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Coronavirus: Un décès au Brésil lors des essais du candidat vaccin d’Astrazeneca et Oxford

octobre 21, 2020
SANTE-CORONAVIRUS-BRESIL-VACCIN:Coronavirus: Un décès au Brésil lors des essais du candidat vaccin d’Astrazeneca et Oxford

CORONAVIRUS: UN DÉCÈS AU BRÉSIL LORS DES ESSAIS DU CANDIDAT VACCIN D'ASTRAZENECA ET OXFORD

© Reuters/Amanda Perobelli CORONAVIRUS: UN DÉCÈS AU BRÉSIL LORS DES ESSAIS DU CANDIDAT VACCIN D’ASTRAZENECA ET OXFORDBRASILIA (Reuters) – Les autorités sanitaires brésiliennes ont annoncé mercredi la mort d’un volontaire qui participait aux essais cliniques du candidat vaccin contre le nouveau coronavirus d’Astrazeneca et de l’université britannique d’Oxford, tout en ajoutant qu’ils allaient se poursuivre.

L’Université fédérale de Sao Paulo, qui participe à la coordination de ces essais cliniques de phase 3, a confirmé leur poursuite et précise que la victime était de nationalité brésilienne.

« Suite une évaluation minutieuse de ce cas au Brésil, il n’y a aucune inquiétude concernant la sécurité de l’essai clinique et, après l’examen indépendant effectué en plus de celui des autorités de tutelles brésiliennes, il a été recommandé de poursuivre l’essai », dit un porte-parole dans un communiqué.

Avec Reuters par (Eduardo Simoes et Jake Spring, version française Bertrand Boucey et Jean-Philippe Lefief)

  

Situation du coronavirus au Brésil et aux États-Unis

juillet 29, 2020

Le Brésil franchit le cap des 90.000 morts du coronavirus

Le Brésil a franchi mercredi le cap des 90.000 morts du coronavirus après avoir enregistré 1595 nouveaux décès au cours des dernières 24 heures, a annoncé le ministère de la Santé.

Le Brésil, deuxième pays où le Covid-19 tue le plus au monde après les Etats-Unis, déplore ainsi 90.134 morts et a enregistré mercredi un nombre très élevé de nouvelles contaminations, de 69.074, selon ces données officielles qui, d’après les scientifiques, sous-évaluent l’ampleur de la pandémie

Plus de 150.000 morts du Covid-19 aux États-Unis

Le pays a enregistré depuis le début de la pandémie plus de 4,38 millions de cas d’infection au nouveau coronavirus.

Les États-Unis ont franchi mercredi la barre des 150.000 morts recensées du Covid-19, selon le comptage de l’université Johns Hopkins, qui fait référence. Le pays, de loin le plus endeuillé au monde, avait annoncé fin février son premier décès lié au nouveau coronavirus. Il a enregistré depuis le début de la pandémie plus de 4,38 millions de cas d’infection, d’après les bilans en temps réel de l’université basée à Baltimore. Avec 150.034 morts à 15h55 locales (21h55 en France), soit l’équivalent de la ville de Savannah, en Géorgie, les États-Unis devancent largement le Brésil (88.539), le Royaume-Uni (45.878), le Mexique (44.876) et l’Italie (35.123).

La pandémie a fait au moins 660.787 morts dans le monde depuis fin décembre, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles mercredi à 13 heures. Les États-Unis ont déploré mardi 1592 décès supplémentaires liés au Covid-19 en 24 heures, un lourd bilan quotidien qui n’avait pas été atteint depuis deux mois et demi. Après avoir connu une amélioration vers la fin du printemps, la première puissance mondiale voit depuis fin juin l’épidémie repartir à la hausse, notamment dans le sud et l’ouest du pays.

La Floride inquiète particulièrement. Elle a enregistré mercredi 216 nouveaux décès dus au nouveau coronavirus, un record dans cet État touristique confronté à la lenteur des tests de dépistage et à des insuffisances dans le suivi des contacts des personnes contaminées. Au total, 451.423 personnes ont été officiellement infectées en Floride, sur une population de 21 millions.

Par Le Figaro avec AFP

Brésil : Jair Bolsonaro annonce qu’il est désormais négatif au coronavirus

juillet 25, 2020

 

Le président brésilien Jair Bolsonaro a annoncé samedi 25 juillet avoir été testé négatif au nouveau coronavirus, après avoir été diagnostiqué positif le 7 juillet, une guérison qu’il attribue à son traitement à l’hydroxychloroquine.

