Posts Tagged ‘Brazzaville’

Congo – Œuvres artistiques: Denis Sassou Nguesso présidera l’exposition sur l’œuvre de Marcel Gotène lundi à Kintélé

février 16, 2018

 
 

Exposition et vernissage de l’œuvre artistique de Marcel Gotène l’activité qui s’étalera sur trois mois s’ouvre ce lundi 19 février 2018, sous le patronage du chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso.

 

Le vernissage de l’exposition sur Marcel Gotene aura pour cadre le Centre international de Conférence de Kintélé, sous le thème « Gotène au cœur du cosmos ».

Cette exposition, qui est à la fois une manière de faire connaître et de rendre international les productions artistiques de Marcel Gotène, aura, outre le coté culturel, une partie scientifique.

Le programme y relatif prévoit pour le mardi, 20 février 2018, au même lieu, un colloque international marqué par une leçon inaugurale du Professeur Théophile Obenga.

Ce colloque sera le lieu de lire à travers l’art de Gotène, au-delà des couleurs, ce que l’artiste voulait dénoncer à  travers ses tableaux.

Naviguant entre le figuratif et l’abstrait, Marcel Gotène s’est voulu original, en créant des personnages, des paysages, des atmosphères au surréalisme déroutant. Son univers est fait de blanc, de bleu, de rouge, de jaune, de noir, de vert et d’un peu de marron. Il n’hésite pas à créer des êtres monstrueux à deux têtes. Une inspiration qui a fait de lui, le Gotène auquel le Congo rend hommage par cette exposition.

La carrière de Marcel Gotène a été couronnée de nombreux prix et distinctions au Congo et à l’étranger. « Je ne suis pas venu au monde pour changer l’homme, mais j’aime le respect », aimait à répéter Marcel Gotène.

Décédé en 2013, l’homme est resté vivant et immortel à travers sa peinture, mieux son art.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

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Congo-Oyowood: Résultat de la première perquisition

février 13, 2018

Perquisition chez Didier ELONGO

700 millions de Frs CFA en liquidité trouvé dans sa maison de MIKALOU. Soit 1.067.141 euros.

 

Jean Didier ELONGO

 

Les agents de la DST ont perquisitionné aussi le bureau de Jean Didier ELONGO et d’autres sont entrain de fouiller sa maison à MIKALOU et ils ont envahi ses chantiers dans la ville pour évaluation de son patrimoine.

En détention depuis plusieurs jours à la DGST, Jean Didier Elongo n’enchaîne pas de bonnes nouvelles. Lors de la perquisition de son domicile de Mikalou, les enquêteurs ont retrouvé une somme mirobolante. De l’argent frais qui souriait aux enquêteurs.

Le directeur du contrôle des marchés publics aura du mal à justifier la provenance des 700 millions que les agents de la DGST ont retrouvé dans son domicile. Jean Didier Elongo a été interpellé pour répondre sur des malversations du CHU de Brazzaville.

Il est probable qu’il soit déféré à la maison d’arrêt de Brazzaville dans les heures à venir.

Le pouvoir de Brazzaville s’est lancé dans une chasse aux sorcières dont la majorité est des personnalités issues du nord au pays qui ont abusé de leur fonction. Ces interpellations répondent aux recommandations du FMI sur la bonne gouvernance.

Le FMI doit s’écarquiller les yeux pour cette thésaurisation à domicile. Il faut passer aux peignes fins tous ceux qui sont mouillés dans ces malversations financières, sans exception.

 

Brazzanews.fr avec Congo-infos.com par Stany Franck

Congo/Norbert Dabira: naïf ou dupe ?

février 11, 2018

 

Photo de BrazzaNews.

Général Norbert Dabira

 

Affaire coup d’état du Général Norbert DABIRA : son téléphone livre des secret. Blanchard OKOÏ bientôt aux arrêts ?

Le téléphone portable du général Norbert Dabira, détenu depuis le 7 février dernier à la maison d’arrêt, commence à livrer ses secrets?

De sources proches de l’enquête sur le fameux vrai faux coup d’etat de Dabira et Nianga-Mbouala contre Sassou Nguesso, les fins limiers des renseignements congolais après avoir piégé le général Dabira en lui demandant de récupérer son téléphone pour soit-disant, rentrer en communication avec Sassou lui-meme, les enquêteurs en ont profité pour séquestrer son portable et le checker au cas où des informations relatives à ce coup d’etat s’y trouveraient.

