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France: Nabilla crée l’émeute

juin 24, 2016

La bimbo a dû annu­ler sa séance de dédi­caces

Nabilla crée l’émeute

 

Nabilla avait une séance de dédi­caces hier, dans un centre commer­cial de Besançon. Mais la direc­tion du maga­sin a dû annu­ler, après que les fans de la bimbo ont créé l’émeute.

“Mes chéris, je suis telle­­ment triste de ne pas avoir passé un moment avec vous. Je suis vrai­­ment touchée de tout cet amour, c’est fou !” Déçue, mais heureuse. Nabilla Benat­tia était à Besançon hier, pour une séance de dédi­caces. Mais visi­ble­ment, ses “sham­poings”,  le surnom affec­tif que la bimbo donne à ses fans, sont venus en trop grand nombre. Le jour­nal régio­nal l’Est Répu­bli­cain était sur place: “En raison de la surex­­ci­­ta­­tion d’une foule de plusieurs centaines d’ado­­les­­cents, la rencontre de Nabilla avec ses fans n’a pas pu avoir lieu norma­­le­­ment.”

Une obser­va­tion, appuyée par de nombreuses images de la scène en ques­tion. La sécu­rité du centre commer­cial, visi­ble­ment débor­dée, n’a pas pu empê­cher les mouve­ments de foule. Sur une vidéo, diffu­sée sur le Twit­ter de Wab, une agence de commu­ni­ca­tion, on voit plusieurs personnes tomber à terre, sous les cris hysté­riques de la foule. Le quoti­dien régio­nal indique même que certains fans ont été pris de “malaises”. La direc­tion du centre commer­cial a été contrainte d’an­nu­ler la rencontre. “’Réfu­giée’ à l’étage du centre commer­cial, elle a néan­moins accordé quelques entre­vues à des admi­ra­teurs triés sur le volet”, rapporte l’Est Répu­bli­cain.

Un témoi­gnage qui corro­bore les messages de Nabilla, adres­sés à ses fans via Twit­ter. “Vous êtes de plus en plus nombreux à être présents, vous étiez plus de 2000 personnes, malheu­­reu­­se­­ment les débor­­de­­ments et les malaises ont forcé le centre à devoir annu­­ler l’évé­­ne­­ment, je m’en excuse.”

Gala.fr

Rihanna, la bimbo qui cache bien son jeu

décembre 4, 2015

rihanna-ouv

Tandis qu’elle s’apprête à sortir un nouvel album et à partir en tour­née mondiale, Rihanna, 27 ans, réalise un parcours quasi­ment sans faute. Itiné­raire d’une femme pres­sée.

C’était il y a presque une dizaine d’an­nées, lorsque feu la Star Academy rece­vait des stars inter­na­tio­nales en direct le vendredi soir sur TF1. Autant dire il y a un siècle, avant les cause­ries mondia­li­sées de Twit­ter et l’ex­hi­bi­tion­nisme insti­tu­tion­na­lisé via Insta­gram, avant l’om­ni­pré­sence de Rihanna, tous supports confon­dus, tandis qu’elle va remplir cet été le Stade de France et que son nouvel album inti­tulé Anti se fait attendre. Dans les mornes couloirs des loges des studios de La Plaine-Saint-Denis, au nord de Paris, la même Rihanna, grande fille très court vêtue, aux yeux clairs et aux jambes inter­mi­nables, marchait alors d’un pas déter­miné, souriant à droite et à gauche, avec l’air de savoir préci­sé­ment vers quoi elle se diri­geait. Et quelle allu­re… Les cheveux courts, le visage et la silhouette encore parés de quelques char­mantes rondeurs adoles­centes, gommées depuis. Devant les profes­sion­nels français du disques et de la télé réunis à cette occa­sion, les « star quali­tys » de la chan­teuse explo­saient: un charisme comme une photo­gé­nie évidente, et surtout ce petit quelque chose qui fait que dès qu’elle entre dans une pièce, la tempé­ra­ture augmente sensi­ble­ment. En cette année 2007, pour ne rien gâcher, Rihanna avait un tube à propo­ser, énorme, impa­rable, toujours aussi effi­cace près d’une décen­nie plus tard, inti­tulé Umbrella.

