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COVID-19 : Boris Johnson s’isole après un contact avec une personne infectée

novembre 15, 2020

Le premier ministre britannique Boris Johnson s’est placé en isolement après avoir été en contact avec une personne infectée par le nouveau coronavirus, a annoncé dimanche soir un porte-parole de Downing Street.

Le premier ministre britannique Boris Johnson© ANDREW PARSONS /Reuters Le premier ministre britannique Boris Johnson

Il a rencontré un petit groupe de législateurs pendant environ une demi-heure jeudi. L’un d’entre eux a par la suite développé des symptômes liés à la COVID-19 et a été testé positif.

Boris Johnson a été hospitalisé en soins intensifs après avoir contracté le virus en avril dernier.

Le porte-parole de Downing Street soutient qu’il se sent bien et n’a aucun symptôme de la maladie, ajoutant qu’il continuerait à travailler depuis Downing Street, notamment pour mener la réponse du gouvernement face à la pandémie de coronavirus.

Des responsables ont déclaré qu’ils évaluaient conjointement avec les autorités parlementaires la façon dont le premier ministre pourrait participer aux travaux du Parlement à distance. Il envisage de continuer à parler au pays pendant sa période d’auto-isolement , a-t-il ajouté.

Les négociations avec Bruxelles sur un accord commercial post-Brexit atteignent un point culminant avec l’expiration de la période de transition avec l’Union européenne, le 31 décembre. Le premier ministre doit également décider ce qu’il adviendra des restrictions liées au nouveau coronavirus après avoir imposé un confinement de quatre semaines qui doit se terminer le 2 décembre.

Cette nouvelle survient moins d’une semaine après qu’un des architectes du Brexit, Dominic Cummings, a quitté son poste de conseiller de Boris Johnson.

Avec CBC/Radio-Canada

Coronavirus: Boris Johnson espère un retour à la normale «pour Noël»

juillet 17, 2020

 

Le premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé vendredi les prochaines étapes clef du déconfinement dans son pays, disant espérer un «retour à la normale au plus tôt à partir de novembre, peut-être à temps pour Noël».

Avec 45.000 morts, le Royaume-Uni est le pays le plus durement touché en Europe par la pandémie, et le gouvernement conservateur de Boris Johnson se retrouve sous le feu des critiques pour sa gestion de la crise.

Pour autant, le dirigeant conservateur s’est montré plutôt optimiste pour le futur. «J’espère vivement et sincèrement que nous pourrons supprimer les mesures extraordinaires» mises en place pour contenir l’épidémie «et permettre un vrai retour à la normale au plus tôt à partir de novembre, peut-être à temps pour Noël», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Pour ce faire, le gouvernement compte augmenter encore sa capacité de dépistage, visant «au moins 500.000 tests par jour, soit 3,5 millions par semaine» à la fin octobre.

Prochaines étapes

Boris Johnson a aussi dévoilé les prochaines étapes de son plan pour sortir graduellement l’Angleterre du confinement instauré le 23 mars afin de lutter contre la propagation du coronavirus. Le dirigeant conservateur a ainsi encouragé les Anglais à reprendre les transports en commun dès vendredi et les a incités à retourner sur leur lieu de travail à partir du 1er août, en s’en remettant aux employeurs pour déterminer si les salariés doivent poursuivre le télétravail ou revenir dans un environnement de travail conforme aux recommandations.

Jeudi pourtant, le conseiller scientifique du gouvernement Patrick Vallance avait estimé que le télétravail était une «parfaitement bonne solution» et qu’il n’y avait «absolument aucune raison» de changer les recommandations à cet égard. Les casinos, bowlings, patinoires, esthéticiennes et salles de spectacles rouvriront aussi le 1er août, a annoncé Boris Johnson.

Les écoles, collèges et systèmes de garde pour enfants reprendront du service à plein temps à partir de septembre. L’automne sonnera le retour des mariages jusqu’à 30 personnes, des conférences et des évènements dans les stades.

Le premier ministre a cependant précisé que ce calendrier restait «conditionnel» et soumis à l’évolution de l’épidémie. «Si nous continuons à nous serrer les coudes comme nous l’avons fait jusqu’ici, je sais que nous pouvons vaincre ce virus», a-t-il estimé, précisant «espérer le meilleur scénario, mais se préparer pour le pire».

