Posts Tagged ‘Blessé’

France: On le croyait suicidaire, un homme grièvement blessé par les policiers venus l’aider

août 29, 2019

 

Un homme de 47 ans, que son entourage pensait suicidaire, a été grièvement blessé par balles par des policiers du commissariat de Gap (Hautes-Alpes) venus à sa rescousse, a-t-on appris ce jeudi auprès du parquet.

Selon les premiers éléments de l’enquête, une patrouille de police est appelée, mercredi vers 23H00, par le fils de ce quadragénaire, qui indique que son père présentait un comportement suicidaire. «Quand les fonctionnaires de police arrivent, ils se trouvent en présence d’un homme qui tient à la main une arme de poing. Les policiers auraient demandé, tout d’abord, à l’individu de poser son arme. Celui-ci n’aurait pas obtempéré», a expliqué le procureur de la République de Gap Raphaël Balland. Les policiers affirment alors avoir utilisé un taser, sans résultat.

«L’individu aurait ensuite fait feu avec son arme, provoquant la réplique des policiers qui ont fait feu avec leurs armes de services à plusieurs reprises», a précisé le magistrat. Blessé aux jambes et au ventre, l’individu est toujours hospitalisé. «Il aurait été atteint par quatre projectiles. L’arme utilisée par celui-ci serait finalement un pistolet d’alarme», selon Raphaël Balland.

Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer le comportement et les intentions de l’individu blessé. Elle a été confiée à la Sûreté urbaine (SU) du commissariat de Gap. Comme il est habituel dans ce type de situation, une seconde enquête, confiée à l’antenne régionale de Marseille de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), a été ouverte pour déterminer «les conditions d’ouverture du feu des fonctionnaires – à savoir, si les policiers ont agi ou non en état de légitime défense».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Colombie: le dissident des Farc le plus recherché blessé dans des combats

septembre 15, 2018

Bogota – Walther Arizala, alias « Guacho », le dissident de l’ancienne guérilla des Farc le plus recherché par la Colombie et l’Equateur, a été blessé samedi dans un affrontement avec l’armée colombienne à la frontière des deux pays, a annoncé le président Ivan Duque.

« On nous informe que +Guacho+ a été blessé ce matin et les forces de l’ordre sont en ce moment en train d’encercler la zone où il a été touché pour pouvoir le trouver », a déclaré le chef de l’Etat colombien lors d’une cérémonie en public.

Lors de cet accrochage, cet ex-guérillero « a été blessé par deux impacts de balles », a annoncé de son côté le président équatorien Lenin Moreno sur son compte Twitter.

« C’est une bonne nouvelle pour le pays. Il n’y aura pas d’impunité », s’est-il félicité.

Un soldat colombien a été tué au cours de cette opération, a déclaré à l’AFP une source au sein de l’armée.

Ex-guérillero des Farc ayant rejeté l’accord de paix signé fin 2016 à la suite duquel la plus ancienne rébellion des Amériques a déposé les armes et s’est transformée en parti politique, « Guacho » est depuis devenu le bras armé du cartel mexicain de Sinaloa, selon les autorités.

Il est accusé de l’enlèvement et du meurtre d’une équipe de presse équatorienne fin mars et de l’enlèvement, en avril, d’un couple d’Equatoriens assassinés en captivité par les dissidents.

Dans la foulée, la Colombie et l’Equateur avaient lancé une intense chasse à l’homme, des deux côtés de la frontière, contre le groupe dissident de « Guacho ».

Sans commandement unifié, les rebelles dissidents opèrent dans des zones isolées de Colombie où ils se disputent les revenus générés par le narcotrafic et les mines illégales. Selon les renseignements militaires, ils compteraient quelque 1.200 combattants.

Romandie.com avec(©AFP / 15 septembre 2018 21h19)

Côte d’Ivoire: un soldat français tué, un blessé dans le crash d’un hélicoptère

juillet 10, 2018

Abidjan – Un soldat français a été tué et un autre grièvement blessé mardi dans le crash d’un hélicoptère militaire près d’Abidjan, selon une source militaire française.

L’hélicoptère français e type Gazelle s’est écrasé vers 17H00 (locales et GMT) à Modeste, un village situé à une dizaine de kilomètres à l’est de la capitale économique ivoirienne, tout près de la côte, selon cette source qui s’exprimait sous couvert d’anonymat.

