Posts Tagged ‘Bras’

Soutiens de vote à Barack Obama/Supports of vote to Barack Obama

octobre 26, 2012

Américaine, Américain !

Prends le bulletin dans ta main

Car le temps de vote est arrivé

Ta conscience est vivement sollicitée

 

Vote le candidat de ton bon choix

Et il restituera tes bons droits

Renouvelle ta confiance à Barack Obama

Qui a su utiliser les muscles de son bras

 

Hier tu as été terrorisé par les attentats

Réduit à ta plus petite expression du zéro d’en-bas

Maintenant avec un homme comme Obama

Ta fierté et ta dignité poussent comme un lilas.

 

American, American !
Take the bulletin in your hand
Because the time of vote came
Your consciousness is deeply requested

Vote for the candidate of your good choice
And he will restore your good rights
Renew your confidence to Barack Obama
Who knew how to use the muscles of the arm

Yesterday you were terrorized by attacks
Reduced to your smallest expression of the zero of in the bottom
Now with a man as Obama
Your pride and your dignity grow as a lilac.

Bernard NKOUNKOU

Visages de bâtons dressés

septembre 11, 2012

 

Visages noirs de mineurs

pour de l’argent noir sans honneur

Visages au bout de bâtons dressés

réclamant un salaire de chiffons rapiécés

Poussière aux pieds de la revendication

sueur noire au dos de la contestation

L’Arc-en-ciel broie encore du noir

dans l’illusion des libertés noires

Aux vaillants bras de l’exploitation

se réveillent les mineurs de la nation.

Bernard NKOUNKOU

Les obus de la mort

juillet 13, 2012

Au creux du mur ensanglanté

sont gravés des débris éclatés

de tristes cervelles des citoyens

cherchant un refuge mitoyen

 

Dans les frappes aériennes de l’armée

la peur au cou fuyant les chats bottés

tombent aussi sous les canons des chars abaissés

des paisibles enfants au triste sort abandonné

 

Par-ici une chaussure témoin sans pied

par-là une manche victime sans bras scié

les obus défensifs ont semé la mort partout

dans de vides torchons de maisons encore debout

Bernard NKOUNKOU

Explosion dans un cabinet d’avocats à Paris, un blessé

avril 13, 2012

PARIS (Reuters) – Une explosion a eu lieu vendredi dans un appartement du VIIIe arrondissement de Paris, faisant un blessé, a-t-on appris de source policière.

Une personne a eu un bras arraché, apparemment dans un cabinet d’avocats, a-t-on précisé de même source.

Selon un porte-parole des pompiers, il s’agirait d’un accident, l’explosion s’étant produite quand une personne manipulait une grenade de collection.

L’explosion s’est produite au 101 rue Miromesnil, où ont convergé des véhicules de police et de pompiers.

Reuters

Le temps et le soleil

mars 27, 2012

 

Le temps accompagne le soleil

jusqu’au zénith du restaurant

quand les rayons sont à table

 

Mangeant sur le pouce des clients

dans la joie du repas délicieux

il répand sa lumière de non invité

 

Le temps accroché au mur peint

et au bras de chaque bracelet

attire l’attire de tous les regards

 

Plus une gorgée ne descend dans le ventre

plus le temps se rassasié à satiété

aussi reluisant devient sa belle peau

 

Le temps accompagne la digestion

qui demande en sus un dessert

avant que les jambes sonnent la fin

 

Le temps aime les pieds et la conscience

car ils le respectent beaucoup dans sa marche

lui permettant de réaliser des œuvres humaines.

Bernard NKOUNKOU

Bar Refaeli, l’ex de Leonardo DiCaprio, s’est cassé le bras

juin 20, 2011

L’ex girlfriend de Leonardo DiCaprio, Bar Refaeli, vient de tweeter qu’elle s’était cassé le bras. Top model, la voilà sacrément embarrassée pour ses shooting photo.

Dites donc, les ex-petites amies de Leonardo DiCaprio (fictives ou réelles) n’ont pas de chance. Après Kate Winslet dans Titanic (pour ceux qui ne l’ont pas vu, c’est un bateau qui coule), c’est Bar Refaeli qui en fait les frais. La top model blonde s’est cassé le bras, et a aussitôt témoigné de cette expérience difficile sur son compte Twitter. « Je me suis cassé le bras, et je suis dépitée. Boooooo… »

Certes, elle ne précise pas quel bras l’a mise dans cet état de déprime suprême. On imagine aisément que c’est le bras droit. Et on a quand même envie de dire : pauvre Bar Refaeli. Pendant que Leonardo DiCaprio roucoule dans les bras de Blake Lively, elle est définitivement seule. Dans les tribunes de Rolland Garros, Bar nous a montré qu’aucun homme ne mordait à l’hameçon. Le top model met probablement la barre trop haut. C’est sûr que quand on est sorti avec Leo, on n’a pas envie de se retrouver avec Jacky.

Voici.fr A-C.M.

Quand mon corps tremble devant le tien

février 8, 2011

A l’approche du parfum de ton corps
Quand ton ombre s’ouvre en pétales
Tu frémis et lèves ta tête pour m’accueillir
Dans la joie idyllique de tes lèvres roses
Qui déposent un doux et chaleureux baiser
Sur la margelle et la pulpe de mes lèvres
Transit d’énergie de courant sentimental
Mes longs bras telles des lianes robustes
Enlacent de fraîcheur tes belles épaules
Bouclant la jointure derrière ton dos plat
Où ton regard dégage un rayon d’attache
Comme une toile d’araignée de capture
Dans laquelle je t’enferme à tour d’instant
Victime sentimentale de ma proie en chair
Qui goutte au bonheur du plaisir de la nuit

Bernard NKOUNKOU

Tes yeux de rubis dans le bois

décembre 31, 2010

Ton regard charmant de rubis sous le bois
Éclaire l’ombre de mon cœur sans voix
Quand ton sourire rose écho du ciel
Éclate comme une bulle jaune d’étoile

Ta chevelure depuis la racine de ta tête
Tombe sur le plan de ton épaule sans crête
Où tes seins mûrs au contact de la nature
Sont des fruits juteux de ton corps mature

Quand tu déhanches dans l’herbe sauvage
Comme un bel oiseau bleu du jeune age
Je plonge dans l’océan bleu de l’admiration
Toute l’énergie grise de ma concentration

Tes bras ces autres ailes de ton corps chenille
S’ouvrent à moi dans la verte beauté des feuilles
Où l’ami papillon prend le plaisir de la promenade
À la rencontre du caméléon avant la tornade

Bernard NKOUNKOU

Enfants d’Afrique

septembre 29, 2010

Dignes enfants de ma chère Afrique
Vous avez peuplé en vagues l’Amérique
Comme des bourgeons déracinés des familles
Saignant de ses pauvres entrailles

Quand le soleil pointait à l’horizon
Sous la brise minuscule du vent
Ces bras valeureux de nos villages
Étaient utilisés comme des sauvages

A la traversée d’un point à l’autre
Du vaste océan sans ventre
Quand le bateau sur le rivage
Accostait avec ses cordes à l’arrimage

Privés de liberté auprès des maîtres
Sans valeurs humaines comme des huîtres
Ils étaient trop bons pour les champs
Avec des mains noires pour le coton

Ce coton que les mains noires
Ont planté dans la déchirure de la chair
A enrichi la grande Amérique
Pour appauvrir la très chère Afrique.

Bernard NKOUNKOU