Par Le Figaro avec AFP

Réactions de Boris Johnson sur le racisme dans nos sociétés

juin 3, 2020

Le racisme «n’a pas sa place dans nos sociétés» lance Boris Johnson à Donald Trump

Le racisme «n’a pas de place dans nos sociétés», a déclaré mercredi le Premier ministre britannique Boris Johnson dans un «message» au président américain Donald Trump après la mort de George Floyd, à l’origine d’une vague d’indignation mondiale.

«Mon message au président Trump, à quiconque aux Etats-Unis, depuis le Royaume-Uni c’est que le racisme, les violences racistes, n’ont pas leur place dans nos sociétés et je suis sûr que c’est une opinion largement partagée dans le monde», a déclaré M. Johnson lors d’une conférence de presse, après une manifestation réunissant des milliers de personnes dans le centre de Londres pour réclamer justice suite au décès de Floyd, Afro-américain tué par un policier blanc.

Manifestations: enquête après un survol d’hélicoptère au-dessus de la foule à Washington

Le ministre américain de la Défense a annoncé mercredi l’ouverture d’une enquête après le survol à basse altitude d’un hélicoptère médical au dessus d’un groupe de manifestants à Washington lundi soir, une manoeuvre de dispersion jugée dangereuse par les autorités locales. L’appareil d’évacuation médical est resté stationnaire pendant de longues minutes juste au-dessus des manifestants, qui violaient pacifiquement le couvre-feu, dans un vacarme assourdissant alors que la force des palles coupaient des branches d’arbres et dispersait d’autres débris sur le sol. La scène au lieu près du centre-ville de Washington, dans le quartier de Chinatown.

La manoeuvre a fait polémique car elle est généralement utilisée sur des théâtres de combats pour disperser une foule menaçante, et car elle a impliqué un appareil arborant une croix rouge, un signe de neutralité en temps de guerre. Le ministre de la Défense, Mark Esper, a indiqué qu’il avait ordonné l’ouverture d’une enquête sur l’hélicoptère opéré par la Garde nationale de Washington, qui est sous la juridiction du Pentagone.

Selon M. Esper, l’appareil n’était pas en mission médicale et la manoeuvre semblait être «dangereuse». «Nous avons des informations contradictoires et nous devons laisser l’armée enquêter pour déterminer les faits», a-t-il dit à la presse.

Le général William Walker, chef de la Garde nationale de la capitale, a également annoncé l’ouverture d’une enquête. «C’était une tactique de dispersion potentiellement très dangereuse dont le but était d’intimider les habitants de Washington», a dénoncé mercredi la maire de la capitale fédérale Muriel Bowser. Cette manoeuvre était «tout à fait inappropriée dans un environnement urbain», a-t-elle ajouté.

Par Le Figaro avec AFP

Coronavirus : Boris Johnson, sorti de soins intensifs, poursuit sa convalescence à l’hôpital

avril 10, 2020

BorisFILE PHOTO: Britain's PM Johnson meets with Ireland's PM (Taoiseach) Varadkar in Dublin

L’hôpital Saint Thomas de Londres. AFP

Boris Johnson poursuit sa convalescence à l’hôpital

Atteint du Covid-19, le Premier ministre britannique Boris Johnson poursuivait vendredi sa convalescence à l’hôpital après sa sortie des soins intensifs, ses compatriotes étant eux encouragés, à l’approche du week-end ensoleillé de Pâques, à respecter le confinement, avant une probable prolongation. «Le Premier ministre est retourné dans un autre service de l’hôpital et poursuit sa convalescence, qui est toujours à une phase initiale», a déclaré son porte-parole.

«Son moral reste très bon», a-t-il ajouté, précisant que son retour aux commandes de l’exécutif dépendrait de «l’avis de son équipe médicale». Le porte-parole avait précisé la veille que le charismatique mais clivant dirigeant conservateur de 55 ans restait placé «sous surveillance étroite».

Diagnostiqué positif au Covid-19 fin mars, Boris Johnson est à ce jour le seul chef de gouvernement d’une grande puissance à avoir été contaminé par la virus, qui a fait près de 8000 morts au Royaume-Uni, où le bilan ne cesse de s’alourdir jour après jour. Il avait hospitalisé dimanche, la veille de son admission en soins intensifs, en raison de symptômes persistants de la maladie, notamment de la fièvre. Il a reçu un traitement à l’oxygène mais n’a pas été placé sous respirateur.

