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Congo: Obsèques des militaires morts dans le Pool au Stade d’Ornano de Brazzaville

avril 27, 2017

Des obsèques des militaires du régime morts dans la région du Pool ont eu lieu à Brazzaville.

Sur 90 militaires tombés au Pool, le Haut-commandement et ses complices ont juste présenté 9 corps. Pourquoi dissimuler les autres corps ?

Tout s’est fait en cachette, dans le réduit du stade Ornano, aucun officiel présent: sans le Chef suprême des Armées, le président Denis Sassou Nguesso, sans le ministre de la Défense, ni Officier, ni Général.

 

Partis en mission commandée, ils ont trouvé la mort sur le champ de bataille. Nous vous rappelons que ces militaires ou miliciens massacrent les paisibles populations du Pool sur ordre de Denis Sassou Nguesso.

Ces dizaines de jeunes militaires ou miliciens victimes sont envoyés par le Haut-commandement pour aller traquer Frédéric Bitsangou, dit Pasteur Ntumi afin de le ramener mort ou vivant mais aussi pour aller  »tuer » leurs propres compatriotes afin de défendre le pouvoir d’un homme, Denis Sassou Nguesso et sa famille.

 

Pour la patrie qu’ils reposent en paix et que la terre de nos ancêtres leur soit légère !

Qu’ils reçoivent enfin le pardon de leurs actes et la rémission des péchés !

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
 A la cérémonie d’hier au stade Ornano, des familles ont refusé de confier la dépouille de leurs enfants, frères et époux aux FAC pour organiser les obsèques. Voilà pourquoi on n’y voit que 9 cercueils.

 

Ces familles jugent à juste titre l’armée et donc l’Etat responsable de la perte inutile de leurs proches. Ces derniers sont tombés pour rien. Là où cela aurait été un honneur de tomber pour protéger les frontières du Congo, ils sont tombés pour maintenir un tyran au pouvoir. Ces familles ne peuvent l’accepter.

Avec Brazzanews.fr par le correspondant militaire à Brazzaville

Congo/Brazzaville: Des camp de fortune sur certains axes de la ville

avril 23, 2017

Brazzaville: Le régime est aux abois installe des mini camps militaires partout entre le Château d’eau, Kinsoudi et Mfilou.

Le tronçon Château d’eau-Kinsoudi est devenu un « munua ngandu » bis. Pas moins de deux compagnies, soit entre 200 et 240 éléments, y séjournent en permanence. Ces 2 compagnies de la GR sont dirigées par un capitaine.

Un premier groupe avec 2 blindés légers de fabrication chinoise est installé juste au rond- point à l’intérieur du château d’eau dans la cour intérieure avec des armes en tout genre.

Un second groupe est installé au sein de la station Total du Château d’eau.

Un troisième groupe est installé juste à quelques encablures de l’arrêt Mitoko, en allant à Kinsoudi.

Un quatrième groupe est localisé juste à la montée du virage jouxtant l’ancien abattoir de Ngangouoni.

Après ces positions, juste en diagonale de l’ex-usine textile de Kinsoudi, se tient une position appartenant à la gendarmerie nationale.

Par ailleurs au niveau du quartier PK à la frontière Mfilou Pk, une position importante des éléments de la GR à été placée.

Il est de notoriété pour les chauffeurs de bus et taxi communaux qu’à cet endroit tout le monde doit s’acquitter du « madesso ya bana », (monnaie de corruption), au risque de voir son véhicule cassé par les miliciens de monsieur 8%.

Au niveau du quartier Télévision, plus précisément à Moutabala, une pièce d’artillerie avec des servants de batterie ont été installés.

Objectif de la mission de ces troupes? Personne ne le sait. Il semblerait que le pouvoir craigne une infiltration de Ninjas dans toute cette zone.

Le régime est en mode « panique ».

Avec Brazzanews.fr

Congo/Brazzaville: Assassinat de deux jeunes à Bifouiti

avril 20, 2017

BRAZZAVILLE : les corps de deux (2) jeunes que le commissaire de Makélékélé, BONGUI DIDAS, vient d’abattre en public ce jeudi 20 Avril 2017 à 16h30.

Ils ont été abattus à BIFOUITI ( quartier sud de Brazzaville ) vers la descente KINGOUARI. Le bilan est lourd, on compte plusieurs blessés graves.