L’hélicoptère appartient aux Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI), qui disposent d’une base importante près de l’aéroport d’Abidjan, toujours selon cette source.

On ignorait dans l’immédiat les causes de l’accident.

Les FFCI comptent environ 950 hommes, et constituent la principale base française sur la façade atlantique africaine. Cette base militaire est utilisée notamment dans le cadre de l’opération Barkhane de lutte contre les groupes jihadistes au Sahel.

Le 14 octobre 2017, un avion de transport affrété par l’armée française s’était abimé en bord de mer près de l’aéroport d’Abidjan, tuant quatre Moldaves et blessant quatre Français et deux Moldaves à bord.

(©AFP / 10 juillet 2018 20h52)

Suède: un mort et quatre blessés dans une fusillade à Malmö

juin 18, 2018

Cordon de police après la fusillade dans le centre de Malmö en Suède, le 18 juin 2018 / © TT News Agency/AFP / Johan NILSSON

 

Une fusillade a éclaté lundi soir dans le centre-ville de Malmö, dans le sud de la Suède, faisant un mort et quatre blessés, arapporté la police locale.

Un porte-parole a confirmé à l’AFP que la piste terroriste était écartée.

« Un homme de 18 ans est décédé à l’hôpital », a indiqué la police de Malmö sur son site internet. Quatre autres personnes sont toujours hospitalisées.

La police, qui a rapidement lancé un appel à témoin pour préciser les circonstances de la fusillade, a indiqué avoir ouvert une enquête pour meurtre.

Selon le quotidien Aftonbladet, les victimes ont été visées alors qu’elles sortaient d’un cybercafé, sur la rue Drottningatan, dans le centre-ville, non loin d’un commissariat. L’alerte a été donnée peu après 20 heures (18H00 GMT).

D’après plusieurs témoins cités par les médias locaux, au moins un assaillant aurait tiré à l’arme automatique.

Les autorités ont marqué au sol l’emplacement d’au moins 18 douilles, rapporte le journal Dagens Nyheter.

Pour le moment, la police s’est refusée à commenter le profil du ou des assaillants, ni celui des victimes.

Plusieurs des victimes seraient connues des services de police, précise l’agence de presse suédoise TT.

Si la Suède enregistre une criminalité relativement faible, les quartiers défavorisés de Stockholm, Göteborg et Malmö connaissent depuis plusieurs années une montée de la violence attribuée par les autorités à des rivalités entre bandes liées au contrôle du trafic de drogue et de la prostitution.

Romandie.com avec(©AFP / 19 juin 2018 00h10)

Suisse: fusillade dans un café à Bâle, deux morts, un blessé grave

mars 9, 2017

Genève – Deux hommes armés ont tué deux personnes et gravement blessé une troisième dans un café de Bâle, dans le nord-ouest de la Suisse, en tirant à plusieurs reprises sur les clients, a indiqué le parquet de Bâle.

Aucun détail n’a été divulgué sur les suspects, encore en fuite, et sur leurs motivations.

Vers 20h15 (19h15 GMT) les « deux hommes sont entrés dans le Café 56 et ont ouvert le feu à plusieurs reprises. Deux des clients ont été tués. Un autre est dans un état critique », a expliqué le parquet de Bâle dans un communiqué.

Un impact de balle était clairement visible sur l’une des fenêtres de l’établissement, un petit café d’angle de rue situé dans un quartier assez résidentiel, a pu constater un photographe de l’AFP.

Les victimes n’ont pas encore été identifiées.

Aucun autre client de l’établissement n’a été blessé.

L’alerte avait été donnée par des passants.

« Le déroulement exact des faits et la raison de l’attaque ne sont pas encore connus et font l’objet d’une enquête », a souligné le parquet fédéral.

Malgré les recherches de la police, les auteurs de la fusillade couraient toujours dans la nuit de jeudi à vendredi.

D’après les éléments dont disposent les enquêteurs, les deux hommes ont quitté le café en direction de l’une des gares ferroviaires de la ville de Bâle, la gare badoise (Badischer Bahnhof).

La police a lancé un appel à toute personne pouvant disposer d’informations sur ces faits tragiques.

La rue où se trouve le café a été fermée au trafic pendant l’intervention des secours. Depuis, le périmètre de sécurité a été fortement réduit.

Vers 01h30 (00h30 GMT), seuls quelques membres de la police scientifique en combinaison blanche se trouvaient encore sur place, ainsi qu’une fourgonnette bleue de la police, selon le photographe de l’AFP.

