Posts Tagged ‘Blocage’

France-Paris: Un cortège présidentiel bloqué par les manifestants africains à L’Arc de Triomphe

mai 18, 2021

Avec La Radio de la Communauté Africaine LLC

Le virus électronique Wannacry a bloqué la production du géant TSMC

août 6, 2018

TSMC est un fournisseur important du géant Apple / © AFP/Archives / SAM YEH

Le géant des puces électroniques TSMC, Taïwan Semiconductor Manufacturing, a affirmé lundi que le virus électronique qui avait bloqué sa production pendant deux jours était une variante du logiciel malveillant WannaCry qui a frappé les utilisateurs du monde entier.

L’année dernière WannaCry a affecté plus de 200.000 utilisateurs dans plus de 150 pays, en cryptant les fichiers des utilisateurs et exigeant des rançons à leurs propriétaires pour les récupérer.

TSMC, fournisseur important du géant Apple, a indiqué que certains de ses systèmes et équipements électroniques dans ses usines de Taïwan avaient été infectés le 3 août lors de l’installation de logiciels, ce qui devrait entraîner des retards de livraison et une baisse de 2% du chiffre d’affaires au troisième trimestre.

Cet événement intervient alors que Apple s’apprête à sortir de nouveaux modèles Iphone cette année.

TSMC a refusé de dévoiler les identités des clients touchés, mais il a souligné qu’aucune information confidentielle n’avait été dévoilée.

Le directeur général de TSMC Wei a indiqué lundi aux journalistes et analystes que le virus avait été éradiqué et que toute la production était de nouveau normale.

M. Wei a écarté l’hypothèse d’un piratage informatique, et assuré que l’incident résultait d’une erreur des employés de l’entreprise.

« C’est purement une négligence de notre part, c’est pourquoi je ne pense pas que ce soit un piratage », a-t-il dit.

Il a ajouté que TSMC allait développer une procédure d’anti-virus plus automatisée.

L’entreprise a déclaré être en contact étroit avec ses clients pour minimiser l’impact de cet incident, et qu’elle maintenait ses prévisions de croissance de sa production pour cette année.

Romandie.com avec(©AFP / (06 août 2018 19h05)

Espagne: coupures de route en Catalogne contre la détention de Puigdemont

mars 27, 2018

Des policiers font face à des séparatistes catalans qui bloquent une route, le 27 mars 2018 près de Figueras, en Espagne / © AFP / RAYMOND ROIG

Des militants indépendantistes ont bloqué des routes mardi en Catalogne pour protester contre la détention de l’ex-président catalan Carles Puigdemont, qui attend en Allemagne que la justice décide si elle le remet à l’Espagne où il est poursuivi pour rébellion.

La police est intervenue en fin de matinée pour lever le barrage formé à l’aube à hauteur de Figueras, près de la frontière française, par quelques dizaines de manifestants à l’appel d’un groupe indépendantiste radical, les Comités de défense de la République (CDR).

La télévision catalane a diffusé en direct les images des policiers catalans emportant un à un des militants portant des gilets fluorescents, sous les huées des autres.

D’autre routes ont été coupées dans la matinée, de même que brièvement, les accès nord et sud à Barcelone, où des milliers de manifestants avaient affronté la police pendant des heures dimanche. Les échauffourées avaient fait une centaine de blessés légers dont 22 policiers.

– « Point de non retour » –

Les CDR, qui comptent quelque milliers de militants selon la police, avaient annoncé lundi un printemps de « protestations permanentes », affirmant que la détention Carles Puigdemont marquait « un point de non retour » pour le mouvement sécessionniste.

Les Comités occupent le terrain alors que les partis indépendantistes ont été décapités par une série d’inculpations et d’incarcérations vendredi dernier et surtout l’arrestation dimanche que Carles Puigdemont, qui narguait l’Espagne depuis cinq mois en se proclamant « président en exil ».

L’ancien président catalan, destitué par le gouvernement Madrid après la déclaration d’indépendance de la Catalogne le 25 octobre dernier, attend que la justice allemande se prononce sur son éventuelle extradition vers l’Espagne.

