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Grande-Bretagne: Boris Johnson ciblé par de nouvelles attaques de son ex-conseiller

juillet 20, 2021
Boris Johnson cible par de nouvelles attaques de son ex-conseiller
Boris Johnson ciblé par de nouvelles attaques de son ex-conseiller© AFP/Archives/Tolga Akmen

L’ancien conseiller de Boris Johnson, Dominic Cummings, s’est livré à une nouvelle charge contre le Premier ministre britannique, affirmant que le chef du gouvernement conservateur s’était montré réticent à ordonner un deuxième confinement car ceux qui mouraient avaient plus de 80 ans.

Après avoir longuement étrillé Boris Johnson sur son blog, sur Twitter et pendant sept heures d’audition devant une commission parlementaire il y a deux mois, Dominic Cummings, qui a quitté Downing Street à l’automne dernier sur fond de luttes internes, a accordé une longue interview à la BBC, diffusée mardi soir.

Dans un extrait de l’interview publié avant sa diffusion, Dominic Cummings affirme qu’à l’automne dernier, Boris Johnson résistait à l’avis des scientifiques et de l’opposition travailliste d’ordonner un deuxième confinement car il estimait que « les confinements ne fonctionnent pas » et que « les gens qui meurent sont tous essentiellement âgés de plus de 80 ans et on ne peut pas tuer l’économie juste parce que des gens meurent à plus de 80 ans ».

L’ex-conseiller cite à l’appui des messages de son ancien patron sur WhatsApp, dans lesquels celui-ci affirmait le 15 octobre dernier que l’âge médian des victimes du Covid, « 82-81 ans pour les hommes, 85 ans pour les femmes », était « au-dessus de l’espérance de vie ».

Boris Johnson finira pas ordonner un deuxième confinement d’un mois en novembre, puis un troisième de plusieurs mois en janvier, en raison d’une explosion des cas due au variant Alpha.

L’essentiel des dernières restrictions a été levé lundi en Angleterre, obligation du port du masque y compris, malgré la reprise en flèche des l’épidémie, en raison du variant Delta, hautement contagieux.

Le gouvernement met en avant le succès de la campagne de vaccination (près de 69 % des adultes sont totalement vaccinés) au Royaume-Uni, qui avec plus de 128.700 morts figure parmi les pays les plus durement touchés par la pandémie en Europe.

« Difficile d’imaginer pire »

Sur les ondes de la BBC, le secrétaire d’Etat aux Entreprises Paul Scully a contesté l’accusation selon laquelle Boris Johnson aurait été prêt à sacrifier les plus de 80 ans pour préserver l’économie, soulignant que « le Premier ministre a eu de très difficiles décisions à prendre ».

Selon Dominic Cummings, Boris Johnson voulait le 18 mars 2020, cinq jours avant le premier confinement, aller voir la reine Elizabeth II comme chaque semaine, alors que le gouvernement recommandait d’éviter les contacts avec les personnes âgées.

« Je lui ai dit, +il y a des gens dans ce bureau qui s’isolent, vous avez peut-être le coronavirus, j’ai peut-être le coronavirus, vous ne pouvez pas aller voir la reine+ », a déclaré Dominic Cummings.

« J’ai dit, +si vous lui donnez le coronavirus et qu’elle meure, qu’est-ce que vous… vous ne pouvez pas faire ça, vous ne pouvez pas prendre ce risque, c’est complètement fou+ », a-t-il poursuivi, avant d’expliquer que Boris Johnson avait alors renoncé.

Downing Street a démenti auprès de la BBC l’existence de cette scène et affirmé que « depuis le début de la pandémie, le Premier ministre a pris les mesures nécessaires pour protéger des vies » en « s’appuyant sur les meilleurs avis scientifiques ».

Sur Twitter, l’un des responsables de l’opposition travailliste, Richard Burgon, a dénoncé de « nouvelles révélations choquantes au sujet de l’attitude épouvantable du Premier ministre » face à la crise sanitaire. Il a appelé à ce que l’enquête publique sur la gestion de la pandémie, prévue en 2022, commence « immédiatement ».

« Difficile d’imaginer avoir pire Premier ministre que Boris Johnson pendant une pandémie », a quant à lui tweeté le député travailliste David Lammy.