Ref-Images : Deux (2) jeunes abattus par le commissaire de MAKELEKELE , Mr BONGUI DIDAS .

Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.
Avec Brazznews.fr

Congo: Incendie à la Cathédrale de Brazzaville

avril 19, 2017
Incendie dans l’enceinte de la Paroisse Cathédrale Sacré-cœur plus précisément vers le bâtiment de EAD, la librairie où l’on vend des articles religieux à pris feu cet après midi.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Crise économique : Le Congo-Brazzaville ne veut plus accueillir l’Afrobasket 2017

avril 15, 2017

 

 

Le prochain championnat d’Afrique des nations masculin de basket-ball (Afrobasket 2017) ne devrait finalement pas avoir lieu au Congo-Brazzaville. Les autorités congolaises ont renoncé à organiser l’Afrobasket 2017 du 19 au 30 août prochain, officiellement pour des motifs financiers. La confédération africaine de basket a pourtant tenté d’infléchir cette position.

Sauf revirement, le prochain Championnat d’Afrique des nations masculin de basket-ball (Afrobasket 2017) n’aura pas lieu au Congo-Brazzaville, du 19 au 30 août prochain. Le 8 avril dernier, les autorités congolaises ont en effet transmis à la confédération africaine de basket-ball (FIBA-Afrique) une lettre de renoncement.

« Malheureusement, la conjoncture nationale et internationale marquée par la chute du prix du baril du pétrole, aggravée par un environnement socio-économique très morose, ne permet plus à la République du Congo d’honorer cet engagement », explique entre autre ce document.

Le Congo était-il réellement motivé ?

Depuis cinq jours, la FIBA-Afrique tentait de faire revenir discrètement le Congo sur cette position. Les dirigeants du basket-ball africain ont été surpris et choqués. Car ce pays dispose d’infrastructures parfaites, héritées des Jeux africains 2015, avec au moins une grande et belle salle sous-exploitée, à Kintélé. Mais la volonté politique était-elle forte ?

Des contacts entre le ministère des Sports local et la FIBA-Afrique avaient certes été approfondis durant les Jeux africains. Mais le souhait d’organiser l’Afrobasket 2017 près de Brazzaville semblait surtout être du côté de la confédération africaine… Quant à la partie congolaise, elle était vraisemblablement désireuse de prouver que son Palais des Sports de 10.000 places n’allait pas devenir un « Eléphant blanc ».

Quel plan B ?

Ce Championnat d’Afrique des nations devait être le premier organisé en Afrique centrale depuis l’édition 1974 en République centrafricaine.

Celle de 2017 pourrait être délocalisée dans un pays d’Afrique australe (Angola, Afrique du Sud) ou d’Afrique du Nord, voire en Afrique de l’Ouest, si la Côte d’Ivoire, hôte de l’édition 2013 acceptait d’aider une organisation dont le siège a récemment été installé à Abidjan.

Zenga-mambu.com par Ka kudila

Congo/Brazzaville: Mort du père du Secrétaire général municipal de Pointe-Noire

mars 13, 2017

 

Le père du docteur pharmacien Fulgence Ibombo Ngakosso qui s’était donné la mort il y a une dizaine de jours à son domicile de la raffinerie à Pointe-Noire est décédé hier à Brazzaville.

Il a succombé suite à un AVC.

Le secrétaire général municipal de Pointe-Noire, IBOMBO Fulgence, propriétaire de la pharmacie sympathique et membre du P.C.T. s’était suicidé en se tirant  une balle dans la tête le 4 Mars 2017 à Pointe-Noire dans sa chambre.

« Fulgence Ibombo s’était tiré une balle sous le menton. Balle qui avait traversé la tête et lui avait arraché tout l’arrière du crâne »

Avec le décès de son père, la famille vit une seconde douloureuse épreuve.

Que le père et le fils reposent en paix !