Détenu dans la ville de Neumünster, où un juge a vérifié son identité lundi, il devra attendre que le tribunal de Kiel dans le nord de l’Allemagne décide de remettre au non le dirigeant indépendantiste à la justice espagnole.

Une porte-parole du parquet allemand, Wiebke Hoffelner, s’est bornée à dire que la décision ne serait « pas prise cette semaine »

La justice allemande dispose d’un délai de 60 jours pour trancher sur la remise de M. Puigdemont à Madrid.

Elle aura à décider si des infractions similaires à celles pour lesquelles M. Puigdemont est poursuivi en Espagne existent en droit allemand.

Il est inculpé de « détournement de fonds publics » et, comme douze autres dirigeants indépendantistes, de « rébellion », délit passible de 30 ans de prison en Espagne.

Au total, 25 dirigeants indépendantistes ont été inculpés, dont 12 de délits moins graves comme « désobéissance ». Neuf sont incarcérés et cinq, dont Carles Puigdemont, ont fui à l’étranger et sont visés par des mandats d’arrêt.

Tous sont accusés d’avoir préparé pendant des années, en ignorant tous les avertissements du gouvernement et des tribunaux, la rupture avec l’Espagne qui a débouché sur une éphémère déclaration d’indépendance.

Les poursuites pour « rébellion » restent cependant controversées, car elles supposent « un soulèvement violent » qui, selon des juristes, ne s’est jamais produit.

– « Infractions bien concrètes » –

Steffen Seibert, porte-parole de la chancelière Angela Merkel, a qualifié l’Espagne d' »Etat de droit démocratique » et a relevé qu’il régnait « une confiance toute particulière entre les autorités judiciaires des pays membres de l’UE ».

Il a aussi rappelé que selon Madrid, M. Puigdemont et ses camarades ne sont pas poursuivis pour « des idées politiques, des idées d’indépendance, mais en raison d’infractions bien concrètes ».

M. Puigdemont a été interpellé par les policiers du Land de Schleswig-Holstein alors qu’il venait du Danemark voisin en voiture pour rejoindre la Belgique, où il s’était réfugié fin octobre après l’échec de la sécession.

Les forces de l’ordre allemandes avaient été alertées de sa venue par le représentant de la police criminelle allemande à Madrid.

Le ministère allemand de l’Intérieur n’était pas en mesure de dire si les services de renseignement espagnols étaient impliqués, comme l’a annoncé Madrid, et suivaient l’homme politique catalan.

D’après la presse espagnole, les espions espagnols avaient placé une balise sur la voiture du dirigeant sécessionniste.

Une autre indépendantiste exilée, Clara Ponsati, a indiqué « prendre des dispositions » pour se livrer aux autorités en Ecosse.

En Belgique, la justice a demandé « des informations complémentaires » à son homologue espagnole sur les mandats d’arrêt européens émis contre Merixtell Serret, Anton Comin et Lluis Puig.

En attendant, leurs avocats ayant fait savoir que leurs clients se étaient à la disposition de la justice, « il n’y a pas de danger manifeste de soustraction à justice, les intéressés ne sont pas activement recherchés », a annoncé le parquet de Bruxelles.

Une sixième indépendantiste en fuite, Marta Rovira, se trouverait en Suisse selon la presse espagnole.

Romandie.com avec(©AFP / 27 mars 2018 15h42)                

Une famille zimbabwéenne bloquée depuis deux mois à l’aéroport de Bangkok

décembre 28, 2017

Une famille zimbabwéenne est bloquée depuis deux mois à l’aéroport de Bangkok / © AFP/Archives / ROMEO GACAD

Une famille zimbabwéenne est bloquée depuis deux mois à l’aéroport de Bangkok, a annoncé jeudi la police, une situation qui a ému de nombreux Thaïlandais en cette période de fêtes de fin d’année.