«Il doit se reposer. (…) Je ne pense pas qu’on puisse dire qu’il est tiré d’affaire», a déclaré vendredi le père du Premier ministre, Stanley Johnson, sur la BBC. «Il doit prendre le temps. Je ne peux pas croire que vous vous en sortiez et retourniez directement à Downing Street et repreniez les rênes sans une période de réajustement», a-t-il ajouté. L’amélioration de l’état de santé de Boris Johnson est une rare note positive au Royaume-Uni, l’un des pays les plus durement touchés en Europe. Le gouvernement a prévenu jeudi qu’il fallait se préparer à une prolongation du confinement.

Nouveaux résultats et nouvelles critiques pour Raoult

L’institut de recherche du professeur Didier Raoult à Marseille a mis en ligne le résumé d’une nouvelle étude vantant les mérites de l’hydroxychloroquine contre le coronavirus, dont la méthodologie a aussitôt suscité de nouvelles critiques du monde médical.

«L’hydroxychloroquine (dérivé de la chloroquine, un médicament contre le paludisme, NDLR) associée à l’azithromycine (un antibiotique, NDLR), administrée immédiatement après le diagnostic, est un traitement sans danger et efficace contre le Covid-19», affirme la conclusion de cette brève pré-publication, présentée jeudi à Emmanuel Macron lors de sa visite surprise à l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection.

1061 patients testés positifs au nouveau coronavirus ont reçu pendant «au moins trois jours» ce traitement promu par le spécialiste des maladies infectieuses. Après 10 jours, plus de neuf sur dix (91,7%) avaient une charge virale nulle, c’est-à-dire qu’on ne trouvait plus de coronavirus dans leurs prélèvements, et cinq personnes (0,5%) sont décédées, des patients de 74 à 95 ans.

Réforme des retraites: il sera «très compliqué de retrouver un moment politique»

La réforme des retraites, suspendue à cause du coronavirus, n’est «pas enterrée», mais il sera «très très compliqué de retrouver un moment politique» pour la relancer, a confié vendredi à de l’AFP Cendra Motin, députée LREM et rapporteure de l’un des volets de la réforme.

«Le sujet est maintenu en vie pour que ce ne soit pas enterré. Mais ca va juste être très très compliqué de retrouver un moment politique. Je ne sais pas comment on va faire», a expliqué la « marcheuse ». «Il y a de nombreux sujets électoraux: les municipales où on ne sait pas encore s’il faudra refaire le premier tour, le renouvellement de sénateurs, puis les départementales et les régionales», a-t-elle rappelé.

Sommet de l’UE le 23 avril consacré à la reprise économique

Le président du Conseil européen Charles Michel a convoqué ce vendredi un sommet européen par visioconférence le 23 avril, consacré à la relance économique de l’Union, touchée de plein fouet par la pandémie de coronavirus.

«Il est temps de jeter les bases d’une reprise économique musclée», a-t-il estimé dans un communiqué, au lendemain d’un accord des ministres européens sur une réponse commune à la crise, qu’il a qualifié de «percée significative».

Poutine reparlera bientôt à Trump de coopération sur le coronavirus

Vladimir Poutine a annoncé ce vendredi 10 avril qu’il reparlerait bientôt à Donald Trump de coopération pour lutter contre la pandémie de Covid-19 et ses effets sur l’économie mondiale.

Le président russe, au cours d’une visioconférence avec les astronautes et les cosmonautes de la Station spatiale internationale, a estimé que la qualité du partenariat russo-américain dans le domaine spatial devait servir de modèle face au coronavirus. «C’est un exemple de partenariat efficace entre nos pays dans l’intérêt de l’humanité. De la même manière, nous essayons d’organiser notre travail face aux problèmes actuels (…) je veux dire par là, la lutte contre la pandémie et la situation sur les marchés internationaux», a déclaré Poutine, selon le Kremlin. «Hier, nous avons parlé de ces problèmes avec le président des Etats-Unis et d’autres discussions à ce sujet nous attendent», a-t-il ajouté.