 

Avec Brazzanews.fr

Congo: Du rififi autour du cadavre du Colonel Marcel Ntsourou à la morgue centrale de Brazzaville

février 27, 2017

 

Depuis l’assassinat du Colonel Marcel Ntsourou dans sa cellule à la Maison d’Arrêt de Brazzaville,, on joue et danse Ekongo, folklore rituel mbossi, dans la résidence de Denis Sassou Nguesso qui se trouve au passage à niveau après le bureau de la compagnie de téléphone Azur, au centre-ville de Brazaville.
Comme on le voit dans Le Pleurer Rire de Henri Lopèz, on danse Ekongo pour sabler du sang à l’occasion de l’assassinat d’un grand homme. Danser Ekongo inspire au calme, à la quiétude et à la tranquilité. Sa musique est pour les mbossi ce que le chant grégorien est pour les catholiques. C’était ainsi pour l’assassinat du Président Marien Ngouabi.
Cette batisse, dis-je, est située à gauche, lorsqu’on revient de Ex-Carole Fleurs. Elle a des murs qui comportment des figures géométriques triangulaires, symboles de la franc-maçonnerie.

Depuis l’assassinat du Colonel Marcel Ntsourou, des barons du pouvoir, membres du gouvernement et hauts dignitaires du PCT (Parti Congolais du Travail) parmi lesquels de nombreuses personnalités les plus influentes du régime, des cadres supérieurs civils et militaries, tous franc-maçons, y entrent et sortent.

