Posts Tagged ‘Brazzaville’

Congo/Mfilou: l’homme qui assurait huit coup à ses copines est mort sur l’une d’elles

décembre 8, 2017
 

mfilouLes friandes  de la carotte du chaud lapin en pleurs

Il a été retrouvé mort dans une chambre d’hôtel où il passait quelques moments de détente avec l’une de ses nombreuses conquêtes. Admiré par les filles pour ses prouesses sexuelles, il s’en est allé avec.

C’est la fille qui a alerté la réception de l’hôtel après s’être rendu compte du malaise dont venait de souffrir l’homme. « On était au sixième coup, quand soudain il a poussé un cri et commencé à trembler comme une personne en état de transe » a relaté la fille. Selon toujours son récit, l’homme s’est rendu dans la salle de bain croyant qu’il allait vomir, et c’est là qu’il s’est écroulé au sol.

Les deux amoureux s’étaient enfermés dans cet hôtel la veille après une soirée bien arrosée dans un bar dancing de Mfilou, à Brazzaville au Congo. Comme, il est connu de tous, l’homme avait assuré et envoyé au septième ciel la fille avec des séances de coups allant jusqu’à trente minutes chacune. C’est au sixième coup que Dieu a eu l’amabilité de rappeler notre héros sexuel à d’autres occupations.

La nouvelle de la mort du 4×4 sexuel a crée une grande tristesse parmi les filles qui ne pourront plus vanter ses exploits au lit et en profiter. On pouvait les entendre dans leurs pleurs se lamenter de cette disparition. «  Pourquoi tu nous a fais ça ? Dieu n’arrache que des personnes bien pourquoi ?…Ah Ya Brice, Jamais nous ne t’oublierons ,qui va encore nous faire jouir.. ? »

Sacer-infos.com par Stany Franck

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Congo: Le général Norbert Dabira convoqué à la DGST et libéré

décembre 5, 2017

 

Norbert Dabira a été convoqué illico presto à la DGST, à la suite d’un entretien téléphonique avec Nianga Bouala, Ayi Odzali (le fils de François Odzali) arrêté par les éléments de de la DGST. Il a été libéré très tard dans la soirée, à minuit.

Photo de BrazzaNews.

Général Norbet Dabira

Avant de se rendre à la DGST, où il a été convoqué à la suite d’un coup de fil jugé suspect donné à Nianga Mbouala, Norbert DABIRA, selon des membres de sa famille, a fait sa prière, et a dit aux siens: » alertez les autres au cas où je ne reviens pas de si tôt « .

Le mobile pour lequel le général Norbert Dabira a été convoqué reste bien flou. Certaines langues revêches chuchotent que Dabira est soupçonné( à tort?) de préparer, avec son alter ego Nianga Mbouala, une révolution à la Mnanangwa . « Une conversion téléphonique entre les deux généraux aurait mis les services en alerte », croit savoir une source proche de la DGST. Vrai ou faux?

Toujours est-il que les autorités sécuritaires de Brazzaville se montrent trop nerveuses ces jours-ci. Après la bastonnade infligée aux journalistes pendant près de 2 heures par les éléments de la GRB, une unité de la police congolaise dirigée par Jean François Ndengué, elles ont récemment mis aux arrêts l’ancien ministre Michel Mampouya, Lucien Okana, Ayi Odzali( le fils de l’homme d’affaires congolais François Odzali, en exil en France), tous détenus à la DGST.

Pour le cas d’Ayi Odzali, le jeune homme a été enlevé en plein jour et conduit à la DGST.

Il y a quelques jours, c’est Claudine Munari qui se faisait violenter à son domicile par des policiers nerveux . Une attitude qui coïncide avec l’arrivée au port autonome de Pointe-Noire des véhicules anti émeutes et autres armes de guerre.

Vu la situation financière, économique et politico sociale que traverse le Congo conjuguée à la fébrilité physique de Sassou dont l’épouse Antoinette est également mal en point, le couple Ndengué Okemba Dominique aurait-il décidé de passer à l’offensive d’un coup d’Etat en neutralisant tous ceux qui peuvent leur barrer la route? D’autant que Kiki est tant affaibli depuis le renvoi aux calendes grecques de son mariage du siècle avec sa dulcinée Bumba Nathalie, pendant que Okoy, Yves Richard Mondjo, Nianga Mbouala, Jean Jacques Bouya et Ondongo Gilbert sont fragilisés.

