Posts Tagged ‘Brazzaville’

Congo: visite fantôme au CHU de Brazzaville

octobre 16, 2017

 

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Congo: le CHU a fermé ses portes et aux soins

octobre 15, 2017

Après l’université Marien Ngouabi qui est totalement fermée, le CHU rentre officiellement en grève le 14 Octobre 2017 comme l’annonçait déjà la déclaration de grève. L’hôpital a été vidé de ses personnels. Le CHU n’est plus en service. Peuple Congolais, vous ne pouvez que blâmer vous même, et vos enfants mourront sans soins pendant que les leurs sont Europe et en Amérique pour mieux vivre, se soigner et étudier.

 

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.

Photo de BrazzaNews.

Le CHU de Brazzaville en mode COMA . Hier ils ont évacuer tous ses malades. La grève persiste .

Hier , il restait un seul patient, est un agent de la présidence qui a été heurté par le convoi de Denis Sassou Nguesso. Il se trouvait dans le coma et les médecins s’attelaient à le réanimer afin qu’ il soit évacué. Les familles sortent leurs malades du CHU: pas de salaire au CHU, service minimum zéro.

L’ultimatum donné par le syndicat du CHU est arrivé à terme. Plus de service minimum. Les malade encore présents, qui espéraient sur une sortie de crise sont tombés dans le désespoir. 10 morts subites, seulement en apprenant la nouvelle.

Pendant ce temps, Denis Sassou Nguesso fait un voyage en Ouganda à coup de milliards et le premier ministre festoie au large de pointe noire dans un bateau, dans le désintérêt total de la population qui se meure. Le vol continue, la gabegie s’amplifie car les anniversaires durent maintenant 3 jours.

Image : évacuation des malades du CHU pour une direction inconnue

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Urgent/Congo: des leaders de l’opposition empêchés de rencontrer le FMI

octobre 3, 2017

À quelques heures de la rencontre de l’opposition avec la délégation du FMI, Claudine MUNARI, Charles BOWAO sont actuellement encerclés par les militaires au domicile de MUNARI. OBA Blanchard embastillé à son domicile.

L’objectif de Denis Sassou Nguesso empêché la rencontre avec la délégation du FMI avec l’opposition. Selon un membre de la délégation du FMI sous couvert d’anonymat, pour lui, Denis Sasou Nguesso vient de tirer une balle dans son pied . << S’il se comporte ainsi, nous allons arrêter les négociations avec le gouvernement Congolais >>

Serge Blanchard OBA est encerclé par la Police.

Des BJ de la Police sont à son domicile.
Ils ont mis pied à terre et fouillent les passants et les élèves.
La DGSP surveille les lieux depuis l’hôtel en face!

Photo de BrazzaNews.

URGENT : Enfermés à l’intérieur. Du jamais vu au Congo.

Pour empêcher les leaders de l’opposition de sortir pour aller marcher pacifiquement et revendiquer leurs droits, le pouvoir a décidé d’expérimenter une nouvelle méthode: enfermer les leaders de l’opposition dans la résidence de la présidente Munari.

Pour cela ils ont stationné un véhicule Hilux blanc de la Police devant le portail d’entrée de la résidence de Claudine Munari. Personne n’entre et personne ne sort.

Nous prenons le FMI et la communauté internationale à témoins. Jugez vous-mêmes.

Photo de BrazzaNews.
Brazzaville des commandos en route pour assassiner l’opposante Claudine MUNARI, Charles Zacharie BOWAO. Tous sont actuellement encerclés au domicile de Claudine MUNARI.
Denis Sassou Nguesso à juré faire disparaître ces deux (2) opposants.
Le seul motif : une rencontre prévue avec la délégation du FMI a mis Denis Sassou Nguesso dans une colère noire. Au courant qu’un rapport bien détaillé sur le détournement des fonds publics et ses comptes bancaires dans les paradis fiscaux allait être remis au FMI par les opposants, ta NSIÉTÉ est rentré dans une colère noire.

Des proches de madame MUNARI conduits dans une direction inconnue par la police, il s’agit : de Mr MISSAMOU Bienvenue, MANFOUTOU Albert , MALONGA MALANDA Givhy , KOMBO Armel

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: la Société civile reçue par les experts du FMI

octobre 2, 2017

La vraie société civile reçue par le FMI.
Sous la demande du FMI, la vraie Société civile vient d’être reçue, à Brazzaville.

Soucieuse de défendre l’intérêt des populations, elle est restée fidèle sur ses objectifs de transparence suite aux discussions sur un éventuel nouveau programme que préconise le FMI en république du Congo.

