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Congo-Diaspora: Décès d’Éric Mackoumbou

avril 20, 2018
La disparition hier le 19 avril d’Éric MACKOUMBOU, ancien enfant de troupe et fils du général Anselme MACKOUMBOU-NKOUKA.

Il est décédé dans un accident de la route sur le chemin de la ville de Tours. Nous adressons nos condoléances à sa famille. Que son âme repose en paix.

 

Photo de BrazzaNews.
Éric Mackoumbou
Avec Brazzanews.fr
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Congo: Tentative de suicide du Pr Nzete

avril 13, 2018

 

Tentative de suicide d’un doyen de la fac des lettres : la crise imposée par Sassou aura raison des intellectuels congolais.

Le Pr Nzete, ancien Doyen de la Faculté des lettres et sc. Humaines aurait tenté de se suicider.

Repêché de justesse du coma dans le service du Pr Rosaire Ibara après avoir avalé une quarantaine de comprimés, il a été sauvé de justesse et dit qu’il est fatigué de vivre. Son logeur venait de le mettre dehors pour cause de non paiement de loyer, lui, ses trois enfants et sa 2eme épouse (pas de pension depuis des mois et humiliation pour son rang ).

Ses regrets résident juste dans le fait d’avoir raté la mort. Il aurait dit à son entourage que prochainement il n’y aura plus de moyen sophistiqué pour le faire, c’est de la tour Nabemba qu’il lancera son saut.

Sa famille est ses amis demandent de faire des prières pour lui.

Source: intersyndicale de l’Umng.

Congo: Jean-Marie Michel Mokoko sera bien face aux juges

avril 13, 2018

 

Jean Marie Michel Mokoko
La chambre d’accusation à décidé le 12 avril à Brazzaville, de renvoyer Jean Marie Michel Mokoko devant la cour criminelle pour être jugé pour atteinte à la sûreté de l’État, détention illégale des armes de guerre et incitation au trouble à l’ordre public.

Ils demandaient que la loi s’applique à son cas en tant que Grand Officier de l’ordre du mérite congolais au vu des décrets N° 86-1044 du 17-11-1986 et N° 2001-179 du 10-4-2001 qui lui confèrent l’immunité juridictionnelle. Les avocats de Jean Marie Michel Mokoko avaient fait de leur requête un débat de procédure, une exception en nullité pour l’exemption de leur client à comparaître devant la cour criminelle. Cette première bataille est à l’évidence perdue.

Jean Marie Michel Mokoko est désormais renvoyé devant la cour criminelle, siégeant actuellement à Brazzaville, pour y répondre des chefs d’atteinte à la sûreté de l’État, détention illégale des armes de guerre et incitation au trouble à l’ordre public.

Il y a quelques jours, les avocats de Jean Marie Michel Mokoko avaient, dans une autre tentative d’obstruction, rappelé au Président de la Chambre d’Accusation la position de leur client consignée dans une lettre manuscrite en ces termes : »Au vu des errements émaillant la procédure à laquelle je suis soumis, aucun magistrat ne pourrait faire montre ni d’Honnêteté ni de Courage pour arrêter l’Injustice dont je suis victime. Je ne me porterais donc pas caution d’une parodie de justice que la Jurisprudence qui en déroulerait et dont je me serais fait le complice, étonnerait même les étudiants en première année de Droit.  »

Reste à savoir, quelle sera l’attitude du général Mokoko devant la cour dont il récuse d’emblée le caractère impartial.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Mohammed VI attendu au sommet de Brazzaville sur le Bassin du Congo

avril 13, 2018

 

Mohammed VI à Marrakech en novembre 2016. © Mosa’ab Elshamy/AP/SIPA

Le roi du Maroc est annoncé au sommet de Brazzaville sur le Fonds bleu du Bassin du Congo, qui se tiendra le 25 avril. Il s’y rendra après avoir assisté au sommet de la Ligue arabe, le 15 avril, à Riyad.

« Je suis heureux d’annoncer la présence du roi du Maroc aux travaux du 1er sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo ». C’est ainsi que le président congolais, Denis Sassou Nguesso, a annoncé la participation du roi du Maroc à cet événement prévu le 25 avril à Brazzaville et dont ce dernier est le principal soutien à l’international.

Mohammed VI est attendu à Brazzaville dès le 23 avril, deux jours avant l’ouverture officielle de cette rencontre climatique panafricaine, présidée par Sassou Nguesso.

