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Congo: Revue de la presse autour de la sécurité publique, des Diables Rouges et de Guy Brice Parfait Kolelas

juillet 30, 2013

La sécurité avec sept ‘’malfrats présumés’’ interpellés à Brazzaville, les enjeux de la fonction publique africaine dont les ministres réunis à Brazzaville ont élu leur collègue congolais, Guy Brice Parfait Kolélas, à la tête de leur organisation et le football avec la qualification du Congo aux phases finales du CHAN font ce mardi la Une des journaux congolais.

 »Sécurité : sept malfrats présumés arrêtés par la police », titre le quotidien Les dépêches de Brazzaville avant de noter : ‘’Les autorités policières du Congo ont présenté le 28 juillet à Brazzaville sept auteurs supposés d’actes de braquage et d’assassinat à Brazzaville et dans le département du pool (sud-Congo) ».

Sur le même sujet, La semaine africaine, un bihebdomadaire pro-catholique, titre : ‘’Sécurité publique : deux gangs de braqueurs dont les assassins d’un chinois interpellés par la police ».

‘’Ces malfrats, dont l’âge est de 25 à 33 ans, au nombre desquels un policier, trois militaires des forces armées congolaises et trois militaires centrafricains, ont été présenté à la police le 28 juillet à la presse », renseigne le bihebdomadaire.

Sur un tout autre sujet, il parle des conclusions de la 8ème conférence des ministres africains de la Fonction publique tenue à Brazzaville, du 22 au 27 juillet.
‘’8ème conférence des ministres africains de la fonction publique : Guy Brice Parfait Kolélas élu pour un mandat de deux ans », affiche La semaine africaine.

Le quotidien Les dépêches de Brazzaville fait dans sa parution de ce mardi un zoom sur la qualification du Congo aux phases finales du Championnat d’Afrique des Nations(CHAN) qui auront lieu en Afrique du sud en 2014.

 »Championnat d’Afrique des Nations : mission accomplie pour les diables rouges », titre ce quotidien qui ajoute ‘’La troisième édition du CHAN qui se disputera au mois de janvier prochain en Afrique du sud connaitra pour la première fois la participation des Diables rouges (…) qui ont battu les Léopards de la république Démocratique du Congo en match retour des éliminatoires de compétition continentale réservée aux joueurs locaux ».

APA-Brazzaville (Congo)

Congo: Hellot Matson Mampouya crée la Dynamique MCDDI

janvier 26, 2013
 
Vie des partis : Hellot Matson Mampouya crée la Dynamique MCDD
 
 
Radié du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), le 3 janvier, l’ancien porte-parole du parti, Hellot Matson Mampouya, vient de créer la Dynamique MCDDI, le 26 janvier à Brazzaville, au cours d’un très grand meeting au Palais des congrès

Cette nouvelle organisation – la Dynamique MCDDI – se propose de conserver les idéaux de paix, de partage, d’amour, de développement et de démocratie qu’incarnait le président-fondateur du MCDDI, Bernard Kolelas. Elle se veut également être un cadre de dialogue et d’échanges politiques selon le président-coordonnateur de ce mouvement, le sénateur Lazare Mouanga Nkeoua. Le bureau de la Dynamique MCDDI est composé de douze membres.

Dans son discours de circonstance, Mouanga Nkeoua est revenu sur les principales motivations qui justifiaient son adhésion au MCDDI, dont la plus essentielle, selon lui, était le sens du combat politique mené par Bernard Kolelas. « Le frère Hellot Matson Mampouya est le fidèle continuateur de l’œuvre du président-fondateur du MCDDI », a-t-il déclaré.

Prenant la parole à son tour, Hellot Matson Mampouya a rappelé son parcours politique au côté de Bernard Kolelas depuis la conférence nationale souveraine de 1991 jusqu’à la mort de ce dernier en 2009. Il se considère comme son fils spirituel et se refuse de « sacrifier l’instrument politique de son maître ». Il est revenu sur ses contradictions avec le coordonnateur du MCDDI, Guy Brice Parfait Kolelas, à propos de la convention de Kinkala. Il a notamment dénoncé le fait d’avoir conféré à ces assises les pouvoirs d’un congrès.

Hellot Matson Mampouya a invité les militants du MCDDI à demeurer fidèles aux idéaux du président-fondateur du parti. Il les a exhortés à ne pas répondre aux provocations et indiqué que la justice a été saisie pour donner suite aux sanctions prononcées à l’encontre des cadres du parti.

La salle de conférences internationales du Palais des congrès, où s’est tenu ce meeting, était pleine de militants qui scandaient en chœur: « Mampouya, nous sommes derrière toi ».