Ces organisations de la société Civile ont plaidé en faveur des souffrances des retraités, étudiants, travailleurs, prisonniers politiques et société Civile mais aussi sur les acquis sociaux, guerre et déplacés du pool, conditions précaires de vie (manque d’eau potable, d’électricité, mauvaise alimentation, logements insuffisants et insalubres, manque d’accès aux soins médicaux) dénonciations de l’enrichissement des dirigeants et propositions de transparences.

 

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Avec Brazzanews.fr

Congo: une mission du FMI dans la capitale pour parler de la dette

septembre 23, 2017
Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, en 2012. © Maxim Shipenkov/AP/SIPA

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi qu’il allait envoyer mardi une équipe à Brazzaville pour faire notamment le point sur l’évolution économique de la République du Congo et la situation précaire de sa dette.

La mission, menée à la demande des autorités du pays, « finalisera l’évaluation de la dette et la mise à jour des projections macroéconomiques », a précisé l’institution dans un communiqué, ajoutant que son équipe restera jusqu’au 4 octobre.

Le Congo mène des négociations difficiles avec le FMI à qui elle a caché une partie de sa dette publique lors de discussions bilatérales au printemps. L’affaire avait été confirmée par le fonds début août. Le FMI avait alors mentionné une dette publique représentant 117 % du PIB contre le ratio de 77 % avancé en mars par Brazzaville.

Une économie « largement dépendante » du pétrole

Parallèlement vendredi, l’agence de notation SP Global Ratings a confirmé la note de la dette souveraine de long terme de la République du Congo, à CCC+ après l’avoir abaissée début août. « Les institutions de la République du Congo sont fragiles, la culture du paiement de la dette est faible (…), l’économie est fragile et largement dépendante de la production de pétrole », constate l’agence.

Elle souligne que la perspective est stable, observant que « les prix du pétrole ne vont pas décliner davantage, permettant une stabilisation des réserves monétaires et des revenus du gouvernement ».

Une production économique en berne

Le 4 août, SP avait dégradé la note de la dette souveraine soulignant la diminution des réserves monétaires avec des prix de cuivre bas, la persistance des tensions politiques tandis que le franc CFA s’est fortement déprécié vis-à-vis du dollar et l’inflation s’est accélérée depuis la fin de l’année 2016.

L’économie de la République du Congo est fragilisée par sa forte dépendance à l’industrie pétrolière. Depuis 2014, la chute des prix du pétrole a entraîné une forte baisse de la valeur de la production économique nationale, et des recettes fiscales de l’État.

Jeuneafrique.com avec FMI

Congo/Brazzaville: un sommet sur la crise en Libye

septembre 7, 2017

 

Un sommet sur la situation en Libye doit se tenir samedi 9 septembre à Brazzaville, ont indiqué aujourd’hui les autorités congolaises, auquel doit participer le chef du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) Fayez al-Sarraj, et un représentant de son rival, le maréchal Khalifa Haftar. « Nous avons invité officiellement le maréchal Haftar, le premier ministre (Fayez al-Sarraj, NDLR), le président du Conseil d’État et le président de l’Assemblée nationale », a indiqué à l’AFP une source officielle congolaise.

« Vis-à-vis de la Libye, le Congo a un seul agenda qui est très clair : réconcilier les frères ennemis et ramener la paix dans ce grand pays africain », a ajouté cette source. Il s’agit de la troisième réunion du « Comité de haut niveau de l’Union africaine (UA) sur la Libye ». La dernière avait eu lieu à Brazzaville en janvier.

La Libye est déchirée par des conflits entre milices et deux autorités se disputent le pouvoir dans le pays: d’un côté, le fragile gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli, et de l’autre, une autorité qui exerce son pouvoir dans l’est du pays avec le soutien du maréchal Haftar.

Réunis fin juillet à l’initiative de la France en région parisienne, Fayez al-Sarraj et le maréchal Haftar avaient accepté – sans la signer – une feuille de route sur un cessez-le-feu et l’organisation d’élections l’année prochaine.

Le Figaro.fr avec AFP

Congo: Décès du médécin-colonel Durand Abel Missontsa

septembre 4, 2017

Le médecin-colonel Durand Abel Missontsa, est décédé le dimanche 3 septembre 2017 au CHU de Brazzaville. Ses obsèques sont prévues ce mardi 12 septembre. Son inhumation aura lieu à son domaine de Kombé, selon sa volonté.

Durand Abel Missontsa était Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, quand il était encore Commandant. Il était membre du Conseil des Ministres (Gouvernement) du Comité Militaire du Parti, publié le 5 avril 1977, dirigé à l’époque par le Colonel Jacques Joachim Yhomby Opango, après l’assassinat du Président Marien Ngouabi.

Le Médécin-colonel Durand Abel Missontsa était reconnu comme un brillant psychiatre qui a rendu de bons et loyaux services à la nation congolaise.

 

Paix à son âme !