Le roi du Maroc se joindra à 16 autres chefs d’État africains afin de discuter de la mise en oeuvre du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Créé en marge de la COP22 à Marrakech en novembre 2016, ce Fonds servira à financer la transition climatique et la croissance économique durable en Afrique centrale et de l’Est.

Invité spécial

Denis Sassou Nguesso avait adressé une invitation officielle au roi du Maroc en mars dernier via son ministre des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, parti à Rabat rencontrer son homologue Nasser Bourita. Il lui a fait savoir qu’il sera son invité spécial dans cette rencontre. La dernière visite de Mohammed VI à Brazzaville remonte à février 2006 dans le cadre d’une tournée africaine qui l’avait mené également en Gambie, en RDC et au Gabon. Les deux pays avaient alors signé des accords dans les domaines hospitaliers, la pêche maritime et l’agriculture.

En février dernier, le Maroc a annoncé l’ouverture prochaine d’une ambassade à Brazzaville qui compte parmi ses principaux soutiens au sein de l’Union africaine (UA).

En novembre 2016, en marge de la COP22, Denis Sassou Nguesso avait annoncé la création, à son initiative, d’un Fonds bleu pour sauver le Bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après l’Amazonie. Onze pays de la zone sont touchés par la dégradation de ce bassin qui représente 220 millions d’hectares de forêts. Le Fonds bleu, qui prévoit des projets hydroélectriques, de traitement des eaux ou d’irrigation des terres cultivables, cherche à mobiliser des financements.

La cérémonie de signature de ce Fonds a eu lieu en mars 2017 à Oyo, au nord de la capitale Brazzaville, en présence du Maroc.

Une escale à Riyad pour la Ligue arabe

Mais avant de s’envoler pour Brazzaville, Mohammed VI se rendra d’abord le 15 avril à Riyad, en Arabie saoudite, pour assister au 29e sommet de la Ligue arabe qui se tient cette année dans un contexte particulièrement tendu (probables frappes internationales contre la Syrie, guerre au Yémen, conflit israélo-palestinien…). Il y effectuera également le petit pèlerinage (Omra). À Riyad, Mohammed VI fera ainsi son retour dans la scène diplomatique arabe, après avoir manqué le dernier sommet qui s’était tenu à Amman en mars 2017.

Depuis son opération du cœur qui s’est passée « avec succès » fin février, le roi du Maroc est en convalescence en France. Le mardi 10 avril, il a eu un tête-à-tête avec le président français Emmanuel Macron essentiellement au sujet de la situation au Moyen-Orient. Le 9 avril à Paris, il avait aussi rencontré le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane ainsi que le Premier ministre libanais, Saad Hariri.

Jeuneafrique.com par

Congo: exécution du robin des bois du Congo

mars 27, 2018

Le robin des bois Congolais a tiré sa révérence.

Charlie SALAKA alias JAMES CHARLIE 007 a été exécuté par les Hommes du ministre de l’Intérieur Zephirin Mboulou notamment le commissaire MORGAN dans le commissariat qui se trouve au contre rail (Brazzaville).

Charlie SALAKA avait été indexé dans plusieurs casse dont la plus spectaculaire était le vol de 2 milliards de fcfa dans la résidence de Mboulou au village de Mpouya, 1 milliard chez Opa ou il s’était fait passé lui et ses acolytes pour des agents de la DGST, 500 millions chez Bouya à Kombo en simulant une perquisition . Il était le patron de la boîte nuit le « pharaon » sur l’avenue des 16ème plateau.

Paix à ton âme 007 ton seul tord était de voler l’argent des fossoyeurs de la république. La famille du défunt déposera plainte à la CPI contre Zéphirin Mboulou.

 

Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.
Charlie SALAKA alias JAMES CHARLIE 007
Avec Brazzanews.fr

Congo/25 mars 2018: 41e anniversaire de l’assassinat d’Alphonse Massamba-Débat

mars 25, 2018

 

25 Mars 1977 -25 Mars 2018 : 41 ans déjà que Denis SASSOU NGUESSO, Jaques Joachim YHOMBI et le général Raymond Damas NGOLLO tuèrent le Président Alphonse MASSAMBA-DÉBAT.