« Le Café 56 n’a pas une mauvaise réputation », a indiqué un habitant du quartier au journal local Basler Zeitung. « C’était auparavant un établissement connu pour ses liens avec le monde de la drogue, mais depuis que le propriétaire a changé il y a plusieurs années c’est un établissement ordinaire », a raconté un autre badaud.

Les fusillades sont assez rares en Suisse, un pays où les hommes qui ont effectué leur service militaire peuvent conserver leur arme à domicile, comme réservistes. Ce droit suscite parfois la polémique, notamment lorsque ces armes sont utilisées dans des drames familiaux ou d’autres faits divers.

Selon les chiffres rapportés par la presse suisse, les armes détenues à domicile seraient au nombre de deux millions, pour une population de quelque 8 millions d’habitants.

Romandie.com avec(©AFP / 10 mars 2017 02h02)             

Le premier des « griots de service » , François Soudan (JA), a été vexé, piqué vif et…blessé!

septembre 30, 2015
François Soudan

François Soudan

Les animaux aussi disent NON à Sassou pour son 3e mandat

François Soudan, les animaux aussi disent NON à Sassou pour son 3e mandat

Il fallait s’y attendre. Oui, il fallait s’y attendre. Monsieur Soudan François, à la fois gendre du Président Sassou Nguesso, griot international sans égal du pouvoir dictatorial de Brazzaville et directeur de rédaction du groupe Jeune Afrique, a été vexé, piqué et littéralement blessé par LA REACTION DU PEUPLE CONGOLAIS DONNÉE LE DIMANCHE 27 SEPTEMBRE. Réaction suite à l’annonce, Mardi 22 Septembre, de la tenue du référendum par son maître afin de permettre à celui-ci de changer la Constitution et d’instituer son « pouvoir-à-vie » (tant rêvé !), et ainsi demeurer au pouvoir jusqu’à sa mort, après déjà plus de 30 ans de règne sur ce le Congo.

Désormais, il sort l’artillerie lourde, très lourde, dans son… combat.

En introduction, voici ce que Soudan écrit: “Il fallait s’y attendre. L’annonce, le 22 septembre, par Denis Sassou Nguesso de la tenue prochaine d’un référendum sur un projet de loi fondamentale fixant « les nouvelles formes d’organisation et les nouvelles règles de fonctionnement de l’État » au Congo a déclenché une salve de réactions dont la mesure n’est pas la caractéristique majeure : « coup d’État constitutionnel », « déclaration de guerre au peuple », « après Ouaga, Brazza », etc.” (Article titré : Aux urnes Congolais, sur le site de Jeune Afrique).

Oui, il fallait s’y attendre. La réaction du peuple congolais, exprimée le Dimanche 27 Septembre au Boulevard des Armées de Brazzaville, devant plus de 50,00o personnes, lors d’un méga meeting ayant eu un succès sans précédent dans l’histoire politique de ce pays, a déclenché une salve de réactions (de la part de tous les griots du pouvoir) dont la valeur intrinsèque n’est pas la caractéristique majeure.

Oui, il fallait s’y attendre ! Soudan a été vexé, piqué, blessé par ce peuple, le peuple congolais, qu’il croyait indolent, indolore, et toujours docile et contrôlable à souhait.

Dans la suite de son article, d’ailleurs comme à l’accoutumée de ses services commandés pour le grand plaisir de son maître absolu et clan, Soudan déroule des arguments dont la droiture et la solidité ne sont des caractéristiques majeures. Arguments, disons plutôt arguties, dont la taille naine laisse très manifestement apparaître le caractère corrompu et nocif de ce journaliste, pourtant formé dans les écoles de journalisme (en France, là où l’on enseigne aux journalistes de faire leur métier avec un « minimum d’objectivité et de bon sens») dont la première exigence est la « mesure en toute chose ». Mais manifestement, Soudan manque de mesure dans son traitement de l’information lorsqu’il s’agit du Congo Brazzaville. Depuis plus de 20ans, Soudan ne fait que cela, ne connait que cela, au service d’un seul homme, Sassou Nguesso. Soudan est servi, payé, corrompu… pour ses et « ces » services de basse besogne, avec l’argent qui devrait servir à soulager un tant soit peu les souffrances des congolais. De la misère du peuple congolais, monsieur Soudan s’en fout éperdument, tant que « sa bouche, son estomac et son ventre sont remplis par son maître-absolu », et son « bas-ventre enchanté » par la fille ou nièce dudit maître. Tant mieux pour lui ! Des arguties qu’il développe pour le bonheur du maître-absolu et le plaisir infini de tous les affidés-corrompus du régime en place.

