruption à la suite de ce scandale et a dû payer, avec la maison mère, une amende de 384 millions de dollars, l’une des plus lourdes dans ce type d’affaire aux États-Unis.

Le règlement entre le gouvernement américain et Alcoa parle d’un « Consultant A », au coeur des transactions :

En 1989, la filiale australienne d’Alcoa a embauché le Consultant A afin d’obtenir un contrat à long terme pour fournir de l’alumine à Alba, le producteur national d’aluminium de Bahreïn. « Le rôle du consultant prévoyait de trouver des fonds pour faciliter le versement de pots-de-vin à des responsables bahreïnis », selon les conclusions de l’enquête.Vers 2002, au lieu de facturer Alba directement, Alcoa of Australia transmettait les documents à deux sociétés extraterritoriales, AAAC et Alumet, contrôlées par le Consultant A. AAAC a revendu l’alumine à Alba à un prix majoré de 79 millions de dollars américains entre 2002 et 2004.À partir de 2005, les deux compagnies du Consultant A ont acheté l’alumine d’Alcoa of Australia et l’ont revendue à Alba, empochant 188 millions de dollars américains jusqu’en 2009. Mais dans les faits, ces compagnies qui jouaient le rôle d’intermédiaires ne manutentionnaient jamais l’alumine en question.Le Consultant A a utilisé une partie de ces revenus pour « s’enrichir » et une autre pour verser « des pots-de-vin de l’ordre de 110 millions de dollars à des responsables bahreïnis ». On compte parmi eux un haut responsable du gouvernement, des directeurs et gestionnaires d’Alba ainsi qu’un membre de la famille royale de Bahreïn.

Les informations contenues dans les Panama Papers ne laissent planer aucun doute : Victor Dahdaleh était bel et bien ce fameux « Consultant A ». Dans ces millions de documents qui ont fait l’objet d’une fuite en avril, on retrouve un courriel que Victor Dahdaleh a envoyé en 2007 à la firme d’avocats panaméenne Mossack Fonseca où il déclare : « ce courriel confirme […] ma qualité de propriétaire et de directeur d’Alumet », une des entreprises extraterritoriales utilisées pour revendre l’alumine. Plusieurs autres documents l’identifient comme étant le propriétaire d’Alumet.

L’homme d’affaires n’a jamais été accusé aux États-Unis, mais a dû faire face à huit chefs d’accusation de corruption, complot et blanchiment d’argent en 2011 au Royaume-Uni, où il vit.

Il a finalement été acquitté en 2013. Deux témoins-clés de la Couronne ne se sont pas présentés au tribunal pour témoigner et un autre témoin a changé sa version des faits.

Victor Dahdaleh n’a jamais nié avoir payé des responsables de Bahreïn, mais, invoquant une doctrine du droit criminel britannique, affirmait qu’il ne s’agissait pas de pots-de-vin puisque ces paiements étaient connus et approuvés par les autorités bahreïnies et constituaient une pratique normale en affaires à l’époque à Bahreïn.

Une poursuite civile intentée aux États-Unis par Alba alléguait qu’Alcoa, Dahdaleh et d’autres intervenants avaient pris part à un complot et posé des gestes de corruption et de fraude. Cette poursuite s’est soldée par une entente hors cour.

Joint par CBC et le Toronto Star, le porte-parole de Victor Dahdaleh, Timothy Bell, affirme que le verdict de la justice britannique est « définitif » et que le plaidoyer d’Alcoa aux États-Unis n’y change rien. Selon lui, il fallait préserver l’anonymat des acteurs dont il est question dans le dossier américain (d’où le pseudonyme Consultant A), « pour des raisons d’équité et de justice ». Il n’a toutefois pas voulu préciser si Victor Dahdaleh est en fait le Consultant A.

« M. Dahdaleh n’a jamais été reconnu coupable d’aucun délit nulle part dans le monde », soutient M. Bell dans un courriel.

Toutefois, selon Julian Knowles, un avocat britannique spécialisé dans les crimes commerciaux, les arguments de M. Dahdaleh ne tiendraient plus la route en vertu d’une nouvelle loi votée en 2010 au Royaume-Uni.