Par Le Point avec AFP

Covid-19: Johnson forcé de s’isoler à veille de la levée des restrictions en Angleterre

juillet 18, 2021
Covid-19: Johnson force de s'isoler a veille de la levee des restrictions en Angleterre
Covid-19: Johnson forcé de s’isoler à veille de la levée des restrictions en Angleterre© POOL/AFP/Archives/David Rose

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, cas contact et à l’isolement, a appelé dimanche à la « prudence » à la veille de la levée des restrictions liées à la pandémie en Angleterre, en pleine flambée des contaminations.

Le Covid-19 a fait plus de 128.600 morts au Royaume-Uni où les contaminations montent en flèche depuis des semaines, avec au total plus de 585.000 cas recensés depuis le 1er juillet. Le pays est le plus touché en Europe en nombre de cas, dépassant le seuil des 50.000 nouvelles contaminations quotidiennes vendredi et samedi.

Boris Johnson a malgré tout assuré dimanche que c’était le « bon moment » pour procéder à cette étape majeure du déconfinement, rebaptisé « Jour de la liberté », tout en appelant la population à la vigilance.

« S’il vous plaît, soyez prudents », a-t-il plaidé dans une vidéo postée sur son compte Twitter dans laquelle il souligne l' »extrême contagiosité » du variant Delta du virus.

Le Premier ministre est contraint de s’isoler jusqu’au 26 juillet après avoir été en contact avec le ministre de la Santé Sajid Javid, qui a annoncé samedi être positif au Covid-19.

Boris Johnson « continuera à mener des réunions avec les ministres à distance », depuis Chequers, la résidence de campagne des chefs de gouvernement, au nord-ouest de Londres, a indiqué le porte-parole de Downing Street.

Ce porte-parole avait indiqué dans un premier temps que Boris Johnson et son ministre des Finances Rishi Sunak, également cas contact, échapperaient à un isolement complet en raison de leur participation à un « programme pilote de dépistages quotidiens » qui « leur permet de continuer à travailler depuis Downing Street ».

Toutefois, devant l’indignation provoquée par cette annonce, l’opposition dénonçant un gouvernement « au dessus des lois », Downing Street est revenu en arrière et a finalement annoncé que les deux hommes observeront bien leur période d’isolement.

Keir Starmer, chef du Parti travailliste, a dénoncé sur Twitter un gouvernement en plein « chaos », envoyant des messages contradictoires à la veille de la levée de presque toutes les restrictions restantes en Angleterre, y compris l’obligation de porter le masque ou la distanciation sociale.

Boris Johnson justifie cette étape par le succès d’une campagne de vaccination menée tambour battant depuis décembre – plus de deux tiers des adultes entièrement vaccinés – qui a « fortement affaibli » selon lui le lien entre maladie, hospitalisations et décès, permettant au système public de santé de faire face. Il y a actuellement quelque 550 malades du Covid-19 en soins intensifs contre plus de 4.000 au pic de la seconde vague, en janvier.

A partir de lundi, le télétravail ne sera plus la norme. Les salles de spectacle et les stades rouvriront à pleine capacité, les discothèques pourront de nouveau accueillir du public, le service au bar sera de nouveau possible dans les pubs et le nombre de personnes autorisées à se rassembler ne sera plus limité.

Le masque ne sera plus obligatoire mais recommandé dans les transports et magasins.

« Saper les efforts »

Ce grand relâchement est jugé « imprudent » par l’opposition travailliste, face à la montée des contaminations dues au variant Delta, particulièrement contagieux. Le nombre de contaminations quotidiennes pourrait atteindre 100.000 d’ici quelques semaines, de l’aveu même du ministre de la Santé.

Un groupe d’influents scientifiques internationaux a ainsi appelé vendredi le gouvernement à revenir sur sa décision qui « risque de saper les efforts de contrôle de la pandémie non seulement au Royaume-Uni, mais également dans d’autres pays ».

Outre les personnes contaminées, des millions de personnes, cas contact, ont été priées de rester chez elles pendant dix jours.

La pression des milieux économiques monte pour que l’application utilisée par le service public de santé soit révisée en raison du grand nombre de gens contactés, qui fait craindre des pénuries de personnel empêchant certains services de fonctionner. Samedi, une ligne du métro de Londres a dû ainsi être interrompue, faute de personnel suffisant dans la salle de contrôle.

Aux frontières, un assouplissement entre en vigueur lundi pour certaines destinations.