Brazzaville-adiac.com par Roger Ngombé

MCDDI : quand l’illégalité consacre l’illégalité et l’illégitimité

décembre 14, 2012

Dans quelques jours, le 23 décembre précisément, le MCDDI nouvelle formule organisera sa Convention, la deuxième, à Kinkala, en lieu et place d’un Congrès statutaire.

La question qui se pose aujourd’hui est : Pourquoi une Convention et non un Congrès ? Une Convention réunit un nombre restreint de membres du parti, et peut se limiter à quelques têtes cooptées par le patron tout seul ou par un petit comité, à l’inverse du Congrès qui, lui, rassemble la majorité des militants et membres du parti, toutes les instances et structures du parti devant y être représentées.

Mais, Convention ou pas, Congrès ou pas, il y a eu ce que plus d’un d’entre nous, militants et membres de ce parti, pouvons appeler : légalisation et légitimation de l’illégalité et de l’illégitimité.

Que les dirigeants actuels du MCDDI, héritiers matériels et non spirituels du Président-Fondateur de ce parti, préfèrent la Convention au Congrès, là n’est vraiment pas le vrai problème. C’est peut-être une question de sémantique. Ceci étant, on aurait peut-être mieux fait de faire les choses proprement au lieu de placer la charrue avant les bœufs. Car, tout compte fait, personne n’est peut-être opposé au vocable CONVENTION qui, en y regardant bien, n’est qu’une instance intermédiaire comme stipulé dans les nouveaux Statuts consacrés par cette Convention aujourd’hui en cause.

Cependant, faute de CONGRES STATUTAIRE, cette CONVENTION reposant sur des STATUTS adoptés à travers une CONVENTION NON STATUTAIRE, pose un problème de légalité et de légitimité. C’est pourquoi, il est juste de dire que tout ce qui a été adopté par la CONVENTION de 2008 est illégal et illégitime, nul et de nul effet. Tous les travaux et toutes les décisions de la CONVENTION de 2008 sont frappés du sceau de l’illégalité, de l’illégitimité et de la nullité.

Notre frère Guy-Brice Parfait KOLELAS, la tête de pont des initiateurs du vocable CONVENTION, en sa qualité de Coordonnateur désigné par une instance non statutaire, avait certainement été mal inspiré, voire mal conseillé. S’il avait commencé par organiser un Congrès au cours duquel auraient été adoptés les Statuts en vigueur actuellement, la tenue d’une Convention aujourd’hui n’aurait posé aucun problème.

Explication :
1) – Pour que l’instance CONVENTION soit légale et légitime, celle-ci devait avant tout être adoptée par un CONGRES en bonne et due forme.

2) Pour que les Statuts, le Règlement Intérieur et toutes les Instances mis en place à l’issue de cette Convention de 2008, en vigueur actuellement, puissent jouir de leurs pleines légalité et légitimité, il faut impérativement que ceux-ci soient approuvés et adoptés par un CONGRES STATUTAIRES. C’est d’abord le CONGRES qui doit avaliser la nouvelle instance appelée CONVENTION. Alors seulement, ensuite, celle-ci aura la légitimité de prendre des décisions. Le contraire est et sera considéré comme une VIOLATION DES STATUTS DE 1989.

D’abord, la CONVENTION n’étant qu’une instance intermédiaire entre deux Congrès, celle-ci ne devrait pas avoir le pouvoir de mettre en place des structures et instances du Parti et encore moins modifier les Statuts et le Règlement Intérieur. Ces prérogatives sont dévolues à la seule et unique instance : le CONGRES. Ainsi, même adoptée par un Congrès statutaire, la CONVENTION n’a pas la légalité et la légitimité de réviser les Statuts et le Règlement Intérieur, tout comme elle n’est pas habilitée à modifier les instances et leur composition.

3) En dehors de tout CONGRES STATUTAIRE, la CONVENTION DU 23/12/2012 qui se tiendra à Kinkala prochainement est en violation flagrante des Statuts de 1989 parce que celle-ci est née d’une autre violation des mêmes Statuts du MCDDI.

4) Le vocable de COORDONNATEUR né de cette même CONVENTION de 2008 est nul et de nul effet parce que inexistant dans les Statuts de 1989.

Il faut tout recommencer. D’abord un CONGRES au cours duquel sera adopté tout ce qui a été illégalement mis en place en 2008.

“NZILA KA ZIMBAKANA KAALA HANA MAHAMBU”

A Strasbourg, le 14 décembre 2012

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA
Membre du MCDDI
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