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Congo: changement de gouvernement en pleine crise économique

août 17, 2017

Brazzaville – Le Congo-Brazzaville a annoncé jeudi qu’il allait changer de gouvernement, une procédure normale après les élections législatives, mais qui intervient en pleine récession économique dans ce pays en négociations délicates avec le Fonds monétaire international (FMI).

Le Premier ministre congolais Clément Mouamba a présenté mercredi la démission de son gouvernement au président Denis Sassou Nguesso, qui l’a acceptée, a annoncé jeudi la présidence de la République. Une annonce formelle moins de 15 jours après les législatives largement remportées par le Parti congolais du Travail (PCT) au pouvoir.

Cette annonce intervient aussi deux jours après que le président Sassou Nguesso a reconnu que le Congo, pays producteur de pétrole compte 4,5 millions d’habitants, traverse une grave crise économique.

« Ces difficultés étaient au départ financières. Elles gagnent aujourd’hui le champ économique en général », a déclaré le président à l’occasion du 57e anniversaire de l’indépendance le 15 août.

« Les recettes budgétaires et les investissements publics sont en baisse continue. Presque tous les secteurs de l’économie nationale sont touchés par la récession », a-t-il ajouté.

Le Congo mène des négociations difficiles avec le FMI. De telles discussions se sont déjà traduites par des prêts dans d’autres pays de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cémac), comme le Gabon.

Cas à part, le Congo a caché une partie de sa dette, a révélé le FMI fin juillet, avançant un ratio à 117% du PIB et non plus 77% comme annoncé par Brazzaville. « Il n’y a ni faillite, ni banqueroute. La crise sera surmontée », a tenu à rassurer Denis Sassou Nguesso.

Aucune date n’a été annoncée pour la formation du prochain gouvernement, qui devra poursuivre avec le FMI ces discussions sur « un programme économique destiné à restaurer la stabilité macro-économique ».

L’opposition craint déjà un simple changement de gouvernement sans changement de cap politique.

Prisonniers politiques

« Le président peut former même 1.000 gouvernements, ça ne nous intéresse pas du tout. Il faut que les Congolais se retrouvent dans un dialogue qui peut nous aider à (trouver) des solutions », a déclaré l’ex-ministre des Finances et dirigeant du Collectif des partis de l’opposition, Mathias Dzon, lors d’une conférence de presse jeudi.

« Le gouvernement démissionnaire a caché la dette au FMI. De nombreux ministres vont certainement être reconduits dans le prochain. Vous pensez qu’on peut compter sur de tels hommes? », s’est interrogé un autre opposant, Jean Itadi, qui demande « un dialogue inclusif » et « la libération des prisonniers politiques ».

Deux anciens candidats à l’élection présidentielle de 2016, qui n’ont pas reconnu la réélection de M. Sassou Nguesso, demeurent en prison. Le général Jean-Marie Michel Mokoko, 70 ans, et André Okombi Salissa sont officiellement poursuivis « pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat ».

« Pour son dossier, c’est le statu quo. C’est un problème politique avant tout », affirme une source proche de M. Mokoko jointe par l’AFP.

L’ex-directeur de campagne de M. Okombi Salissa, lui aussi en prison, Jacques Banangandzala, a été conduit sous escorte médicale il y a quelques jours dans un hôpital à Brazzaville.

« Le directeur de la maison d’arrêt a ordonné de le ramener dans sa cellule alors qu’il serait atteint d’une pneumonie », a déploré son avocat français Norbert Tricaud.

Jointe par l’AFP, l’une des filles de M. Banangandzala a affirmé que son père allait mieux, tout en souhaitant « qu’il soit libéré ».

Le Congo doit également faire face à la crise sécuritaire dans la région du Pool, où les élections législatives n’ont pas pu avoir lieu dans neuf des 14 circonscriptions.

Dans son message, le président a de nouveau attribué les troubles dans cette région voisine de Brazzaville à Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi, et à ses ex-combattants « ninjas ».

« Encore une fois, je demande à Frédéric Bitsamou de se rendre à la justice de notre pays, pour abréger les souffrances des populations innocentes », a lancé le dirigeant congolais. Selon le gouvernement et l’ONU, au moins 138.000 personnes – soit la plus de la moitié de la population de cette région – sont en détresse dans le Pool et font face à des besoins humanitaires criants.