De ce qui ressort, les noms de certains colonels, au nombre de quatre, risquent d’être interpellés. On parle également d’un grand bonnet qui a pignon sur rue. Les jours qui suivent, risquent d’être agités au sein des Forces Armées Congolaises avec l’interpellation et la mise aux arrêts de certains officiers.

Avec Brazzanews.fr

Congo: la communauté des sapeurs est en deuil

février 10, 2018

 

Nous vous annonçons le décès du sapeur « Mavoula » né Descard Missamou. Cette figure de la sape très connue à Moungali nous a quittés.

Il avait même été immortalisé par Papa Wemba dans « Maître d’école ».

Les Correcteurs de la Moda Sapertique de Moukondo compatissent avec sa famille biologique ainsi que la grande famille de la sape de Moungali.

Certains l’appelaient le conseiller vestimentaire: Grand Mav. D’autres se souviennent de lui de bons moments passés ensemble au collège Nganga Édouard à Bacongo.

La veillée mortuaire se tient dans la rue Djoué à Moungali 5ème rue, après le rond-point Moungali, en allant vers la commune de Moungali.

 

Paix à son âme.

Photo de BrazzaNews.
Sapeur Mavoula
Avec Brazzanews.fr

Urgent/Congo: incendie dans la cellule de Norbert Dabira à la maison d’arrêt

février 8, 2018

 

À la maison d’arrêt de Brazzaville, la cellule du Général de DABIRA vient de prendre feu 🔥. Le Général Norbert Dabira a échappé de justesse à la mort.

En effet, alors qu’il était enfermé, un incendie s’est déclenché uniquement dans sa cellule. Heureusement que ses voisines, des femmes détenues, ont cassé le cadenas avec des pierres de fortune, ont ouvert la porte et sorti le malheureux en cinglet. La petite cellule était déjà remplie de fumée étouffante.

Jamais une telle situation ne s’était produite auparavant ni dans cette cellule, ni dans l’ensemble de la maison d’arrêt.

Par ailleurs, le prisonnier politique Paulin MAKAYA conduit manu militari chez le juge ngombo, pour l’instant nous ne connaissons pas le mobile… A suivre

 

Avec Brazzanews.fr

Congo: le général Norbert Dabira transféré à la maison d’arrêt de Brazzaville

février 7, 2018

 

Le général congolais Norbert Dabira est soupçonné d’avoir fomenté un projet de coup d’État contre le président Denis Sassou Nguesso. © Facebook/Norbert Dabira Atsiha

Soupçonné d’avoir fomenté un projet de coup d’État contre Denis Sassou Nguesso, et placé en détention depuis le 11 janvier à la DGST, le général congolais Norbert Dabira a été transféré mardi à la maison d’arrêt de Brazzaville, a-t-on appris de l’entourage de l’officier, signant une nouvelle étape dans l’enquête.

Après avoir passé plus d’un mois dans une cellule de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), le général Norbert Dabira a été transféré et « placé en détention à la maison d’arrêt [de Brazzaville] ce mardi 6 février », indique à Jeune Afrique un collaborateur très proche de ce général congolais à la retraite. Ce transfert a été décidé par le procureur de la République, André Oko Ngakala, à l’issue d’une « audition [qui] a duré moins d’une heure », précise-t-il.

« Cela voudrait dire que l’enquête a pris un tournant décisif, laisse entendre de son côté une source gouvernementale. Après l’investigation matérielle menée à la DGST et si cette détention à la maison d’arrêt se confirme, on entrerait désormais dans la phase d’instruction proprement dite. » Au menu : interrogatoire, mise en confrontation avec les personnes citées dans l’affaire, etc.

Qu’en est-il du complice présumé Nianga Mbouala ?

Norbert Dabira, 68 ans, est soupçonné d’avoir évoqué un projet de coup d’État contre le président Denis Sassou Nguesso fin 2017. Ce que l’intéressé nie. Jusqu’à présent, son complice présumé, le général Ngatsé Nianga Mbouala, fraîchement limogé de son poste de commandant en chef de la Garde républicaine, « n’a toujours pas été interpellé, ni soustrait de la circulation », déplore-t-on dans l’entourage de Dabira.