Jair Bolsonaro a fait cette annonce sur son compte Twitter après avoir subi un nouveau test: «RT-PCR pour SARS-CoV 2: négatif. Bonne journée à tous», a-t-il écrit, accompagné d’une photo de lui souriant, levant le pouce et montrant une boîte d’hydroxychloroquine, au petit déjeuner.

Bolsonaro, 65 ans, avait annoncé le 7 juillet qu’il avait contracté le Covid-19. Depuis le début de la crise, il a souvent minimisé la gravité de la pandémie, qu’il a longtemps qualifiée de «grippette». Il a critiqué les mesures de confinement décidés par les gouverneurs des Etats brésiliens, mettant en avant la nécessité de ne pas bloquer l’économie nationale.

Par Le Figaro avec AFP

Brésil: sortie d’hôpital «d’ici la fin de la semaine» pour Raoni

juillet 21, 2020

 

Ce mardi, le chef du peuple Kayapo a reçu la visite de l’évêque de Sinop, qui lui a souhaité un prompt rétablissement au nom du nonce apostolique du Brésil.

L’état de santé de cacique Raoni Metuktire, leader emblématique de la cause indigène au Brésil, s’est encore amélioré ce mardi 21 juillet, selon l’hôpital où il a été admis samedi et d’où il pourrait sortir «d’ici la fin de la semaine».

Raoni, âgé d’environ 90 ans, est atteint d’ulcères gastriques et d’une infection intestinale, «mais son état clinique s’est amélioré», a indiqué l’hôpital Dois Pinheiros de Sinop, dans l’Etat du Mato Grosso (centre-ouest), qui avait déjà donné des nouvelles rassurantes lundi. «Sa pression artérielle est contrôlée, il a passé une bonne nuit, sans fièvre et il est lucide», a poursuivi l’hôpital, ajoutant que l’équipe médicale étudiait «la possibilité d’une sortie d’ici la fin de la semaine».

Mardi matin, le chef du peuple Kayapo a reçu la visite de l’évêque de Sinop, qui lui a souhaité un prompt rétablissement au nom du nonce apostolique du Brésil, a précisé l’hôpital. Raoni, célèbre pour avoir parcouru le monde avec ses coiffes à plumes et son plateau labial pour dénoncer la déforestation, avait été reçu par le pape François en mai 2019.

Très affaibli après le décès de son épouse Bekwyjka le 23 juin, d’un accident vasculaire cérébral, le cacique a d’abord été admis jeudi dernier à l’hôpital de Colider, également situé dans l’État du Mato Grosso, avant d’être transféré samedi dans un établissement mieux équipé à Sinop

Par Le Figaro avec AFP

Des morts et un vaccin en vue au Brésil

juillet 20, 2020

 

France: Le Brésil franchit le cap des 80.000 morts de

Le Brésil a dépassé le cap des 80.000 morts du coronavirus après avoir enregistré lundi 632 décès supplémentaires au cours des dernières 24 heures, a annoncé le ministère de la Santé.

Le plus grand pays d’Amérique latine déplore au total 80.120 morts du Covid-19 et plus de 2,1 million de cas confirmés de contamination avec 20.257 nouveaux cas en une journée, mais la communauté scientifique juge ces données officielles largement sous-estimées.

Des chiffres toutefois considérés comme largement inférieurs à la réalité par la communauté scientifique, en raison de l’insuffisance de tests dans ce pays dont le président, Jair Bolsonaro, a lui aussi été contaminé, ainsi que plusieurs membres de son gouvernement, et se trouve en quarantaine. Vendredi, l’OMS a affirmé que la pandémie avait atteint un plateau, appelant les autorités à saisir cette «opportunité pour repousser la maladie».

La moyenne des décès sur sept jours demeure supérieure à 1.000 décès quotidiens depuis plus d’un mois, avec de grandes disparités régionales. Si le nombre de décès quotidiens s’est stabilisé dans certaines régions, les courbes sont en pleine ascension dans les zones touchées plus tardivement, notamment le Sud et le Centre-ouest.

Covid au Brésil: début des tests d’un vaccin chinois mardi

Un vaccin contre le coronavirus développé par le laboratoire chinois Sinovac Biotech doit commencer à être testé au Brésil mardi, auprès de 900 professionnels de la santé volontaires à Sao Paulo, ont annoncé lundi les autorités locales.