« Selon cette nouvelle loi, il est clair que même si un responsable public obtient un OK de ses supérieurs [pour accepter un pot-de-vin], ça reste un crime, affirme-t-il dans une entrevue au Toronto Star. Nous avons précisément changé la loi pour ce genre de cas, parce qu’il y avait trop d’échappatoires ».

Alors que la justice américaine se saisissait de l’affaire d’Alcoa dès 2008, des universités canadiennes décernaient des honneurs à Victor Dahdaleh.

Quand l’ex-président américain Bill Clinton a reçu un diplôme honorifique de l’Université McGill en 2009, c’est Victor Dahdaleh qui pilotait le dossier. Il était présent lors de la cérémonie durant laquelle il a lui-même placé l’écharpe sur les épaules de l’ancien chef d’État avant de lui donner l’accolade.

Il est également membre depuis 1995 du conseil d’administration du McGill University Trust, l’organe de l’Université qui s’occupe des collectes de fonds au Royaume-Uni.

L’établissement d’enseignement montréalais n’a pas répondu aux questions de CBC, à savoir à quel moment a-t-elle été mise au courant des allégations concernant Victor Dahdaleh, et si sa présence lors de la cérémonie en l’honneur de Bill Clinton était appropriée compte tenu des allégations.

L’Université n’a pas précisé si elle avait déjà pensé l’exclure du conseil d’administration du McGill University Trust.

L’Université Saint-François-Xavier, en Nouvelle-Écosse, lui a quant à elle remis un doctorat honorifique en décembre. On soulignait à cette occasion sa carrière d’homme d’affaires et les dons qu’il a faits à des universités au Canada et à l’étranger.

L’Université York, à Toronto, a aussi annoncé fin 2015 qu’elle créera un institut pour la santé mondiale qui portera son nom, après avoir reçu un don de 20 millions de dollars de sa part.

York et Saint-François-Xavier n’ont pas répondu aux questions de CBC, qui demandait si elles étaient au courant des allégations entourant Victor Dahdaleh et si ces allégations auraient pu influencer leur décision d’honorer ou non sa contribution.

Radio-canada.ca d’après les informations de Zach Dubinsky, de CBC

Plusieurs donateurs des époux Clinton dans les « Panama papers »

avril 17, 2016

Hillary et Bill Clinton lors d'un meeting dans le New Hampshire, le 9 février.

Hillary et Bill Clinton lors d’un meeting dans le New Hampshire, le 9 février. Elise Amendola / AP
C’est une révélation embarrassante pour la candidate démocrate à l’investiture présidentielle Hillary Clinton : une enquête du groupe McClatchy, partenaire des « Panama papers » coordonnés par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), a mis en évidence samedi 16 avril ses liens multiples avec des personnalités ayant eu recours à des sociétés offshore.

Après les premières révélations de l’ICIJ et de ses cent neuf médias partenaires sur le monde opaque des paradis fiscaux et les centaines de personnalités publiques qui avaient eu recours à la firme panaméenne Mossack Fonseca pour dissimuler leurs actifs, Hillary Clinton avait condamné le « scandale des paradis fiscaux », pointant du doigt à la fois les cas de fraude fiscale et des « failles juridiques exploitées par les superriches du monde entier » en toute légalité.

Des donateurs de la Fondation Clinton

Ce sont pourtant ces mêmes failles qu’ont exploitées plusieurs personnalités liées aux époux Clinton repérées dans les « Panama papers » par McClatchy, parmi lesquelles on retrouve :

  • Gabrielle Fialkoff, directrice financière de la campagne sénatoriale de Hillary Clinton en 2000 et l’une des grandes donatrices de sa campagne actuelle, a ouvert en juin 2012 une société offshore aux îles Vierges britanniques. Après plusieurs changements de version, elle a dit avoir entrepris cette démarche pour faciliter l’exportation de biens en Chine, avant d’abandonner le projet.
  • Le Canadien Franck Giustra aurait utilisé une société aux îles Vierges britanniques pour développer ses activités d’extraction d’uranium au Kazakhstan, en 2005, quelques mois après avoir accompagné Bill Clinton dans ce pays du Caucase pour le lancement d’une initiative caritative de la Fondation Clinton, dont il est l’un des grands donateurs. Dans les documents de cette société offshore apparaît aussi le nom de l’investisseur russe Sergei Kurzin, un autre généreux donateur de la Fondation.
  • Le Nigérian Ronald Chagoury, qui a financé à la fois la Fondation Clinton et une conférence caribéenne de Bill Clinton en 2003, disposait lui aussi d’une société offshore, dont l’objet reste inconnu.