Durant ses vingt-six jours de détention à la DGST, le général Dabira, ancien haut-commissaire à la réinsertion des anciens combattants, recevait la visite de sa famille. Notamment celle d’un de ses neveux qui, « trois fois par jour, lui apportait de la nourriture et du linge propre », confie l’un de ses proches.

Loin de Brazzaville, Norbert Dabira, également patron de la chaîne de télévision DRTV, se trouve toujours dans le collimateur de la justice française dans l’affaire dite des disparus du Beach de Brazzaville. En 2013, il fut notifié de sa mise en examen pour crimes contre l’humanité après une brève interpellation à Paris.

Jeuneafrique.com par

RDC: le général Faustin Munene transféré à Brazzaville « pour des soins »

février 6, 2018
Faustin Munene © DR

Expulsé du Gabon vers le Congo-Brazzaville le 5 janvier, l’ex-chef d’état-major de la RDC, le général Faustin Munene, recherché à Kinshasa, est arrivé ce mardi matin à Brazzaville « pour y subir un examen médical », selon le ministère de l’Intérieur congolais. Mais sa famille craint qu’il ne soit détenu par la DGST.

« Faustin Munene est bien arrivé aujourd’hui [mardi 6 janvier] à Brazzaville, en provenance d’Ewo », dans le centre-ouest du pays. Au ministère de l’Intérieur congolais, on dément « catégoriquement » toute information faisant état de la présence du général Faustin Munene dans le local de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST). « Il est ici pour des soins », martèle-t-on.

Accusé de tentative de putsch en RDC et condamné par contumace à la prison à vie dans son pays par un tribunal militaire pour « complot contre la sécurité de l’État » en 2010, le général Faustin Munene a trouvé refuge au Congo-Brazzaville. Depuis quelques années, il est officiellement assigné à résidence à Ewo. Pour autant, Kinshasa n’a jamais cessé de demander son extradition. Sans succès.

Fin décembre 2017, les autorités du Congo-Brazzaville avaient perdu la trace de cet ancien chef d’état-major de la RDC. Comme nous l’avions indiqué dans les colonnes de Jeune Afrique, un hélicoptère se serait posé dans sa résidence quelques jours plus tôt, les passagers voulant l’emmener à Brazza. Paniqué, il aurait refusé de les suivre.

Que s’est-il vraiment passé ? Difficile de savoir. Toujours est-il que Faustin Munene parvient à entrer au Gabon le 31 décembre. Il sera arrêté dix jours plus tard à Moanda, près de Franceville. Après quelques tractations diplomatico-judiciaires entre le Gabon, le Congo-Brazzaville et la RDC, voire l’Angola, l’officier recherché par Kinshasa est expulsé vers le Congo-Brazzaville.

« Faustin Munene serait à la DGST », selon son fils

« Il a été conduit immédiatement dans une gendarmerie d’Ewo où il a été détenu tous ces derniers jours », croit savoir son fils Fabrice Munene, contacté par Jeune Afrique. « Nous nous inquiétons sérieusement pour sa santé. Selon les dernières nouvelles qui nous sont parvenues par des voies informelles, il [Faustin Munene] est très fatigué », poursuit-il, soulignant qu’il n’était « pas en mesure de confirmer la présence de son père dans un hôpital de Brazzzaville ». « Il serait plutôt à la DGST », lâche-t-il, sans certitude. Et pour cause ? « Nous ne sommes pas entrés en contact avec lui depuis son expulsion au Congo-Brazzaville. »

Aucun événement n’est survenu qui pourrait expliquer l’arrestation de Faustin Munene, assure Thierry Moungalla

Des « affabulations » qui hérissent Thierry Moungalla, porte-parole du gouvernement du Congo-Brazzaville. « Faustin Munene reste et demeure sous notre protection », maintient-il. « C’est un homme âgé et souffrant. Il était donc prévu qu’il soit conduit à Brazzaville pour des examens médicaux appropriés après sa tentative d’escapade au Gabon », explique le ministre. « Entre son expulsion au Congo-Brazzaville et aujourd’hui, aucun événement n’est survenu qui pourrait expliquer son arrestation », assure-t-il.

À l’unanimité, les autorités du Congo-Brazzaville contactées rappellent un autre transfert de Faustin Munene en Namibie, qui se serait déroulé « il y a quelques mois », afin de bénéficier de soins médicaux appropriés « pris en charge par le gouvernement congolais ».