 

Bernard NKOUNKOU

Congo: Visite de l’opposante Claudine Munari au domicile de Charles Zacharie Bowao

septembre 4, 2017

Le Maestro Charles Zacharie Bowao va bien.

Le peuple était au rendez-vous pour veiller à sa sécurité. Le dispositif de contrainte policière est levé autour de la résidence de Charles Zacharie Bowao.

Victoire encore pour les « réseaux sociaux », les « activistes du net » et de la mobilisation du terrain qui ont diffusé et relayé l’information.

 

Photo de BrazzaNews.
Claudine Munari haranguant les militants en soutien chez Zacharie Bowao
Avec Brazzanews.fr

Congo: changement de gouvernement en pleine crise économique

août 17, 2017

Brazzaville – Le Congo-Brazzaville a annoncé jeudi qu’il allait changer de gouvernement, une procédure normale après les élections législatives, mais qui intervient en pleine récession économique dans ce pays en négociations délicates avec le Fonds monétaire international (FMI).

Le Premier ministre congolais Clément Mouamba a présenté mercredi la démission de son gouvernement au président Denis Sassou Nguesso, qui l’a acceptée, a annoncé jeudi la présidence de la République. Une annonce formelle moins de 15 jours après les législatives largement remportées par le Parti congolais du Travail (PCT) au pouvoir.

Cette annonce intervient aussi deux jours après que le président Sassou Nguesso a reconnu que le Congo, pays producteur de pétrole compte 4,5 millions d’habitants, traverse une grave crise économique.

« Ces difficultés étaient au départ financières. Elles gagnent aujourd’hui le champ économique en général », a déclaré le président à l’occasion du 57e anniversaire de l’indépendance le 15 août.

« Les recettes budgétaires et les investissements publics sont en baisse continue. Presque tous les secteurs de l’économie nationale sont touchés par la récession », a-t-il ajouté.

Le Congo mène des négociations difficiles avec le FMI. De telles discussions se sont déjà traduites par des prêts dans d’autres pays de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cémac), comme le Gabon.

Cas à part, le Congo a caché une partie de sa dette, a révélé le FMI fin juillet, avançant un ratio à 117% du PIB et non plus 77% comme annoncé par Brazzaville. « Il n’y a ni faillite, ni banqueroute. La crise sera surmontée », a tenu à rassurer Denis Sassou Nguesso.

Aucune date n’a été annoncée pour la formation du prochain gouvernement, qui devra poursuivre avec le FMI ces discussions sur « un programme économique destiné à restaurer la stabilité macro-économique ».

L’opposition craint déjà un simple changement de gouvernement sans changement de cap politique.

Prisonniers politiques

« Le président peut former même 1.000 gouvernements, ça ne nous intéresse pas du tout. Il faut que les Congolais se retrouvent dans un dialogue qui peut nous aider à (trouver) des solutions », a déclaré l’ex-ministre des Finances et dirigeant du Collectif des partis de l’opposition, Mathias Dzon, lors d’une conférence de presse jeudi.

« Le gouvernement démissionnaire a caché la dette au FMI. De nombreux ministres vont certainement être reconduits dans le prochain. Vous pensez qu’on peut compter sur de tels hommes? », s’est interrogé un autre opposant, Jean Itadi, qui demande « un dialogue inclusif » et « la libération des prisonniers politiques ».

Deux anciens candidats à l’élection présidentielle de 2016, qui n’ont pas reconnu la réélection de M. Sassou Nguesso, demeurent en prison. Le général Jean-Marie Michel Mokoko, 70 ans, et André Okombi Salissa sont officiellement poursuivis « pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat ».

« Pour son dossier, c’est le statu quo. C’est un problème politique avant tout », affirme une source proche de M. Mokoko jointe par l’AFP.

L’ex-directeur de campagne de M. Okombi Salissa, lui aussi en prison, Jacques Banangandzala, a été conduit sous escorte médicale il y a quelques jours dans un hôpital à Brazzaville.

« Le directeur de la maison d’arrêt a ordonné de le ramener dans sa cellule alors qu’il serait atteint d’une pneumonie », a déploré son avocat français Norbert Tricaud.

Jointe par l’AFP, l’une des filles de M. Banangandzala a affirmé que son père allait mieux, tout en souhaitant « qu’il soit libéré ».

Le Congo doit également faire face à la crise sécuritaire dans la région du Pool, où les élections législatives n’ont pas pu avoir lieu dans neuf des 14 circonscriptions.

Dans son message, le président a de nouveau attribué les troubles dans cette région voisine de Brazzaville à Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi, et à ses ex-combattants « ninjas ».