Si aucun des montages épluchés par McClatchy ne remonte directement aux époux Clinton, ces révélations pourraient se révéler embarrassantes pour la favorite des sondages à l’investiture démocrate, dont les liens avec les « superriches » et le « grand capital » lui étaient déjà reprochés, notamment pour le financement de sa campagne.

Lemonde.fr

Bill Clinton rejoint la campagne présidentielle de sa femme

janvier 2, 2016

New York – L’ancien président américain Bill Clinton fera campagne lundi dans le New Hampshire (nord-est) afin de soutenir pour la première fois sa femme Hillary, favorite du parti démocrate dans la course à la Maison Blanche.

Bill Clinton doit se rendre à Nashua dans une université locale avant de rejoindre la mairie d’Exeter, ont indiqué des médias locaux.
Hillary Clinton est devenue la cible privilégiée de Donald Trump, favori des républicains pour la présidentielle, qui auparavant éreintait davantage les rivaux de son propre camp.

Des conseillers d’Hillary Clinton ont expliqué que Bill Clinton allait parler de la manière dont sa femme pourrait remporter les élections primaires dans cet Etat début février.

Hillary Clinton avait remporté le New Hampshire en 2008 quand elle concourrait contre Barack Obama.

Donald Trump a affirmé samedi sur Twitter qu’il espérait que Bill Clinton commence à parler des sujets de femmes pour que les électeurs puissent voir combien il est hypocrite et combien Hillary a maltraité ces femmes, dans une allusion aux rumeurs sur les infidélités de l’ancien président.

L’homme d’affaires a aussi estimé que Hillary Clinton n’avait ni la force ni l’endurance pour être présidente.

Trump avait le mois dernier dénoncé le terrible bilan de Bill Clinton en matière de femmes. Hillary se trompe si elle pense qu’elle peut faire venir son mari avec son terrible bilan en matière d’agressions contre des femmes, tandis qu’elle-même joue la carte du féminisme contre moi, avait-il tweeté.

Les scandales à caractère sexuel qui ont entaché les mandats de Bill Clinton comme gouverneur de l’Arkansas (1983-1992) ou président des Etats-Unis (1993-2001) sont une cible justifiée en 2016, a estimé Trump.

Les républicains au Congrès avaient essayé en vain de démettre Bill Clinton de ses fonctions présidentielles en 1998 après sa liaison avec une stagiaire, Monica Lewinsky.

Le New Hampshire sera le premier Etat à accueillir le 9 février des primaires sous la forme d’élections à bulletin secret. Avant lui, l’Iowa (centre) accueillera le 1er février la première primaire sous forme de caucus, qui est une consultation publique à main levée.

Romandie.com

Les Clinton avaient 12 millions de dettes après la Maison Blanche

juin 10, 2014

Hillary Clinton a expliqué mardi qu’elle et son mari avaient 12 millions de dollars de dettes (10,8 millions de francs suisses) en quittant la Maison Blanche. Elle a souligné que si leur vie était très différente de celle de nombreux Américains, ils avaient aussi connu « les mêmes problèmes que beaucoup de gens ».

« Nous avions environ 12 millions de dollars de dettes », a déclaré l’ex-chef de la diplomatie américaine sur la chaîne de télévision ABC, au moment où son nouveau livre était mis en vente aux États-Unis.

« Il a fallu qu’on travaille vraiment dur. J’étais au Sénat, je ne pouvais pas faire grand chose, et je suis très reconnaissante envers mon mari, qui a toujours travaillé dur depuis qu’il est né, pauvre ».

Le couple présidentiel avait dû s’endetter pour financer notamment les frais d’avocats relatifs à l’affaire Monica Lewinsky, qui a empoisonné le second mandat de Bill Clinton (1997-2001).

Fauchés et endettés

Dans un entretien à la même chaîne diffusé lundi, Hillary Clinton avait dit que son couple était « non seulement fauché mais endetté » en quittant la Maison Blanche en 2001.

Techniquement exacte, cette affirmation avait suscité des railleries, car les Clinton possèdent aujourd’hui deux maisons évaluées à plusieurs millions, et facturent à plusieurs centaines de milliers de dollars des discours dans tout le pays.

