Posts Tagged ‘Bus’

Congo: Accident de circulation à Saint-Pierre Claver (Bacongo) à Brazzaville

avril 26, 2021

Avec MCRTV-NF

Canada: trois morts dans l’accident d’un bus d’observation des glaciers

juillet 19, 2020

 

Sur les 27 passagers à bord de l’autobus, trois adultes ont trouvé la mort. D’autres passagers sont grièvement blessés.

Un bus d’observation des glaciers s’est renversé ce samedi 18 juillet dans un site touristique populaire des Rocheuses en Alberta (dans l’ouest), faisant trois morts et plusieurs blessés graves, ont rapporté les médias canadiens.

Le bus tout-terrain s’est renversé pour une raison indéterminée samedi après-midi dans la région du glacier de Columbia, dans le parc national de Jasper en Alberta, a précisé la chaîne publique CBC. L’accident s’est plus précisément produit dans une des zones les plus touristiques de l’Ouest canadien, le long de la promenade des Glaciers, une autoroute pittoresque qui traverse les parcs nationaux de Banff et de Jasper.

Des photos publiées sur les réseaux sociaux par des témoins de l’accident montrent un engin renversé sur le toit parmi les roches, dans une pente inclinée.

L’accident impliquait un autobus de la compagnie Pursuit, qui transporte les touristes à bord d’engins tout-terrain vers le glacier Athabasca, selon CBC.

Sur les 27 passagers à bord de l’autobus, trois adultes ont trouvé la mort et «un certain nombre d’autres passagers ont été grièvement blessés», selon un bilan de la police fédérale cité par les médias canadiens. Plusieurs hélicoptères et ambulances terrestres ont été mobilisés pour évacuer les blessés vers les hôpitaux de la région.

Par Le Figaro avec AFP

Canada/Coronavirus : une personne infectée a pris métro et autobus à Montréal et Longueuil

mars 10, 2020

Le risque de propagation pour les personnes qui ont voyagé en même temps demeure toutefois faible, dit la santé publique.

 

La station Berri-UQAM.

La personne a notamment passé par la station de métro Berri-UQAM, à Montréal.

Photo : Radio-Canada / Simon-Marc Charron

La quatrième personne à avoir été déclarée positive au coronavirus au Québec, originaire de Montérégie, a pris les transports en commun à Montréal, annonce la santé publique.

La personne est notamment passée par les stations de métro Berri-UQAM et Champ-de-Mars.

Une enquête a été faite, a confirmé le directeur de la santé publique du Québec, Horacio Arruda. Les autorités sanitaires ont été en mesure d’obtenir toute l’information pour retracer les personnes qui auraient pu être exposées.

Les autorités ont donné les heures exactes de ses déplacements et son trajet sur le site web du ministère de la Santé(Nouvelle fenêtre), pour permettre de retracer les contacts significatifs que cette personne aurait pu avoir avec d’autres voyageurs.

La directrice de la santé publique de Montréal, la Dre Mylène Drouin, a cependant précisé que rien ne pousse à croire que le virus s’est propagé dans le métro.

Son homologue pour la Montérégie, Julie Loslier, a aussi indiqué que le risque pour les personnes qui ont utilisé le transport en commun au même moment demeure faible.

Le trajet de la personne infectée a tout de même été rendu public pour que ceux qui auraient pu la croiser dans le métro soient vigilants quant à l’apparition possible de symptômes associés à la COVID-19, a-t-elle précisé.

Un possible 5e cas

Un cinquième cas potentiel a été signalé à Montréal lundi soir, a aussi confirmé la santé publique. Il s’agit d’un voyageur arrivé d’Irlande le 5 mars et qui a commencé à ressentir des symptômes associés à la COVID-19 deux jours plus tard. Des tests sont en cours pour en confirmer la cause.

Le malade s’est placé en isolement chez lui. Son entourage a aussi été isolé et les gens qui étaient présents à bord du même avion, ainsi que des gens qui auraient pu être exposés depuis son retour, ont été identifiés pour surveiller leur état de santé et pour les isoler eux aussi.

Avec Radio-Canada

Présidentielle au Sri Lanka: tirs contre des bus d’électeurs

novembre 15, 2019

Des hommes armés ont ouvert le feu samedi sur un convoi de bus transportant des électeurs musulmans au Sri Lanka, quelques heures avant l’ouverture des bureaux de vote pour l’élection présidentielle, a annoncé la police. Les autorités ne faisaient pas état de morts dans l’immédiat. Selon un responsable policier, les assaillants ont brûlé des pneus sur la route et installé des barrages pour tendre une embuscade au convoi de plus de 100 bus qui circulait dans le nord l’île.