Romandie.com avec(©AFP / 17 août 2017 19h43)                   

Congo/CHU de Brazzaville: débat sur les chiffres et soif de transparence

août 9, 2017

CHU de Brazzaville

Trois mille (environ), c’est l’effectif des agents du plus grand établissement sanitaire du Congo, le CHU de Brazzaville. Soit : sept milliards de francs CFA de masse salariale par trimestre. Des données issues du Conseil des ministres du lundi 7 août 2017.

C’est le Président de la République qui, pour une bonne maîtrise de la masse salariale, a exigé un recensement des agents dudit établissement. Et depuis, le débat est lancé. Notamment sur la toile. Sans se voiler la face, d’éminents professeurs se sont exprimés sur cette problématique remettant en cause les chiffres publiés. Voire : l’absence de communication pouvant « créer les conditions permissives » d’un retour à l’ordre.

Le ras-le-bol

On croyait que le départ de l’ancienne directrice générale, Gisèle Ambiero, allait décrisper le climat au sein du CHU. Pourtant, le compte rendu du Conseil des ministres vient de souffler sur les braises, rallumant un feu mal éteint. Le débat est désormais centré sur les chiffres. Les interrogations sont légitimes pour chaque Congolais soucieux de l’avenir du pays.

Ainsi, lit-on sur la toile, des extraits de registres comptables. Une procédure qui tranche avec la discipline administrative et qu’il faut traduire comme un ras-le-bol. D’où l’intention  de tout mettre sur la place publique.

Il semble que l’intention ici n’est plus de nuire mais de sensibiliser l’opinion. Du moins de l’alerter sur certaines pratiques. Il ne fait aucun doute que la diffusion des tableaux de dépenses émane de ceux-là même qui tiennent les registres financiers dans cet établissement. On ne saurait y voir nulle autre source qu’interne.

Certainement, faute de rencontrer le président de la République, ces gens ont recouru à ce procédé pour lui présenter la situation qu’il ne maîtrise pas et sur laquelle, assurément, il a reçu des rapports biaisés.

Seulement, recourir aux réseaux sociaux comme espace d’expression est une faute pour les fonctionnaires. Autant que l’est toute déclaration non autorisée sur les médias classiques, la radio et la télévision par exemple.

« Management participatif » ?

Le concept a été lâché en conseil des ministres. Il s’agit de passer d’un mode de gestion à un autre. Si les entreprises d’État sont restées dans des schémas anciens, les sociétés privées, elles, avaient déjà compris que leur avenir dépend du mode de gestion choisi avec, au centre : un rôle déterminant pour les employés.

Cette vision des choses a transformé les « directeurs généraux » ou directeurs en managers pendant que les syndicats revêtaient le costume de « partenaires sociaux ». En d’autres termes, ceux-là ont besoin de ceux-ci pour asseoir une stratégie consensuelle qui permette l’épanouissement ou le développement de l’entreprise. Le triptyque est clair : « On sait où l’on va, comment on y va et avec qui on y va ».

Tel est, en résumé, le principe managérial qui, pour être efficace, considère la communication comme valeur cardinale. Dans le cas du CHU, « l’absence de communication » a été décriée par des mots et des maux comme « opacité », « manque de transparence », etc.

Le CHU comme « cheval de Troie »

Faisant le bilan de sa primature, Clément Mouamba avait indexé trois sociétés : la Société nationale d’électricité (SNE), la Société nationale de distribution d’eau (SNDE) et la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Le Premier ministre critiquait leur mode de gestion et leur fonctionnement.

Il avait pris rendez-vous au mois d’août pour des mesures correctives (ou coercitives) afin de changer les choses. Or, pendant que le regard est porté sur ces trois sociétés, le mal est venu d’ailleurs, parce qu’il était aussi ailleurs. Outre le CHU, « rongé depuis vingt ans par un cancer », il faut citer l’université Marien Ngouabi dont les grèves par les enseignants et les étudiants sont autant de symptômes.

En promenant le regard, il ressort que le gouvernement a manqué d’attention. Si le CHU représente ce fameux « cheval de Troie », ECair a, en son temps, donné la mesure d’un « mauvais management ». Le rapport de l’audit sur cette compagnie aérienne est assez éloquent.

Sans tout dire, cette analyse jette la lumière sur les défis du « gouvernement Mouamba » car, quoi qu’il en soit, et comme le déclarait un opposant : « Le Premier ministre a péché par un manque d’anticipation et un désintérêt pour des dossiers vitaux.»

