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RDC-Congo: Séjour de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à Brazzaville

septembre 10, 2019

Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO séjourne depuis lundi dans la soirée à Brazzaville pour participer au 5ème Forum Investir en Afrique.

En effet, c’est dans le Centre International de Conférence de Kintele que se tiendront ces assises du 10 au 12 Septembre 2019. Plusieurs Chefs d’états et de délégation sont attendus à Brazzaville pour cet événement

La Banque Mondiale, la Banque Chinoise de Développement, le Ministère des finances de la République populaire de Chine sont les co-organisateurs de ce forum économique.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo-Diaspora: Programme des obsèques de l’Artiste Musicien Fernand MABALA, décédé le 4 Août 2019

août 25, 2019

Lundi 26 août 2019 :
*17h45 : Arrivée de la dépouille mortelle à l’aéroport international de Maya Maya ;
* 19h00 : Départ du cortège funèbre pour la Morgue Municipale de Brazzaville ;

Mardi 27 août 2019 :
* 14h00 : levée de corps à la Morgue Municipale de Brazzaville ;
* 14h30 : Départ du cortège funèbre pour le domicile familiale, sise Rue Mbochi N.11 Moungali ;
* 15h00 -18h00 : receuillement familial;
* 18h30 : Départ du cortège funèbre pour l’École de Peinture de Potopoto ;
* 18h30 jusqu’à l’Aube : Veillée culturelle pour un dernier hommage à Fernand Mabala. animée par les artistes musiciens et les sapeurs.
NB: Tous les artistes et les mélomanes de la musique congolaise y sont massivement conviés.
Mercredi 28 août 2019 :
* 10h00 : Début de la cérémonie officielle ; recueillement des officiels, des artistes, des amis et connaissances ;
* 12h00 : Célébration de la messe sur place ;
* 14h00 : Départ du cortège funèbre pour l’inhumation au CIMETIÈRE MA CAMPAGNE VIP ;
*16h30 : Fin de programme officiel.

LE COMITÉ DES OBSÈQUES

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: Décès du sapeur Sébastien Akuis

juin 22, 2019

 

Sébastien Akuis de Mazala, l’un des sapeurs Congolais les plus célèbres a tiré sa révérence. Il est décédé dans la nuit 21 Juin d’un arrêt cardiaque à l’hôpital de la CNSS.

 

Photo de BrazzaNews.
le président des sapeurs Congolais a tiré sa révérence la nuit du 21 au 22 de ce mois à l’hôpital CNSS. Paix à son âme

Photo de CongoNews 242.
Par Brazzanews. fr avec Infos 242.com

Congo Des étudiants congolais rapatriés « manu militari » de Cuba à Brazzaville

juin 20, 2019

Une partie des 138 jeunes avait manifesté à La Havane pour obtenir le paiement de vingt-sept mois d’arriérés de bourse.

Les autorités du Congo-Brazzaville ont rapatrié, mardi, 138 étudiants originaires de ce pays et inscrits à l’université à Cuba, dont une partie avait manifesté à La Havane pour obtenir le paiement de leur bourse, a-t-on appris mercredi 19 juin de source diplomatique.

En mai, le gouvernement congolais avait précisé à l’AFP qu’une partie de ces étudiants rentreraient au pays pour « avoir réclamé violemment leur bourse d’étude » et l’autre pour avoir enregistré de « mauvais résultats scolaires ».

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Ces étudiants, dont certains « avec leurs bébés », sont partis mardi de Cuba et arrivés mercredi matin à Brazzaville, a indiqué une source diplomatique à La Havane.

Ils ont été escortés dans l’avion par cinq policiers et trois agents de sécurité, tous congolais.

« Tous les étudiants sont bien arrivés avec leurs dossiers académiques et le ministre de l’enseignement supérieur fera de son mieux pour leur réorientation », a précisé la même source, assurant qu’ils ne seraient pas sanctionnés dans leur pays.

« Succession d’échecs »

Le ministre congolais des affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, avait estimé en mai que les étudiants protestataires « avaient franchi la ligne rouge » en ayant violemment réclamé le paiement de leurs arriérés de bourse fin mars devant l’ambassade du Congo à La Havane, déclenchant l’intervention de la police cubaine. « Les autorités cubaines ne souhaitent plus les voir sur leur territoire », avait-il ajouté.