Les quatre adultes et quatre enfants, âgés de deux à 11 ans, tentent depuis la fin octobre de quitter la Thaïlande. Mais ils ne disposent d’aucun visa pour se rendre dans un autre pays, ils ne veulent pas rentrer au Zimbabwe et la Thaïlande leur refuse un visa de rentrée car ils ont dépassé la date limite de leur séjour.

Leur situation a été rendue publique par un Thaïlandais qui a posté sur Facebook une photo où on le voit offrir un cadeau de Noël à l’un des enfants. Le message relatant l’histoire est devenu viral parmi les internautes qui se demandaient comment ils ont survécu tout ce temps dans le principal aéroport de Bangkok.

Des rapprochements ont été faits avec le film « The Terminal », sorti en 2004, où un homme joué par Tom Hanks se retrouve bloqué dans un aéroport de New York pour des raisons politico-administratives.

Selon la police thaïlandaise de l’immigration, la famille zimbabwéenne est entrée en mai dans le pays grâce à un visa touristique.

Le 23 octobre, ils ont essayé de gagner l’Espagne via l’Ukraine mais la compagnie aérienne les a refusés car ils n’avaient pas de visa pour l’Espagne. Comme leur visa pour la Thaïlande a expiré depuis plusieurs mois, ils ne peuvent plus entrer dans le pays.

Ils ont également refusé de rentrer chez eux, disant craindre pour leur sécurité en raison de troubles au Zimbabwe et sont restés coincés à l’aéroport de Bangkok où des compagnies aériennes leur donnent de quoi manger, a déclaré un responsable policier sous couvert de l’anonymat.

Le président Robert Mugabe a été chassé du pouvoir le mois dernier par un coup de force militaire après des décennies de régime autoritaire. Mais le Zimbabwe a depuis retrouvé le calme et le nouveau président a encouragé les Zimbabwéens qui avaient fui sous Mugabe à revenir chez eux.

La famille a fait une demande d’asile dans l’espoir d’être admise dans un autre pays que la Thaïlande.

Une porte-parole du Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés, Vivian Tan, a déclaré que le HCR explorait différentes solutions possibles, sans donner de détails.

Avec sa politique de visa à l’arrivée pour les touristes, la Thaïlande est depuis longtemps une destination pour des gens fuyant la violence ou la pauvreté. Mais elle n’autorise pas l’installation de réfugiés sur son territoire.

Romandie.com avec(©AFP / 28 décembre 2017 14h12)

Côte d’Ivoire: retour à la normale à Bouaké après le blocage par d’ex-rebelles

mai 8, 2017

Abidjan – Plusieurs centaines d’ex-rebelles ivoiriens ont bloqué durant plusieurs heures lundi l’accès sud de Bouaké, deuxième ville du pays qui avait été le point de départ des mutineries qui ont secoué le pays en janvier, a constaté un journaliste de l’ AFP sur place.

« On veut notre part du gâteau », scandaient ces hommes qui arboraient des bandeaux rouges de l’ex-rébellion du nord mais n’étaient pas armés.

« On veut 18 millions de F CFA (27.000 euros) par personne, la reconnaissance de notre grade de caporal et notre intégration dans l’armée », a affirmé à l’AFP un des porte-parole du mouvement des « démobilisés », Amadou Ouattara.

Vers midi, la circulation avait été rétablie dans cette ville du centre du pays, alors qu’une grande partie des magasins ont choisi de ne pas ouvrir leurs portes par craintes de troubles.

Les manifestants sont restés sur place jusqu’en fin d’après-midi. Ils ont accepté de quitter les lieux après plusieurs heures de négociations à la préfecture et après avoir obtenu une audience dans les prochains jours à la présidence de la République ivoirienne, a affirmé M. Amadou Ouattara.

Les « démobilisés », comme on les surnomme, sont des anciens des Forces nouvelles, la rébellion qui a occupé le nord de la Côte d’Ivoire de 2002 à 2011 et soutenu l’actuel président Alassane Ouattara lors de la crises poste électorale de 2010-2011. Ils portaient des bandeaux rouges au début de la rébellion.

Une partie de ces rebelles a ensuite été intégrée dans l’armée ivoirienne et les autres démobilisés lors d’un processus de démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR).