Okemba, que certaines personnes légères prennent pour un « villageois », pourrait s’avérer le vrai sage. Sa danse guerrière sur la tombe de son grand père Julien Nguesso pourrait , selon les sages Mbochis, être une force mystique de plus pour faire son coup d’état scientifique à la Zimbabwéenne.

Les initiés savent donc pourquoi le conseiller spécial en matière de sécurité de son oncle de président a tout fait pour laisser son homme de main Jean François Ndengué à la tête de la police congolaise, alors que ce dernier a été admis à faire valoir ses droits à la retraite.

 

DABIRA RELÂCHÉ À LA DGST HIER À MINUIT

Ceux qui me vouent aujourd’hui une haine sans limite à Brazzaville seront, peut-être, les mêmes qui bénéficieront de mon pardon demain pour voler à leur secours. C’est ce que l’on peut retenir du cas Dabira.

Lui qui m’a mené la guerre pendant les derniers moments de mon séjour à Brazzaville. Et pour cause, j’avais osé mener une enquête sur les scandales financiers à la banque Lcb, dans les lesquels était empêtré Younès EL Masloumi, son ami en business et directeur général de cette banque Marocaine installée au Congo.

Norbert Dabira, voulant protéger son « cabri « , selon l’expression congolaise consacrée pour désigner celui qui vous accorde d’importants avantages, m’a taxé  » d’agitateur ». Dieu merci, Masloumi a été viré grâce à nos sorties médiatiques.

Et aujourd’hui, c’est notre publication d’hier qui a mis en alerte tout le monde pour le sortir de la DGST où sa chambre, son lit et le nécessaire avaient été apprêtés pour un sort à la Marcel NTsourou. N’empêche. Ndengué, Obarra et Jdo vont à nouveau l’interpeller.

Accusé par eux de vivre comme « un bourgeois harpagon, plus disposé à conduire ses juteuses affaires qu’à mourir sous le drapeau « , le général Norbert Dabira est depuis longtemps dans le viseur du trio arbitral congolais( Ndengue-Obarra-JDO). Une affaire de jalousie.

Reste le général Nianga Mbouala, l’homme qui se marie tous les week-ends et dont le directeur de cabinet est toujours gardé sans jugement depuis des mois. Pas sûr qu’il ait échappé au trio arbitral!

Par Elie Smith, l’œil de l’aigle! avec Brazzanews.fr

Congo/Urgent: Libération de Michel Mampouya

décembre 5, 2017
Michel Mampouya vient d’être libéré ainsi que tous ceux qui ont été détenus avec lui.

Restons mobilisé pour les autres détenus dans les geôles de la DGST et de la maison d’arrêt.

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: le ministre Michel Mampouya en danger de mort

décembre 2, 2017

 

Arrêté lors de la marche de l’opposition du rond-point Moungali, à Brazzaville, en début de semaine, le ministre michel MAMPOUYA, membre du collège des présidents de l’IDC FROCAD est gardé depuis à la DGST.

Etant diabétique, son état de santé nécessite la prise régulière d’un traitement. Seulement, ce n’est plus le cas depuis déjà 4 jours.

Sa famille, ses amis et les congolais épris de liberté sont extrêmement inquiets.

Photo de BrazzaNews.

AvecBrazzanews.fr

Congo/Urgent: Correspondant de RFI molesté

novembre 30, 2017
Laudes Martial Mbon, correspondant de Rfi au Congo/Brazzaville, tabassé ce jeudi 30 novembre vers la Semaine africaine par des policiers en civil. Son matériel y compris son téléphone ont été ravis. Ce dernier en compagnie d’autres correspondants se rendaient au siège de l’hebdomadaire la Semaine africaine pour couvrir une conférence de presse des avocats de Okombi Salissa.

 

Photo de BrazzaNews.
Laudes Martial Mbon
Aevc Brazzanews.fr

Urgent/Congo: Deux grandes ambassades ont suspendu leurs opérations pour menaces

novembre 30, 2017
Les ambassades des USA 🇺🇸 au Congo/Brazzaville et de la France 🇫🇷 qui se trouvent à Brazzaville sont fermées à cause des menaces de la part des autorités Congolaises.

Selon nos sources : le gouvernement Congolais par le biais du conseiller spécial de Sassou Nguesso, Jean Dominique OKEMBA, le général NDENGUET, le général Philippe OBARA incitent leurs éléments (policiers ) a proféré des menaces terroristes auprès de la représentation diplomatique de la France et des USA en poste à Brazzaville.

Comment les ambassades de ces deux grandes puissances peuvent plier leur échine devant un pouvoir dictatorial ?