Les personnes entièrement vaccinées au Royaume-Uni et venant de pays classés « orange », parmi lesquels de nombreuses destinations touristiques comme l’Italie ou l’Espagne, n’auront plus besoin d’observer de quarantaine à leur arrivée en Angleterre.

Les arrivées de France devront elles continuer à observer une quarantaine en raison de la « présence persistante » de cas du variant Beta, qui inquiète le gouvernement en raison de sa résistance au vaccin AstraZeneca, massivement utilisé au Royaume-Uni.

Par Le Point avec AFP

Covid-19: l’Angleterre repousse de quatre semaines la levée des dernières restrictions

juin 14, 2021

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a préféré repousser d’un mois la réouverture totale prévue le 21 juin en raison d’une poussée de cas liée au variant Delta, initialement apparu en Inde.

Le variant indien (ou Delta) a fait dérayer le calendrier. Boris Johnson a annoncé lundi soir le report des dernières restrictions liées au coronavirus, ce « Freedom Day » (jour de la liberté) comme on l’appelle ici. Ce retour à la normale était prévu pour le 21 juin. L’échéance est repoussée d’un mois, soit au 19 juillet.

Le premier ministre a finalement écouté ses conseillers scientifiques, qui s’alarment de la rapidité de propagation de cette mutation « indienne », 60 % plus contagieuse que le variant anglais (ou Alpha). Alors que les chiffres de contamination étaient descendus très bas, ils sont remontés à plus de 7000 cas par jour. Dimanche, en marge du G7, le premier ministre a confié que la situation était « très préoccupante » et que les « niveaux d’hospitalisation augmentaient ». Il a toutefois reconnu ne pas savoir « dans quelle mesure cela allait se traduire par une surmortalité ». BoJo veut « sauver des milliers de vies » en permettant à plus de personnes d’être vaccinées avant de tout relâcher. Il s’est dit confiant sur le fait que ce report serait le dernier.

Certes, la vie quotidienne a déjà repris un cours très normal, avec les relâchements successifs opérés depuis la fin d’un long et strict confinement hivernal. Pubs, restaurants, magasins et clubs de sport sont ouverts et le port du masque dans la rue n’a jamais été obligatoire. Mais le 21 juin, les dernières mesures de « distanciation sociale » devaient être levées. Les salles de spectacle devaient pouvoir opérer à pleine capacité, les mariages et les rassemblements se tenir sans limites, les pubs assurer le service au bar et les discothèques rouvrir.

Accélérer les vaccinations

Plus de 41,5 millions de personnes – soit près de 79 % de la population adulte -, ont reçu une première dose de vaccin et 29,8 millions de personnes – soit 56,6 % des adultes – ont été doublement vaccinées. Le secrétaire d’État à la Santé, Edward Argar, a estimé que la situation serait plus rassurante quand 10 millions de personnes supplémentaires auront reçu deux doses de vaccin, avec une protection passant de 33 % à 81 %. « On ne peut pas avoir une approche zéro Covid, on doit vivre avec, et pour cela, la vaccination est la clé », a-t-il dit, se félicitant qu’elle ait permis de « couper le lien » entre la maladie et les hospitalisations ou les décès.

De nombreux députés conservateurs et les milieux économiques reprochent justement au gouvernement de ne pas tenir compte de ce « lien coupé » entre la circulation du virus et les cas graves ou mortels. De faire comme si une grande partie de la population, dont la totalité des personnes les plus fragiles, n’était pas déjà vaccinée. Les critiques viennent des durs du Covid Recovery Group comme Steve Baker, mais aussi de personnalités plus modérées. Ancien ministre de la Santé, Stephen Hammond trouve ainsi « extraordinaire que l’on ait plus de restrictions en place maintenant que lorsque l’on n’avait pas de vaccin ».