Au total, ce vaccin sera injecté à 9.000 volontaires dans six États brésiliens, dans le cadre de la phase 3, la dernière avant l’homologation. Ces tests sont menés par l’Institut public de référence Butantan, qui doit en produire 120 millions de doses si les résultats s’avèrent concluants. «Nous pourrons avoir au Brésil le premier vaccin distribué massivement (…) Nous sommes en plein milieu de l’épidémie, avec beaucoup de cas, c’est le scénario idéal pour tester un vaccin», a rappelé ce lundi en conférence de presse Dimas Covas, directeur de l’Institut Butantan. Le Brésil est le deuxième pays le plus touché par le Covid-19, après les Etats-Unis, avec près de 80.000 décès et plus de 2 millions de personnes contaminées.

Un vaccin déjà en phase 3

Les volontaires seront suivis par des médecins toutes les deux semaines et les premiers résultats sont attendus dans les trois mois. Quelque 20.000 doses du Coronavac sont arrivées par avion ce lundi matin à Sao Paulo et seront distribuées dans 12 centres de recherche, dans cet Etat, le plus peuplé du Brésil, mais aussi ceux de Rio de Janeiro, Minas Gerais, Rio Grande do Sul, Paraná, et la capitale Brasilia.

Un autre vaccin dont le développement est l’un des plus avancés au monde, est déjà en phase 3 de tests au Brésil depuis la fin juin, celui de l’Université d’Oxford et du laboratoire AstraZeneca. Comme pour le projet de Sinovac, un accord de transfert de technologie a été signé pour que le Brésil puisse le fabriquer localement. Ce vaccin britannique a présenté des résultats encourageants, générant «une forte réponse immunitaire», tout comme celui d’un autre projet chinois, du groupe CanSino Biologics, selon des éléments préliminaires publiés lundi par la revue médicale britannique The Lancet. Le Brésil est un terrain idoine pour les tests de vaccin car la pandémie y est encore en pleine expansion et le pays dispose d’un savoir-faire reconnu mondialement en termes d’immunisation

Par Le Figaro avec AFP

Brésil: un ministre démissionne pour avoir gonflé son CV

juin 30, 2020

 

Le tout nouveau ministre brésilien de l’Education a présenté mardi sa démission au président Jair Bolsonaro, avant même sa prise de fonctions, pour avoir menti sur ses titres universitaires. Cinq jours après avoir été nommé, Carlos Alberto Decotelli a présenté sa démission au chef de l’Etat à Brasilia, a annoncé à la presse l’un de ses conseillers, Paulo Roberto. Il avait été choisi pour être la première personne noire à intégrer le gouvernement Bolsonaro, remplaçant au portefeuille de l’Education le sulfureux Abraham Weintraub, qui avait démissionné le 18 juin après une série de polémiques.

L’«ex-futur ministre», comme l’appelaient de nombreux médias ces derniers jours, avait revendiqué sur son curriculum vitae «un Master à la Fondation Getulio Vargas, un doctorat à l’Université de Rosario, en Argentine, et un post-doctorat à l’Université de Wuppertal, en Allemagne». Ces titres universitaires, cités par Jair Bolsonaro sur Twitter lors de la nomination du ministre, un officier de réserve de la Marine, ont tous été remis en cause les jours suivants.

Dès vendredi, le recteur de l’Université de Rosario avait assuré sur Twitter que Carlos Alberto Decotelli n’avait «pas obtenu le titre de docteur cité» dans le tweet de Jair Bolsonaro, n’ayant pas soutenu sa thèse. Lundi, le ministre s’est défendu en expliquant que le jury lui avait demandé d’apporter des «adaptations» à la thèse, mais qu’il avait dû se rendre au Brésil en raison de «difficultés financières» sans pouvoir retourner en Argentine pour la soutenir. Auparavant, lundi, l’université allemande de Wuppertal avait jeté un autre pavé dans la mare, en affirmant dans un communiqué que Carlos Alberto Decotelli n’avait «obtenu aucun titre» en son sein.

Un autre soupçon sur le cursus universitaire du ministre est venu du Brésil, avec des accusations de plagiat sur des extraits de son mémoire de Master à la Fondation Getulio Vargas (FGV), à Rio de Janeiro. Mais le coup de grâce semble avoir été donné mardi, avec un autre démenti de la FGV: il n’aurait jamais été professeur de cette fondation de 2016 à 2018, comme l’affirmait pourtant son CV.