C’est que “les mauvaises habitudes ont la vie dure”. Pire encore lorsque celui qui les a, est un sanguinaire qui, tel une sangsue, se gaverait du sang de ses compatriotes qu’il boirait et dont il se laverait avant ses sorties publiques.
Ces va et vient entre la résidence du grand maitre préfigurent ce qui se passe à quelques kilometres de là, plus précisement à la morgue centrale de Brazzaville où se trouve gardé le corps du Colonel Marcel Ntsourou, tombé en disgrâce avec le régime de Denis Sassou Nguesso dont la haine congénitale pour les congolais en général et le peuple téké en particulier, n’est plus à démontrer.
Est-ce ce qui justifierait pourquoi depuis son assassinat, toutes les rues menant à ladite morgue sont fermées au public ? Est-ce ce que garde en secret le régime qui même permettait pas l’accès auprès de la morgue à de paisibles passants qui pour certains habitent dans ses environs ? Sinon, pourquoi le pouvoir tenait-il mordicus à ne livrer que zinqué à la famille le corps du Colonel Marcel Ntsourou ? Le comble du ridicule, Denis Sassou Nguesso en a même imposé le jour de l’enterrement !
Et comme si cela ne suffisait pas, il maintient qu’il n’est pas question que le corps aille à la maison comme de tradition, ou bien qu’il soit transporté à Lékana en camion, privant ainsi les populations téké situées le long de la route menant jusqu’à Lagué, où sera inhumé Marcel Ntsourou de lui rendre un dernier hommage digne de son rang et de leur affection pour ce grand cadre militaire hors pair.
Ses enseignants russes l’appelaient “un génie”, à en croire l’un de ses condisciples, visiblement choqué:
“Je reconnais tes compétences, grand officier aimant l’ordre et la discipline; ton caractère ne pouvait que t’attirer des ennuis et des inimitiés.
Brave, les russes reconnaissent tes dons et disaient que tu es un génie mais au milieu des ténèbres les génies n’ont pas leur place.
Je serai heureux de te revoir pour parler de notre école des cadets, de l’histoire militaire de la Russie, de Napoléon Bonaparte, de Omaley, des espions russes et allemands que tu aimais lire”.                                                                                                                                                                                                                                                      Pourquoi le pouvoir de Brazzaville a-t-il continué à faire du chichi même pour montrer le cadavre du Colonel Marcel Ntsourou à sa famille biologique s’il ne se reproche rien ? Le cadavre d’un mort, fut-il un prisonnier de conscience, tel le Colonel Marcel Ntsourou,  n’appartient-il pas à sa famille ?
Et pour ajouter la gifle à l’insulte, Thierry ou TUERIE Moungalla, porte-parole du pouvoir sanguinaire du Congo-Brazzaville, s’en orguellit que le pouvoir ait remis deux hélicoptères puis des militaries qui iront accompagner la dépouille de Marcel Ntsourou dans son village.
Qui les a réclamées ? A qui profite le crime ?
La vraie raison, c’est pour surveiller que le cercueil zinqué ne soit pas ouvert et que les travaux de la pierre tombale aient lieu immédiatement, même si l’on ne les termine pas, question de se rassurer que la famille ne voit pas le corps du colonel Assassiné.
Eh bien, nous sommes en mesure de révéler, ces derniers jours, un comportement on ne peut atypique autour du casier qui contient le corps du Colonel Marcel Ntsourou à la morgue. Deux médecins militaires et le général Pascal Ibata s’activent à couper la langue de l’illustre disparu, son cœur et son phallus.
Ces parties du corps sont nécessaires pour les pratiques rituelles maçonniques. Il nous souviendra qu’en 1988, Denis Sassou Nguesso avait sorti un canif de sa poche et coupé puis empoché le pénis de Pierre Anga qui lui tenait aussi tête.
Le 16 Décembre 2013, le jour des attaques contre le domicile du Colonel Marcel Ntsourou, un grand commerçant originaire de à Lékana du nom de Louami, avait été abattu sans cause par des militaires à la Gare centrale de Brazzaville alors qu’il revenait de la Caisse de Retraites des Fonctionnaires (CRF).
Là aussi, la famille s’activa pour aller enterrer le corps; manque de pôt, Florent Ntsiba et Denis Sassou Nguesso s’intercallèrent: “Tout sauf ça !”
Au finish, ils remirent le corps zinqué à la famille du défunt avec pour consigne de ne pas l’ouvrir, en plus d’une somme de 20 millions. Monsieur Louami était aussi originaire de Lagué, comme Marcel Ntsourou.
Après quelques jours, profitant d’une accalmie, la famille alla déterrer le cadavre et de couper le zinc. Quelle ne fut pas sa stupéfaction de ne trouver qu’un cercueil rempli de briques. Où étaitt parti le corps ? Il ne fallait pas etre Florent Ntsiba ou Denis Sassou Nguesso pour comprendre que la dépouille de Louami avait dû prendre certainement la direction d’Oyo, si ce n’est celle de la loge des franc-maçons à Diata, si ce n’était celle de la chambre des fetiches au Palais du people ou dans l’une des nombreuses villas de Denis Sassou Nguesso.
Comme d’habitude hélàs, l’enfant de maman Mouébarra était à l’étranger, cette fois en Afrique du sud pour assister sommet de l’Union Africaine, comme à chaque fois qu’il se passe quelque chose d’insolite.
Florent Ntsiba qui ne croit qu’aux fétiches aurait fait pareil pour le fils du voisin immédiat de ses parents à Ebongo, un quartier de Lékana. “Le fils du vieux Opfa, jeune frère du défunt Copa, oeuvrait dans les chantiers de construction à Oyo lorsqu’il fut abattu tel du gibier par on ne sait qui.
Florent Ntsiba  tel un bon samaritain de mauvais goût, offra de prendre en charge les funérailles. En contrepartie, il exigea de faire zinquer le cercueil. Celui-ci fut enterré à Lekana, et des militaires envoyés sur place empêchèrent l’ouverture du cercueil. C’était il y a presque dix ans.
A l’annonce de l’assassinat de son fils, maman Nguilii, c’est ainsi qu’on l’appelle, a fait une très grave crise d’hypertension dont elle ne s’en est jamais remise jusqu’à nos jours. Au contraire, bien que malade, elle continue de porter le deuil de son fils assassiné. Ses larmes ne sont jamais sèches.
Autant de souffrances infligées à de paisibles et pauvres familles par Denis Sassou Nguesso, lui dont la femme Antoinette Sassou Nguesso, n’a pas de coeur. Est-ce ce qui explique pourquoi sa femme n’éprouve pas de peine comme des milliers de mamans congolaises dont lui son mari Denis Sassou Nguesso tue les enfants pour ses pratiques rituelles ?  Est-ce nous qui l’avons rendue sterile ? La petite institutrice au salaire pompeux de 50 millions de Francs mensuels ne comprend t-elle pas assez que dans la vie l’on ne peut pas tout avoir ?
C’est le moins que l’on puisse se demander. Aujourd’hui c’est le tour du corps du Colonel Marcel Ntsourou de vivre ce qui s’apparente ainsi à sa deuxième mort, ce malgré de loyaux services rendus à ce pouvoir, pour ramener au pouvoir cet hitler dans sa version congolaise.
La roue de l’histoire ne tourne jamais dans un sens ascendant. Qu’Antoinette Sasou Nguesso se souvienne de l’exécution, en 1989, de Nicolae et de Helena Ceaueşcu.
En Afrique, l’assassinat du Général ivoirien Robert Guéï et de sa femme Rose Doudou Guéï le 26 Octobre 2000 est encore trop récent pour être oubliée.
Il n’est plus loin ce jour où les congolais danseront sur les corps sans vies de Denis Sassou Nguesso et sa femme Antoinette aux cris des oufs, enfin….que l’on est libre ! Il ne faut jamais sous-estimer la colère d’un peuple trop longtemps martyrisé !
 Au Congo Brazzaville, les conditions d’un coup d’état sont aujourd’hui réunies, mais qui va le faire ? Une chose est certaine, nous ne nous soumettrons jamais. Denis Sassou Nguesso va diriger debout.
“Ils sont tous peureux” a relevé le Colonel Marcel Ntsourou, avant de renchérir: s’agissant des AET, “je leur lance un défi, même à titre posthume !
Et notre informatrice de conclure: ”Lorsque vous parlez des AET, cela me fait rire. Le Général Jacques Antoine Bouity, qui a au moins la troupe, n’est-ce pas lui qui passe le plus clair de son temps à la rue Bouzala, à Ouenzé ? A force de trop lécher le derrière de cette femme, il risquerait de s’enfler la bouche comme dans les contes de fée. Ah les généraux congolais et leur foutue armée !” la jolie femme militaire, capitaine de grade, a éclaté de rire.