Les milieux d’affaires s’inquiètent de la tournure des choses, avec un Royaume-Uni que le succès de sa campagne de vaccination avait fait prendre de l’avance sur le continent et qui pourrait finalement se retrouver à la traîne pour la réouverture totale. L’ancienne première ministre Theresa May a mené une charge contre la frilosité dans l’ouverture des frontières, si coûteuse pour l’économie. « Si à chaque fois qu’arrive un nouveau variant, les ministres s’affolent, nous ne voyagerons jamais » a-t-elle dit. Évoquant le grand slogan de Boris Johnson, elle a constaté que pour le moment, le « Global Britain » était bien fermé…

Avec Le Figaro par Arnaud De Lagrange Correspondant à Londres

Grande-Bretagne: Une dure semaine et un mariage pour le premier ministre Boris Johnson

mai 30, 2021

LONDRES — Le premier ministre britannique Boris Johnson a épousé sa fiancée, Carrie Symonds, lors d’une petite cérémonie privée qui s’est déroulée à la fin d’une semaine tumultueuse au cours de laquelle un ancien haut fonctionnaire a déclaré qu’il n’était pas apte à occuper ses fonctions.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le couple s’est marié samedi à la cathédrale catholique romaine de Westminster devant un petit groupe d’amis et de membres de la famille, a déclaré dimanche le bureau de Boris Johnson, confirmant les informations d’articles de journaux publiés dans la nuit. Des photos prises après la cérémonie dans le jardin de la résidence du premier ministre montraient Carrie Symonds portant une longue robe blanche et un bandeau fleuri. Boris Johnson portait un costume noir.

«Le Premier ministre et Mme Symonds se sont mariés hier après-midi lors d’une petite cérémonie à la cathédrale de Westminster», a déclaré Downing Street. «Le couple célébrera son mariage avec la famille et les amis l’été prochain.»

Le couple aurait envoyé des cartes d’invitation à la famille et aux amis pour une célébration le 30 juillet 2022. Sous les restrictions actuelles liées à la pandémie, pas plus de 30 personnes peuvent assister à un mariage.

Boris Johnson, 56 ans, et Carrie Symonds, une employée du Parti conservateur de 33 ans et militante pour l’environnement, ont annoncé leur engagement en février 2020. Leur fils, Wilfred, est né en avril de l’année dernière.

Le mariage est le troisième de Boris Johnson. Il a au moins cinq autres enfants issus de relations antérieures.

Les mariages précédents de Boris Johnson ne l’empêchent pas d’avoir un mariage catholique parce qu’ils n’avaient pas eu lieu dans l’Église catholique, a déclaré Matt Chinery, un avocat ecclésiastique et canoniste, à Times Radio.

«Aux yeux de l’Église catholique, Boris Johnson s’est réveillé la semaine dernière en tant que personne qui n’était pas mariée et qui n’avait jamais été mariée et qui était donc libre de se marier dans la cathédrale ce week-end», a-t-il déclaré.

Boris Johnson a été baptisé dans l’Église catholique, mais il a été confirmé comme membre de l’Église d’Angleterre à l’adolescence.

Le dernier premier ministre britannique à se marier en fonction était Lord Liverpool en 1822.

Semaine politique difficile pour Boris Johnson

Son ancien conseiller principal, Dominic Cummings, a déclaré mercredi aux législateurs que Boris Johnson avait gâché la réponse du gouvernement à la pandémie de coronavirus et a déclaré qu’il était «inapte à l’emploi».

La Grande-Bretagne a le plus grand nombre de décès liés au coronavirus en Europe, avec plus de 128 000 personnes, mais elle a également produit l’un des programmes de vaccination les plus réussis au monde, inoculant 74% de ses adultes. Les décès quotidiens ont chuté sous la barre de la dizaine ces derniers temps, comparativement à plus de 1 800 par jour en janvier.

Vendredi, un conseiller en éthique du gouvernement a publié ses conclusions très attendues sur le scandale du «cash contre rideaux» dans lequel Boris Johnson a été critiqué pour ne pas avoir révélé qu’un riche donateur du Parti conservateur avait payé pour la redécoration de la résidence officielle du premier ministre à Londres. Bien que Boris Johnson ait par la suite réglé la facture, l’enquête a révélé qu’il avait agi «imprudemment» en effectuant les travaux sans savoir d’où provenait l’argent.

Le parti travailliste d’opposition n’a laissé à Boris Johnson aucun espace pour une lune de miel.  Le député  travailliste, Jon Trickett, a même suggéré que le mariage du week-end était «un bon moyen d’enterrer les mauvaises nouvelles de cette semaine».

Avec Danica Kirka, The Associated Press

Grande-Bretagne: Le premier ministre britannique Boris Johnson s’est marié en secret

mai 30, 2021

Downing street a confirmé dimanche que le premier ministre britannique Boris Johnson a épousé la veille sa fiancée Carrie Symonds, lors de ce que la presse a qualifié d’une « cérémonie secrète ».