 

 

Photo de BrazzaNews.
Président Alphonse Massamba-Débat

Le Président Alphonse Massamba-Débat, fut un véritable bâtisseur mais a été assassiné par Denis Sassou Nguesso, YHOMBI et Raymond Damas NGOLLO. Raymond Damas NGOLLO lui arracha les yeux, lui sectionna les orteils et les doigts  Comme à l’accoutumée Denis SASSOU NGUESSO coupa à l’aide d’un poignard le sexe du Président Massamba-Débat encore vivant, ce dernier criait criait de douleur. Quelle cruauté. Parce qu’il était du « POOL ». Le corps du président Massamba-Débat fut jeté par le Général Jacques Joachim YHOMBI au Parc zoologique de Brazzaville dans les cages à lion.

Président Alphonse Massamba-Debat -, fut arraché à sa famille, enlevé, torturé puis assassiné froidement. Son corps n’a jamais été retrouvé jusqu’à ce jour.

Le Président Alphonse Massamba-Débat, un homme avant-gardiste, intellectuel, soucieux du bien-être des Congolais, et du développement de son pays. Malgré de nombreuses années, malgré cette terrible, pénible, horrible, inhumaine, insupportable mort, les Congolais gardent en mémoire, cet Homme de Paix, d’Amour, de savoir-vivre, celui qui avait qu’un seul objectif, élever son pays au plus grand rang mondial.

Le temps passe, mais l’histoire, la vérité finie par s’éclaircir encore un peu plus. À ce jour, il reste l’un des plus grands bâtisseur du Congo Brazzaville…

Alphonse Massamba-Débat né en 1921 à Nkolo dans le district de Boko ( POOL) et mort assassiné le 25 mars 1977. Président de la République du Congo de 1963 à 1968. Il fait ses études primaires à l’école régionale de Boko. Il reçoit ensuite une formation d’instituteur à l’école Édouard Renard de Brazzaville. Il est marié à Marie Nsona avec laquelle il a plusieurs enfants. Marqué par son éducation protestante, il témoigne toute sa vie d’une grande austérité pour certains, d’une grande intégrité pour d’autres (et surtout pour ceux qui l’auront connu au plus près).

Massamba-Débat est membre du PPC de Jean-Félix Tchicaya avant d’adhérer en 1956 à l’Union Démocratique de Défense des Intérêts Africains (UDDIA), le parti nouvellement créé par l’abbé Fulbert Youlou. En 1959, il est nommé directeur de cabinet au ministère de l’Éducation nationale. Il est élu président de l’Assemblée nationale en 1959.
Il occupera cette fonction jusqu’en 1961. Il devient alors ministre du Plan et de l’Équipement. Ses mœurs austères et sa simplicité, sa rigueur et sa compétence le préservent du discrédit croissant qui frappe les membres du gouvernement de Fulbert Youlou, auxquels la population reproche leur faste et leur arrogance. En mai 1963, Massamba-Débat quitte le gouvernement à la suite de divergences de plus en plus prononcées avec Fulbert Youlou. Le 15 août 1963, les chefs militaires Mountsaka et Mouzabakani appellent Alphonse Massamba-Débat au pouvoir. Il devient chef du gouvernement provisoire et constitue un cabinet réduit constitué de techniciens (Antoine Maboungou-Mbiba, Germain Bicoumat, Bernard Galiba, Pascal Lissouba, Paul Kaya, Charles David Ganao, Edouard Ebouka-Babakas et Jules Kounkound).

La justice divine existe « Président DÉBAT , NOUS NE T’OUBLIERONS JAMAIS »

Avec Brazzanews.fr

Le personnel de l’ONU en grève pour la première fois en une semaine

mars 23, 2018

Des employés de l’ONU manifestent à Genève contre les coupes salariales, le 23 Mars 2018 / © AFP / Fabrice COFFRINI

Le personnel de l’ONU à Genève a observé vendredi une deuxième journée de grève en une semaine pour dénoncer des coupes salariales et leurs conditions de travail.

Vendredi matin, des grévistes distribuaient des tracts et portaient des banderoles « Personnel de l’ONU à Genève en grève » près du siège de l’organisation à Genève.

Environ 200 personnes se sont ensuite rassemblées dans le jardin du Palais, en face du siège, portant des affichettes sur lesquelles on pouvait lire « No confidence in ICSC (International Civil Service Commission) » (« Pas de confiance en CFPI » – la commission de la Fonction Publique Internationale qui régit l’activité de ces fonctionnaires).