Centaines d’admirateurs

A New York, des centaines de personnes faisaient la queue mardi devant la librairie Barnes & Noble où Hillary Clinton devait dédicacer son livre, « Hard Choices ».

Certains, portant des T-shirts « Hillary rocks », avaient passé une bonne partie de la nuit de lundi à mardi à l’extérieur du magasin.

Romandie.com

Bill Clinton élu père de l’année

juin 12, 2013

L’ancien président américain est un papa hors pair, selon sa fille

Bill Clinton a reçu hier le prix de Père de l’année remis par le comité national de la fête des pères à New York.

Si l’ancien Président des Etats-Unis a été à de nombreuses reprises honoré pour ses actions au cours de sa carrière, hier, à quelques jours de la fête des pères, un hommage très particulier lui a été rendu, celui de père de l’année. Sa fille Chelsea, 33 ans, présente lors de la remise du trophée, était elle aussi particulièrement émue et fière de voir son cher papa élu à ce titre. “Je n’ai pas besoin d’un prix pour dire que mon père est le meilleur père que j’aurais pu espérer avoir. Mais je suis heureuse qu’il obtienne cette récompense, que, en tant que fille tout à fait objective, je pense qu’il la mérite depuis toujours. Parmi toutes les raisons qui me rendent fière de lui, ce dont je suis le plus fière, c’est qu’il soit mon père et qu’il a toujours été là pour moi” a-t-elle déclaré lors du dîner de charité organisé pour l’occasion.

Bill Clinton quant à lui, a révélé, avec humour, avoir reçu un bref message de félicitations de la part de son épouse, Hillary. “Félicitations, je pense que tu le mérites”, lui a-t-elle fait savoir. S’adressant aux hôtes de la soirée, il a également précisé que “des millions de personnes l’aurait mérité au moins autant que lui”. Très touché, il a conclu par un émouvant: “Mais vous n’auriez pas pu me rendre plus heureux, ne serait-ce que parce que voir ma fille est ce qui me rend le plus heureux au monde.”. Si c’est pas mignon…

Gala.fr par Julie Dessagne

Hillary Clinton à la Maison Blanche en 2016?

décembre 16, 2012

A 65 ans, Mme Clinton doit quitter la tête du département d’Etat en janvier après avoir dominé pendant deux décennies, avec son mari l’ancien président démocrate Bill Clinton, la politique américaine et la scène internationale

La secrétaire d’Etat américaine, à la notoriété digne d’une « rock star », a beau jurer qu’elle veut raccrocher après vingt ans au sommet, le tout-Washington est persuadé qu’elle sera la première femme présidente des Etats-Unis.

A 65 ans, Mme Clinton doit quitter la tête du département d’Etat en janvier après avoir dominé pendant deux décennies, avec son mari l’ancien président démocrate Bill Clinton, la politique américaine et la scène internationale.

« Epuisée », de son propre aveu, par le rythme effréné qu’elle s’impose depuis quatre ans comme patronne de la diplomatie de la première puissance mondiale, elle répète depuis des semaines vouloir « arrêter la politique » et retrouver une « vie privée ».

Interrogée ces derniers jours par la télévision ABC sur ses projets pour la présidentielle de novembre 2016, elle a une nouvelle fois démenti, sans être toutefois d’une fermeté absolue: « Je ne pense vraiment pas que c’est quelque chose que je vais refaire ».

« Je suis arrivée au plus haut niveau en Amérique et maintenant à l’international. Je pense simplement qu’il est temps de partir, peut-être pour lire, écrire, m’exprimer et enseigner », a-t-elle promis, dans un sourire.

Mais nombre de commentateurs n’y croient pas.

Ils n’imaginent pas de clap de fin de carrière pour cette brillante avocate, devenue une as de la politique comme Première dame, sénatrice de New York, candidate aux primaires démocrates de 2008 et chef du département d’Etat depuis 2009, un mandat qu’elle achève avec 112 pays visités et 1,5 million de km au compteur.

Depuis la réélection de Barack Obama –dont le couple Clinton fut en partie l’architecte– les médias spéculent quotidiennement sur l' »inévitable » candidature présidentielle de celle qui atteint des sommets de popularité aux Etats-Unis et est souvent adulée à l’étranger.