Le premier ministre Boris Johnson et sa fiancée Carrie Symonds se rendant à un bureau de vote au Methodist Central Hall le 06 mai 2021 à Londres.

© Barcroft Media/Getty Images Le premier ministre Boris Johnson et sa fiancée Carrie Symonds se rendant à un bureau de vote au Methodist Central Hall le 06 mai 2021 à Londres.

Les journaux Mail on Sunday et The Sun avaient affirmé samedi que Boris Johnson, 56 ans et connu pour sa vie amoureuse mouvementée, venait d’épouser Carrie Symonds, 33 ans, dans la cathédrale catholique de Westminster, devant des amis proches et des parents.

Le premier ministre et Mme Symonds se sont mariés hier après-midi lors d’une petite cérémonie à la cathédrale de Westminster», a confirmé dimanche un porte-parole de Downing street, ajoutant que le couple fêtera son mariage avec sa famille et ses amis l’été prochain.»

C’est le deuxième premier ministre britannique à se marier pendant son mandat, le premier étant Robert Jenkinson en 1822.

Le couple attendait depuis des mois de s’unir après que leur projet initial de mariage l’année dernière avait été retardé par la pandémie. Fiancés en décembre 2019, les nouveaux époux sont aussi les parents d’un petit garçon d’un an, Wilfred.

Selon le Mail on Sunday, une trentaine d’invités ont assisté au service – le maximum actuellement autorisé – dans le centre de Londres, après avoir été invités à la dernière minute.

Félicitations au premier ministre et à Carrie Symonds pour leur union», a salué dimanche sur Sky News le secrétaire d’État responsable de la campagne de vaccination Nadhim Zahawi, qui n’était pas de la partie.

Le mariage a été célébré par le prêtre qui a baptisé le fils du couple, qui était également présent, selon The Sun.

Boris Johnson a été marié deux fois auparavant. Il a eu quatre enfants avec sa précédente épouse, l’avocate Marina Wheeler, avant qu’ils ne se séparent en 2018. Il aurait également une fille née à la suite d’une liaison.

Lors de son élection en 2019, il est devenu le premier chef de gouvernement à vivre à Downing Street en étant en couple non marié.

Carrie Symonds, une ancienne responsable de la communication du Parti conservateur, a donné naissance à leur fils quelques semaines après que Johnson a quitté les soins intensifs alors qu’il se remettait d’un cas grave de coronavirus.

Avec  CBC/Radio-Canada

Grande-Bretagne: Boris Johnson obtient l’annulation d’une dette réclamée par la justice

mai 13, 2021

Le premier ministre britannique Boris Johnson a obtenu l’annulation d’une dette de 535 livres sterling (624 euros) que lui réclamait la justice britannique, qui faisait mauvais effet au moment où le dirigeant est en cause dans une série de scandales sur son intégrité.

Le bimensuel satirique d’informations Private Eye avait révélé l’existence de ce jugement datant du 26 octobre 2020, trouvé dans une base de données en ligne des tribunaux civils anglais et gallois.

Consultée par l’AFP, la décision de justice ne donnait pas de détails sur la nature de la dette, ni le créancier. Elle désigne en revanche clairement comme débiteur Boris Johnson, inscrit sous la célèbre adresse du 10 Downing Street, résidence des Premiers ministres britanniques depuis 1735.

Downing Street avait indiqué avoir déposé un recours pour annuler cette dette «totalement sans fondement» et le jugement a été retiré dans la journée de jeudi, a indiqué une source judiciaire à l’agence de presse britannique PA.

Selon le quotidien Daily Mail, Boris Johnson devait cette somme à une conspirationniste procédurière qui accuse le chef du gouvernement de «diffamations répétées». Elle lance régulièrement des procédures contre diverses institutions et envoie des copies de ses plaintes à la reine, à la BBC et au Parlement, selon le journal.

Il précise que le jugement en question avait été rendu par défaut car la procédure était restée sans réponse de la part de Boris Johnson. Elle avait été initiée auprès d’un tribunal local, alors que les procédures de diffamation sont normalement traitées par les magistrats de la Haute Cour de Londres.