« Nous sommes en train de nous opposer et de dire non à la manière opaque et arbitraire dont nos salaires et nos conditions de service sont fixés », a expliqué à l’AFP Prisca Chaoui, secrétaire exécutive du Conseil de coordination du personnel de l’ONU Genève.

Selon elle, la CFPI est devenue « un outil politique au service d’une politique d’austérité » qui nuit non seulement aux personnels mais également aux activités de l’ONU.

Selon Mme Chaoui, des mouvements de protestation des personnels de l’ONU ont également eu lieu à Brazzaville, Addis Abeba, Bangkok ou encore au siège de l’organisation à New York.

Certaines agences de l’ONU à Genève, comme l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) étaient également en grève, selon une source syndicale.

Les salaires des employés de l’ONU Genève ont subi une baisse de 3,5% qui doit être suivie par un nouvel ajustement de -1,6% en juin, a expliqué vendredi Michael Møller, le directeur-général de l’ONU Genève, lors d’un point de presse.

Il a souligné que les règles de l’ONU ne prévoyaient pas de grèves ajoutant que des retenues sur salaire pour absentéisme injustifié seraient effectuées.

Les employés de l’ONU sont considérés comme les fonctionnaires les mieux payés au monde, mais les coupes salariales risquent d’être durement ressenties à Genève, où le coût de la vie est élevé, soulignent les syndicats.

Romandie.com avec(©AFP / 23 mars 2018 15h38)                

Congo: la stratégie du silence du général Mokoko face à ses juges

mars 23, 2018

 

Convoqué par les juges d’instruction pour un interrogatoire, ce lundi, puis à nouveau ce mardi, le général Jean-Marie Michel Mokoko, candidat malheureux à l’élection présidentielle du 20 mars 2016, actuellement détenu pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’État », s’est retranché dans le mutisme.

Une lettre manuscrite du général Jean-Marie Michel Mokoko en date du 12 mars 2018, adressée au doyen des juges d’instruction du TGI de Brazzaville, circule sur les réseaux sociaux depuis le 19 mars. Dans ce courrier, authentifié par Me Norbert Tricaud, membre du collectif de défense du général Mokoko, le candidat malheureux au scrutin présidentiel du 20 mars 2016, incarcéré depuis 16 mois à la maison d’arrêt de Brazzaville pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’État », explique qu’il « n’entend plus prendre part à la procédure dirigée contre [lui] ».

Parmi les raisons avancées, le « mépris de l’immunité juridictionnelle » que lui conférerait sa distinction de Grand officier dans l’Ordre du mérite congolais.  Il dénonce également une instruction « faite exclusivement à charge » et une « parodie de justice ». « J’arrête toute participation à votre procédure qui ne m’offre aucune garantie de bonne administration judiciaire, équitable et surtout fiable », conclut-il dans sa missive au juge.

La vidéo qui accuse

Le général Mokoko est poursuivi après qu’une vidéo a refait surface pendant la campagne présidentielle de 2016. Sur les images, datant vraisemblablement de 2007, on le voit discuter dans le bureau d’un avocat parisien à la réputation sulfureuse de la préparation d’un coup d’État contre le président Denis Sassou Nguesso.

Pendant une quarantaine de minutes, face à des personnes se faisant passer pour des agents de la DGSE, on l’entend notamment détailler les mesures et effectifs de protection entourant le président congolais, évoquer la liste des officiers à neutraliser…

Dans une autre séquence, face caméra, on le voit répéter sa déclaration de prise du pouvoir. « Cette prise de pouvoir n’est pas le résultat d’une ambition personnelle. Elle est dictée par le sens du devoir qui nous a toujours animés », dit-il alors.

Stratégie du silence

Convoqué ce lundi 19 mars pour un interrogatoire, il ne s’est pas présenté devant le juge.  Il a par contre répondu à la nouvelle convocation formulée pour le 20 mars. Jean-Marie Michel Mokoko s’est rendu devant le magistrat instructeur, assisté de ses deux avocats congolais Mes Yvon-Eric Ibouanga et Ludovic Désiré Essou, mais a refusé de répondre aux questions. Une posture que ses avocats estiment « plus forte » que le simple refus de paraître devant le juge et qui permet  également de rassurer sur son état de santé.