242.infosnet.cg par JFW

Congo: Le Professeur Jean Bernard NKoua MBon redresse les contre-vérités du Conseil des ministres

août 9, 2017

Bonjour à tous,


Mesdames et messieurs, j’ai suivi comme la plupart d’entre nous, avec intérêt le compte rendu du conseil des ministres.

A propos du CHU de Brazzaville, 2 chiffres ont retenu mon attention. 3000 agents et une masse salariale de 7 milliards par trimestre.

NON. Ces chiffres sont erronés. Ils sont faux. Je suis étonné que l’on nous les communique avec autant de légèreté alors que ministère de la santé aurait pu tout simplement se rapprocher de cette structure pour en recueillir les vrais.

Mesdames et messieurs, le CHU est certes un mammouth mais il demeure une institution qui nous est commune. Cet hôpital est malade depuis près de 20 ans. Son cancer est connu et les solutions existent. Il a tout simplement manquer un peu de courage pour le soigner.

Le CHU compte un peu plus de 650 lits pour 2300 agents environ et non 3000. Sa masse salariale trimestrielle est de 3.450.000.000 de f CFA et non 7 milliards.

Monsieur le président voilà les vrais chiffres.

Depuis 1 semaine le CHU est entré en grève. Le salaire du mois de juin a été payé et le travail n’a pas repris.

Quelle a été le plan de communication du ministère de la santé? Silence!

Pourquoi la ministre n’est pas descendue sur le terrain pour rencontrer les agents et faire un peu de pédagogie? Cela aurait pu decrisper l’atmosphère et créer les conditions permissives pour désamorcer cette grève. Il me semble que l’on a choisi le mépris au lieu  du courage et du bon sens pour traiter ce problème.

Quand le CHU ne fonctionne pas, les autres hôpitaux crèvent. Le moment est venu pour que l’on se saisisse serieusement du cas CHU. Ne nous leurrons pas;  que l’on soit empereur, roi, Ministre,  parlementaire, médecin, ouvrier et que sais-je encore, nous aurons tous un jour besoin de cet hôpital.


Pr Jean Bernard Nkoua Mbon
Chef de Service de carcinologie et radiothérapie
Professeur Titulaire des UniversitésCHIU

Vidéo: dans les coulisses de Bayo, la première laiterie du Congo-Brazza

août 3, 2017
Dans une épicerie où sont commercialisés les yaourts de Bayo. © Réussite/Capture d’écran

Lancée il y a un peu plus de 30 ans, l’entreprise Bayo est aujourd’hui présente dans la plupart des magasins d’alimentation du Congo-Brazza, avec ses yaourts et ses jus de fruits. « Réussite », l’émission coproduite par le groupe Jeune Afrique, Canal + et Galaxie presse est partie à la rencontre de Joseph Louvouezo, son fondateur.

Après s’être formé dans des établissements en Europe et à Brazzaville, le créateur de Bayo, Joseph Louvouezo, décide de créer Bayo. On est en 1985. À l’époque, l’entreprise produit surtout des yaourts, et une partie seulement de la production était semi-automatisée, l’autre est manuelle.

Aujourd’hui, l’entreprise a industrialisé ses procédés, et a diversifié sa production(eau, jus de fruits…). Elle emploie désormais une centaine de personnes et fabrique trois millions de pots de yaourts par an.

Pour se maintenir au rang de première laiterie du pays, Bayo mise sur les produits locaux, hormis le lait en poudre, qu’elle continue d’importer d’Argentine, de France ou bien de Hollande. Ses prix restent ainsi attractifs, et ses produits étiquetés Made in Congo.

Trente ans après sa fondation, l’entreprise regarde maintenant en dehors des frontières congolaises. Joseph Louvouezo est en train de mettre l’entreprise aux normes internationales, afin de pouvoir exporter.

 

Jeuneafrique.com par

Congo: grève illimitée au CHU de Brazzaville

août 3, 2017

 

Nous avons, il y’a quelques semaines, fustigé l’attitude des salariés du CHU de Brazzaville qui avaient humilié leur ancienne directrice Madame Ambiéro, la traitant de voleuse « moyibi » simplement parce qu’ils avaient reçu un per diem de la part du pouvoir.

Les danseurs d’hier se mettent à pleurer aujourd’hui et repartent en grève. Non chers salariés, nous vous conseillons de continuer à danser cela vous refait du bien !