Par Le Figaro avec AFP

COVID-19 : Boris Johnson s’isole après un contact avec une personne infectée

novembre 15, 2020

Le premier ministre britannique Boris Johnson s’est placé en isolement après avoir été en contact avec une personne infectée par le nouveau coronavirus, a annoncé dimanche soir un porte-parole de Downing Street.

Le premier ministre britannique Boris Johnson© ANDREW PARSONS /Reuters Le premier ministre britannique Boris Johnson

Il a rencontré un petit groupe de législateurs pendant environ une demi-heure jeudi. L’un d’entre eux a par la suite développé des symptômes liés à la COVID-19 et a été testé positif.

Boris Johnson a été hospitalisé en soins intensifs après avoir contracté le virus en avril dernier.

Le porte-parole de Downing Street soutient qu’il se sent bien et n’a aucun symptôme de la maladie, ajoutant qu’il continuerait à travailler depuis Downing Street, notamment pour mener la réponse du gouvernement face à la pandémie de coronavirus.

Des responsables ont déclaré qu’ils évaluaient conjointement avec les autorités parlementaires la façon dont le premier ministre pourrait participer aux travaux du Parlement à distance. Il envisage de continuer à parler au pays pendant sa période d’auto-isolement , a-t-il ajouté.

Les négociations avec Bruxelles sur un accord commercial post-Brexit atteignent un point culminant avec l’expiration de la période de transition avec l’Union européenne, le 31 décembre. Le premier ministre doit également décider ce qu’il adviendra des restrictions liées au nouveau coronavirus après avoir imposé un confinement de quatre semaines qui doit se terminer le 2 décembre.

Cette nouvelle survient moins d’une semaine après qu’un des architectes du Brexit, Dominic Cummings, a quitté son poste de conseiller de Boris Johnson.

Avec CBC/Radio-Canada

Coronavirus: Boris Johnson espère un retour à la normale «pour Noël»

juillet 17, 2020

 

Le premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé vendredi les prochaines étapes clef du déconfinement dans son pays, disant espérer un «retour à la normale au plus tôt à partir de novembre, peut-être à temps pour Noël».

Avec 45.000 morts, le Royaume-Uni est le pays le plus durement touché en Europe par la pandémie, et le gouvernement conservateur de Boris Johnson se retrouve sous le feu des critiques pour sa gestion de la crise.

Pour autant, le dirigeant conservateur s’est montré plutôt optimiste pour le futur. «J’espère vivement et sincèrement que nous pourrons supprimer les mesures extraordinaires» mises en place pour contenir l’épidémie «et permettre un vrai retour à la normale au plus tôt à partir de novembre, peut-être à temps pour Noël», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Pour ce faire, le gouvernement compte augmenter encore sa capacité de dépistage, visant «au moins 500.000 tests par jour, soit 3,5 millions par semaine» à la fin octobre.

Prochaines étapes

Boris Johnson a aussi dévoilé les prochaines étapes de son plan pour sortir graduellement l’Angleterre du confinement instauré le 23 mars afin de lutter contre la propagation du coronavirus. Le dirigeant conservateur a ainsi encouragé les Anglais à reprendre les transports en commun dès vendredi et les a incités à retourner sur leur lieu de travail à partir du 1er août, en s’en remettant aux employeurs pour déterminer si les salariés doivent poursuivre le télétravail ou revenir dans un environnement de travail conforme aux recommandations.

Jeudi pourtant, le conseiller scientifique du gouvernement Patrick Vallance avait estimé que le télétravail était une «parfaitement bonne solution» et qu’il n’y avait «absolument aucune raison» de changer les recommandations à cet égard. Les casinos, bowlings, patinoires, esthéticiennes et salles de spectacles rouvriront aussi le 1er août, a annoncé Boris Johnson.

Les écoles, collèges et systèmes de garde pour enfants reprendront du service à plein temps à partir de septembre. L’automne sonnera le retour des mariages jusqu’à 30 personnes, des conférences et des évènements dans les stades.

Le premier ministre a cependant précisé que ce calendrier restait «conditionnel» et soumis à l’évolution de l’épidémie. «Si nous continuons à nous serrer les coudes comme nous l’avons fait jusqu’ici, je sais que nous pouvons vaincre ce virus», a-t-il estimé, précisant «espérer le meilleur scénario, mais se préparer pour le pire».