Donald Trump et Vladimir Poutine ont déjà eu un entretien téléphonique jeudi, en pleines négociations internationales pour stabiliser le marché du pétrole, frappé de plein de fouet par la crise économique due au coronavirus et les rivalités commerciales russo-saoudiennes.

Avec Le Figaro par Aude Bariéty, Margaux d’Adhémar et Luc Lenoir

 

Brexit: vers la grande explication électorale

octobre 29, 2019

 

Le Parlement britannique a donné son feu vert mardi soir pour la tenue d’élections le 12 décembre.

BRITAIN-EU-POLITICS-BREXIT

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, s’adresse à la chambre des communes du Parlement, mardi à Londres. HO/AFP

Après des mois d’escarmouches parlementaires, partisans et adversaires du Brexit vont s’affronter dans les urnes. Le Parlement a donné son feu vert mardi soir. Les Britanniques vont bien voter avant Noël, pour la première fois à cette époque de l’année depuis 1923…

Dénonçant une fois de plus «l’obstructionnisme parlementaire», Boris Johnson a déclaré que des élections étaient «la seule façon maintenant de faire avancer ce pays». Et bien sûr de mener à bien le Brexit. Pour le premier ministre, l’horizon électoral s’est ouvert le week-end dernier avec le basculement de deux partis d’opposition – les Libéraux démocrates et le SNP écossais – se prononçant pour un scrutin anticipé. Il s’est définitivement dégagé mardi matin, quand le patron du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, jusqu’à présent debout sur les freins, s’est dit lui aussi prêt à aller aux urnes. Le Parlement sera dissous le 6 novembre.

Lundi, la Chambre des communes avait rejeté une première motion proposant la tenue du scrutin le 12 décembre. Mais mardi soir, elle a accueilli favorablement une nouvelle tentative du premier ministre, en adoptant une loi fixant au 12 décembre ces mêmes élections anticipées après avoir rejeté un amendement de l’opposition plaidant pour le 9 décembre. Pour emporter l’adhésion de l’opposition, Boris Johnson a accepté de ne pas pousser parallèlement son accord de retrait, ce qui a suscité quelques toussotements dans les rangs conservateurs.

Un non à des élections un jour, un oui le lendemain, d’étranges chicaneries sur la date du scrutin – 9, 11 ou 12 décembre -, les derniers développements du Brexit peuvent laisser perplexes. Derrière ces prises de position fluctuantes, il y a un mélange de défiance extrême et de calculs électoraux. La soudaine décision des Libéraux démocrates, farouchement anti-Brexit, de soutenir un scrutin pouvant doter Boris Johnson d’une majorité lui permettant de réaliser ce même Brexit, a pu surprendre. Les lib-dems ont compris que le vote d’un second référendum était compromis et que le «deal» de Johnson risquait de passer avec des voix du Labour. Surtout, leur dirigeante, Jo Swinson, a fait ses comptes. Le parti revient de loin et entend bien continuer sa remontée. Or, une fois le Brexit effectif, les lib- dems pourraient ne plus avoir grand-chose de saillant à proposer aux électeurs. Qui plus est, ils espèrent profiter de la mauvaise passe du Labour et de sa position ambiguë sur le Brexit. Le SNP (Parti national écossais), lui, espère voler des voix à des conservateurs qui veulent de facto faire sortir l’Écosse malgré elle de l’UE.

Crédibilité économique

De son côté, le Labour ne pouvait se permettre d’être la seule formation d’opposition à refuser un scrutin que, par ailleurs, il appelle depuis longtemps de ses vœux. À partir du moment où l’élection devenait inéluctable, il s’exposait à l’aborder encore plus affaibli par sa frilosité. Jeremy Corbyn a justifié son revirement. «Notre condition d’exclure une sortie sans accord est désormais remplie», avec le nouvel ajournement du Brexit accepté par l’UE, a-t-il dit. Il a promis «la campagne la plus ambitieuse et la plus radicale pour un véritable changement que notre pays ait jamais vue». Un ancien poids lourd du parti, Peter Mandelson, a pourtant averti que le Labour manquait de crédibilité économique. Pour l’ancien ministre, les projets de nationalisation des services publics et de renforcement des syndicats risquent de «réaffirmer la pensée étatiste que le Nouveau Labour avait désavoué».