Selon son avocat parisien, Me Norbert Tricaud, le général Mokoko ne peut être poursuivi devant les juridictions de droit commun, du fait de son élévation à la dignité de Grand officier dans l’ordre du mérite congolais. Seule une cour spéciale de justice qui, pour l’instant, n’aurait pas été créée par les autorités congolaises, serait compétente pour examiner les accusations pesant sur lui. « Nous sommes devant un vide juridique », pointe l’avocat. D’après lui, les poursuites contre le général Mokoko devraient donc être annulées.

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Bataille procédurale

Toujours selon l’avocat, la Cour suprême congolaise a rejeté, vendredi 16 mars, le pourvoi du général contre l’arrêt de la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Brazzaville, en date du 9 février précédent, déclarant irrecevable sa demande en nullité pour incompétence.

Me Norbert Tricaud espère que le procès de son client interviendra lors de la prochaine session de la Cour criminelle de Brazzaville, qui doit débuter le 29 mars. « L’affaire n’est pas inscrite au rôle, mais nous apprenons en coulisse qu’elle pourrait l’être de façon « improvisée » en cours de session », affirme-t-il.

Le président Denis Sassou Nguesso avait, dans son message sur l’état de la nation, prononcé devant le Parlement, réuni en Congrès le 30 décembre 2017, émis le vœu « que s’ouvre, courant premier trimestre de l’année 2018, le procès des citoyens actuellement en garde à vue prolongée, accusés d’avoir troublé l’ordre public ou porté atteinte à la sûreté de l’État, au terme des scrutins référendaires et présidentiel de 2016 ».

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: le Général Mokoko refuse de se plier aux injonctions du petit juge à la solde de Sassou Nguesso

mars 20, 2018

 

 

Quand le site en ligne Zenga-Mambu a annoncé il y’a un mois que les Généraux Jean Marie Michel Mokoko et Norbert Dabira n’allaient pas se présenter devant le juge désigné par le clan pour les envoyer au bagne, certains ont pris cela pour une plaisanterie de mauvais goût.

Aujourd’hui c’est chose faite. Le Général du Peuple, le premier à être convoqué par le juge, a renvoyé ce dernier à ses chères études.

Les congolais dans leur immense majorité, saluent cette position courageuse du Général qui, malgré la pression morale refuse de plier l’échine devant les médiocres.

Par ces quelques mots, nous saluons cette prise de position claire, ferme et courageuse du Général Jean Marie Michel Mokoko dans son combat contre cette forfaiture institutionnelle qui va à l’encontre des intérêts du peuple congolais.

Prenez courage, tenez bon ! Ne craignez rien et ne vous laissez pas effrayer par eux, car l’Éternel des armées et le peuple congolais marcheront toujours avec vous.

Congo: le leader des étudiants incarcéré avec ses collègues

mars 2, 2018

Les syndicalistes étudiants Nelson Apanga, Béranger Bouët, Amour retrouvés

La pression du mouvement étudiant Ras-Bol et des forces vives a payé. Cependant nos jeunes frères ont été torturés, ce matin ils étaient au parquet.

Ce matin une délégation du Mouvement Ras-le-Bol s’est rendue à la DGST pour s’informer à propos de l’arrestation du président Nelson Apanga et les autres étudiants qui ont été arrêtés pour leur engagement dans la défense des droits des élèves et étudiants du Congo Brazzaville.

On nous a signifié qu’ils ont été déférés à la maison d’arrêt. Par conséquent il fallait descendre au parquet pour connaitre le sort qui leur ait réservé. Arrivé sur le lieu nous avons vu le président Nelson Apanga et les autres.

Arrivé sur les lieux, ils ont été déjà déférés à la maison d’arrêt. Une fois au parquet, ils ont vu le président NELSON APANGA et les autres. Après discussions, ils ont confié qu’ils ont été sérieusement torturés et suite à ces tortures Béranger BOUET a fait une crise de tension et ses membres supérieurs et inférieur gauches sont totalement paralysés. Après le poste de la Gendarmerie du parquet et suite à la décision de OKO NGAKALA, ils ont été conduits en prison.

Photo de BrazzaNews.Nous y sommes. Libérez les Etudiants. # Ras Le Bol >>

En effet, ils nous ont confié qu’ils ont été sérieusement torturés. Suite à ces tortures, Beranger Bouet a fait une crise de tension et ses membres inferieurs et supérieurs gauches sont paralysés.

 

Photo de BrazzaNews.
Brazzanews.fr par Charlin Kinouani