A l’ori­gine destiné à redo­rer le blason d’une Brit­ney Spears en perte de vitesse, ce morceau avait été refusé par l’en­tou­rage de la blonde améri­caine. Funeste erreur. Les dés étaient jetés, et les années Rihanna pouvaient commen­cer, tandis que celles de l’ex-lolita lessi­vée comme celles du télé-crochet de la Une se termi­naient, appar­te­nant désor­mais au passé, à la nostal­gie, à une pop culture péri­mée.

L’heure de Rihanna sonnait. Agée alors d’à peine vingt ans, elle aurait pour­tant pu rester dans le sillage des Desti­ny’s Child, le groupe de la future super­star Beyoncé, ou dans les pas des Pussy­cat Dolls, une forma­tion fémi­nine tout droit sortie d’une boîte de strip-tease de Los Angeles. Autant de dignes repré­sen­tantes de la mouvance bling-bling, un mot passé dans le langage courant en France depuis qu’un président de la Répu­blique française, élu la même année 2007, a passé ses vacances sur un yacht en arbo­rant sans complexes lunettes grif­fées et montres de marque. Un look et un style de vie que la Barba­dienne nour­rie de culture afro-cari­béenne et de hip-hop a natu­rel­le­ment adopté, sublimé. Photo­gra­phiée sous toutes les coutures à la moindre de ses appa­ri­tions, elle est déjà louée pour ses audaces stylis­tiques jonglant scan­da­leu­se­ment avec les règles les plus élémen­taires du bon goût, voire de la bien­séance. Les gens de mode scru­taient de loin cet oiseau des îles pouvant tout se permettre, même s’il les effrayait quelque peu avec ses mélanges de pièces haute couture et d’ac­ces­soires hip-hop. A leurs yeux, Rihanna était trop impré­vi­sible, trop « street », collée aux codes de la rue et aux rappeurs. Ces défiances n’ont duré qu’un temps, ils lui courent aujourd’­hui tous après pour acco­ler son nom à une marque ou la voir au premier rang des défi­lés.

Ironie du sort, c’est aussi une photo, une seule photo, qui a changé la percep­tion de Rihanna par le grand public. Elle n’est pas la plus glamour, bien loin du papier glacé où elle offre souvent son reflet: la chan­teuse a le visage tumé­fié et couvert de bleus, les yeux fermés. Ramas­sée par la police sur un trot­toir de Los Angeles le 8 février 2009 après s’être fait tabas­ser par son copain de l’époque, le chan­teur Chris Brown, Rihanna change alors drama­tique­ment de rubrique, mais surtout pas de camp. Le rôle de la victime? Défi­ni­ti­ve­ment pas pour elle. Sous le feu des projec­teurs comme jamais, elle refuse publique­ment de le char­ger, assure qu’elle conti­nue à s’inquié­ter pour lui, lui conseille de se soigner, se remet avec lui un temps, mais prend fina­le­ment ses distances. Résul­tat, autre­fois obser­vée comme un holo­gramme sexy mais quelque peu irréel, la bimbo Rihanna a pris confu­sé­ment chair. Et le monde s’est aussi rappelé qu’elle n’avait que vingt et un ans à l’époque des faits, tout comme Chris Brown, qui restera à jamais l’homme qui a porté la main sur Rihanna.