Oui, il fallait s’y attendre ! Soudan n’a pas dormi dans la nuit du Dimanche 27 au Lundi 28 Septembre. Il a été pris d’un malaise dont le niveau de douleur n’avait d’égal que la souffrance de son maître-absolu, le gendre « sese seko » , le président du Congo.

Mépris des Africains !

Soudan écrit : « Non, chaque pays a son histoire, ses rapports de force, ses lignes de fracture, et ce serait mépriser l’Afrique et les Africains que de tous les couler dans un même moule. Un soupçon d’arrogance, de désinvolture et de messianisme typiquement occidentaux auquel n’ont échappé ni François Hollande dans son propre discours de Dakar ni Barack Obama dans celui qu’il a prononcé à Addis-Abeba, en juillet. »

Oui, vous avez absolument raison que « chaque pays a son histoire. ». Est-ce une raison pour vouloir insinuer que certains pays ne mériteraient pas des régimes politiques démocratiques ? Vous faites pitié !

Avant de terminer, Soudan dégoupille : « Reconnaissons donc que le débat existe et qu’il n’est pas aussi simpliste qu’on le dit souvent. Reconnaissons aussi, n’en déplaise aux Obamalâtres, que, dans une Afrique en construction, le besoin de leaders d’exception capables de transformer leur pays sur le long terme et de façon irréversible est au moins aussi pressant que celui d’institutions fortes. »

Oui, nous l’avons dit dès le départ, l’artillerie lourde est en usage. « Obamalâtres ! » Mais à quoi pense-t-il ce monsieur ? De qui veut-il se moquer ? Si l’auteur de cette « trouvaille » n’est pas stérile, alors qu’il se regarde !

Bon pardonnez monsieur ! Heureusement que les fidèles des présidents Barack Obama et François Hollande ont tellement mieux à faire, à lire et à partager en lieu et place de ces « trouvailles et arguties dont la caractéristique majeure est de toute évidence le dégout. »

De quel leader d’exception veut-il parler dans le cas du Congo Brazzaville ? De quelle transformation sur le long terme monsieur Soudan veut-il faire croire aux gens ? Heureusement que parmi les plus de 50,000 congolais et congolaises qui étaient présents au Boulevard des Armées le Dimanche 27 Septembre 2015, il n’y a même pas 1000 qui vous lisent. C’est-à-dire moins de 2% de la population congolaise vous lit. Vous savez très bien, monsieur Soudan, de « quelle façon votre journal fait recette au Congo, et dans beaucoup de pays africains. » (lire : http://www.cridafrique.net/quand_mediapart_revele_le_vrai_visage_de_jeune_afrique____.html)

Personne ne vous empêchera de continuer ce travail « de haute dragée ». Mais soyez-en sûr, il prendra bientôt fin, tout au moins pour le cas du Congo Brazzaville. Vous êtes décidé à tenter le tout pour le tout pour perpétuer la mafia corruptrice au Congo. Vous êtes libres. Et d’ailleurs vous avez intérêt à le faire ! Question d’assurer pour vous-mêmes et les chers vôtres une « assurance-vie-sans-limites ». Mais, n’en déplaise à vos oreilles, tout a une FIN.

Vous voulez pousser les congolais aux votes (« Aux urnes Congolais », François Soudan, signé le vrai congolais !) quand de votre for intérieur, vous savez que votre maître-absolu, depuis son retour au pouvoir en 1997 après un putsch sanglant orchestré avec l’aide de vos amis, a mis en place un système de tricherie et de mafia systématiques dont le journaliste que vous êtes n’avez jamais eu ni le courage ni le talent de voir, de dénoncer, de décrier. Honte à vous ! Mais on comprend aisément pourquoi.

Oui, il fallait s’y a attendre. Monsieur Soudan a été dérangé dans son sommeil ! Depuis le Mardi 22 Septembre, date de l’annonce du référendum par le président Sassou, monsieur Soudan rongeait son frein ; il était tellement heureux, tellement aux anges, tellement impatient d’annoncer « la victoire du oui au référendum pour le changement de la Constitution de 2002, Constitution pourtant taillée à la mesure du maître-absolu.», et impatient d’annoncer la victoire, sur les antennes de Radio Gondwana, du maître aux « élections présidentielles très très libres et transparentes » en 2016, pour la continuation des « services bien-rendus aux congolais.»