Boris Johnson a incontestablement remporté ce dernier bras de fer. Il reste à savoir s’il réussira à se doter d’une majorité absolue. Afin de rassembler, il vient de réintégrer dans le parti 10 des 21 députés conservateurs rebelles, dont Nicholas Soames, le petit-fils de son cher Winston Churchill. Pour l’heure, les sondages sourient aux Tories, qui devancent le Labour de 10 à 15 points. Mais les campagnes électorales ont leurs mystérieuses dynamiques et la saga du Brexit a appris à se défier de la rationalité…

Le Figaro.fr par Arnaud de La Grange, Correspondant à Londres

Royaume-Uni: Boris Johnson a été nommé premier ministre britannique

juillet 24, 2019

 

Boris Johnson, en tant que nouveau chef du Parti conservateur, a été nommé premier ministre britannique mercredi par la reine Elizabeth. «M. Johnson a accepté l’offre de Sa Majesté et lui a embrassé la main lors de son investiture comme premier ministre», a écrit le palais dans un communiqué.

L’ancien maire de Londres, qui a été porté à la tête des Tories par les deux tiers des 160.000 adhérents du parti, succède à Theresa May au moment où le Royaume-Uni est divisé et affaibli après trois années d’une crise ouverte par le référendum sur la sortie de l’Union européenne.

L’arrivée de Boris Johnson au palais de Buckingham a été perturbée par des militants de Greenpeace, qui ont tenté de bloquer son convoi afin d’alerter le futur premier ministre sur l’urgence climatique.

Par Le Figaro.fr avec Reuters

Trump se dit convaincu que Boris Johnson «va faire un excellent travail»

juillet 19, 2019

 

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu’il s’était entretenu avec Boris Johnson, le favori au poste de premier ministre britannique, et qu’il était convaincu que ce dernier ferait un «excellent travail» à Downing Street.

«J’aime bien Boris Johnson, je lui ai parlé hier, je pense qu’il fera un excellent travail», a déclaré Donald Trump depuis le Bureau ovale, se disant convaincu qu’ils auraient d’«excellentes relations». «Je pense que la première ministre précédente a fait du très mauvais boulot sur le Brexit», a-t-il ajouté, répétant ses critiques déjà maintes fois exprimées à l’encontre de Theresa May. «C’est un désastre et il n’y aucune raison que ce soit le cas», a-t-il ajouté. «Je pense que Boris va régler le dossier». «J’ai toujours aimé Boris. C’est quelqu’un d’original, mais on dit que moi aussi je suis quelqu’un d’original, on s’entend bien», a-t-il conclu.

Une tempête diplomatique a éclaté début juillet entre Washington et Londres après la publication dans la presse de mémos diplomatiques confidentiels rapportant des propos peu amènes de l’ambassadeur britannique à Washington, Kim Darroch, envers Donald Trump. Furieux, le président américain avait réitéré ses attaques contre Theresa May et sa gestion du Brexit.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Brexit: Boris Johnson voit l’UE sortir « victorieuse » des négociations

septembre 3, 2018

Londres – L’ancien ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson a critiqué une fois de plus les propositions de Theresa May pour le Brexit, estimant que Bruxelles sortira « victorieuse » des négociations avec Londres.

« Je crains que le résultat inévitable soit une victoire pour l’UE, avec le Royaume-Uni mis au tapis, 12 étoiles tournant symboliquement autour de notre tête à moitié étourdie », écrit l’ancien ministre conservateur dans le quotidien The Telegraph lundi.

Boris Johnson avait claqué la porte du gouvernement dans la foulée du ministre chargé du Brexit David Davis, en désaccord avec le « plan de Chequers » proposé par Theresa May, qui prévoit le maintien d’une relation commerciale étroite entre le Royaume-Uni et l’UE après le Brexit.

Avec ces propositions, la cheffe du gouvernement a provoqué la fureur des partisans d’un Brexit « pur et dur » mais aussi le scepticisme des dirigeants de l’UE, qui ont mis en doute la viabilité de ce plan.

« Il peut y avoir certains aspects des propositions de Chequers qu’ils prétendent ne pas aimer (…) Mais en réalité, dans cette négociation, l’UE a jusqu’à présent remporté toutes les manches importantes », estime Boris Johnson.