La crise économique qui frappe le Congo ne semble épargner aucun secteur. Pour preuve, les agents du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville sont entrés en grève illimitée depuis ce mardi 1er août, paralysant le plus grand hôpital du pays. Ils revendiquent la régularité du versement de leurs salaires qu’ils n’ont pas touchés depuis deux mois, et de bien d’autres avantages. Les malades sont à l’abandon. Les autorités tentent de rassurer.

« Face à l’indifférence et au mépris, grève illimitée des travailleurs du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville à compter du 1er août avec service minimum ». Ces écrits figurent sur une affiche postée à l’entrée des services du CHU qui sont entrés en grève pour revendications salariales.

« En premier c’est le salaire. Et puis il y a ce que nous appelons l’aide sociale, c’est-à-dire les indemnités de fin de carrière, les allocations familiales et ainsi de suite. Eh bien, nous voulons une régularité », réclame le docteur Albert Ngatsé-Oko de l’intersyndicale.

Les malades et leurs gardes sont plongés dans le désespoir. « J’attends le médecin qui a fait l’examen-là. Les médecins se trouvent à la maison. Tout est fermé. Il n’y a personne. Là on est obligé de refaire l’examen. On va encore faire ça où ? », explique un patient.

Les responsables assurent que la situation des agents sera réglée dans les meilleurs délais et expliquent pourquoi les travailleurs du plus grand hôpital du Congo enregistrent souvent des retards de salaire. « Ça s’explique parce que tout simplement les ressources propres de l’établissement ne peuvent pas couvrir la masse salariale », explique Jérémie Mouyokani, DG du CHU.

Le CHU n’est pas à sa première grève illimitée.

Avec Zenga-mambu.com

Congo: Programme relatif aux obsèques des militants de l’UDH-YUKI

juillet 30, 2017

Avec Zenga-mambu.com

Congo: La Semaine Africaine a un nouveau directeur de publication

juillet 26, 2017

 

Les évêques du Congo ont nommé le 18 juillet à Brazzaville le journaliste Albert Mianzoukouta, directeur de publication par intérim du journal La Semaine Africaine. Il remplace à ce poste Joachim Mbanza, à la tête du journal depuis 1992. 

Albert Mianzoukouta

 

Journaliste à la retraite à la Radio Vatican, à Rome en Italie, Albert Mianzoukouta exercera son mandat de cinq ans renouvelable sous l’autorité du secrétariat général de la Conférence Episcopale du Congo et du président de la Commission Episcopale chargée des moyens de communication. Le « décret de nomination » signé au nom de la conférence épiscopale par Monseigneur Daniel Mizonzo, évêque diocésain de Nkayi, a été décidé lors d’une réunion extraordinaire des Evêques du Congo à Yaoundé.

Albert Mianzoukouta a fait ses études de journalisme à Brazzaville au département des Sciences et Techniques de la Communication de l’Université Marien-Ngouabi. Il fait partie de la première génération des étudiants de ce département. Il a poursuivi ses études de journalisme et de communication sanctionnées, en 1987, par un doctorat en communication à l’Institut Français de Presse (IFP) et à la Faculté Paris II Sorbonne.

À 61 ans, Albert Mianzoukouta, marié et père d’enfants, va devoir conduire les destinées du bihebdomadaire qu’il connait bien et qui fête cette année ses 67 ans d’existence. Il a, en effet, été rédacteur en chef adjoint du journal,  correspondant de Radio Vatican pour l’Afrique centrale où il a travaillé pendant 26 ans.

La première édition de La Semaine Africaine date du 4 septembre 1952. C’est donc le plus vieux journal du Congo. Il se définit comme un journal indépendant d’information générale et d’action sociale. En raison de son appartenance à l’Église catholique, la Semaine Africaine s’inspire de la doctrine sociale de l’Église, dans son combat pour la liberté, la justice, la démocratie, le respect des droits de l’homme, la bonne gouvernance, etc.

Avec une dizaine de journaliste, le journal, expliquait en 2012 Joachim Mbanza, qui a récemment démissionné pour se consacrer aux législatives à Mbanza Ndounga, fonctionne avec un budget d’environ 180 millions de francs CFA par année.

 

Par Quentin Loubou

Congo/Université Marien Ngouabi: entre grève et persécution

juillet 24, 2017

L’Université Marien Ngouabi de Brazzaville au Congo est en grève.
Menacés de mort par le Général Jean François Ndengué, directeur de la police nationale, 3 Étudiants syndicalistes ont réussi à quitter le Congo.