Il n’em­pêche: la gamine n’en est plus une, et lorsqu’elle reprend les rênes de sa carrière, elle fait feu de tout bois, et les années 2010 seront siennes. Très vite, avant les autres, elle saisit l’im­por­tance et l’im­pact des réseaux sociaux qui permettent un contact direct, sans filtre, avec le public. On la perçoit comme un géné­ra­teur de fantasmes, une créa­ture légère et frivole? Télé­phone en main, elle envoie du bois, capte et partage tout et n’im­porte quoi, de ses séances de travail à ses parties de rigo­lades en Bikini entre copines aux quatre coins du monde, bières et ciga­rettes trafiquées toujours à portée de main. Ainsi, elle donne l’im­pres­sion de vivre dans une fête sans fin au fil d’in­ter­mi­nables vacances. Alors qu’en réalité, elle donne le change, a toujours mille projets en cours, multi­plie les acti­vi­tés, s’est créé en très peu de temps un véri­table empire où se mêlent chif­fons et indus­trie musi­cale. Les chiffres donnent d’ailleurs le tour­nis: 55 millions d’al­bums vendus, 7 milliards de VU sur YouTube, 28 millions de follo­wers sur Twit­ter, sans oublier les 25,4 millions de personnes qui la suivent sur Face­book… N’en jetez plus.

Quant à ses amours… Sans doute la seule chose qu’elle ne maîtrise pas vrai­ment. Ce n’est pas compliqué: il suffit qu’elle croise un garçon un peu connu, qu’une photo existe et hop, il est avec Rihanna, c’est sûr. Dans les derniers mois, elle a ainsi été quasi­ment fian­cée à l’ac­teur Leonardo DiCa­prio, au foot­bal­leur français Karim Benzema, ou encore au cham­pion anglais de F1 Lewis Hamil­ton. Et lorsqu’elle est inter­ro­gée sur le sujet, elle explique qu’elle n’a pas le temps, qu’elle n’est pas dispo­nible, qu’elle est trop occu­pée par le boulot. Le seul moment de l’an­née où elle se lâche vrai­ment? Lors du carna­val de la Barbade, où Robyn Rihanna Fenty a grandi dans un bunga­low, entre un père faisant les marchés et une mère comp­table. Sans faute début août, elle y fait le show perchée sur un char jusqu’à plus soif, atti­rant une fois l’an tous les regards sur cette île anglo­phone des Petites Antilles perdue dans la mer des Caraïbes. Rihanna? Sûre­ment une fille sympa.

Gala.fr

Nabilla sacrée star

avril 20, 2013

La bimbo a sa place dans Elle

Nabilla sacrée star

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Les époques et les stars changent. Nabilla héroïne de télé-réalité a désormais sa place dans Elle. La jeune femme raconte ses forces et ses faiblesses.

Elle a encore du mal à se rendre compte de ce qui lui arrive. Depuis son retour de Miami où elle travaillait ardemment à sa célébrité dans les Anges de la réalité, tout a changé pour Nabilla. Son «Non mais allô quoi» est devenu culte et elle aussi. Ainsi, après avoir été reçue mieux qu’un chef d’Etat au Grand journal de Canal Plus, c’est le magazine Elle qui lui déroule le tapis rouge.

Le journal a recueilli les confidences de Nabilla dans sa version la plus intime. La Suissesse y parle de son enfance «dans un HLM près de la frontière suisse» et de ses parents. Son père notamment qui «est arrivé d’Algérie sans savoir ni lire ni écrire». Après le divorce de ses aînés, Nabilla a fait le choix de suivre sa mère. Épaulée par cette dernière, la jeune fille de 21 ans regrette aujourd’hui ne plus avoir de contact avec son père. Elle rêve qu’il l’appelle et accuse maintenant «un manque terrible».

Un déchirement qui a sûrement façonné son caractère de «garçon manqué». A voir ses courbes voluptueuses et son amour pour le shopping, on peine à deviner le petit garçon renfrogné qui sommeille en elle. Son caractère ultradécidé est en tout cas le levier idéal pour ses ambitions.

Nabilla Bennattia sait qu’elle a gagné sa célébrité à coup de petites phrases futiles et principalement en faisant rire les autres. Un moyen pour elle de dire à son papa qu’elle existe et qu’elle a toujours besoin de lui. Ce passage dans Elle sera sûrement plus salvateur.

 Gala.fr par