Par Le Figaro avec AFP

Réactions de Boris Johnson sur le racisme dans nos sociétés

juin 3, 2020

Le racisme «n’a pas sa place dans nos sociétés» lance Boris Johnson à Donald Trump

Le racisme «n’a pas de place dans nos sociétés», a déclaré mercredi le Premier ministre britannique Boris Johnson dans un «message» au président américain Donald Trump après la mort de George Floyd, à l’origine d’une vague d’indignation mondiale.

«Mon message au président Trump, à quiconque aux Etats-Unis, depuis le Royaume-Uni c’est que le racisme, les violences racistes, n’ont pas leur place dans nos sociétés et je suis sûr que c’est une opinion largement partagée dans le monde», a déclaré M. Johnson lors d’une conférence de presse, après une manifestation réunissant des milliers de personnes dans le centre de Londres pour réclamer justice suite au décès de Floyd, Afro-américain tué par un policier blanc.

Manifestations: enquête après un survol d’hélicoptère au-dessus de la foule à Washington

Le ministre américain de la Défense a annoncé mercredi l’ouverture d’une enquête après le survol à basse altitude d’un hélicoptère médical au dessus d’un groupe de manifestants à Washington lundi soir, une manoeuvre de dispersion jugée dangereuse par les autorités locales. L’appareil d’évacuation médical est resté stationnaire pendant de longues minutes juste au-dessus des manifestants, qui violaient pacifiquement le couvre-feu, dans un vacarme assourdissant alors que la force des palles coupaient des branches d’arbres et dispersait d’autres débris sur le sol. La scène au lieu près du centre-ville de Washington, dans le quartier de Chinatown.

La manoeuvre a fait polémique car elle est généralement utilisée sur des théâtres de combats pour disperser une foule menaçante, et car elle a impliqué un appareil arborant une croix rouge, un signe de neutralité en temps de guerre. Le ministre de la Défense, Mark Esper, a indiqué qu’il avait ordonné l’ouverture d’une enquête sur l’hélicoptère opéré par la Garde nationale de Washington, qui est sous la juridiction du Pentagone.

Selon M. Esper, l’appareil n’était pas en mission médicale et la manoeuvre semblait être «dangereuse». «Nous avons des informations contradictoires et nous devons laisser l’armée enquêter pour déterminer les faits», a-t-il dit à la presse.

Le général William Walker, chef de la Garde nationale de la capitale, a également annoncé l’ouverture d’une enquête. «C’était une tactique de dispersion potentiellement très dangereuse dont le but était d’intimider les habitants de Washington», a dénoncé mercredi la maire de la capitale fédérale Muriel Bowser. Cette manoeuvre était «tout à fait inappropriée dans un environnement urbain», a-t-elle ajouté.

Par Le Figaro avec AFP

Coronavirus : Boris Johnson, sorti de soins intensifs, poursuit sa convalescence à l’hôpital

avril 10, 2020

BorisFILE PHOTO: Britain's PM Johnson meets with Ireland's PM (Taoiseach) Varadkar in Dublin

L’hôpital Saint Thomas de Londres. AFP

Boris Johnson poursuit sa convalescence à l’hôpital

Atteint du Covid-19, le Premier ministre britannique Boris Johnson poursuivait vendredi sa convalescence à l’hôpital après sa sortie des soins intensifs, ses compatriotes étant eux encouragés, à l’approche du week-end ensoleillé de Pâques, à respecter le confinement, avant une probable prolongation. «Le Premier ministre est retourné dans un autre service de l’hôpital et poursuit sa convalescence, qui est toujours à une phase initiale», a déclaré son porte-parole.

«Son moral reste très bon», a-t-il ajouté, précisant que son retour aux commandes de l’exécutif dépendrait de «l’avis de son équipe médicale». Le porte-parole avait précisé la veille que le charismatique mais clivant dirigeant conservateur de 55 ans restait placé «sous surveillance étroite».

Diagnostiqué positif au Covid-19 fin mars, Boris Johnson est à ce jour le seul chef de gouvernement d’une grande puissance à avoir été contaminé par la virus, qui a fait près de 8000 morts au Royaume-Uni, où le bilan ne cesse de s’alourdir jour après jour. Il avait hospitalisé dimanche, la veille de son admission en soins intensifs, en raison de symptômes persistants de la maladie, notamment de la fièvre. Il a reçu un traitement à l’oxygène mais n’a pas été placé sous respirateur.