«Les hommes armés ont ouvert le feu et aussi jeté des pierres», a déclaré une source policière de Tantirimale, ville située à 200 kilomètres au nord de la capitale Colombo. Des musulmans de la ville côtière de Puttalam étaient en chemin pour le district voisin de Mannar, où ils sont enregistrés pour voter. «Au moins deux bus ont été touchés, mais aucun mort ne nous a été signalé», a ajouté le responsable policier.

Près de 16 millions de Sri-Lankais sont appelés aux urnes samedi pour une élection présidentielle qui devrait donner lieu à un duel serré entre Gotabaya Rajapaksa, représentant du redouté clan des Rajapaksa qui vise un retour aux affaires, et Sajith Premadasa, le candidat du parti actuellement au pouvoir.

Confrontation tendue entre police et armée

Cet incident survient alors qu’une confrontation tendue oppose l’armée, que Rajapaksa dirigeait durant la présidence de son frère Mahinda (2005-2015), et la police dans la région de Jaffna, zone à majorité tamoule du nord de l’île. La police a signalé à la commission électorale que l’armée y bloquait illégalement des routes, ce qui pourrait décourager des électeurs de voter dans cette région défavorable aux Rajapaksa.

«Après avoir amené à la connaissance de l’armée que les barrages routiers étaient illégaux en temps d’élection nationale, ils les ont démontés», a déclaré la police dans un communiqué. Des sources policières ont indiqué qu’elles avaient averti les commandants militaires locaux que toute ingérence de l’élection serait signalée et poursuivie en justice.

Par Lefigaro.fr avec AFP

Congo: collision entre un éléphant et un bus dans le parc d’Odzala

septembre 10, 2018

 

Congo: un collision de circulation routière dans le parc Odzala
 

Un bus assurant le transport voyageurs au nord-Congo a heurté un éléphant le jeudi 6 septembre à cinq kilomètres du parc Odzala-Kokoua.

L’accident survenu de nuit a été d’une violence telle que le pachyderme, une jeune femelle d’un peu plus d’une tonne est décédé, après s’être traîné, agonisant, sur quelques mètres, avant de s’affaler.

Le bus dont le chauffeur roulait à une allure immodérée, a encaissé le choc frontal avec un froissement de tôles, avant de s’immobiliser sur l’accotement.

Les passagers qui en ont été quittes pour une bonne frayeur, ont ressenti la rudesse du choc, secoués par l’impact. Outre quelques hématomes pour certains, presque tous s’en sont sortis sans dommages corporels graves.

Des causes de l’accident, aux dires des gardes forestiers, l’éléphant aurait sans doute été éblouit par les feux du véhicule. Dans un moment d’inattention, le conducteur aurait été surpris par la présence de l’imposant pachyderme qu’il a heurté à toute allure, manquant de coucher son bus sur le bas-coté.

Le parc national d’Odzala-Kokoua, d’une surface de 13 546 km² est situé dans le nord-ouest de la République du Congo, à cheval sur les départements de la Cuvette-Ouest et de la Sangha. Cette réserve naturelle est un véritable sanctuaire de chimpanzés et autres éléphants dont les divagations s’étendent jusqu’aux villages environnants dont ils saccagent régulièrement les plantations.

La RN2 qui le traverse est dépourvue de panneaux conviant les conducteurs à modérer leur vitesse, du fait de l’éventuelle présence d’animaux.

Quoiqu’il en soit, les chauffeurs qui connaissent bien la zone, devraient pourtant y rouler avec prudence, ce qui n’est hélas pas le cas.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Attaque dans un bus en Allemagne: l’assaillant arrêté, pas de morts

juillet 20, 2018

Le bus dans lequel des passagers ont été attaqués, le 20 juillet 2018 à Lübeck dans le nord de l’Allemagne / © dpa/AFP / –

Plusieurs personnes ont été blessées mais aucun mort n’est à déplorer après qu’un assaillant a attaqué des passagers d’un bus dans le nord de l’Allemagne, a annoncé la police locale qui a arrêté le suspect.

« Il y a eu un incident dans un bus à Lübeck-Kücknitz. Des personnes ont été blessées. Personne n’a été tué. L’assaillant a été maîtrisé et se trouve en détention », a déclaré la police sur Twitter, sans donner d’indications sur le mobile éventuel du crime, l’identité de l’agresseur et sans donner de précisions sur le bilan.