« Le meilleur pari des démocrates »

Le New York Times l’a surnommée la « secrétaire d’Etat rock star » et « à l’évidence, Hillary Clinton serait une formidable candidate à la présidentielle de 2016 », s’enflamme le sondeur Nate Silver. Sur son blog, l’expert a dressé un histogramme montrant l’évolution en 20 ans de son image aux yeux des Américains: avec un taux flirtant aujourd’hui avec les 65% de bonnes opinions, elle égale son score de 1998-1999 lorsque le scandale Monica Lewinsky avait failli renvoyer Bill Clinton du Bureau ovale.

L’ancienne Première dame s’est aussi taillée une solide réputation internationale.

Fin novembre, lors d’une conférence sur le Proche-Orient devant le gratin de Washington, le discours calibré de Mme Clinton fut précédé d’une vidéo que le magazine The New Yorker a jugé « aussi révérencieuse qu’un film du comité central du Parti communiste soviétique ».

Le président Obama, le sénateur John Kerry, le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense Ehud Barak y louaient à tour de rôle les qualités de Mme Clinton, avant que l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair ne conclue: « J’ai simplement le sentiment que le meilleur est encore à venir! ».

De fait, abonde le sondeur Slater, la secrétaire d’Etat jouit d’une « force unique » qui en ferait « le meilleur pari des démocrates pour prolonger leur bail à la Maison Blanche avec trois ou quatre mandats », après les deux de M. Obama.

« Tous les démocrates que je connais me disent: +Mon Dieu, j’espère qu’elle va concourir+ », a révélé dimanche le stratège du parti démocrate, James Carville, estimant que « 90% des démocrates du pays veulent qu’elle y aille ».

D’autant que le parti n’a pas vraiment d’alternative, à part peut-être le vice-président Joe Biden, qui aura 74 ans en 2016.

Mme Clinton sera alors âgée de 69 ans et elle se félicitait sur ABC d’être « non seulement en bonne santé, mais (d’avoir) aussi une incroyable endurance et de l’énergie ». « Je veux juste voir ce que je pourrais faire d’autre », avait-elle dit.

AFP par Nicolas REVISE

Bill Clinton : les dessous de sa photo avec des stars du porno

mai 25, 2012

Il ne s’est pas fait prier

 
 
 

Photographié en compagnie d’actrices porno, Bill Clinton fait beaucoup parler de lui sur les internets. Voilà comment les choses se sont passées.

Seul à Monaco pour un gala, Bill Clinton a apprécié sa soirée sur le Rocher. Enfin, seul… Tout est relatif. Il était plutôt bien accompagné, mais pas par son épouse, Hillary Clinton. Nous vous en parlions hier, l’ex-président des États-Unis a pris la pose avec des actrices de films pornographiques, dont Brooklyn Lee et Tasha Reign, dans un casino de Monte Carlo. On imagine bien qu’avec la notoriété de Bill, des centaines de personnes de tous âges et de toutes professions affluent à ses côtés pour immortaliser leur rencontre avec l’ex-président. Et lui, bonne pâte, consent à sourire indéfiniment sans trop se préoccuper de l’identité de ceux qui tiennent à être photographiés avec lui. Mais il aurait peut-être aimé en savoir plus sur Tasha et Brooklyn avant d’être pris en photo avec elles.

Selon TMZ, c’est même l’ancien chef de l’État qui a demandé à ses gardes du corps une photo en leur compagnie, sans connaître leur identité cependant. Contactées par le site internet américain, les actrices ont dévoilé qu’elles avaient dans un premier temps tenté d’approcher de Bill Clinton mais qu’elles avaient été écartées par les agents des services secrets. Heureusement, l’époux d’Hillary Clinton a eu le temps de les remarquer. Grâce à leurs jolis cheveux, probablement. Dans un deuxième temps, il a demandé aux agents qui le protégeaient de faire revenir les jeunes demoiselles pour prendre une photo avec lui. Elles l’ont remercié et l’ont ensuite décrit comme un homme « vraiment très gentil ». Consciente que ce n’est pas forcément une bonne pub pour Bill Clinton, Brooklyn lui a présenté des excuses sur Twitter : « Cette merde est hors de contrôle ! Désolées, Bill ! On t'<3. » Ah, la coquine !

Voici.fr par J.M