Lundi, le président Bolsonaro avait déclaré sur Facebook que Carlos Alberto Decotelli était «conscient de son erreur», tout en vantant ses qualités pour ce portefeuille. Il devait être le troisième titulaire en un an et demi d’un ministère secoué par les crises. Le gouvernement Bolsonaro a connu depuis qu’il a pris ses fonctions en janvier 2019 une dizaine de démissions ou de limogeages de ministres, en raison de polémiques ou pour incompatibilité avec le président. Ce fut le cas récemment des deux derniers titulaires de la Santé, en pleine pandémie de Covid-19. Fervent bolsonariste, Abraham Weintraub, prédécesseur de Carlos Alberto Decotelli, avait notamment fait sur Twitter des déclarations racistes antichinoises et qualifié de «connards» les juges de la Cour suprême, estimant qu’ils devraient être «jetés en prison».

Par Le Figaro avec AFP

Brésil: le CV du nouveau ministre de l’Education contesté

juin 29, 2020

Le nouveau ministre de l’Education du Brésil n’a pas encore pris ses fonctions, mais il fait déjà l’objet de nombreuses polémiques, avec la contestation de plusieurs des titres universitaires affichés sur son curriculum vitae. Économiste et professeur d’université, Carlo Alberto Decotelli est devenu jeudi dernier la première personne noire nommée au gouvernement du président d’extrême droite Jair Bolsonaro, remplaçant Abraham Weintraub, qui avait démissionné le 18 juin après une série de polémiques.

Au moment d’annoncer cette nomination, le chef de l’Etat a cité sur Twitter les principaux titres universitaires du nouveau ministre, dont «un Master à la Fondation Getulio Vargas, un doctorat à l’Université de Rosario, en Argentine, et un post-doctorat à l’Université de Wuppertal, en Allemagne». Tous remis en cause les jours suivants. Le président brésilien a déclaré sur Facebook qu’Alberto Decotelli était «conscient de son erreur» et a vanté «sa capacité à construire une éducation inclusive». Selon la presse, Bolsonaro étudierait la possibilité de remplacer Decotelli. Ce dernier a confirmé à des journalistes, après un entretien avec le chef de l’Etat, qu’il «était ministre» et qu’il prendrait ses fonctions, même si aucune date n’a encore été fixée.

Dès vendredi, le recteur de l’Université de Rosario avait assuré sur Twitter qu’Alberto Decotelli n’avait «pas obtenu le titre de docteur cité» dans le tweet de Jair Bolsonaro. Le ministère de l’Éducation avait réagi dans la foulée, reproduisant un document de l’université argentine attestant que l’ensemble du cursus du doctorat avait été suivi. Mais le nouveau ministre a ensuite rectifié son CV sur la base de références nommée Lattes, en précisant qu’il avait suivi le cursus mais «sans soutenance de thèse», ce qui l’empêche de revendiquer le titre de docteur. Lundi, le ministre s’est défendu en expliquant que le jury lui avait demandé d’apporter des «adaptations» à la thèse, mais qu’il avait dû se rendre au Brésil en raison de «difficultés financières» sans pouvoir retourner en Argentine pour la soutenir.

Auparavant, lundi, l’université allemande de Wuppertal avait jeté un autre pavé dans la mare, en affirmant dans un communiqué que M. Decotelli n’avait «obtenu aucun titre» au sein de cette institution. D’après ce communiqué, le ministre y a «mené une recherche de trois mois en janvier 2016», qui n’est pas suffisante pour être reconnue comme un post-doctorat, lequel prend normalement plusieurs années. Il n’aurait de toute façon pas pu prétendre à un tel titre sans que son doctorat soit reconnu.

Un autre soupçon sur le cursus universitaire du ministre est venu du Brésil, avec des accusations de plagiat sur des extraits de son mémoire de Master à la Fondation Getulio Vargas, à Rio de Janeiro. Sur ce point, Alberto Decotelli a admis qu’il aurait pu commettre une «étourderie» (en détaillant ses sources) mais pas un plagiat. «Un plagiat, c’est quand on fait Control C, Control V, et ce n’était pas le cas», a-t-il affirmé.

Le gouvernement de Jair Bolsonaro a connu depuis qu’il a pris ses fonctions en janvier 2019 une dizaine de démissions ou de limogeages de ministres, en raison de polémiques ou pour incompatibilité avec le président. Ce fut le cas récemment des deux derniers titulaires de la Santé, en pleine pandémie de Covid-19. Fervent bolsonariste, Abraham Weintraub, prédécesseur d’Alberto Decotelli, avait notamment fait sur Twitter des déclarations racistes antichinoises et qualifié de «connards» les juges de la Cour suprême, estimant qu’ils devraient être «jetés en prison».