Contrairement aux mutins de janvier, ces démobilisés ne font pas partie de l’armée et ne vont pas toucher les primes promises aux soldats qui s’étaient révoltés.

Début janvier, la Côte d’Ivoire a été secouée par une mutinerie d’anciens rebelles intégrés dans l’armée, qui avaient paralysé plusieurs villes pour réclamer le paiement de primes.

En satisfaisant leurs revendications par le versement de primes à 8.500 de ces membres de l’ex-rébellion, les autorités avaient provoqué la colère de militaires et gendarmes non concernés par cet accord financier et qui s’étaient à leur tour mutinés. Des affrontements avaient fait quatre morts à Yamoussoukro (centre).

De source proche des mutins, le gouvernement, qui n’a jamais rendu l’accord public, avait promis de payer au total 12 millions de F CFA (18.000 euros) à chaque mutin. Cinq millions (7.500 euros) avaient été payés lors de la mutinerie avec la promesse de nouveaux versements à partir de ce mois de mai.

Les autorités avaient ramené le calme en promettant « d’améliorer les conditions de vie » de toutes les forces de sécurité.

La Côte d’Ivoire a lancé en 2016 une ambitieuse loi de programmation militaire jusqu’en 2020, qui prévoit la modernisation et des achats d’équipements pour 1,2 milliard d’euros et une refonte des effectifs. Cette refonte devait comprendre plusieurs milliers de départs de l’armée, notamment d’anciens rebelles, et non de nouvelles intégrations.

Romandie.com avec(©AFP / 08 mai 2017 21h27)                                            

Contre les violences, le Cachemire indien bloque les réseaux sociaux

avril 26, 2017

Srinagar (Inde) – Le gouvernement local du Cachemire indien a ordonné mercredi le blocage de réseaux sociaux comme Facebook ou Whatsapp pour un mois, une mesure inédite pour contrer le regain de violences dans cette région poudrière.

Depuis début avril, le Cachemire indien est en proie à une vague de violences qui fait écho à la sanglante année 2016, lorsque plus de 90 civils avaient trouvé la mort dans la vallée de Srinagar.

Face à cette situation, les autorités de l’Etat du Jammu-et-Cachemire ont enjoint aux fournisseurs d’accès à internet de bloquer « pour une période d’un mois ou jusqu’à nouvel ordre » les très populaires Facebook, Whatsapp ou Twitter, ainsi que plusieurs autres sites ou applications.

Ces services de messagerie sont « utilisés à mauvais escient par des éléments antinationaux et antisociaux » qui s’en servent pour transmettre des contenus « séditieux », d’après les autorités dans un communiqué. Si cette décision est une première, les coupures ponctuelles d’internet mobile sont pratique courante au Cachemire en périodes de troubles.

Les réseaux sociaux se sont de plus en plus imposés dans les rangs de la jeunesse cachemirie comme un espace de contestation contre l’administration indienne.

Une vidéo circulant sur internet mi-avril a ainsi poussé la police à ouvrir une enquête sur la possible utilisation par l’armée d’un bouclier humain. Le film d’onze secondes, apparu sur Twitter, montrait un homme ligoté sur une jeep militaire pour vraisemblablement dissuader les jets de pierres sur les soldats.

Le Cachemire indien est sous haute tension depuis que huit personnes ont été tuées par la police et les paramilitaires dans des heurts lors d’élections locales le 9 avril.

Des dizaines de personnes ont été blessées dans des affrontements entre lanceurs de pierres et forces de sécurité. Face à la colère étudiante, écoles et universités ont même dû être temporairement fermées.

Mercredi, plusieurs manifestations d’étudiants se sont encore tenues en différents endroits de la vallée. Plus d’une dizaine de protestataires ont été blessés par les gaz lacrymogène et tirs de billes de plomb des troupes indiennes.

Le plateau himalayen du Cachemire est divisé entre l’Inde et le Pakistan, qui en revendiquent chacun la totalité. Depuis la Partition de 1947, New Delhi et Islamabad se déchirent pour le contrôle de la région, un conflit dont découle une insurrection séparatiste dans la partie indienne.