Du côté de la famille de l’officier, on félicite surtout Brazzaville d’avoir tenu sa promesse de ne pas extrader le général vers Kinshasa ». « Malgré les demandes de Kinshasa, papa n’a toujours pas été extradé », se réjouit Fabrice Munene, qui plaide en faveur de « plus de contacts directs » avec les officiers brazzavillois.

Jeuneafrique.com par

Congo/Oko Ngakala: « Vous les Bakongos-là, je ne vous aime pas… Sortez de mo bureau »

janvier 31, 2018


C’est en ces termes que le procureur de la république a chassé de son bureau monsieur Samba Loufoua Valentin en conflit foncier avec la maîtresse d’un cacique du pouvoir.

Propriétaire de trois parcelles jumelées à Kintéle, Samba Loufoua Valentin, un citoyen sans histoire et homme d’affaires a été surpris d’apprendre par le sujet Kinois gardant ses parcelles que celles -ci avaient été vendues à une dame.

Bien qu’averti par les voisins d’avoir été victime d’une escroquerie, Brigitte Okoubi a jugé bon d’user les gros moyens pour garder de force les parcelles. La confrontation documents en main devant les chefs de la zone l’ayant été défavorables, la jeune dame qui est maîtresse d’un baron du pouvoir va s’en remettre à la justice par le biais du procureur de la république sous recommandation de son amant.
Samba Loufoua Valentin qui n’a pas cédé aux menaces est convoqué dans le bureau du procureur pour une confrontation avec Brigitte Okoubi. Lors de l’audition, les documents apportés par les deux donnent une fois de plus raison au premier propriétaire.

Malgré les machinations et menaces à son égard, Samba Loufoua est resté ferme, menaçant à son tour même de recourir à la cour suprême si ces parcelles lui étaient ravies. Des propos que le procureur Oko Ngakala n’a pas du tout apprécié, et a rappelé à tout le monde la grandeur de son statut, se vantant d’avoir envoyé en prison des personnes plus puissantes que Samba Loufoua Valentin.

Finalement l’escroc propriétaire terrien a été prié de rembourser Brigitte Okoubi à défaut de lui trouver d’autres parcelles dans la même zone. Ehonté, Oko Ngakala à demander à Samba Loufoua Valentin et son avocat à quitter son bureau en employant des propos indignes de la fonction républicaine qu’il occupe.

« Vous les Bakongos, je ne vous ai jamais aimé, vous êtes toujours des têtus…Allez, sortez de mon bureau… »

Sacer-infos.com par Stany Franck

Association des Conférences épiscopales de la région de l’Afrique centrale (ACERAC): les évêques membres du Conseil permanent réunis à Brazzaville

janvier 30, 2018

 

 

Les évêques de l’ACERAC à l’issue de la dernière assemblée plénière

 

 

Brazzaville abrite du 29 janvier au 3 février 2018, la session du Conseil permanent de l’Association des conférences épiscopales de la région de l’Afrique centrale (ACERAC). Les travaux se déroulent au siège de l’institution et portent sur un certain nombre de dossiers importants liés à la vie de l’ACERAC, dont la gestion efficiente de l’hôtel Saint François de Paule, qui abrite le siège de l’association. La rencontre regroupe les présidents des Conférences épiscopales des six pays de l’ACERAC: Cameroun, Centrafrique, Guinée Équatoriale, Tchad, Gabon et Congo.
La session porte essentiellement sur l’état d’avancement de la thématique débattue lors de sa dernière Assemblée plénière à Yaoundé (Cameroun), en juillet dernier, qui avait planché sur l’œcuménisme et le dialogue interreligieux en Afrique centrale. D’autres questions telles, les propositions en vue de l’équipement et du fonctionnement de l’hôtel de l’ACERAC figurent au centre des réflexions des évêques membres du Conseil permanent. Cette rencontre sera marquée également par les interventions des différentes commissions de l’association. Entre autres: Justice et Paix, Éducation chrétienne, Moyens de communication sociale (médias et communication), Santé qui prendront la parole pour édifier les membres du Conseil permanent sur l’essentiel de leurs activités. En parlant des médias, l’association en possède deux jusqu’ici, le bulletin de liaison «Partage» et le site internet.
A noter que c’est le tout premier Conseil permanent de l’ACERAC depuis les changements intervenus au sein de l’institution en juillet 2017 à Yaoundé, au Cameroun. Changements ayant porté à la tête de l’association Mgr Juan Nsue Edjang Mayé, archevêque de Malabo, président de la Conférence épiscopale de Guinée équatoriale (CEGE) et l’abbé Antonio Mabiala, prêtre du diocèse de Pointe-Noire comme secrétaire. Il est secondé par l’abbé Maurice Edoula du diocèse d’Owando, nommé par les évêques du Congo conformément aux statuts de l’ACERAC. Cette session du Conseil permanent est aussi la toute première se déroulant sous l’égide de l’actuel président de l’ACERAC. Le Cardinal Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, président de la Conférence épiscopale de Centrafrique (CECA) et Mgr Samuel Kleda, archevêque de Douala, président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (CENC), président sortant de l’ACERAC, font partie des participants à cette rencontre.