Par Le Figaro avec AFP

Les voyageurs venus des États-Unis, du Brésil et de Russie pas admis dans l’UE à ce stade

juin 26, 2020

 

Les pays européens doivent se prononcer sur une proposition de liste d’une quinzaine d’États dont les voyageurs seront admis dans l’Union au 1er juillet, qui exclut les États-Unis et qui inclut la Chine sous condition, a-t-on appris vendredi de sources diplomatiques. Cette liste a été élaborée lors d’une réunion des ambassadeurs des pays de l’UE et de l’espace Schengen vendredi soir. Certains d’entre eux ne se sont pas prononcés, et les capitales ont samedi jusqu’à 18 heures pour donner une réponse, selon plusieurs sources européennes, après quoi la présidence croate de l’UE décidera de la marche à suivre.

La liste proposée contient quatorze pays: Algérie, Australie, Canada, Géorgie, Japon, Monténégro, Maroc, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Serbie, Corée du Sud, Thaïlande, Tunisie, Uruguay. S’y ajoute la Chine, sous condition de réciprocité, c’est-à-dire à condition qu’elle accueille sur son sol les voyageurs venant de l’UE, selon une source diplomatique. Sont aussi admis les voyageurs d’Andorre, Monaco, du Vatican et Saint-Marin.

La liste ne comprend donc pas les États-Unis, pays le plus touché par la pandémie de coronavirus, tant en nombre de morts que de cas, avec 124.732 décès pour 2,4 millions de cas. Pas plus que le Brésil ou la Russie. Elle devrait être révisée toutes les deux semaines, selon une source européenne.

Si le contrôle des frontières reste une compétence de chaque État, l’UE s’efforce de se coordonner le plus possible sur la question des voyageurs à autoriser sur son sol, en raison de la libre circulation qui reprend dans l’espace Schengen, avec la levée des restrictions décidées pour lutter contre le coronavirus. Les voyages non essentiels vers l’UE sont interdits depuis la mi-mars. Cette mesure doit être levée progressivement à partir du 1er juillet, en privilégiant les visiteurs venus de pays dont la situation épidémiologique est semblable à celle de l’UE, où la pandémie a reflué, voire meilleure.

Certains pays touristiques se montrent désireux de rouvrir sans tarder. La Grèce a pour sa part commencé dès le 15 juin à rouvrir ses aéroports à plusieurs pays hors UE, dont la Chine, la Nouvelle-Zélande et la Corée du Sud. «Nous demandons instamment qu’un accord soit conclu rapidement», avait déclaré dans la journée la porte-parole du gouvernement espagnol, Maria Jesus Montero.

La proposition européenne fixe plusieurs critères épidémiologiques pour qu’un pays soit sur la liste des admis, notamment un taux de nouveaux cas de Covid-19 proche ou en-dessous de 16 pour 100.000 habitants (moyenne dans l’UE) sur les 14 derniers jours. Mais également une tendance à la stabilité ou à la baisse des nouveaux cas, ainsi que les mesures mises en place par un pays pour lutter contre la pandémie, dont la pratique de tests. Plusieurs Etats membres ont toutefois jugé «problématique» la fiabilité des données épidémiologiques fournies par des pays tiers, notamment la Chine

Par Le Figaro avec AFP

Situation du coronavirus au Brésil, Mexique et Guatemala

juin 19, 2020

Coronavirus: Le Brésil franchit le cap du million de contaminations

Le Brésil a dépassé vendredi le cap du million de cas de contaminations confirmées de coronavirus, après un record de nouveaux cas quotidiens, a annoncé vendredi le ministère de la Santé.

Le plus grand pays d’Amérique latine compte au total 1.032.913 cas de contamination après un bond très important de 54.771 nouveaux cas d’infection en une journée et déplore 48.954 décès, après 1.206 morts supplémentaires en 24 heures, selon ces données jugées très sous-estimées par les scientifiques.

Mexique: le coronavirus a fait plus de 20.000 morts

Le bilan de l’épidémie de Covid-19 au Mexique a dépassé vendredi le seuil des 20.000 morts, a annoncé le gouvernement, qui a également fait état de plus de 5.000 nouveaux cas de contamination en une seule journée. Le nouveau coronavirus a fait 647 décès supplémentaires en 24 heures, ce qui porte le bilan de la pandémie au Mexique à 20.394 morts, a indiqué au cours d’une conférence de presse le directeur de l’Epidémiologie, José Luis Alomia. En une journée, 5.030 nouveaux cas de contamination ont été recensés, portant le total à 170.485 dans le pays, a-t-il précisé.