Romandie.com avec(©AFP / 26 avril 2017 15h05)

États-Unis/Blocage du décret Trump: les ressortissants des 7 pays de nouveau admis dans les avions

février 4, 2017

Doha – La compagnie Qatar Airways a annoncé samedi, après le blocage par un juge fédéral américain du décret anti-immigration de Donald Trump, qu’elle transporterait vers les Etats-Unis les ressortissants des sept pays interdits ces derniers jours d’entrée aux Etats-Unis.

En Egypte, un responsable à l’aéroport du Caire a indiqué que les compagnies aériennes avaient reçu un avis de l’aéroport JFK à New York sur l’arrêt de l’application du décret du président américain qui interdit l’entrée des Etats-Unis aux ressortissants d’Irak, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan, de Syrie et du Yémen, ainsi qu’à tous les réfugiés.

L’avis concerne tous les passagers en possession d’un visa d’immigration ou de tourisme, qu’ils prennent un vol direct vers les Etats-Unis ou transitent par un autre aéroport, a ajouté ce responsable à l’aéroport du Caire sous le couvert de l’anonymat.

Sur son site, Qatar Airways indique qu’elle va se conformer aux nouvelles directives, du moment que les passagers possèdent un visa en règle.

« Les ressortissants des sept pays, ainsi que tous les réfugiés en possession d’un visa en règle ou d’une résidence permanente (green card) seront autorisés à se rendre aux Etats-Unis », ajoute la compagnie.

Le juge fédéral de Seattle a bloqué vendredi le décret de M. Trump qui avait suscité de vives protestations internationales et la condamnation des organisations de défense des droits de l’Homme. De nombreux ressortissants des sept pays visés ont été retenus ces derniers jours dans les aéroports américains à leur arrivée ou empêchés d’embarquer au départ d’autres pays.

Qatar Airways qui dessert au moins 15 villes américaines dont New York, Atlanta et Chicago, s’était dans un premier temps conformé à l’interdiction.

A Téhéran, une agence de voyage a conseillé aux Iraniens qui souhaitaient se rendre aux Etats-Unis de le faire le plus vite possible.

« A tous ceux qui ont un visa, d’immigration ou autre, (…) prenez un avion pour n’importe quelle ville (des Etats-Unis) ce soir », a affirmé le conseiller de cette agence sous le couvert de l’anonymat. La décision du juge fédéral peut « être rejetée en appel », a-t-il prévenu, conseillant aux Iraniens de ne signer aucun document s’ils étaient empêchés d’entrer sur le sol américain à leur arrivée à l’aéroport.

La Maison Blanche a promis de répliquer au blocage en affirmant que le ministre de la Justice entendait « déposer une injonction d’urgence pour » faire appliquer le décret et annuler la décision du juge fédéral.

Romandie.com avec(©AFP / 04 février 2017 13h06)      

Russie: la justice ordonne le blocage de Dailymotion

janvier 25, 2017

Moscou – La justice russe a ordonné le blocage en Russie de la plateforme de vidéos en ligne Dailymotion, propriété du groupe français Vivendi, pour infraction aux droits d’auteur d’une chaîne locale, une décision que Dailymotion affirme découvrir, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Le 2 décembre, un tribunal de Moscou « a approuvé la demande de la chaîne Piatnitsa de bloquer Dailymotion sur le territoire de la Russie », a indiqué la holding russe Gazprom-Media, propriétaire de cette chaîne, dans un communiqué transmis à l’AFP.

La société française n’ayant pas fait appel dans les délais impartis, le jugement a été transmis au régulateur des médias pour être appliquée, a-t-elle ajouté.

Dailymotion prend « connaissance de la situation », a indiqué un porte-parole de la plateforme à l’AFP.

Le service juridique n’a « aucune trace de demande de retrait » et « va prendre contact avec les autorités sur place pour remédier à la situation », a-t-il ajouté.