Congo: Séjour du Dr Tchicaya Missamou à Brazzaville

mai 24, 2019

 

Publiée le 22 mai 2019 par Vox TV

Le pont Kinshasa-Brazzaville fait des vagues sur les deux rives du fleuve Congo

mai 18, 2019

Un homme pêche sur la rive du fleuve Congo, à Brazzaville, (République du Congo) le 22 juillet 2015, avec vue, de l’autre côté du fleuve, sur Kinshasa, en RDC. © FEDERICO SCOPPA/AFP

 

L’annonce officielle du lancement des travaux du pont Kinshasa-Brazzaville, sur le fleuve Congo pour août 2020, suscite des débats dans les capitales de la RDC et de la République du Congo, séparées par quatre kilomètres.

Les travaux doivent commencer dans 15 mois pour un montant de 550 millions de dollars, a annoncé dimanche 12 mai le président de la Banque africaine de développement (BAD) lors d’une conférence de presse au Congo-Brazzaville.

« Ce projet est comme celui (du pont) entre le Sénégal et la Gambie, inauguré en janvier dernier. Nous allons le réaliser », a insisté le président de la BAD Akinwumi Adesina.

Les travaux seront cofinancés par la BAD à hauteur de 210 millions de dollars et par Africa50, une plateforme regroupant des États africains pour financer les infrastructures de développement, a-t-il précisé.

Des détails ont fait surface dans la presse congolaise : la passerelle devrait mesurer 1 575 mètres, avec un péage, une voie ferrée, une route et un trottoir, pour relier Kinshasa (au moins dix millions d’habitants) et Brazzaville (moins de deux millions).

Volonté politique affichée

« Nous allons droit vers la réalisation de ce projet pont route-rail. Il n’y a plus d’obstacles. La volonté politique est clairement affichée », glisse une source au ministère des Travaux publics à Brazzaville.

La possible échéance d’août 2020 réveille l’ambiguïté des liens entre les deux pays homonymes qui parlent les mêmes langues (français, lingala), dansent sur les même rumbas mais se regardent avec méfiance.

Avec 80 millions d’habitants, un revenu moyen annuel par habitant de 450 dollars, trois à quatre fois inférieur à celui du Congo-Brazzaville, et un manque criant d’infrastructures, la RDC redoute la concurrence avec son voisin, qui compte cinq millions d’habitants à peine.

Un responsable de la province du Kongo-central, à l’ouest de Kinshasa, Venant Wabelo, a déclaré sur radio Okapi qu’il refusait le pont car l’ouvrage menace selon lui le rôle stratégique de sa province en tant qu’unique débouché de la RDC vers l’océan Atlantique.

La construction du pont mettrait en effet en concurrence l’axe Kinshasa-Matadi avec l’axe Brazzaville-Pointe-Noire pour l’acheminement des importations et des exportations.

Les ports de Boma et de Matadi en RDC se retrouveraient en concurrence avec le port en eau profonde de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville, géré par le Français Bolloré depuis 2008.

« La construction d’un pont reliant Brazzaville à Kinshasa aiderait à accroître le trafic passant par Pointe-Noire et à améliorer la viabilité globale de cette voie », relevait dès 2010 un rapport de la Banque mondiale.

« Il n’y a pas urgence à construire le pont Kinshasa-Brazzaville. Notre priorité doit être de construire des routes, autoroutes, chemins de fer, aéroports et ponts pour relier les 26 provinces de la RDC afin de favoriser l’intégration nationale et créer un marché intérieur », affirme l’économiste Noel Tshiani, économiste congolais (Kinshasa) travaillant à la Banque mondiale, consulté jeudi par l’AFP.

« Un projet vraiment rentable »

De l’autre côté du fleuve, un autre économiste, Léon Mayeko, enseignant-chercheur à l’Université publique de Brazzaville, se montre plus optimiste : « Le pont route-rail est un projet vraiment rentable. Si on peut y ériger un péage, le revenu serait très important pour les deux villes. Le projet va faciliter la libre circulation des personnes et des biens ».

Le long de la corniche piétonne avec vue sur les immeubles de Kinshasa, le projet réveille les préjugés envers les « Zaïrois » qui ont émigré par milliers vers Brazzaville, pour des raisons politiques ou économiques.

En 2014, les autorités de Brazzaville avaient expulsé des dizaines de milliers de ressortissants de la RDC dans une chasse aux délinquants et aux clandestins.

En attendant le pont, des canots à l’aspect souvent vétustes restent la seule voie de passage entre les deux capitales sur le fleuve. La traversée ne prend que 15 minutes. Mais il faut compter deux à trois heures d’attente et de tracasseries administratives au départ et à l’arrivée.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Congo: Paulin Makaya, l’homme solitaire

septembre 30, 2018

 

Il y a une constance dans l’homme, ancien proche collaborateur de feu Bernard Kolélas, sa vision solitaire du pouvoir alors qu’en l’état actuel des choses dans notre pays toute l’opposition concoure au départ du tyran à bout de souffle qui humilie à longueur de journée les congolais qui n’arrivent plus à subvenir à leurs besoins fondamentaux.