Coronavirus: le ministre de la Santé limogé au Guatemala

Le président du Guatemala, Alejandro Giammattei, a limogé vendredi le ministre de la Santé Hugo Monroy, critiqué pour la stratégie sanitaire mise en oeuvre pour lutter contre la pandémie de coronavirus, qui a contaminé près de 12.000 personnes et fait plus de 400 morts dans le pays. Outre le ministre, trois vice-ministres ont été relevés de leur fonctions, a annoncé à la presse le responsable de la communication de la présidence, Victor Valenzuela.

Monroy est remplacé par Amelia Flores, qui a déjà occupé plusieurs postes au sein du ministère de la Santé. La gestion de l’épidémie dans le pays d’Amérique centrale de 17 millions d’habitants a fait l’objet de vives critiques. Les hôpitaux se sont vite retrouvés saturés et le ministère a été accusé d’avoir caché des informations sur la pandémie.

Les personnels de santé se plaignent également du manque de matériels de protection. Au moins 400 soignants ont été contaminés et huit sont morts depuis la détection d’un premier cas dans le pays le 13 mars. Selon les derniers chiffres officiels, le pays a enregistré 11.251 cas déclarés de Covid-19 et 432 morts. Pour tenter de freiner l’épidémie, le gouvernement a notamment ordonné la fermeture des centres commerciaux, interdit les transports publics, limité la circulation et imposé un couvre-feu partiel.

Par Le Figaro avec AFP

Situation du coronavirus aux États-Unis et au Brésil

juin 8, 2020

Coronavirus: 450 morts aux États-Unis en 24 heures

Le nouveau coronavirus a fait 450 décès supplémentaires en 24 heures aux Etats-Unis, selon le comptage à 20 heures 30 lundi de l’université Johns Hopkins, un bilan journalier au plus bas depuis environ deux mois. Il faudra toutefois attendre pour savoir si les chiffres de lundi se confirment sur la durée, car les données de l’université, actualisées en continu, ont tendance à mécaniquement baisser en sortie de week-end, en fonction des remontées transmises par les autorités sanitaires locales.

Le nombre total de morts liées au Covid-19 dans le pays est de 110.900, et plus de 1.955.000 cas ont par ailleurs été recensés, d’après les chiffres de l’université. Quelque 506.000 personnes sont déclarées guéries.

Les Etats-Unis avaient commencé à franchir la barre des 500 morts journaliers vers la fin mars, jusqu’à enregistrer une fois plus de 3.000 décès en 24 heures mi-avril. Depuis deux semaines, les bilans journaliers sont régulièrement repassés en dessous des 1.000 morts. Mais le pays continue à enregistrer autour de 20.000 nouveaux cas de coronavirus chaque jour, et peine à infléchir cette courbe des nouvelles infections.

Les Etats-Unis sont, en valeur absolue, de loin le pays le plus touché par la pandémie, tant en nombre de décès que de cas diagnostiqués. Mais rapporté à la population, plusieurs pays européens -dont la France, l’Italie ou l’Espagne- comptent plus de morts par habitant que l’Amérique. Selon une moyenne de neuf modèles épidémiologiques réalisée par des chercheurs de l’université du Massachusetts, le nombre de décès du Covid-19 devrait avoisiner les 127.000 morts dans le pays d’ici le 27 juin

Coronavirus: plus de 670 décès en vingt-quatre heures au Brésil

Le Brésil a recensé lundi 679 nouveaux décès et 15.654 nouveaux cas de contamination causés par le coronavirus, selon le Conseil national des secrétaires d’Etat, qui regroupent les responsables de la santé publique dans chacun des Etats constitutifs de la fédération brésilienne. Le Conseil, qui ne fait pas partie du ministère de la santé, a commencé a publier ses propres chiffres depuis ce week-end, après que le ministère a retiré d’un site Internet public plusieurs mois de statistiques et a cessé de faire paraître le bilan global de l’épidémie.

Selon le Conseil, le nombre total de morts causées par le coronavirus s’élève à 37.134 et le nombre total de cas de contamination est de 707.412 malades.

Par Le Figaro avec AFP et Reuters