Mais pardonnez alors, cher monsieur Soudan, «l’irrespect absolu du peuple congolais» qui pourrait alors, de façon irrévérencieuse, contrarier vos «rêves les plus sublimes.»

Finalement, même irrespectueux, ce Peuple du Congo triomphera, tôt ou tard. À établir ou rétablir un système démocratique moins biaisé et moins corrompu dans la vie politique, économique, culturelle, … de leur pays. N’en déplaise aux corrompus… jusqu’aux cheveux. Et le Président Sassou a tout a gagné, lui aussi, dans la victoire – pacifique – de ce peuple, de son peuple qu’il proclame tant aimé.

Mbama Mwana Congo

Diffusé le 30 septembre 2015, par http://www.congo-liberty.com

Côte d’Ivoire : un mort et des blessés dans des heurts à propos de la candidature du président Ouattara

septembre 10, 2015

Abidjan – Des heurts jeudi en Côte d’Ivoire – principalement dans l’ouest – au cours de manifestations contre la candidature du président Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 25 octobre ont fait un mort et plusieurs blessés, a appris l’AFP de sources concordantes.

Le Conseil Constitutionnel ivoirien a rendu publique, mercredi, la liste définitive des dix candidats, autorisant notamment M. Ouattara à briguer un deuxième mandat face à une opposition morcelée. Le président sortant est le favori de ce scrutin crucial pour la stabilisation de la Côte d’Ivoire après la crise postélectorale qui a suivi sa victoire en 2010 sur son prédécesseur Laurent Gbagbo.

Ce dernier attend dans une cellule de la Cour pénale internationale (CPI) l’ouverture de son procès le 10 novembre pour crimes contre l’humanité en raison de son rôle présumé dans la crise de fin 2010-début 2011. Plus de 3.000 Ivoiriens étaient morts en cinq mois de violences causées par son refus de reconnaître sa défaite.

Une partie de l’opposition favorable à l’ancien président et qui conteste l’éligibilité de M. Ouattara avait appelé à des marches jeudi.

Les principaux événements se sont produits dans la région natale de M. Gbagbo. Des jeunes Betés (ethnie locale de M. Gbagbo) ont érigé des barrages à Gagnoa (230 km au nord-ouest d’Abidjan), sa ville natale, ainsi qu’à plusieurs carrefours des environs, bloquant la circulation, a appris l’AFP auprès de témoins et d’une source sécuritaire désirant garder l’anonymat.

A Bayota, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Gagnoa, des échauffourées entre transporteurs routiers majoritairement Dioula (ethnie musulmane du nord dont est issue M. Ouattara) et des jeunes ont fait au moins un blessé grave parmi les transporteurs qui se sont alors regroupés. Des affrontements très violents entre gens armés de couteaux, de gourdins et de pierres ont ensuite eu lieu dans la localité voisine de Logouata. Un homme âgé du village a été tué et des maisons ont été incendiées, a-t-on dit de mêmes sources. Plusieurs blessés ont été transportés à l’hôpital de Sinfra.

Par ailleurs, une partie de Bonoua (60 km à l’est d’Abidjan), ville d’origine de Simone Gbagbo, l’épouse de l’ex-président qui purge une peine de 20 ans de prison, a été paralysée par des manifestants.

Des jeunes Abouré (ethnie locale dont est issue Simone Gbagbo et dont les membres sont majoritairement chrétiens) et des Dioula se sont affrontés à coups de pierres. La police est intervenue en utilisant du gaz lacrymogène. Il y a eu de nombreux blessés, a expliqué à l’AFP un habitant de Bonoua. Ces informations ont également été confirmées par une source sécuritaire ayant requis l’anonymat.

A Yopougon, quartier populaire favorable à M. Gbagbo de l’ouest d’Abidjan, un bus et un minibus ont été incendiés et un autre a été la cible de jets de pierres, ont constaté des journalistes de l’AFP et d’autres témoins.

Le ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko avait mis en garde lundi contre tout désordre, assurant que les moyens (…) pour que ce scrutin soit sécurisé et apaisé seraient mis en place.

Romandie.com avec(©AFP / 10 septembre 2015 22h44)