Nul besoin de revenir sur les épisodes postérieurs de son équipée solitaire qui avait conduit à son injuste incarcération. Le loup Sassou voyant une brebis égarée hors du troupeau, une proie facile, n’a pas hésité à s’en emparer pour montrer ses muscles et terroriser l’opposition républicaine.

La rhétorique actuelle du Président de l’UPC (Unis pour le Congo), Paulin Makaya « sur la promotion des compétitions des talents » est une lubie dans le contexte actuel. Un talent est une combinaison rare de compétences rares, d’où sa rareté. Le Congo a besoin de liberté et d’une union de compétences qui sortira notre pays du marasme dans lequel il se trouve. Il en sortira forcément un leader que le peuple aura choisi démocratiquement. Comme dans tout projet, il n’y a qu’un seul responsable et beaucoup d’acteurs. Et chacun de nous en fonction de son expertise y trouvera sa place. Actuellement l’opposition congolaise a besoin de rassemblement, d’union, et de projet de société alternatif qui tarde à sortir car nous sommes une opposition pour gouverner.

Les humiliations infligées à Paulin Makaya et à un nombre d’entre nous qui les subissent encore sont intolérables dans une démocratie. Mais le Congo est une dictature. Combien de Congolais ont passé, parfois de très proches, des années de détention arbitraire dans les geôles de cette même dictature sans en faire un label de respectabilité politique. Au Congo nous sommes dans l’irrationnel du fait d’un pouvoir aveugle qui frappe sans discernement dans le seul but d’humilier ses adversaires politiques.

Après l’épisode malheureux du Pasteur Ntumi flatté par des rencontres avec les sbires de la dictature et son passage de terroriste à homme de la paix, Paulin Makaya doit se recentrer sur l’essentiel de notre combat qui est celui de la restauration de la démocratie au Congo avec le départ sans condition de Sassou qui est incapable de respecter ses propres serments. L’homme ne change pas au fil des années, nourri avec sa clique au lait et au miel à la sueur des travailleurs congolais. La valeur travail ne fait pas partie de son vocabulaire.

Quoi qu’il en soit, Sassou est le problème du Congo. En cela, il ne peut pas faire partie de la solution. Il est temps après avoir échoué qu’il tire sa révérence et qu’on l’oublie dans les profondeurs de l’histoire car le mal qu’il nous aura causé est incommensurable.

Le moment du pardon et de la réconciliation arrivera car aucun congolais ne veut marcher sur les cadavres de ses concitoyens pour accéder à la magistrature suprême. Le temps de la compétition arrivera, mais il ne faut jamais mettre la charrue avant les bœufs. Notre peuple souffre depuis plus de 40 ans alors que nous avons des hommes compétents pour le sortir de cette mauvaise passe.

La lutte continue et ne sera totale que lorsqu’il n’y aura plus de prisonniers politiques au Congo, à l’instar des plus emblématiques d’entre-eux que nous n’oublions jamais tels que Mokoko, Okombi Salissa et bien d’autres aussi talentueux.

Il est bien qu’après avoir été privé de liberté de faire la tournée des popotes, mais la cohérence de la pensée et de l’action est un élément essentiel du discours politique.

Le massacre du Pool s’est soldé par un accord paraphé sur le coin de la table avec comme revendication un statut politique, la reconstruction d’une maison et des moyens financiers pour le ramassage des armes. Tout ceci est pitoyable au regard du nombre des congolais morts pour le caprice du Prince et des déplacés du Pool qui ont tout perdu. Il est temps de changer la façon de faire la politique au service du peuple et non pour se faire applaudir par des illuminés. Nul n’est essentiel sans les autres et l’union fait la force.

Pour rappel, sans la conscience de Bowao, d’Okombi Salissa, de Mokoko et bien d’autres congolais épris de démocratie de la partie Nord du pays, le dictateur aura eu beau jeu d’ethniciser le débat et d’incriminer les Sudistes comme il aime les appeler d’en vouloir à son pouvoir qu’il croit détenir de Dieu. Le Congo est un et indivisible. Nul ne peut plus tolérer la dérive totalitaire d’un homme d’où qu’il vienne. Trop c’est trop. Le patriotisme des Congolais de tout bord a montré l’incapacité de ce système à bout de souffle de régler les problèmes basiques des Congolais. La corruption et la concussion sont érigées en normes sociales acceptables au vu et au su de tout le monde. Il est temps de nettoyer les écuries d’Augias.