MAMBEKE empoche l’argent de Ndengué

En effet, Nelson Apanga, président du MEEC( Mouvement des élèves et étudiants du Congo), Balokin Sney( vice-président ) et Carrel Debon(secrétaire général ) ont réussi à s’extraire des griffes de Ndengué. Ils se trouvent à présent en lieu sûr, dans un pays africain. Et c’est de leur lieu de cachette qu’ils sont entrés en contact avec les médias.

D’autant qu’aucun confrère de Brazzaville, par peur de représailles, n’a pas voulu se mettre dans la gueule de Ndengué. « Nous sommes menacés de mort nuit et jour par la police qui nous recherche en nous accusant, injustement et de manière grotesque, de rouler pour l’opposition radicale. Nos domiciles ont été saccagés par des policiers nerveux.

Et d’ajouter, « nous étions d’abord logés à mpissa, il y avait tellement de l’insécurité, les gens en uniformes, notamment la milice de Sassou est venue nous fouiller dans Mpissa avec nos photos en main, pour un enlèvement. Nous avons été trahis par un de nos membres du syndicat ».

Face à tout cela, la seule chose qui nous restait était de nous mettre à l’abri », explique, d’une voix chevrotante, le président du Meec.

Leur « sacrilège » aux yeux de Jean François Ndengué, le directeur général de la police congolaise, c’est de réclamer le payement de leurs arriérés de bourses que leur doit l’Etat congolais depuis 6 mois.

Il faut préciser qu’à la suite des menaces proférées par Ndengué, via le téléphone, à l’encontre du jeune Mambéké, également étudiant syndicaliste( à la suite de l’élément sonore), le directeur de la police congolaise aurait réussi à soudoyer le jeune naïf étudiant syndicaliste. On parle d’un million de FCFA pour qu’il se taise et livre aussi toutes les informations nécessaires dont avait besoin Jean-François Ndengué, alias Werrason, pour traquer les 3 autres compères de Mambéké.

 

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: explications des tirs du jeudi soir dans le sud de Brazzaville

juillet 21, 2017

 

Les forces du désordre de Denis Sassou Nguesso ont entrepris hier soir d’aller chercher Chris Antoine Walembaud, ancien dircab du pasteur Ntoumi à Sangolo. Voilà pourquoi on a entendu des tirs après le Djoué en soirée.

C’est une compagnie de la DGSP qui s’est chargée de la sale besogne. Ces derniers ont tiré des rafales de PMAK, tout cassé sur les lieux, tabassé le gardien, emporté le matériel électronique, la femme et les enfants de Walembaud. Walembaud n’étant pas sur les lieux a très rapidement été averti et a demandé l’intervention des gendarmes qui n’ont pu que constater les faits et les dégâts.

Selon un témoin des forces armées cagoulées étaient postées depuis 21h attendant des instructions d’assaut. C’est à 22h45 précise que les premiers tirs retentissent, de la part de ces hommes venus dans trois Bj double Cabine de couleurs blanche emportant aussi les bouteilles de gaz et d’autres matériels, heureusement Walembaud n’était pas juste sa femme et ses enfants.

Quelle est la cause de cette intervention musclée?

Tout part des législatives à Kinkala où Andréa Sassou est opposée à Nick Fila pour la seconde place derrière Yuki. La parachutée, fille du chemin infatigable de l’avenir, est traitée de mal éduquée par Walembaud qui s’en mêle. Ce même Walembaud qui a trahi le révérend pasteur Ntumi. Un colonel, par excès de zèle, prend la défense de la fille de mister Eight et promet à Walembaud de lui faire payer son outrecuidance à Brazzaville.

C’est ce qu’il a réalisé hier soir en plein Sangolo avec son cortège de barbouzes. Affaire à suivre après la publication de la farce électorale.

 

Photo de BrazzaNews.
 Chris Walembaud
Walembaud ne s’était pas renseigné, en cherchant à manger avec Sassou, car tu dois avoir une longue cuillère mesurant 3 mètres, c’est ça quand tu veux manger avec le Diable.
Avec Brazzanews.fr

Congo/Législatives 2017: 8 candidats Yuki élus au 1er tour et 3 en ballotage favorable à Brazzaville

juillet 17, 2017

En attendant les résultats de l’intérieur du Congo, les candidats indépendants Yuki réalisent des bons scores à Brazzaville avec 8 candidats élus au 1er tour et 3 en ballottage favorable.

La suite dans les heures à venir !