Le site était accessible mercredi matin, mais le blocage pourrait être mis en oeuvre d’ici à la fin de la semaine, selon un porte-parole du régulateur cité par le site du journal Vedomosti.

Selon Gazprom-Media, Dailymotion a diffusé à plusieurs reprises des extraits des émissions les plus regardées de Piatnitsa, spécialisée dans la télé-réalité. La plateforme française n’a « historiquement pas une forte présence » en Russie, a souligné son porte-parole.

Le pays, réputé il y a quelques années pour l’ampleur du piratage des films et disques réalisé en toute impunité, a considérablement renforcé sa législation dans ce domaine, ce qui était une condition clé pour accéder à l’Organisation mondiale du commerce en 2012.

Romandie.com avec(©AFP / 25 janvier 2017 11h20)             

La République bananière du Congo ne paie ses dettes

septembre 17, 2011

Le PDG ODZALI bloque les comptes du Congo en France

Incroyable, mais vrai ! Les comptes du Congo Brazzaville en France sont saisis depuis août 2011 par, le Kani, membre du parti au pouvoir (PCT), le PDG des Brasseries africaines de Brazzaville (BAB), François ODZALI.

L’homme d’affaires veut ainsi recouvrer 23 milliards 51 millions 130.781 francs CFA que l’Etat lui doit, en guise de dédommagement, après le pillage que sa société avait subi pendant la guerre du 5 juin 1997.

L’heure est grave !

Les conséquences de cette saisie sont nombreuses. Notamment à l’ambassade du Congo en France auprès de l’Unesco à Paris. Les personnels diplomatiques ne toucheront plus leurs salaires, puisque leur argent qui est transféré dans les comptes de ces deux missions diplomatiques est bloqué au profit de Monsieur François ODZALI, aussi longtemps que ce dernier n’aura pas obtenu sa créance. Les bourses des étudiants en France ne seront plus payées. De même, les indemnités de survie pour les diplomates et agents locaux malades ne seront plus payées.

Du coup, tous ces Congolais qui attendent leur argent via l’ambassade du Congo en France et la délégation du Congo auprès de l’Unesco en France, ne pourront plus faire face à certaines obligations de nature contractuelle comme les loyers et les avances bancaires.

Un casse-tête pour les autorités congolaises !

Cette situation met naturellement mal à l’aise l’Ambassadeur du Congo en France monsieur Henri LOPES. Il s’est adressé au ministère français des Affaires étrangères et européennes, pour rappeler le principe de l’immunité diplomatique dont sont couverts les biens appartenant aux missions diplomatiques (comme les comptes bancaires), conformément à la convention de Vienne.
Partant de ce principe, M. Henri LOPES a sollicité une main levée sur ces comptes. Malheureusement, aucune démarche ne saurait aboutir avant octobre 2011 a-t-on fait comprendre à Son Excellence Henri LOPES.

Selon nos informations, le gouvernement congolais a décidé, pour contourner la difficulté, que l’argent en provenance du Congo Brazzaville et destiné à son ambassade en France, ne soit plus transféré par voie bancaire, mais transporté physiquement à la main, dans les valises diplomatiques, jusqu’à ce que les comptes soient débloqués.

A la dernière minute, selon certaines indiscrétions, quelques citoyens qui veulent allumer le feu, sont en train de s’activer pour saisir les valises diplomatiques en provenance du Congo Brazzaville pour la France.

Mais, à quoi pourrait-on assister demain ?

Si l’Etat congolais accepte la proposition de son ambassade en France, l’on assistera à une fouille systématique de ces valises, puisqu’il est interdit de transporter de grosses sommes d’argent par cette voie.
Du coup, la fameuse « immunité diplomatique » décrite dans la convention de Vienne volera aussi en éclats et même là aussi, cette proposition ne fera pas non plus plaisir certainement à Monsieur François ODZALI et ses huissiers que nous avons joint tout récemment en France.
Rappel des raisons de la démarche de Monsieur ODZALI

François ODZALI, a agi ainsi parce qu’il a constaté que l’État congolais qui avait promis de le dédommager, n’applique toujours pas depuis l’an 2000 la décision du tribunal de grande instance de Brazzaville (Cf. Ordonnance du 05 janvier 2000 sur les modalités de paiement de la créance de 23 milliards 51 millions 130.781 francs CFA).