«Il doit se reposer. (…) Je ne pense pas qu’on puisse dire qu’il est tiré d’affaire», a déclaré vendredi le père du Premier ministre, Stanley Johnson, sur la BBC. «Il doit prendre le temps. Je ne peux pas croire que vous vous en sortiez et retourniez directement à Downing Street et repreniez les rênes sans une période de réajustement», a-t-il ajouté. L’amélioration de l’état de santé de Boris Johnson est une rare note positive au Royaume-Uni, l’un des pays les plus durement touchés en Europe. Le gouvernement a prévenu jeudi qu’il fallait se préparer à une prolongation du confinement.

Nouveaux résultats et nouvelles critiques pour Raoult

L’institut de recherche du professeur Didier Raoult à Marseille a mis en ligne le résumé d’une nouvelle étude vantant les mérites de l’hydroxychloroquine contre le coronavirus, dont la méthodologie a aussitôt suscité de nouvelles critiques du monde médical.

«L’hydroxychloroquine (dérivé de la chloroquine, un médicament contre le paludisme, NDLR) associée à l’azithromycine (un antibiotique, NDLR), administrée immédiatement après le diagnostic, est un traitement sans danger et efficace contre le Covid-19», affirme la conclusion de cette brève pré-publication, présentée jeudi à Emmanuel Macron lors de sa visite surprise à l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection.

1061 patients testés positifs au nouveau coronavirus ont reçu pendant «au moins trois jours» ce traitement promu par le spécialiste des maladies infectieuses. Après 10 jours, plus de neuf sur dix (91,7%) avaient une charge virale nulle, c’est-à-dire qu’on ne trouvait plus de coronavirus dans leurs prélèvements, et cinq personnes (0,5%) sont décédées, des patients de 74 à 95 ans.

Réforme des retraites: il sera «très compliqué de retrouver un moment politique»

La réforme des retraites, suspendue à cause du coronavirus, n’est «pas enterrée», mais il sera «très très compliqué de retrouver un moment politique» pour la relancer, a confié vendredi à de l’AFP Cendra Motin, députée LREM et rapporteure de l’un des volets de la réforme.

«Le sujet est maintenu en vie pour que ce ne soit pas enterré. Mais ca va juste être très très compliqué de retrouver un moment politique. Je ne sais pas comment on va faire», a expliqué la « marcheuse ». «Il y a de nombreux sujets électoraux: les municipales où on ne sait pas encore s’il faudra refaire le premier tour, le renouvellement de sénateurs, puis les départementales et les régionales», a-t-elle rappelé.

Sommet de l’UE le 23 avril consacré à la reprise économique

Le président du Conseil européen Charles Michel a convoqué ce vendredi un sommet européen par visioconférence le 23 avril, consacré à la relance économique de l’Union, touchée de plein fouet par la pandémie de coronavirus.

«Il est temps de jeter les bases d’une reprise économique musclée», a-t-il estimé dans un communiqué, au lendemain d’un accord des ministres européens sur une réponse commune à la crise, qu’il a qualifié de «percée significative».

Poutine reparlera bientôt à Trump de coopération sur le coronavirus

Vladimir Poutine a annoncé ce vendredi 10 avril qu’il reparlerait bientôt à Donald Trump de coopération pour lutter contre la pandémie de Covid-19 et ses effets sur l’économie mondiale.

Le président russe, au cours d’une visioconférence avec les astronautes et les cosmonautes de la Station spatiale internationale, a estimé que la qualité du partenariat russo-américain dans le domaine spatial devait servir de modèle face au coronavirus. «C’est un exemple de partenariat efficace entre nos pays dans l’intérêt de l’humanité. De la même manière, nous essayons d’organiser notre travail face aux problèmes actuels (…) je veux dire par là, la lutte contre la pandémie et la situation sur les marchés internationaux», a déclaré Poutine, selon le Kremlin. «Hier, nous avons parlé de ces problèmes avec le président des Etats-Unis et d’autres discussions à ce sujet nous attendent», a-t-il ajouté.

Donald Trump et Vladimir Poutine ont déjà eu un entretien téléphonique jeudi, en pleines négociations internationales pour stabiliser le marché du pétrole, frappé de plein de fouet par la crise économique due au coronavirus et les rivalités commerciales russo-saoudiennes.

Avec Le Figaro par Aude Bariéty, Margaux d’Adhémar et Luc Lenoir