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Séisme d’une magnitude de 7,8 au Pakistan

septembre 24, 2013

QUETTA (Pakistan) – Un puissant séisme d’une magnitude de 7,8 selon les services américains de géophysique a secoué mardi une région peu peuplée du sud-ouest du Pakistan, où les autorités s’attendaient toutefois à de nombreuses victimes.

La secousse a été enregistrée à 16H29 (11H29 GMT) à une quinzaine de kilomètres de profondeur et à une centaine de kilomètres de la ville de Khuzdar, dans la province pakistanaise du Baloutchistan, selon les services météorologiques américains et pakistanais.

L’institut américain de géophysique (USGS) avait initialement estimé sa magnitude à 7,4 mais l’ont rapidement révisée à la hausse.

L’USGS a déclaré une alerte rouge estimant qu’un nombre élevé de victimes était probable et que le désastre allait probablement être étendu.

Par le passé des séismes de ce type ont nécessité des réponses nationales ou internationales, ont souligné les services américains qui pronostiquaient aussi des pertes économiques pour ce pays pauvre de 180 millions d’habitants.

C’était un tremblement de terre puissant. C’est un séisme majeur, nous nous attendons à des répliques, a déclaré à la chaîne GEO le chef des services sismologiques pakistanais Zahid Rafi.

La région touchée est peu peuplée, sans hauts édifices, a-t-il nuancé. Nous nous attendons quand même à des pertes humaines, a indiqué un autre responsable des services sismologiques pakistanais.

Le séisme a été ressenti dans les grandes villes du sud du Pakistan, comme la métropole économique Karachi, où des employés ont couru à l’extérieur de leurs bureaux, selon des journalistes de l’AFP.

Mon poste de travail bougeait, donc de manière impulsive j’ai couru à l’extérieur, a dit à l’AFP Noor Jabeen, 28 ans, employée d’une compagnie d’assurance. Un vent de panique a pris Quetta, capitale de la province pauvre du Baloutchistan, où des habitants récitaient en boucle des versets du Coran, selon un journaliste de l’AFP.

A Ahmedabad, ville du sud de l’Inde, près de la frontière pakistanaise, de nombreuses personnes ont aussi ressenti le séisme et quitté rapidement leurs bureaux.

En avril dernier, un puissant séisme dans l’est iranien avait fait 41 morts, dont 40 dans une petite ville pakistanaise de la province du Baloutchistan, frontalière de l’Iran.

Romandie.com avec (©AFP / 24 septembre 2013 14h46)

Le «Allô quoi» culte de Nabilla désormais une marque déposée

avril 10, 2013

TELEVISION – Son expression reprise à n’en plus finir sur le Web et par plusieurs campagnes publicitaires figure dans la liste des marques en vigueur en France sur le site de l’Institut national de la propriété intellectuelle…

Non mais allô quoi. Nabilla, participante aux «Anges de la téléréalité 5», pourrait bien se faire de l’argent grâce à la réplique qui continue de tourner en boucle sur le Web depuis plusieurs semaines et qui l’a propulsée sous le feu des projecteurs du jour au lendemain: «Allô quoi. T’es une fille t’as pas de shampoing c’est comme si je te dis t’es une fille t’as pas de cheveux».

Nabila : « Non mais allo ? » (Les anges de la… par puremedias

La phrase culte de la jeune femme est désormais une marque déposée à en croire le site Internet de l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi), qui liste les marques en vigueur en France. En tapant «Allo» dans son moteur de recherche, plusieurs résultats apparaissent notamment «Allo t’es une fille t’as pas de shampoing c’est comme si t’es une fille t’as pas de cheveux», déposée par «Mlle Nabilla Benattia». La grosse équipe, société qui produit «Les Anges de la téléréalité 5», n’a visiblement pas souhaité laisser filer une pareille occasion. Sur le site de l’Inpi on peut voir qu’elle a déposé de son côté «Allo! T’es une fille t’as pas de shampoing c’est comme si je dis t’es une fille t’as pas de cheveux», «allô quoi» ou encore «Allô non mais allô quoi».  

La marque déposée par Nabilla couvre divers produits: des bijoux aux cartes postales, en passant par les vêtements et les étuis à cigarettes… mais pas les shampoings.

20minutes.fr A.G.

Les soldats français et maliens en passe de contrôler Tombouctou

janvier 28, 2013
Des soldats maliens à Diabali, le 26 janvier. Des soldats maliens à Diabali, le 26 janvier. © AFP/Eric Feferberg

Lundi 28 janvier au matin, des soldats français et maliens contrôlaient les accès à Tombouctou et l’aéroport à l’issue d’une opération terrestre et aérienne menée dans la nuit du dimanche 27 au lundi 28 janvier.

Les troupes françaises et maliennes poursuivent leur offensive éclair. Lundi 28 janvier au matin, elles contrôlaient les accès et l’aéroport de Tombouctou à l’issue d’une opération terrestre et aérienne menée dans la nuit, a-t-on annoncé de sources française et malienne.

« Nous contrôlons l’aéroport de Tombouctou. Nous n’avons rencontré aucune résistance. Il n’y a aucun problème de sécurité en ville », a un officier supérieur de l’armée malienne. C’est le groupement tactique interarmes (GTIA) 21, venant de l’axe Diabali, Néré, Goundam, qui a saisi l’aéroport.

Les forces françaises et africaines contrôlent désormais la « Boucle du Niger » entre les deux bastions islamistes de Tombouctou (900 km au nord-est de Bamako) et Gao (1 200 km au nord-est de la capitale malienne), a annoncé à l’AFP le porte-parole de l’état-major des armées (EMA) à Paris, le colonel Thierry Burkhard. Ce contrôle a été réalisé en 48 heures, a souligné le porte-parole de l’État-major.

Manœuvre conjointe

La manœuvre conjointe des forces françaises de l’opération Serval et des forces maliennes s’est déroulée avec un appui de patrouilles d’avions de chasse français, a précisé le colonel Burkhard. Dans le même temps, un largage de parachutistes avait pour objet de bloquer les « exfiltrations ennemies » tandis qu’un groupement aéromobile (hélicoptères) était engagé en appui de ces deux forces.

À Gao, les troupes maliennes et françaises arrivées samedi sur place ont été déployées au centre de la ville, où elles ont été acclamées par la population. La ville était tombée au cours d’une opération de l’armée française, des membres des forces spéciales bénéficiant d’un appui aérien s’emparant d’abord de l’aéroport et d’un pont stratégique. Le ministère français de la Défense a confirmé, dimanche 27 janvier, avoir effectué « une vingtaine » de frappes aériennes dans les régions de Gao et de Tombouctou.

La situation à Kidal est, en revanche, floue.  Plusieurs informations contradictoires ayant été communiquées dimanche. Une source militaire malienne a d’abord affirmé que l’aviation française avait effectué des frappes ciblées contre des sites militaires du groupe Ansar Eddine, dont la maison d’Iyad Ag Ghali. L’ancien camp militaire numéro 2 (le quartier général des jihadistes) et de stocks de carburant auraient également été visés.

Mais ces informations ont été démenties dimanche soir par l’armée française. « La maison de Iyad Ag Ghaly est toujours debout. Il n’y a pas eu de frappes dans la région de Kidal », a affirmé à l’AFP une source militaire française. De sources concordantes, il n’y a pas eu de frappe aérienne sur la ville elle-même. En revanche, la localité est survolée depuis plusieurs jours par des avions de chasse français.

Jeuneafrique.com avec AFP