Pour ce fervent « Brexiter », avec les propositions de Chequers, Londres s’est lancé dans la bataille « en agitant un drapeau blanc ».

Tandis que les négociations entre Londres et Bruxelles patinent, en particulier sur la frontière irlandaise, Boris Johnson a accusé le gouvernement de « n’avoir même pas essayé » de régler cette question.

Ses propos font écho à ceux de David Davis qui a estimé dimanche que le « plan de Chequers » était « presque pire que de rester dans l’UE ».

Dans la même veine, 20 députés conservateurs, dont les anciens ministres eurosceptiques Iain Duncan Smith et Priti Patel, ont rejoint « Stand Up 4 Brexit », un mouvement militant pour le « rejet » du plan de Chequers.

Décrivant le projet de Theresa May comme une « humiliation » qui aboutirait à un accord « dicté par Bruxelles », un autre député conservateur, Nick Boles, a publié sur internet une alternative qui verrait notamment le Royaume-Uni annuler dans un premier temps son engagement à payer la facture du divorce, soit plusieurs dizaines de milliards d’euros.

De quoi donner le ton de la rentrée parlementaire, mardi, alors que la Première ministre a promis de maintenir son projet.

Le négociateur en chef de l’Union européenne sur le Brexit, Michel Barnier, a de son côté appelé Londres à détailler en urgence sa proposition sur l’Irlande.

S’il a ouvert la porte à une prolongations des négociations, qui étaient censées aboutir d’ici à un sommet des dirigeants des pays de l’Union européenne le 18 octobre, M. Barnier a prévenu qu’un accord devait être trouvé « d’ici à mi-novembre », pour avoir le temps d’être ratifié par les parlements britannique et européen avant le Brexit, programmé fin mars 2019.

« C’est possible. Ce dont nous avons besoin ce n’est pas de temps mais de décisions politiques », a-t-il déclaré dimanche au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.

M. Barnier a également répété être en désaccord avec certains points du plan de Chequers, notamment celui prévoyant des « règles communes » pour les biens et le secteur agro-alimentaire.

« Si nous laissons les Britanniques choisir à la carte dans notre ensemble de règles, cela aurait des conséquences graves. Alors n’importe quel autre pays tiers pourrait revendiquer que nous leur proposions les mêmes avantages. Ce serait la fin du marché unique et du projet européen! », a déclaré le négociateur.

Romandie.com avec(©AFP / 03 septembre 2018 10h00)                                                        

GB/démissions: « Nous sommes en désaccord » sur la manière de mener à bien le Brexit » (May)

juillet 9, 2018

Londres – Les démissions du ministre des Affaires étrangères Boris Johnson et du ministre chargé du Brexit David Davis, deux poids lourds de l’exécutif britannique, résultent d’un « désaccord » sur la manière de mener à bien le Brexit, a déclaré lundi la Première ministre Theresa May.

« Nous sommes en désaccord sur la meilleure manière de mettre à exécution notre engagement commun d’honorer le résultat du référendum » de juin 2016, au cours duquel les Britanniques s’étaient prononcés à 52% en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a-t-elle déclaré devant les députés britanniques.

Elle a toutefois voulu « rendre hommage » aux ministres démissionnaires « pour leur travail au cours des deux dernières années » au sein de son gouvernement, soulignant notamment « la passion » de Boris Johnson pour promouvoir le Royaume-Uni dans le monde.

Mme May a également défendu l’accord trouvé vendredi au sein de son gouvernement, portant sur la volonté de maintenir une relation commerciale étroite avec l’UE après le Brexit, prévu le 29 mars 2019.

Ce plan, qui prévoit de mettre en place une zone de libre échange et un nouveau modèle douanier avec les 27 afin de maintenir un commerce « sans friction » avec le continent, offre une « base responsable et crédible » dans les négociations avec Bruxelles, a-t-elle estimé.

Les démissions de Boris Johnson et David Davis plongent davantage encore l’exécutif britannique dans la crise, alors qu’il est déjà englué dans les divisions de sa majorité sur l’avenir du Royaume-Uni hors de l’UE.