« Encore une fois, je demande à Frédéric Bitsamou de se rendre à la justice de notre pays, pour abréger les souffrances des populations innocentes », a lancé le dirigeant congolais. Selon le gouvernement et l’ONU, au moins 138.000 personnes – soit la plus de la moitié de la population de cette région – sont en détresse dans le Pool et font face à des besoins humanitaires criants.

Romandie.com avec(©AFP / 17 août 2017 19h43)                   

Congo/CHU de Brazzaville: débat sur les chiffres et soif de transparence

août 9, 2017

CHU de Brazzaville

Trois mille (environ), c’est l’effectif des agents du plus grand établissement sanitaire du Congo, le CHU de Brazzaville. Soit : sept milliards de francs CFA de masse salariale par trimestre. Des données issues du Conseil des ministres du lundi 7 août 2017.

C’est le Président de la République qui, pour une bonne maîtrise de la masse salariale, a exigé un recensement des agents dudit établissement. Et depuis, le débat est lancé. Notamment sur la toile. Sans se voiler la face, d’éminents professeurs se sont exprimés sur cette problématique remettant en cause les chiffres publiés. Voire : l’absence de communication pouvant « créer les conditions permissives » d’un retour à l’ordre.

Le ras-le-bol

On croyait que le départ de l’ancienne directrice générale, Gisèle Ambiero, allait décrisper le climat au sein du CHU. Pourtant, le compte rendu du Conseil des ministres vient de souffler sur les braises, rallumant un feu mal éteint. Le débat est désormais centré sur les chiffres. Les interrogations sont légitimes pour chaque Congolais soucieux de l’avenir du pays.

Ainsi, lit-on sur la toile, des extraits de registres comptables. Une procédure qui tranche avec la discipline administrative et qu’il faut traduire comme un ras-le-bol. D’où l’intention  de tout mettre sur la place publique.

Il semble que l’intention ici n’est plus de nuire mais de sensibiliser l’opinion. Du moins de l’alerter sur certaines pratiques. Il ne fait aucun doute que la diffusion des tableaux de dépenses émane de ceux-là même qui tiennent les registres financiers dans cet établissement. On ne saurait y voir nulle autre source qu’interne.

Certainement, faute de rencontrer le président de la République, ces gens ont recouru à ce procédé pour lui présenter la situation qu’il ne maîtrise pas et sur laquelle, assurément, il a reçu des rapports biaisés.

Seulement, recourir aux réseaux sociaux comme espace d’expression est une faute pour les fonctionnaires. Autant que l’est toute déclaration non autorisée sur les médias classiques, la radio et la télévision par exemple.

« Management participatif » ?

Le concept a été lâché en conseil des ministres. Il s’agit de passer d’un mode de gestion à un autre. Si les entreprises d’État sont restées dans des schémas anciens, les sociétés privées, elles, avaient déjà compris que leur avenir dépend du mode de gestion choisi avec, au centre : un rôle déterminant pour les employés.

Cette vision des choses a transformé les « directeurs généraux » ou directeurs en managers pendant que les syndicats revêtaient le costume de « partenaires sociaux ». En d’autres termes, ceux-là ont besoin de ceux-ci pour asseoir une stratégie consensuelle qui permette l’épanouissement ou le développement de l’entreprise. Le triptyque est clair : « On sait où l’on va, comment on y va et avec qui on y va ».

Tel est, en résumé, le principe managérial qui, pour être efficace, considère la communication comme valeur cardinale. Dans le cas du CHU, « l’absence de communication » a été décriée par des mots et des maux comme « opacité », « manque de transparence », etc.

Le CHU comme « cheval de Troie »

Faisant le bilan de sa primature, Clément Mouamba avait indexé trois sociétés : la Société nationale d’électricité (SNE), la Société nationale de distribution d’eau (SNDE) et la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Le Premier ministre critiquait leur mode de gestion et leur fonctionnement.

Il avait pris rendez-vous au mois d’août pour des mesures correctives (ou coercitives) afin de changer les choses. Or, pendant que le regard est porté sur ces trois sociétés, le mal est venu d’ailleurs, parce qu’il était aussi ailleurs. Outre le CHU, « rongé depuis vingt ans par un cancer », il faut citer l’université Marien Ngouabi dont les grèves par les enseignants et les étudiants sont autant de symptômes.

En promenant le regard, il ressort que le gouvernement a manqué d’attention. Si le CHU représente ce fameux « cheval de Troie », ECair a, en son temps, donné la mesure d’un « mauvais management ». Le rapport de l’audit sur cette compagnie aérienne est assez éloquent.

Sans tout dire, cette analyse jette la lumière sur les défis du « gouvernement Mouamba » car, quoi qu’il en soit, et comme le déclarait un opposant : « Le Premier ministre a péché par un manque d’anticipation et un désintérêt pour des dossiers vitaux.»

242.infosnet.cg par JFW