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: arrestation d’un avocat suite à la marche pacifique de l’opposition à Brazzaville

novembre 27, 2017
Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.

 

Un jeune avocat stagiaire, Steve BAGNE HERMAN a été pris de force dans son bureau par les éléments de la DGST. Il est accusé d’avoir participé à la marche pacifique de l’opposition qui réclamait la libération des prisonniers politiques.

Notons que cette arrestation est illégale. Selon la procédure congolaise le cabinet d’avocats est inviolable, et l’arrestation d’un Avocat doit se faire en présence du Bâtonnier du barreau du ressort duquel ce dernier exerce. Les forces du désordre de Sassou ont enfreint la loi. Oko Ngakala est où? Donc le seul Oko intelligent fut celui qui était dans les livres de lecture qui montra la mer à Taty?

 

Photo de BrazzaNews.
Voici les images de l’arrestation de maître Steve BAGNE HERMAN
Par ailleurs, a été aussi arrêt, un jeune handicapé, vendeur des DVD au croisement de l’avenue de la Paix et la rue Franceville. Celui-ci a été enlevé, puis conduit dans une destination inconnue par les miliciens de Ndenguet de la BSIR dans une Toyota Hilux immatriculé 153LAQ4. Il est accusé d’avoir participé à la marche de l’opposition de ce lundi 27 novembre 2017.
Avec Brazzanews.fr

Congo: la police disperse une manifestation de l’opposition

novembre 27, 2017
  

 

La manifestation appelée par une vingtaine de personnes membres de la plate-forme dirigée par Claudine Munari ce lundi 27 novembre au rond-point Moungali, dans le 4e arrondissement de Brazzaville, a été étouffée dans l’œuf par les forces de maintien d’ordre.

Un dispositif de sécurité a été déployé dans le carré du rond-point Moungali. Les forces de l’ordre n’ont toléré aucune mobilisation tout autour.

L’opposition protestait pour demander, entre autres, la libération d’André Okombi Salissa, Jean Marie Michel Mokoko, Paulin Makaya, le paiement des pensions des retraités congolais et le retour de la paix dans le département du Pool (sud).

Du côté du Ministère congolais de l’Intérieur, l’on estime qu’il n’était pas informé officiellement de cette manifestation sur la place publique.

Malgré l’engouement des organisateurs de la manifestation, de leurs militants et sympathisants, elle n’a pas pu se tenir.

Charles Zacharie BOWAO empêché d’arriver sur le lieu

« J’ai été escorté et bloqué par 4 véhicules RAV4 m’empêchant d’accéder au lieu de la manifestation, selon Charles Zacharie Bowao.
Après, nous sommes maintenant réfugiés chez Mme Munari et avions diffusé un communiqué.
Ne nous laissons plus faire!

La mobilisation continue ! »

« Dans le cadre des festivités de la fête de la République, la fédération de l’opposition frocad-idc-j3m a organisé ce jour 27/11/2017 au rond point de Moungali. Cette manifestation Pacifique a été sauvagement réprimée par la police politique de Sassou Nguesso. Des dizaines de jeunes sont arrêtés. Les leaders de l’opposition se sont repliés au domicile de Madame Munari Claudine. Assiégé, les éléments de la police se sont introduits, saccageant au passage les véhicules et autres matériels au domicile de Madame Munari. La situation a été très tendue au vu de la brutalité et la violence des éléments qui assiégeaient le domicile. »

 

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.

 

Avec les Echos du Congobrazzaville par  Stany Franck

Congo: la police sanctionne un Sénégalais pour défaut de chat dans sa boutique

novembre 22, 2017

 

Le premier à ne pas y croire est le propre commerçant originaire de Dakar qui a versé cet argent à un groupe de policiers débarqués dans sa boutique à bord d’un véhicule de patrouille.Ces mêmes policiers se sont demandés comment le pauvre Sénégalais a mordu aussi facilement à leur ingéniosité?Ils se sont partagés la somme de 100000 frs cfa assis confortablement dans un bar de Nkombo au nord de Brazzaville.

Au Congo,la police a toujours ignoré sa mission régalienne qui est celle de garantir la sécurité des populations et de leurs biens.Bien au contraire,ces mêmes populations sont devenues ces victimes.Qui ignore au Congo,que les plus grands braquages sont l’œuvre des policiers eux mêmes ?

Des bandits appelés communément «  Bébés Noirs » sont entretenus gracieusement par la police pour terroriser les populations d’une part et soutirer des fonds au Trésor public de l’autre.Au Congo,chaque interpellation est sanctionnée par une somme minimum de 22000 frs,variant selon les commissariats de police,d’où la recrudescence des interpellations fantaisistes.