Il a donc saisi, en compagnie de ses avocats, le tribunal de grande instance de Paris, en vertu de la Convention de coopération en matière judiciaire signée le 1er janvier 1974 entre la République du Congo et la République Française.

Et, le tribunal de Paris a rendu une ordonnance, le 12 mai 2011 en forme des référés, dont l’exécution s’est traduite par une saisie – attribution concernant la République du Congo ou l’une de ses émanations, notamment la SNPC et l’ex – Cotrade. Cette saisie – attribution a été effectuée par la société civile professionnelle d’huissiers de justice de France.

A Brazzaville par contre, cette affaire risque de faire beaucoup de victimes dans le rang des magistrats qui ont rendu le verdict et des avocats de l’État qui n’avaient pas interjetés l’appel de cette décision qui semble être fallacieuse aux dires de certains dignitaires qui ont requis l’anonymat que Talassa a interrogé.

A ce jour, le pouvoir diabolique de Brazzaville craint qu’il ouvre une boîte de pandore avec certaines personnes qui ont aussi subit des affres de guerre et d’autres qui ont des décisions en main, le cas de Serge BERREBI.

Les jours qui viennent nous diront davantage sur ce bras de fer entre l’homme d’affaires et son gouvernement qui a pourtant beaucoup d’argent mais qui n’aime pas payer ses dettes.
Nous y reviendrons dans nos prochaines diffusions….

DICTATEURS ET COHORTE, REPENTEZ-VOUS !

Le « printemps arabe » vient de frôler l’Afrique centrale par l’Angola

Qui a dit que le Printemps Arabe représente un phénomène socio politique très contagieux et épidémique qui, à l’instar du Choléra n’épargnera aucune dictature en Afrique ?

Qui a dit qu’après le tour des pays du Maghreb, le printemps Arabe, un peu à l’image des saisons, va devoir changer de zones géographiques en s’installant dans le Bassin du Congo et tout le Golfe de Guinée, devenu le sanctuaire des régimes autocratiques et impopulaires.

La déconstruction de la Françafrique, œuvre personnelle de Jacques FOCCART en vue de pérenniser le néocolonialisme, serait-elle déjà en marche ? Qui sait ?

Rien. Absolument, rien ne pourrait empêcher, ici et maintenant, que les vents du Printemps ne frappent à la porte de nos régimes pseudo démocratiques d’Afrique noire, membres de la tristement célèbre « Françafrique ».

En effet, tant que la misère sociale sera présente et plus accélérée que d’habitude, tant que les élections ne seront qu’une ruse indigène au profit des Chefs d’État impopulaires et tyrans, l’idée de changement ne quittera les esprits des populations plongées dans la pauvreté et les privations de tout genre.

Heureux, aussi, ceux qui, en bons citoyens visionnaires et très prudents, n’ont cessé de penser à l’effet de contagion du « Printemps Arabe » dans les pays du Golfe de Guinée, en Afrique centrale, une zone maritime très riche en pétrole et en ressources minières, fauniques et floristiques : le Bassin du Congo, un eldorado pour toutes les grandes puissances Occidentales ( !)

L’analyse prémonitoire d’un sage d’Epéna au DG du journal Talassa

En séjour très prolongé à Epéna, dans la Likouala, courant juin 2011, le DG de Talassa monsieur Ghys Fortuné DOMBE BEMBA, toujours à l’affût de l’information, avait eu la chance de rencontrer un sage de cette localité, M. EKAYA-MOTOMBA.

Ce dernier, octogénaire et sûr dans ses propos avait déclaré ceci : « Mon fils ! Ce qui se passe présentement chez nos frères arabes, pourrait bien nous arriver et nous surprendre à la manière d’une tornade en pleine saison sèche ! ».

Très intéressé par ces propos, le DG de Talassa n’avait pas hésité de demander au vieux EKAYA-MOTOMBA, les vraies raisons de ses propos quelque peu philosophique ou onirique.

« Mon fils, tu sais, les Blancs ne font jamais les choses à moitié car lorsqu’ils adoptent une nouvelle pilule ou un nouveau vaccin à nous administrer, ils le font tour à tour, de manière chronologique. Voilà pourquoi, après le tour des Arabes d’Afrique du Nord, ma grande sagesse Bantou me dit que nous serons, tôt ou tard, servis et… ».

Le Maghreb et le Golfe de Guinée : la recomposition de la carte politique et économique du monde

Cette recomposition de la carte économique du 3ème millénaire vise, entre autres, le contrôle et l’exploitation des deux plus grandes zones pétrolières et très stratégiques d’Afrique que sont : le Maghreb avec sa Mer Méditerranée ensuite l’Afrique centrale, donc, le Golfe de Guinée et son Bassin du Congo, deuxième poumon écologique du monde.

A la vérité, 51 ans après les indépendances africaines, tous les « grands maîtres du monde » ne pourront abandonner, éternellement, ces immenses richesses entre les mains sales de nos dictateurs !

Après avoir déboulonné et chassé du pouvoir tous les grands dictateurs arabes d’Afrique du Nord, à savoir les Généraux Hosni MOUBARAK et Ben ALI, sans oublier le Colonel KADHAFI, le vent du changement et de la reconquête des droits et libertés publics, commence à frapper, timidement à la porte de l’Afrique centrale.

En effet, après le printemps Arabe, on parle de plus en plus d’un autre printemps à savoir le printemps Bantou qui, avouons-le, pourrait bien commencer à souffler en Angola où, depuis quelques jours, le climat social est plus ou moins marqué par une série de remous sociaux politiques inhabituels.

L’Angola, 1.346.700 Kilomètres m2, près de 11 millions d’habitants et surtout grand producteur de pétrole va-t-il servir de porte d’entrée du virus contagieux des revendications populaires et remous politiques en Afrique centrale ? Qui sait ?
Dictateurs de toute l’Afrique Centrale, il est temps de vous amender !

Pour avoir été longtemps au pouvoir et échoué dans l’organisation des élections transparentes, libres et démocratiques, les Chefs d’État dictateurs d’Afrique centrale et leurs courtisans ont intérêt à se raviser afin d’éviter de subir le triste sort de KADHAFI, Ben ALI et MOUBARAK.

Il est plus que temps pour tous nos « Dictateurs éclairés », de lire les signes du temps, de tourner le dos aux courtisans zélés en dialoguant sans délais avec le peuple profond.

Et, dans le but de civiliser le processus démocratique et apaiser le climat politique, les Dictateurs éclairés d’Afrique centrale devraient aussi respecter et écouter les syndicats, l’Opposition, la société civile et notamment les défenseurs des droits de l’homme qui ne méritent nullement le mépris et le bannissement dont ils sont victimes de la part des gouvernants.

L’heure est au dialogue et au consensus. L’heure est à l’organisation des élections libres, démocratiques et transparentes.

– Que l’amélioration des conditions de vie des populations soit une réalité et non un chapelet de promesses creuses et soporifiques.

– Que des milliers d’emplois durables soient créés au profit des jeunes diplômés sans emploi qui, pour la plupart, mourront sans avoir connu ce que c’est qu’un bulletin de paie !

– Que le tribalisme et le clientélisme politique soient combattus au sommet de l’État.

– Que les salaires des ministres, sénateurs, députés, maires, sous-préfets et autres gouvernants, soient revus à la baisse !

La paix sociale est à ce prix. Le reste ne sera que ruse indigène et manipulation de l’opinion. A bon entendeur, salut !

A quelques jours du début des grandes pluies, il est du devoir des dictateurs d’Afrique centrale de se remettre en cause, d’écouter silencieusement les soupirs des populations.

Nous y reviendrons au retour de notre envoyé spécial en Angola.

Par Ghys Fortuné DOMBE BEMBA & Colonel BAZ (Talassa)

Source: Patrick Eric Mampouya