Lasemaineafricaine.net par A. G. NG.

Congo: négociations entre les représentants du pasteur Ntoumi et ceux du pouvoir

janvier 18, 2018

 

Les autorités de Brazzaville et les représentants du Pasteur Ntumi ont début ce mercredi à Brazzaville des travaux de mise en œuvre de l’accord de paix signé pour mettre fin à la guerre dans le Pool.

Le gouvernement a exhorté les douze acteurs désignés de chaque côté, à travailler pour l’intérêt général.

Il s’agit d’une commission de 24 personnes qui mèneront les discussions pour mettre en œuvre l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités conclu le 23 décembre dernier.

Sur les douze représentants du Pasteur Ntumi dans cette commission, il y a Jean Gustave Ntondo -qui avait signé l’accord- Franck Euloge Mpassi, l’un de ses porte-parole ou Ané Philippe Bibi, qui est resté en forêt avec le Pasteur Ntumi depuis le début de la crise du Pool en avril 2016.

Le ministre de l’Intérieur, Raymond Zephyrin Mboulou lui-même, a fait démarrer les travaux de mise en œuvre de l’accord. Il a demandé aux 24 acteurs de travailleurs dans la « sérénité et la confiance » en privilégiant « l’intérêt général ».

Pour le ministre Mboulou, « le temps de la paix » est enfin arrivé pour les populations du Pool, martyrisées depuis bientôt deux ans.

« La population du Pool ne mérite pas ce qu’elle subit voilà déjà plus d’une année », a insisté le ministre.

La date de la restitution de ces travaux n’a pas été indiquée.

Les rebelles du Pool, une région fertile au sud de Brazzaville, avaient pris les armes en contestant la réélection du président Denis Sassou Nguesso en avril 2016.

Hors présence médiatique, les attaques des rebelles et la réponse militaire avaient mis 138.000 personnes en situation humanitaire difficile dans ce pays d’Afrique centrale d’à peine cinq millions d’habitants.

Les violences avaient aussi entraîné l’arrêt en novembre 2016 de l’exploitation du chemin de fer Congo-Océan entre Brazzaville et Pointe Noire, principal axe du pays.

Les douze représentants du gouvernement et ceux en nombre égal du pasteur Ntumi vont discuter pendant trois ou quatre jours, selon le ministère de l’Intérieur.

Ils devraient entre autres débattre du sort réservé au pasteur Ntumi toujours sous le coup d’un mandat d’arrêt, après avoir élaboré un calendrier pour l’application de l’accord.

La délégation de l’ancien chef rebelle est conduite par Ané Philippe Bibi, un proche resté avec le pasteur Ntumi dans le maquis depuis l’éclatement du conflit en avril 2016, a constaté un journaliste de l’AFP.

Il est secondé par Jean-Gustave Ntondo qui a signé, le 23 décembre à Kinkala (chef-lieu du Pool), l’accord de cessez-le-feu, avec un représentant du gouvernement.

Selon cet accord, le pasteur s’engageait à « faciliter le ramassage des armes détenues par les ex-combattants » et à « ne créer aucune entrave » au rétablissement de l’autorité de l’Etat dans le département du Pool.

Le gouvernement s’engageait lui à garantir « le processus de démobilisation, de réinsertion professionnelle, sociale et économique des ex-combattants après le ramassage des armes ».

Il allait aussi garantir « la réinstallation des populations dans leurs localités d’origine » et la « libre circulation des personnes, des biens et des services dans le département du Pool ».

 

Sacer-infos par Stany Franck