A Paulin Makaya, l’union fait la force. La visite de courtoisie conduite à votre domicile par madame Claudine Munari, Présidente de la fédération de l’opposition congolaise, est une main tendue pleine d’humilité. Vous faites partie des nôtres et nous ne l’oublions pas car nous partageons les mêmes idéaux. Le moment venu, le peuple choisira en fonction de la capacité des uns et des autres à diriger et non en fonction des cicatrices corporelles ou mentales subies.

Nous avons tous soufferts de votre privation de liberté que nous n’avons cessé de dénoncer à notre humble niveau. Votre attitude sans concession avec la machine à broyer en place fait de vous un acteur politique de notre pays. Vous avez cru en quelque chose même si cela pour vous a signifié perdre votre liberté et enduré des souffrances inutiles.

C’est Zig Ziglar qui disait : « C’est votre attitude, plus que votre aptitude qui détermine votre altitude. » Toute cette expérience ne doit pas être un coup d’épée dans l’eau sinon votre combat aura été vain. Et comme toujours nous devrons apprendre de nos erreurs.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA avec Zenga-mambu.com by Laurent

Congo: Paulin Makaya tout juste libéré et interdit de voyager en France

septembre 30, 2018

 

L’opposant congolais Paulin Makaya, tout juste libéré après trois ans de détention, a été empêché vendredi soir d’embarquer dans un vol régulier d’Air France à destination de Paris, selon sa famille.

« Mon père Paulin Makaya a été interdit par la police des frontières de prendre l’avion d’Air France parce qu’il ne disposerait pas d’une autorisation de sortir hors du Congo », a indiqué à l’AFP son fils Russel Makaya.

« La même police lui a demandé d’aller voir le procureur de la République, le même qui lui a délivré le billet de sortie de la maison d’arrêt », le 17 septembre, a-t-il ajouté.

Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent Paulin Makaya, de bleu vêtu, posant avec sa famille dans le hall de l’aéroport de Maya-Maya puis à son domicile, tard dans la nuit, où il est revenu avec ses bagages.

Une source à la direction départementale de la police de Brazzaville n’a pas souhaité commenter l’affaire, arguant qu’elle relevait de la justice. Une autre source judiciaire proche du procureur a indiqué à l’AFP qu’elle « n’est pas chargée de la gestion des frontières du pays ».

Leader de Unis pour le Congo (UPC, une jeune formation d’opposition sans élus), proche de l’ancien Premier ministre Bernard Kolélas, M. Makaya avait été condamné à deux ans de prison pour avoir organisé en octobre 2015 une manifestation non autorisée contre le référendum ayant permis au président Sassou Nguesso de se présenter à nouveau à la présidentielle de mars 2016.

Sassou Nguesso cumule plus de 34 ans au pouvoir au Congo, petit pays pétrolier d’Afrique centrale (environ cinq millions d’habitants).

AFP avec Zenga-mambu.com by Laurent

Congo: des joueurs du club Diables noirs agressés à Bacongo

septembre 21, 2018

 

Bus du club Diables noirs du Congo

 

Le bus des Diables noirs transportant les joueurs de la section football de retour de leur lieu d’entraînements a essuyé des jets de pierre, vendredi 21 septembre aux environs de 14 heures 15, dans le deuxième arrondissement de Brazzaville.

Alors qu’il roulait entre le croisement des avenues Matsoua et Cinq chemins dans le quartier Bacongo où la population est pourtant en majorité acquise au club, le bus des Diables noirs a été l’objet d’un caillassage d’une violence telle que deux vitres latérales ont éclaté sous l’impact des projectiles qui auraient pu causer de graves dommages corporels à quelques occupants du bus.

Les débris de verres ont provoqué des coupures à certains joueurs et quelques membres du staff technique. Les blessés ont été pris en charge pour des soins.

 

 

La police arrivée sur les lieux n’a pu mettre la main sur les agresseurs. Des jeunes gens, selon des témoins. Ils se sont enfuis après avoir balancé d’imposants cailloux contre le bus.

 

 

Cette agression, en plein jour et en une heure de pointe, dans un quartier résidentiel, densément peuplé, pose une fois encore le problème des agressions somme-toutes gratuites, qui deviennent la règle auprès de certains jeunes congolais.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

La Fédération de l’Opposition congolaise et le Conseil fédéral Frocad-IDC-CJ3M chez Paulin Makaya

septembre 20, 2018

Madame Claudine Munari, Présidente de la Fédération de l’Opposition Congolaise et le Conseil Fédéral Frocad-IDC-CJ3M sont allés rendre visite à Paulin Makaya, Président de l’UPC.