Romandie.com avec(©AFP / 20 juillet 2018 16h45)

Congo: quand le pouvoir exerce sans honte le commerce dans le transport urbain

février 27, 2018

 

 

Au Congo, les personnes qui jouissent du pouvoir et qui se disent riches manquent criardement d’innovation et se confondent avec le petit peuple dans les investissements. On ne peut pas comprendre qu’à ce stade, les membres de la famille Sassou Nguesso et certains barons du pouvoir aient des bus et taxis en circulation à Brazzaville et Pointe-Noire.

A la station du marché Total à Bacongo, l’attente se fait longue et le chauffeur accompagné de son contrôleur en profitent pour se rafraîchir dans un nganda du coin où la conversation prend une tournure des plaintes sur leurs conditions de travail.

En face, un autre chauffeur vante la générosité de sa patronne, laquelle ne tolère aucun retard de salaire. Cette patronne n’est entre autre que la première dame de la république, Antoinette Sassou Nguesso ou « Antou » pour les intimes.

L’étonnement de celle qui tient le nganda est visible : « …même eux aussi ont des bus ? » se demande-t-elle avant que le chauffeur ne rajoute qu’ils ont même des caves et Vips.

A elle seule, Antoinette Sassou Nguesso possède près de 32 bus et 15 taxis entre Brazzaville et Pointe-Noire. 10 bus type Coaster font le circuit fermé de Brazzaville et aussi marché Total-Texaco.

Ces bus Coaster rapportent chaque jour un peu plus de 60.000 fcfa contre la moitié pour les bus Hiace et 17000 fcfa pour les Taxis. Chaque jour, Mère Antou a des entrées pour ses bus et taxis de plus de 1.600.000 fcfa.

Il faudrait ajouter à cela ses nombreuses maisons en location, les stations X-Oil et surtout sa caisse noire et la popote que son mari lui donne chaque mois.

Cet acharnement à concurrencer le bas peuple prouve à quel point tous les voleurs ne se ressemblent pas. Dans certains pays d’Afrique de l’Ouest et Australe, les hommes supposés riches ont pour la plupart investit dans les grandes choses et contribuent activement au PIB de leurs pays.

Mais au Congo, les barons du pouvoir qui volent les deniers publics s’embrouillent encore dans l’informel et quand ils tentent de faire une grande chose, refuse de payer les impôts.

L’épouse du chef de l’État n’est pas la seule limitée du pouvoir et de la famille Nguesso. Son beau-frère Maurice Nguesso qui se dit aussi entrepreneur malgré ses faillites chroniques gère plus de 20 bus à Brazzaville, alors que le DG de la police, Jean François Ndenguet a lui tout simplement hérité de 8 bus Coaster du défunt colonel Marcel Ntsourou.

Sacer-infos par Stany Franck

Nganda: Café-restaurant

Congo-Diables Rouges: les joueurs congolais ont failli rôtir dans leur bus à Kinshasa

août 21, 2017

Congoéqu

Congo – Diables Rouges : Les joueurs congolais ont failli rôtir dans leur bus à Kinshasa

Les diables Rouges du Congo ont frôlé le drame après leur match samedi dernier à Kinshasa, quand le bus transportant les joueurs a subitement pris feu.

La nouvelle a été éclipsée par l’euphorie de la qualification. Une catastrophe a été évitée de justesse à Kinshasa samedi après la rencontre qui a vu la qualification au Chan, de l’équipe de Diables Rouges du Congo.

Alors que le bus parti du stade des Martyrs roulait vers la commune de la Gombé où les congolais avaient pris leurs quartiers, les joueurs assis à l’arrière ont constaté un grand panache de fumée, tandis que que les parois du bus s’échauffaient.

Les chansons de victoire se sont tues, aussitôt remplacées par des demandes pressantes au chauffeur de s’arrêter illico.

Aussitôt le bus immobilisé ses occupants en sont descendus avec une promptitude athlétique, constatant que le moteur logé à l’arrière du véhicule était en feu.

Le début d’incendie, quoique maîtrisé, a endommagé le moteur, contraignant les congolais à continuer à pieds le restant du chemin, à quelques encablures de leur camp de base.

De nombreux joueurs ont immortalisé ces instants sur leurs téléphones portables.