Romandie.com avec(©AFP / 09 juillet 2018 15h15)                                                        

GB: Boris Johnson dénigre l’UE pour mieux rassembler sur le Brexit

février 14, 2018

Le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson prononce un discours sur le Brexit, le 14 février 2018 à Londres / © AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

Le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson s’est posé mercredi en rassembleur d’un pays profondément divisé par le Brexit, mais sans pouvoir s’empêcher de dénigrer l’Union européenne.

« Le succès du Brexit dépendra de ce que nous en ferons. Et ensemble, nous en ferons un succès », a-t-il déclaré dans un discours prononcé à Londres, dans une volonté de tendre la main à ceux qui ont voté pour le maintien du Royaume-Uni dans l’UE. « Au fil du temps, ce projet peut unir ce pays », a-t-il assuré.

Boris Johnson, qui s’affiche depuis la campagne du référendum sur l’appartenance à l’UE comme l’un des leaders du camp pro-Brexit, a d’abord tenté de rassurer ses opposants sur les conséquences économiques et sécuritaires du retrait, refusant l’image d’un Royaume-Uni refermé sur lui-même.

« Il ne s’agit pas d’un bras d’honneur adressé depuis les falaises de Douvres », a-t-il affirmé, « la question n’est pas de revenir au système autarcique des années 1950 », mais seulement de « reprendre le contrôle de nos frontières et de nos lois ».

Alors que la société britannique reste profondément divisée sur le sujet et que le gouvernement peine à se mettre d’accord sur la mise en oeuvre du retrait, Boris Johnson a mis en garde les opposants au Brexit, estimant que revenir en arrière sur la sortie de l’UE provoquerait un « sentiment permanent et ineffaçable de trahison ».

– « État européen global » –

Il a également adressé de nombreuses critiques à l’UE, estimant que « l’objectif de créer un État européen global » ne correspondait pas à « l’ambition » du Royaume-Uni et son « désir légitime d’autonomie gouvernementale ».

Il a dénigré le fonctionnement des institutions européennes, qu’il a jugées « complexes et obscures ». « A mes plus proches amis opposés au Brexit, je leur demande de m’expliquer le processus des Spitzenkandidaten », s’est-il amusé, raillant le processus de désignation du président de la Commission européenne.

Le président de la Commission européenne, Jean Claude Juncker, a réagi à ces propos, estimant que l’idée d’un « État européen global » était un « non-sens total ».

Boris Johnson s’est également attiré les critiques de plusieurs élus britanniques, parfois au sein de son propre parti. La députée conservatrice Anna Soubry a ainsi estimé qu’il n’avait pas « compris les véritables inquiétudes posées par le Brexit ».

Le ministre s’est d’ailleurs bien gardé de répondre aux questions en suspens sur l’après-Brexit, notamment sur les droits des citoyens européens installés au Royaume-Uni, qui « font encore l’objet de discussions ».

– Série de discours –

Son discours doit être le premier d’une série d’interventions de membres du gouvernement, y compris sa cheffe Theresa May, qui doit exposer sa vision des futures relations avec l’UE.

Le Royaume-uni n’a toujours pas défini sa position dans les négociations avec Bruxelles sur leur future relation commerciale et n’est pas non plus d’accord sur les modalités de la période de transition qu’il a réclamée après le Brexit, prévu le 29 mars 2019.

L’exécutif est déchiré entre les partisans d’une franche rupture avec les 27, parmi lesquels Boris Johnson et le ministre de l’Environnement Michael Gove, et ceux qui veulent maintenir des liens forts avec l’UE, en particulier Philip Hammond, le ministre des Finances.

Habitué à se poser en challenger de la Première ministre Theresa May, Boris Johnson est cette fois-ci rentré dans le rang, expliquant qu’il avait « entièrement confiance » dans l’assurance qu’elle a donné de parvenir à « un bon accord commercial » entre le Royaume-Uni et l’UE.

D’autres membres du gouvernement livreront leur vision du Brexit dans les deux prochaines semaines: le ministre du Brexit David Davis évoquera les futures normes commerciales, le ministre d’Etat David Lidington abordera la répartition des compétences avec les parlement régionaux, et le secrétaire d’Etat au Commerce international Liam Fox doit livrer la stratégie sur la signature de futurs accords commerciaux.

Romandie.com avec(©AFP / 14 février 2018 15h14)