Zenga-mambu.com par Lieutenant Etienne Ngassongo

Urgent/Congo: Libération de Maître Ludovic Désiré Essou

février 24, 2017

Maître Ludovic Désiré ESSOU, avocat au barreau de Brazzaville, est libre.

Maitre Ludovic Désiré Essou est l’une des dernières personnes qui avait vu le défunt Marcel Ntsourou, dix minutes avant son décès.

Maître Ludovic Désiré ESSOU est l’avocat du Colonel Marcel Ntsourou, Jean Marie Mokoko et Okombi Salissa. Il avait été enlevé depuis le 19 février par la police politique du pouvoir de Brazzaville.

Félicitations aux avocats de Brazzaville et de Pointe-Noire pour cette mobilisation exceptionnelle. Leur mouvement de grève déclenché à la suite de leurs assemblées générales, tant à Brazzaville qu’a Pointe-Noire, demandant la libération, sans condition, de leur collègue du corps professoral, vient de produire des effets escomptés. 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: Témoignage de Marcel Ntsourou sur les disparus du Beach de Brazzaville

février 22, 2017

 

Témoignage accablant de Marcel NTsourou avant sa mort sur les Disparus du Beach où il était le bouc-émissaire.

 

Congo: Les avocats Congolais rentrent en grève

février 20, 2017

Ca chauffe à Brazza: Maitre Ibouanga vient de s’exprimer sur Rfi.

Les avocats entrent en grève dès demain et pendant trois jours jusqu’à la libération sans condition de l’ avocat de Ntsourou.

 

Photo de BrazzaNews.

 

Déclaration solennelle des avocats du barreau de Brazzaville

Nous, Avocats du Barreau de Brazzaville, réunis en assemblée générale extraordinaire ce jour lundi 20 février 2017 dans la salle d’audience de la Cour d’Appel de Brazzaville relativement à l’interpellation suivi de la garde à vue au poste de Commandement de la Gendarmerie de notre confrère Ludovic Désiré ESSOU, suite au décès du détenu, le nommé MARCEL NTSOUROU à la Maison d’Arrêt Centrale de Brazzaville; et ce en violation de l’article 53 alinéa 4 de la loi n°026-92 du 20 août 1992 portant organisation de la profession d’avocat en République du Congo,

Considérant que notre confrère, Maître Ludovic Désiré ESSOU a été interpellé le 18 février 2017 hors de la présence de monsieur le Bâtonnier ou de monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Brazzaville en violation de l’article précité.

Préoccupés des intérêts de notre confrère et de ceux de l’exercice de la profession d’avocat en République du Congo;

L’assemblée générale :
Dénonce le non respect de la procédure ayant abouti à l’interpellation de Maître Ludovic Désiré ESSOU
Exhorte le parquet de la République garant des droits et libertés et la Gendarmerie nationale au respect de la loi
Exige sa libération immédiate et sans conditions
Décide de la suspension des activités professionnelles des Avocats devant les greffes et les juridictions pendant une durée de trois jours à compter du mardi 21 février 2017

Fait à Brazzaville, le 20 février 2017
L’Assemblée Générale

 

Avec Brazzanews.fr