Lesechos-congobrazza.com par Bertrand BOUKAKA

Madagascar: au moins 34 morts dans un accident d’autocar

août 1, 2017

Antananarivo – Au moins 34 personnes sont mortes dans l’accident d’un autocar qui transportait de jeunes fidèles protestants vers le nord de Madagascar dans la nuit de lundi à mardi, selon un bilan de la gendarmerie et des hôpitaux.

« Le bus a mal abordé une montée et est tombé dans un ravin d’environ 20 mètres. Il a pris feu après avoir fait plusieurs tonneaux », a expliqué à l’AFP le commandant Herilalatiana Andrianarisaona, responsable de la communication de la gendarmerie.

« Douze corps calcinés ont été sortis du véhicule », a-t-il ajouté.

L’hôpital central de la capitale Antananarivo a publié mardi un communiqué annonçant la mort de 18 autres personnes.

A ce bilan s’ajoutent quatre autres victimes décédées à l’hôpital d’Ankazobe proche du lieu de l’accident, portant le total à 34 décès.

Le car emmenait plus d’une centaine de passagers de Soavinandriana (centre) vers une réunion de jeunes fidèles protestants à Mahajanga (nord). L’accident a eu lieu à 72 kilomètres de la capitale malgache, Antananarivo.

Les accidents meurtriers ne sont pas rares à Madagascar où le réseau routier comme les véhicules sont extrêmement vétustes.

En janvier, au moins 47 personnes sont mortes et 22 blessées lors de la sortie de route d’un camion qui les ramenait d’un mariage.

Romandie.com avec(©AFP / 01 août 2017 16h56)                                            

Espagne: A Madrid les hommes ne devront plus écarter les jambes dans le bus

juin 16, 2017

Un autocollant dans un bus à Madrid, le 15 juin 2017 / © AFP / GERARD JULIEN

« C’est un manque total de respect et d’éducation »: à Madrid les premiers autocollants apposés dans les bus contre la pratique consistant à s’asseoir les jambes écartées sont apparus cette semaine, une initiative largement approuvée par les madrilènes.

Depuis jeudi, plusieurs bus affichent un autocollant contre la pratique dite du « manspreading ».

Le terme est apparu en 2014 à New York, suite à une campagne de la Metropolitan transit authority (MTA, transports new-yorkais) selon le dictionnaire d’Oxford.

A Madrid, dirigée depuis 2015 par une plateforme citoyenne de gauche, l’image qui sera affichée dans 2.000 bus, montre un homme peint en rouge écartant allègrement bras et jambes, empiétant sur la place d’à côté, accompagné de la mention « Respectez l’espace d’autrui ».

Pour Melisa Garcia, Madrilène de 30 ans, c’est une bonne idée: « C’est un manque total de respect et d’éducation », dit-elle avant d’avouer qu’elle n’a pas hésité à « donner un coup de pied » au dernier auteur de ce méfait: « Je lui ai dit: +la place que tu occupes est assez large pour toi+ ».

La mise en place du pictogramme intervient après une campagne du collectif « Femmes en lutte » sur les réseaux sociaux avec le hashtag #MadridSinManspreading contre cette pratique plutôt attribuée aux hommes.

« Il y a un sens de la hiérarchie et de la territorialité, comme si l’espace leur appartenait », écrit le collectif.

« Nous ne disons pas que les hommes sont mal élevés ou machistes, c’est un problème de société (…) On nous apprend à nous les femmes à nous asseoir les jambes bien serrées, et aux hommes à prendre de l’espace », explique Paula Argilacé, membre de ce collectif.

D’ailleurs, si la pratique est souvent attribuée aux hommes, elle est aussi parfois adoptée par des femmes, se plaint Robert Durou, retraité de 75 ans. « Avant… les gens étaient plus soucieux des autres », ajoute t-il l’air déçu.

David Correa Clares, 19 ans, fait partie de ceux qui pratiquent le « manspreading ». « Des gens m’ont déjà dit que ça les dérangeait et je me suis assis poliment et puis voilà (…) mais je ne pense pas qu’on ait besoin d’une règle ou d’un pictogramme qui dise +vous devez vous asseoir de telle façon+ », estime-t-il.

C’est aussi le point de vue de la région de Madrid, dirigée par les conservateurs et qui gère le métro. La région estime que les règles sont déjà claires: « Un siège par personne ». Mettre des autocollants dans les rames « ne fait pas partie des dépenses prioritaires », explique une porte-parole.

Romandie.com avec(©AFP / 16 juin 2017 13h28)