La communauté ouest-africaine est la principale cible des policiers Congolais qui en ont trouvé un filon pour arrondir leurs fins du mois.Un deal auquel participe aussi parfois les mêmes sujets Ouest-africains.Généralement,exerçant dans le commerce,certains Ouest-africains trouvent en quelques responsables de la police une protection entretenue à coups de millions.

Les moins nantis d’entre eux,subissent comme le Congolais lambda,la folie de cette police.C’est la cas de Fall,un jeune sénégalais bien connu dans ce quartier Nkombo dans la périphérie nord de Brazzaville.

Un groupe de policiers en quête de quelque chose pour se soûler la gorge lui ont rendu visite et obtenu de lui ingénieusement la somme de 100000 frs. Ces policiers se sont inventés un contrôle des papiers d’abord,avant celui de l’effigie de Sassou Nguesso ( obligatoire dans les boutiques des étrangers).

N’ayant constaté aucune infraction chez le pauvre Sénégalais,l’un des policiers va lui demander où se trouve son chat.La réponse négative de Fall fera leur affaire. « T’as pas un chat,et comment protèges-tu ta marchandise ?…C’est une infraction et tu dois payer une amende,soit nous te celons la boutique ».

Voilà,le commerçant obligé de négocier à 100000 frs l’amende de 200000 frs inventée par les policiers.Il a été accusé de défaut de chat dans sa boutique.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: la rupture n’épargne personne même pas le défunt et les parents

novembre 20, 2017

TsiéeméLes pieds dans l’eau, le cercueil à l’épaule

En ces temps de saison de pluies, il ne fait pas bon vivre pour les habitants des quartiers périphériques de la capitale congolaise, Brazzaville. Du fait des intempéries, presque tout y est accompli « hors normes ».

Entre la crainte de voir sa maison emportée par les eaux non canalisées par les pouvoirs publics et l’obligation de remplir des devoirs de deuil dont on ne peut se départir, de nombreux habitants de Brazzaville vivent un véritable cauchemar en cette saison de grandes pluies.

Avec les pluies de ces derniers temps, les veillées funèbres, moments intenses et sacrés pour l’adieu au défunt, sont régulièrement perturbées par la montée des eaux.

Même le chapiteaux dressés pour que les « veilleurs » s’y abritent ne servent plus à grand chose, tant les eaux venant des avenues, d’où elle devraient être évacués par les canalisations qui s’y trouvent, refluent dans les parcelles qu’elles inondent outrageusement.

Pour le dernier détour du défunt par chez lui, avant le départ au cimetière, le corbillard ne peut s’aventurer dans ces quartiers aux allures de « cours d’eau en furie », tant les eaux noieraient le véhicule, à défaut du cercueil.

Tsiéemé1Le cortège familial suit les porteurs du cercueil dans l’eau

 

C’est la famille qui s’acquitte de ce portage. Obligation aux porteurs de la bière, d’avoir le pied ferme, dans une eau qui charrie immondices et autres déchets infects, afin d’éviter un autre « pire ».

Ces eaux les « suivront » même dans l’église où sera dite la «  messe des morts », au point que prêtre et servants de messe officieront du haut de l’estrade, évitant de tremper chaussures et pantalons, pour encenser le cercueil, donnant à la famille un sentiment de choses faites à moitié. Hélas…

Tsiéemé2Des tombes victimes de glissement de terrain du cimetière

Même au cimetière, non épargnée par les eaux, où les dégâts se constatent par des tombes emportées, la famille devra s’employer à vider préalablement la fosse inondée, avant l’enterrement.

Les inondations récurrentes dans presque toute la ville et surtout dans les quartiers où des ouvrages devant les contenir ont été réalisés, montrent l’étendue du chantier qui semble être la résultante de nombreuses années inertie pour les autorités de la capitale.

Dans un élan presque cupide de devoir gérer une ville sortie de ses limites, aucun plan d’assainissement conséquent n’a suivi l’édification de cette ville élastique, sans plan directeur.

Si le centre-ville et ses quartiers alentours présentent les commodités d’une ville moderne, le décor est tout autre, une fois que l’on a franchit les limites de l’ancienne ville et que l’on est dans ces quartiers annexés à la capitale par la force des choses.

Les voiries urbaines, les systèmes d’adduction d’eau, le réseau électrique ou routier ou encore le ravinement outrancier non endigué, renvoient à un village dont nul n’a la responsabilité. Et les populations vivent un réel sentiment d’abandon.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville